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Pilules de vérati'ine.

Vératrine. . . ) ^ 5 C8ntigrainme=.

Poudre de réglisse . î- s*

M liez. Pour faire dix pilules, une à cinq par jour, à intervalle de deux heures, dans le rhiunatisme articulaire aigu.

Pilules vermifuges.

Semen-eontra . iO grammes.

Calomel . 5 id.

Extrait d’absinthe . q. s.

Pour des pilules de 20 centigrammes. Deux par jour. (Bouchardat.)

PIMEXT OU CAPSIQEE. Plante de la famille des solanées , dont les semences ont été employées par Allègre contre les hémorrhoïdes. On les donne en pondre, 50 centigrammes à 2 grammes, ou eu extrait, 50 centigrammes à

1 gramme, en deux fois, moitié le matin et moitié le soii*. Il y a aussi le piment toute-épice, de la Jamaïque, produit par un arbre de la famille des myrtacées, mais il n’a aucun usage en thérapeutique.

pühprexeliæ. Plaute de la famille des rosacées, dont les feuilles infusées, h grammes par litre d’eau, sont astringentes et diurétiques.

PlX. Arbre de la famille des conifères dont le bois renferme beaucoup de résine et de térébenthine.

lieau distillée de pin constitue l’eau de Brocchieri employée comme hémostatique et la sève de pin maritime sert à faire un sirop employé

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contre la phthisie et la bronchite S. V. Téré- BEisTHiKE et Goudron.

PIXCE. Ou emploie en chirurgie diverses sortes de pinces qui se réduisent à quatre types:

La pince à dissection, composée de deux branches aplaties, trempées en ressort et soudées, avec laquelle ou tient les parties tant que l’on serre les branches.

La pince à ligatures, qui est une pince à dissection munie d’un valet ou tiroir pour arrêter les mors de la pince une fois rapprochés, ce qui permet d’abandonner la pince à un aide. Cette pince peut remplacer la pince à dissection. Y. Trousse.

2“ La pince à anneau simple ou à point d'arrêt, pince à pansement, pince à polype (V. Polypes des FOSSES NASALES , TrOIISSE).

3° Les pinces à griffes sont des pinces à dissection ou à anneaux, avec des mors à dents de souris, ou les griffes. V., pour les pinces spéciales pour les yeux. Cataracte, Ectropion, Pupille artificielle).

!i° Pince à pression continue. On donne ce nom à une pince à mors croisés et trempés en ressort qui, en se rapprachant, par leur élasticité, se referment.

La serre-line est un type de pince à pression continue.

Fig. 443. — Places à pression eontinne de Cbarrière.

Pinces-tenailles , V. Calculs vésicaux j pince à trois branches, V. Calculs vésicau'x ; jimce à gaine, V. Serretelle. 11 y a des pinces spéciales nombreuses : pince coupante (V. Épulis, Résection); pince à faux germe (V. Délivrance).

PiXGEiCELA. Une petite tumeur d’une couleur jaunâtre, bien circonscrite, siégeant sur la conjonctive oculaire, au niveau de la partie la plus exposée à l’air, constituée par un amas de lamelles épithéliales (Robin), et ne renfermant pas de graisse (Weller), n’occasionnant aucune gêne en général et attaquant de préférence les sujets âgés, est appelée pinguicula.

Thérapeutique. — On ne touchera pas à cette tumeur. Si elle gênait par trop, on la saisirait avec une pince à griffes et on l’exciserait avec des ciseaux courbes. On panserait à l’eau froide.

PIPÉBIX. Résine extraite du poivre, employée comme fébrifuge. On la donne à la dose de 5 à 10 centigrammes.

PIQURES AAlATOniQUES. V. PLAIES VIRULENTES.

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Piqtires (r»l>ellU>s. V. PLATES ENVENI- MÉES.

Piqûres de saugsnes (ACCIDENTS DES).

Les accidents des piqûres de sangsues sont une hémorrhagie et des inflammations dues ou à ce que la sangsue a laissé quelques dents dans la plaie, ou à ce que la plaie de la piqûre n’a pas été pansée.

Thérapeutique. — On arrête les hémorrhagies des piqûres des sangsues en pressant sur la plaie avec le doigt pendant dix minutes.

Ou en appliquant sur la plaie des rondelles d’amadou, trempées ou non dans du perchlorure de fer, et en plaçant par-dessus un bandage compressif.

Ou, si l’hémorrhagie est rebelle, on pressera les lèvres de la plaie avec une serre-fine. V. Hémorrhagie DES PIQURES DE SAXGSUES.

On évitera qu’il reste une dent de sangsue dans la plaie en n’arrachant pas les sangsues, mais bien en les faisant tomhei*, par une lotion d’eau salée.

11 est toujours prudent de presser la plaie d’une morsure de sangsue lorsque celle-ci vient de tomber.

On traitera les inflammations diverses par les moyens appropriés,

Du reste, lorsqu’on pansera les plaies des piqûres avec un cataplasme ou de l’eau fraîche, on évitera toujours les inflammations.

Piqûres de scorpion et de tarentule.

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