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PO-MM

Pommade térébentliinée.

Huile volatile de térébenthine. . 60 grammes.

Eau-de-vie camphrée . 30 id.

-Ammoniaque . 8 id.

Axonge . 250 id.

En frictions matin et soir contre la sciatique El- (Debreyne.)

Pommade de turbith minéral.

Turbith minéral . 1 gramme .

-Axonge . -. . 8 id.

(Swediaur.)

Pommade ou onguent de tuthie.

Tuthie . 8 grammes.

Beurre lavé à l’eau de rose. J

(Codex.)

Pommade de vératrine.

Vératrine . 2 décigrammes.

Axonge . 30 grammes.

Dans le rhumatisme chronique, l’anasarque et la goutte □. (Magendie.)

Pommade de Zeller.

(Onguent antipsorique de Zeller, pommade de inuriate ammoniaco-mercuriel.)

Oxychlorure ammoniacale de mercure . l gramme -

Onguent rosat. . . 8 id.

Recommandée dans presque toutes les maladies de la peau.

POMME. Fruit du pommier, arbre appartenant à la famille des rosacées. C’est un fruit alimentaire dont la décoction sert de tisane, dont la pulpe cuite s’emploie en cataplasmes, et qu’on pressure à maturité pour faire du cidre.

Pomme épineuse. V. DATÜRA STRAMO¬ NIUM.

Pomme de terre. Racine tuberculeuse du Solanum tuberosum, importée d’Amérique et contenant une telle abondance de fécule qu’on en a fait un aliment usuel.

La pulpe de pomme de terre sert à faire des cataplasmes, et, après fermentation, on en retire de V alcool. — Convenablement laxée , elle sert à la préparation d’une fécule avec laquelle on fait du pain , et qu’on emploie pour mélanger à l’eau du bain chez les dartreux.

POXCE OU PIERRE POXCE. Pierre volcanique, très-poreuse, dont la poudre colorée avec du carmin sert de dentifrice.

PONzCTlOlK DE E’ARDOME:\a Y. PARA¬ CENTÈSE DE l’abdomen.

Ponction du tkorax V. THORACOCENTÈSE

et Paracentèse du péricarde.

Ponction de la vessie. V. RÉTENTION

d’urine.

PONîT-DE-RARET. V. DIEÜ-LE-FIT.

i2iü POSl

PCXT-CiiBALD (Puy*de-Dôme). Eau minérale bicarbcnalée, acidulé, employée dans la chlorose et dans la dyspepsie,

POPt'LEl'M. Onguent préparé avec les bourgeons de peuplier, contre les hémorrhoïdes El. V. Peuplier, Pommade.

porcelle: Plante de îa famille des synanfhérées, dont les feuilles en infusion ont été données contre la phthisie.

PORBlGO. ües pustules cutanées se couvrant de croûtes jaunâtres, transparentes ou brunes, constituent le porrigo. Il a plusieurs espèces de porrigo : 1® le porrigo larvalis, qui n’est qu’une forme de l’impétigo (V. ce mot) ; 2“ le porrigo furfu7'ans, qui n’est qu’iine forme d’eciéma ; 3“ le porrigo lupinosa, qui occupe la tête, constitue une variété de teigne ; û® le porrigo sentulata, qui est également une variété de teigne ; 5® le porrigo decalmns^ autre variété de teigne où se trouve le Microsporon fur fur ; 6® le porrigo favosa ou favus^ ou teigne foreuse, dans laquelle se trouve VAchorion. V. Teigne.

posrnoNi (Maladies chirurgicales). La position des parties malades est un des éléments du traitement pour les plaies et les inflammations.

Pour guérir les plaies et celles qui résultent des opérations, les parties doivent être placées de telle façon que les vaisseaux ne soient point tiraillés, que les lambeaux tombent par leur propre poids et Secondent ainsi les moyens contentifs destinés à rapprocher les chairs ; que les vaisseaux liés, par exemple. ne soient point tendus (V. Anévrysmes uë l’ar* TÈRE carotide) j que les veines soient tenues fermées par la position des parties; et, pour ne citer qu’un exemple de la puissance de la position pour guérir les plaies, on connaît un jeune homme, atteint dé plaie de la veine crurale, qui a été guéri après avoir conservé volontairement sa cuisse dans la flexion forcée sur le tronc [V. Veines (Plaies des)] pendant plus de quarante jours.

Pour favoriser la guérison des inflammations et des ulcères, on doit tenir les membres élevés dans un position telle que la circulation en retour soit favorisée (Gerdy). V. Phlegmon.

11 y a des fractures qui guérissent par la simple position; ainsi, les fractures de l’extrémité inférieure du péroné (V. Fracttres), les membres atteints de fractures compliquées de plaies et que l’on place dans une gouttière sur un plan incliné sont traités par la position.

L’application du traitement par la simple position est subordonnée à la sagacité du chirurgien pour tous les cas qui ont été cités ; elle est obligatoire pour les inflammations et après lesligatures. Cependant, lorsque le pus a séjourné dans un abcès, on doit préférer favoriser l'écoulement du pus (J. Cloquet) à seconder la résolution de l’inflammation par une position qui, tout en permettant le dégorgement des parties, empêche la sortie du pus.

Position M at a PIES médicales}”. Certains

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