CHÉRUBIN DE MAURIENNE — CHEVALLIER
de Savoie avait voulu aller le visiter pendant sa maladie, et deux ans après, saint François de Sales passant par Turin, voulut aller dire la messe à l'autel le plus proche du tombeau de celui qui avait toujours été son ami et son dévoué collalwrateur.
11 n'existe pas d œuvres proprement dites du P. Ché- ^rubin. Denjs de Gênes, dans la Bibliotheca scriplorum ord. min. capuccinoruiv , dit avoir vu : Acla dispulationis habits; ciim qnodani niinistro hseretico circa div;,u.<^<iy,i>nv ciirliaristiw sarramrntum, 1593, s. 1. Les .1.7,1 ,,,ll,iii.^,,,s iiiln /;, l'iiircin Cherubiniim eapii,: ! Hii 1,1 rnif, nitiaiiii'ni l' Imni'ii il propc Genevam et II. Ilri'iniiiiiiiiiii Lnjiiiiiiiliiiii piibticuni' in eadem civilalr i:r,i'-r:r iheiiliMjisi profeason'm, existent aux archhi^ <lii \,ilio.ui. N'onciature de Savoie, t. xxxviii, bl. I.M HiN. Sui' crtie conférence qui eut lieu les 13 et ii iiiHis I0;i8. on pfiit ciai«tillcr l.i Lettre du seigneur dWvuttij. baron de Snuii-Slulirl. ,', M. de Charamon, maître auditeur de la Clnmili,,- iiux cnmples de Savoie, qui fait partie du petit Miliimr intitulé : La conférence accordée entre les prédicateurs catholiques de l'ordre des capuccins et les ministres de Genève... Ensemble les thesses qtii ont esté affilées audit Genève, qui seront mises à la fin dudit livre' \n.^'\ pHri"!. IMlS. On a voulu
qui sont plus MMi-iiiil,|,il'liiHiii ilr ^nni I r;in<;ois de
Sales. Sur hi c.inl-ivnr.- ,\r 11 ii. i^vi,',. inachevée
par Miiir (Ir 1,1 iiiiir ,|i- iiiiiii-lirv ile i",enève, il faut encoi' > iii I l.i /,'.v;-,v.v. '-/'//. ■.■,,/,!,,,. I.i'jnaridus contre le J'. ' 'ir: ■"'.-'. r|iii , -i iiM iihuiiii, i [up salut Françols
Pierre Petit, cy devant iniin.
saincte foii et religion catholi maine, cl' celle du duché dr i
voisins pnr 1,1 ,l,l,.i,'„r,- ri ,;,
'1^ cl iirii.i- circon- •ii,,ii ,ii la conférence i,'nii, ,1 Ih., ,,,■,, .',,!rr '.^ /'/'. , :ii>i,ii,'cins et les min,>ii.< ,1.1.1,1 1.. ■ . ,,, s . l'.ir,-. I.V.iti. Ha P. Chérubin .-an.- cuulL'atu îuiil dcu.^ pliicai ds .dlichés aussi à Genève : Extraict premier des fruicts qu'on peut cueillir de la dispute faicte entre le R. P. capucin et le professeur de la théoh.gie de Genècc ; Autre extraict
laisse:
avec d
1res placards d'Annemasse, et qui so Le P. Chérubin ser.il
juciranle-lleures du P. Chérubin, de dissertations
niaiMi-i I ili- ..'..ml |."iu .-.1 I :,i l'iiii.ition des erreurs proir.',:,' - .|iiii' • -. l> 'M- m hoii nombre ont été
pu! Il .1 III ! . 1 1 II i, i s. La mémoire du
P. ('I l'in .1 il. .jM.liji). ;i. Il I ii.ir-i'r par la gloire de
saint François de .Sales, mais le bon saint était le premier à rendre justice aux mérites et aux travaux de son principal associé dans l'œuvre de la conversion du Chablais.
Truchet, Vie du P. Chérubin de Mauriemie, in-8', Chambéry, 1880; Id., S. François de Sales et le P. Chérubin de Maurienne, dans les Études frnucixeniiips Pnris. 1899, t. I ; Œuvres
de S. François de Sales, mission de François rfinédits dans le Bulletin .1.
juillet 1886; P. Archang.
loninic..., dans les Œki' gne. t. IX ; Fidtle de Tali des PP. capucins de .s...
sis, Bibliotheca scriptort
; .\ndré Pératé, La hablais, documents lie Rome. 6' année,
CHERUBINI Laêpce, naquit, .n- i. unlieu du xvi» siècle, à Norcia, ville épiscupalf de 1 itiubrie, dans l'ancien duché de Spolète, actuellement province de Pérouse. Jurisconsulte de valeur, également versé dans l'un et l'autre droit, il voyait av**/ peine dispersés en
trop d'ouvrages différents, des documents qui, réunis ensemble, auraient été si utiles pour les travailleurs et les juristes. 11 forma le projet de recueillir toutes les constitutions et bulles des papes, depuis la plus haute antiquité jusqu'à son époque. Après de longues années de recherches parut ce qu'on a appelé le Bullarium magnum Clierubinorum, 3 in-fol., Rome, 1586, comprenant toutes les bulles que Laércc put trouver parmi celles qui avaient été expédiées durant une période de plus de quinze cents ans, depuis saint Léon le Grand (440) jusqu'à Sixte-Quint. Ce pape, auquel le premier volume du bullaire fut dédié, apprécia l'importance de l'œuvre, et il en voulut la continuation et l'amélioration. Il soutint donc Laërce de son crédit, et ne cessa de l'encourager. Laërce publia à part le commencement du bullaire de ce pape : Bullarium sive collectio constitutionuni hucusque editarum a D. N. Sixto V cum summariis, lucubrationibus D. Laerlii Cherubini de Nursia, J. C, in-fol., Rome, 1588. Clément VUI (15M-1605) et Paul V (1605-1621) honorèrent de la même estime et protégèrent également Laërce Cherubini, qui, en 1617, donna la 2« édition de son Bullarium, 3 in-fol. Elle était augmentée de toutes les constitutions de Sixte-Quint. Laërce continua ses recherches, en vue d'une 3' édition. Il y travailla encore une dizaine d'années, sans pouvoir y mettre la dernière main. Quand il mourut, en 1626, il laissa le soin de compléter son œuvre gigantesque à son fils Ange-Marie Cherubini qui avait été son principal collaborateur.
Celui-ci, religieux de l'ordre de Saint-Benoit et de l'abbaye du Mont-Cassin, publia d'abord une 'à" édition du builaire. 4 in-ful.. Rome, 1634-1644. Le t. iv contenait les conslitutions des successeurs de Sixte-Quint, dont les principaux sont Clément VIII (1591-1605), Paul V (1605-1621), Grégoire XV (1621-1623) et Urbain Vin (1623-1644).
L'ne i' édition parut onze ans plus tard, 4 in-fol., Lyon, 1655, après avoir été enrichie des bulles d'Innocent X (1644-1655). Pour les autres éditions et les continuations successives du Bullarium magnum Cherubiniiruin, voir BiLLAiRE, col. 1245. Flavius Cherubini, l'i I 1 1 il'.\n-, -Marie et associé, lui aussi, aux travaux de
I! I" I I I loe. afin de rendre le bullaire accessible à
Il I :.- -I nul nombre de lecteurs, en publia un