SUPE
6° Le su,lfure de carbone ou carbure de soufre ou carburine s’emploie à l’extérieur contre la gale El et contre les rhumatismes musculaires El; à l’intérieur on l’emploie comme aphrodisiaque, à la dose de deux à quatre gouttes dans un verre d’eau sucrée.
7° Le sulfure A' étain ou or mussif, employé contre le taenia à la dose de 10 à 15 gram. dans un peu de miel El-
8° Le sulfure de fer avec lequel on prépare le persidfure de fer hyd.raté tanpfoyé d’après Bouchardat et Sandras^ comme le meilleur antidote du sublimé corrosif et des sels d’arsenic de plomb et de cuivre.
9° Les sulfures de mercure. Le sulfure rouge ou cmnabre,ou vermillon, ou minium et lesulfure noir sont les seuls qui soient employés en médecine. Le premier ne sert que pour faire des fumigations (1 gramme sur une plaque de fer chaud), le malade étant dans une caisse avec la tête dehors. Il s’emploie ainsi contre les syphilides El. Le sulfure noir de mercure est peu employé, cependant il a été vanté comme trèsutile dans la fièvre typhoïde à la dose de 1 à 2 grammes Fl.
10° Le sulfure de potasse on foie de soufre. Ce sel est très-employé à la dose de 100 gram. pour préparer les bains sulfureux artificiels, et à l’intérieur à la dose de 10 à 50 centigrammes, en potion contre le croup et la bronchite chronique El. On en fait un sirop qui est employé dans les mêmes circonstances, à la dose de 15 30 grammes.
11° Le sulfure de sodium. Ce sel s’emploie dans le but et de la même manière que le sulfure de potassium, mais il lui est préférable pour la préparation des bains. Uni avec parties égales de chaux, il forme une bonne pâte épilatoire. Y. ce mot.
SULFUREUX. V. Acide sulfureux.