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ce qu’on nomme polydijpsie ou diabète non sucré. V. POLYDYPSIE.
Les polyuriques ont un si grand besoin de boire que si on leur cache les boissons ils s’en procurent par toutes les ruses possibles, et boivent tons les liquides qu’ils peuvent se procurer. V. POLYDYPSlE.
Les gens qui urinent très-abondamment et qui rendent par jour 5 à 15 litres de liquide à peine coloré , neutre ou légèrement acide , d’une densité de 1001 à 1006, et renfermant à peine d’urée ou de matières salines, ont la polyurie.
Les polyuriques urinent plus qu’ils ne boivent, et ils ont une soif incessante qui les porte à boire les eaux les plus sales, y compris leur urine et l’eau des ruisseaux, si on leur enlève toutes les autres boissons.
Dans la polyurie la peau est sèche, terreuse, le corps amaigri, et il se produit un état de marasme qui entraîne la dyspepsie ou une tuberculose pulmonaire mortelles.
La polyurie complique souvent le diabète, et alors les urines toujours très-abondantes renferment une notable proportion de sucre.
La polyurie est toujours accompagnée de polydypsie, soit parce que l’abondance du flux urinaire enlevant une partie des liquides du sang provoque- les besoins d’une restitution, soit parce que la polydypsie étant la maladie primitive, l’abondance des boissons ingérées détermine celle de l’écoulement des urines.
Thérapeutique. — Dans la polyurie, il faut prescrii’c l’usage d’un régime fortement animalisé, — les toniques, — les ferrugineux, — les astringents, — les antispasmodiques, — la valériane à haute dose,
— l’opium à 5, 10 et jusqu’à 25 centigrammes par jour (Lacombe), — le nitrate de potasse fondu, à la dose de 4 grammes par jour ; — les bains de vapeur,
— les bains froids, etc.
P01I9I4DES. Les pommades sont des préparations d’axonge, dans laquelle on incorpore une substance médicamenteuse qu’on veut mettre sur la peau ou sur des plaies. V. Onguent.
Pommade d’acétate de morphine ou calmante.
Acétate de morphine ...... 3 déeigrammes.
Asonge . . . 8 grammes.
En frictions dans les douleurs [+]• (Jourdan.)
Pommade d’aconit.
Pommade d’aconitine.
Acoiiitiiie . 13 centigrammes.
Alcool . G gouttes.
Axonge . 1 grammes.
Broyez l’aconitine avec l’alcool, et ajoutez Faxonge. En frictions dans le tic douloureux et les névralgies 0. (Turnbull.)
Pommade alcaline.
Carbonate Je soude . 10 grammes.
A.xonge . 40 id.
Dans le prurigo et le lichen f+l.
(Biett.)
Pommade alcaline composée.
Carbonate de potasse. ..... 10 grammes.
Chaux éteinte . 5 id.
Extrait d’opium. . 5 déeigrammes.
Axonge . 80 grammes.
Dans le prurigo O. En suppriiiiant l’opium, on a la pommade de carbonate de potasse et de chaux ou alcaline de Devergie, employée dans l’ichthyose.
(Biett.)
Pommade daloès.
Aloès . 8 grammes.
Axonge . 30 id.
En frictions comme vermifuge I I. (Soubeiran.)
Pommade contre l’a’opécie.
Suc de citrons . 4 grammes.
Extrait de quina . 8 id.
Teioture de cantharides . 4 id.
Huile volatile de cédrat . 13 déeigrammes.
Huile volatile de bergamote . . 5 id.
Moelle de bœuf . 60 grammes.
En onctions sur la tête préalablement lavée à l’eau de savon [+1‘ • (Schneider.)
Pommade contre l’alopécie.
Beurre de cacao . -SO grammes.
Huile d’olive . 20 id.
Tannin . 8 déeigrammes.
Quinine . 4 id.
Alcoolat aromatique . 8 grammes.
Onctions matin et soir, contre la chute des cheveux [3. (Stéege).
Pommade d’amandes amères.
Ess. d’amandes amères . . I . , Beurre de cacao . j
5 grammes.
M. s. a. Une friction douce d’heure en heure sur le front et les tempes, avec gros comme un pois. Dans les douleurs névralgiques, dans le glaucome et dans l’iritis [+]•
Pommade contre l’amaurose de Sichel.
Strychnine . . 5 centigrammes.
Po^ade au gmou.. . . . | „ jg déeigrammes.
Extrait d’aconit. . 4 grammes.
Axonge . 36 id.
BamoUisse/ l’extrait avec quelques gouttes d'eau, et ajoutez Faxonge (Taddei.)
Préparez de la même manière les pommades de belladone, de ciguë, de digitale, de jusquiame, de moreile, de stramoine. (Dorvault.)
3 à 4 déeigrammes pour panser les vésicatoires appliqués sur le front dans le traitement de l’amaurose torpide |3- (Eoy.)
Pommade ammoniacale,
Dans un flacon à large tubulure, bouché à Fémeri,.^ on fait fondre du suif et de Faxonge, 30 grammes de.
roMM
chaque, puis oü' ajoute 60 grauimes d'amuioniaquc liquide à 25°, eu agitant le vase. On laisse refroidir et on l’émploie pour faire des vésicatoires instantanés , saupoudrés de 1 ou 2 centigrammes de sulfate de morphine RH. C’est la pommade de Goudret.
Pommadé d anihrokokali.
Dans l’eczémaj dans le lichen et dans l’impétigo fTI.
(GUbert.)
Pommade antidartreuse.
Dans le lichen et l’eczéma E). (Corbel-Lagneau.) Pommade antihémorrhùidale,
Populéum. .. I . 60 gramnies.
Acétate de plomb liquide. . \ . , ► . ,
Laudanum de Sydeuham. . / ** "
Résolutif efficace El-
Pommade antihémorrhoidate.
Oalle pulvérisé ......... S grammes.
Campbre ............ 4 id.
Teinture d’opium' . 8 id.
Cire. . . .<■ ■ 30 id.
Étendre sur les héniorrhoïdes l^I- (Ware.) Pommade antihémorrhdidale.
Héinorrhoïdes et irritations cutanées [+!• (Royer.) Pommade antihémorrhdidale.
Extrait de feuilles de sureau . . 4 grammes.
Onguent pnpuléum . ...... 16 id.\
Aluu calciné. . ^ id.
En onctions avec gros comme une noisette^ quatre fois par jour, contre les hémorrhoïdes fluentes PTl.
(Valiez.)
Pommade antihémorrhdidale à la chaux.
(Pommade de chaux opiacée.)
. 15 grammes.
^ ûâ 2 id.
Pommade aux concombres. . ,
Chaux éteinte .
Laudanum de Sydenham. .
Cette pommade est une des plus efficaces que l’on puisse employer □. (Guibert.)
Pommade antihémorrhdidale au liège.
.Xcétate de plomb. ....... 8 déeigriunmcs.
Liège brillé. . . 15 grammes.
(Borics.)
Pommade antiherpétique,
chlorure ammoniacal dé
mercure .
Camphre . .
àà 5 déclgrammes.
Dans les ophthalmies dartreuses 0. (Gilbert.) Pommade antiherpétique.
(Pommade antidartreuse.)
Turbith minéi’aL . . 1 gramme.
15 id.
En frictions m
(Biett.)
POMM il 99
Pommade antiherpétique.