‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 435 sur 731 · MASS · texte numérisé non relu

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A'alleix), — daus la chorée (Blache), — dans les maladies du caur ainsi que dans le catarrhe pulmonaire (Giorgii), à l’état de frictions sèches.

— Ou l’a encore mis en usage, daus les contusions, — dans les rétractions musculaires, le torticolis, par exemple, — pour aider à rétablir les mouvements après les anciennes fractures et luxations (Malgaigne), — dans l’entorse (empiriques de l’antiquité. Bonnet, Girard, Bizet),

— (kns les hernies pour favoriser les contractions des intestins (Sédillot), — dans la constipation opiniâtre (Arétée), — dans la fissure à l’anus (massage cadencé de Récamier), — dans la névralgie, — pour faire renaître plus vile les contractions dans lesmembres qui cessent d’être paralysés après les hémorrhagies cérébrales (Giorgii), — dans les convulsions et rétractions spasmodiques, la crampe des écrivains, par exemple (Méding).

Il ne faut pas ajouter une trop grande foi ' à ce qu’on a dit des résultats du massage , ce moyen n’est qu’un adjuvant pour donner un exercice artificiel à une région pour replacer des tendons déplacés ou communiquer des mouvements à une articulation, ou pour exciter les fonctions de la peau et produire une révulsion. Le massage en friction est très-bon, mais ce n’est pas un moyen thérapeutique qui seul puisse guérir autre chose que des névralgies peu intenses ou des douleurs musculaires dans le choléra. Cependant les frictions sèches ont un avantage, celui de congestionner la peau et de faciliter le rétablissement des fonctions de cette membrane.

Le massage est excellent dans les maladies lymphatiques et scrofuleuses, dans les anasarques, dans le rhumatisme chronique, dans quelques phlegmasies chroniques et surtout dans les névroses. L’état nerveux chronique ou nervosisme, les contractures, les spasmes de nature non déterminée, etc., sont très-souvent améliorés par cette pratique. V. Révulsion.

Le massage se pratique d’ordinaire avec la main, avec une brosse de crin ou un gant de poil de chameau, avec une raclette en forme de faucille ou strigil, avec une roulette composée de six ou huit roues de buis, avec une palette-férule ou battoir, ou enfin avec une verge de bouleau (Rhazes) ; on enduit la partie que l’on veut masser de savon, de pommades variées et de pommade phosphorée (Sarlandières).

Toutes les manœuvTes thérapeutiques se réduisent 1° à des frictions humides ou sèches, ces dernières consistant en frictions avec le gant, la brosse ou un linge de flanelle ; 2“ à des pressions avec la main ou la roulette (la pression suivant le trajet des tendons constituant les manœuvres du massage dans l’entorse; les pressions exercées sm- le ventre, sur les muscles, sont des malaxations à proprement parler) ; 3“ les mouvements variés suivant le sens des mouvements articulaires; 4° la percussion; on l’emploie peu, si ce n’est pour exciter la peau dans les asphyxies et

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