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bords des vaisseaux divisés avec uu fer chauffé au rouge sombre, et l’on comprime de nouveau.
Cancer médullaire ou encéphalotde à gros noyaux ayant plusieurs nucléoles. Constitué par des cellules polygonales et des noyaux libres, le cancer médullaire de la choroïde se révèle assez tard, parce que lorsqu’il existe quelques douleurs et qu’on examine à l’ophthalmoscope, on ne trouve qu’une simple choroïdite. Ce n’est cpi’à une période plus avancée, quand le mal augmente, quand le champ visuel diminue et que la maladie marche très- rapidement, qu’on reconnaît le cancer, alors la sclérotique ou la cornée se perforent et le cancer gagne l’orbite. Avant de sortir ainsi, la tumeur est plus lobulée que le cancer fibroplastique, elle donne lieu à des hémorrhagies intra-oculaires.
On traitera comme un cancer fibro-plastique.
Cancer mélanique. Des cellules pigmentaires abondantes, mêlées à des cellules de tissu encéphaloïde ou médullaire, constituent le cancer mélanique; au début, comme pour les autres cancers, l’exploration de l’œil avec l’ophthalmoscope donne l’aspect d’un décollement de la rétine, mais lorsque le mal a fait des progrès, des dépôts de pigment sur la choroïde, des dé pôts de pigments sur la sclérotique, révèlent la nature du cancer de l’œil.
11 n’y a pas eu de mélanose cancéreuse de l’œil héréditaire observée ; les récidives des cancers mélaniques sont éloignées.
Thérapeutique. — On enlèvera le cancer mélanique de bonne heure ; on fera l'extirpation de l’œil comme pour le cancer ftbro-plastique et le cancei’ eiicéphaloïde.
Choroïde (TUBERCULES DE LA). De petits abcès contenant du pus concret, des granulations grisâtres, puis des masses composées comme les tubercules de cellules de formes variables à noyaux granuleux et de substance amorphe, constituent les tubercules de la choroïde.
Des tubercules de la choroïde existent en môme temps que des tubercules ailleurs ; dans la méningite tuberculeuse on observe à l’ophthalmoscope de petites masses nacrées sur le trajet des vaisseaux rétiniens entre la choroïde et la rétine. V. AIéningite tuberculeuse et Cérébroscopie.
Les troubles de la vision ne se produisent que très-lard et quand il y a eu beaucoup de tubercules formés.
Rien ù faire contre les tubercules de la choroïde, à moins qu’il ne survienne une inflammation de la elioroïde, que l’on traitera comme il a été dit.
CHOBOïDlTES. Quelle que soit la théorie de l’inflammation que l’on adopte, une congestion de la choroïde, une exsudation dans son épaisseur, une hypei-sécrétion séreuse et des lésions moléculaires de la choroïde et des membranes voisines, doivent être considérées comme des in-
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flammations qui exigent le traitement par la méthode antiphlogistique, par les émissions sanguines, par les ponctions de la cornée et l’iridectomie, par les dérivatife sur le tuhe in testinal et surtout par le repos absolu des yeux.
Choroïdite (Hypérémie SIMPLE). La Congestion des vaisseaux de la choroïde est un premier degré d’inflammation, qui peut rester stationnaire et n’être pas suivi d’une hypersécrétion du corps vitré, ou d’exsudations variables. C’est une hypérémie de la choroïde ou choroïdite congestive.
En même temps qu'il y a congestion de la choroïde, il y a aussi congestion de la conjonctive et de la sclérotique. Avec l’ophthalmoscope on reconnaît les vaisseaux volumineux de la choroïde au-dessous de la couche pigmentaire de cette membrane.
Des troubles légers de la vision, un affaiblissement de la faculté de distinguer les objets, quelques douleurs cirenmorbitaires, sont les seuls inconvénients de la congestion choroïdienne, mais, dans quelques cas, cette choroïdite congestive expose à l’apoplexie choroïdienne. V. ce mot.
Thérapeutique. — Si une congestion choroïdienne apparaît subitement, des sangsues à la tempe sont indiquées. Si la maladie est venue lentement, un ou deux purgatifs, calomel, 60 centigrammes, ou huile de ricin, 30 grammes, seront administrés. Si la congestion choroïdienne produit le glaucome ou la choroïdite exsudative, on traitera ces maladies par les moyens appropriés.
Choroïdite (ATROPHIQUE et PIGMENTAIRE).
La décoloration et le dépôt inégal du pigment de la choroïde, la résorption partielle du pigment, sont une conséquence d’une hypérémie de la choroïde ; c’est une altération de la nutrition consécutive à la destruction de vaisseaux. La choroïde se réduit à une membrane celluloélastique, mince.
L’absence de pigment, la vue affaiblie, font reconnaître la choroïdite. Cette maladie atrophique coïncide souvent avec une sclérotite. V. SCLÉRO CHOROÏDITE, avec une rétinite. — V. Rétinite pigmentaire. Onia rencontre assez souvent chez les individus menacés et atteints de cataracte (Cusco).
Thérapeutique. — On ue traite les malades, le plus souvent, que quand la choroïdite atrophique s’est compliquée. Si la maladie était constatée au début, on fermerait l’œil pendant un temps plus ou moins long, et l’on aimait recours à quelques purgatifs. Des bains de pied sinapisés seront pris tous les soirs.
Choroïdite exsndatî've, choroïdite disséminée (première variété). Chez un individu atteint ou non de syq)hilis constitutionnelle, chez les femmes à l’âge critique, ou après la fièvre puerpérale, des exsudais rose pâle ou jaunâtres dominés, d’un volume à peu près