‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 729 sur 731 · YEUX · texte numérisé non relu

YEUX

AÉROPHTDALMIIE. La xérophthalmie est un état de sécheresse de la cornée consécutif à des kératites vasculaires superficielles et à des kératites ulcéreuses ou à des conjonctivites chroniques.

Suivant Ammon et Schmidt, l’oblitération des conduits de la glande lacrymale et des glandules palpébrales serait la cause de cet état ; suivant Vidal, cet état serait dû à une lésion de l’innervation analogue à celui qui est causé par la section du nerf trijumeau.

\* La xérophthalmie est caractérisée par le dépoli de la cornée, par un ramollissement de ses couches superficielles dépourvues d’épithélium, et par une tendance à la transformation de ‘la cornée et de la conjonctive en tissu de cicatrice.

La transformation de la conjonctive palpébrale en tissu de cicatrice est parfois la cause de la xérophthalmie de la conjonctive oculaire.

Thérapeutique. (V. Kératites.) — On a conseillé le collyre :

Eau disüllûe . 30 gramoiF!).

Borax . 10 a 20 cenligr.

Les cautérisations directes avec le nitrate d’argent, avec une solution :

Eau (liatilk-e . 10 ^rammatt.

Nitrate d'argent . 1 iil.

portée sur la cornée, avec un pinceau. On lave ensuilc l’œil avec une solution d’eau salée.

Lorsque la maladie continue toujours à se prononcer, on fermera l’œil par la suture des paupières. Pour cela, ou avivera le bord libre des paupières et l’on placera deux points de suture.

Ou a essayé de rétablir le cours des larmes en incisant la conjonctive au niveau des conduits excréteurs de la glande lacrymale, mais cette opération est illusoire.

AAW.S. On donne ce nom à une m.iladie tuberculeuse de la peau, se développant chez des malades débilités, et régnant endérniquement en Guinée. C’est une variété de pian (V. ce mot) et de frambœsia.

YÈBl.E. Plante de la famille des caprifoliacées, analogue au sureau, dont la racine eu décoction s’emploie comme diurétique dans les hydropisies.

ÏEIJA AB'l'IFBC IEl.ftl. V. PUO'J'IIÈSE OCU¬ LAIRE.

YEEa: Concrétions orhicii-

laires aplaties de carhonalede chaux associées à

ZONA

une certaine quantité de gélatine, qu’on trouve dans l’estomac des écrevisses au moment de la mue. On les emploie en poudre, 1 à 2 grammes dans les aigreurs Œl , dans la diarrhée acesceiile de l’enfance ou de l’adulte EJ, et dans la dyspepsie goutteuse El. Aujourd’hui on les fabrique artificiellement et on les remplace souvent par des pastilles de carbonate de chaux ou de magnésie.

TVERDont (Suisse). Eau sulfureuse sodique à 25°.

ZiiLDiVAR O ZALDVA (Biscaye). Eau sulfureuse chlorurée sodique ayant 21° centigrades, employée dans les maladies de la peau.

ZÉIIOAIRE. Racine tuberculeuse énorme d’une saveur amère et camphrée, produite par le Kaempferia rotunda de la famille des amomées et qu’on emploie en décoction comme excitant dans la dyspepsie □.

ZÉISME. Nom donné à la pellagre, à l’entérite et à la folie produites, dit-on, par l’usage alimentaire du mais altéré par le verdef.

Le zéisme n’existe pas, si l’on prétend donner ce nom à des accidents morbides exclusivement produits par le verdet du maïs , car le blé est également atteint de verdet, et son usage produit également la pellagre. V. Pellagre et Verdet.

ziixc. Métal peu employé en thérapeutique à l’état naturel. Il ne sert ainsi qu’à la construction des piles destinées à produire des courants électriques dans les appareils préparés pour combattre les paralysies. A l’état de combinaison avec l’oxygène ou sous forme de sels, il est extrêmement utile et très-fréquemment employé.

L'oxyde de zinc ou fleurs de zinc est trèsvanté contre l’épilepsie et contre les névroses, seul, à la dose de 1 à 5 grammes, ou associé avec 1 ou 2 grammes de poudre de valériane [+3.

Le sulfate de zinc s’emploie pour faire des injections dans la blennorrhagie (V. ce mot), ou pour préparer des collyres dans les ophthalmies scrofuleuses chroniques.

Le chlorure de zinc mis en pâte avec la farine, sert selon sa dose à préparer des caustiques d’une énergie différente très-utiles pour

ZYMO 1561

la destruction des tumeurs et des tissus déjà ulcérés. V. Caustiques.

ZOAiA. Maladie bulleuse de la peau.

De petites bulles, très-douloureuses, remplies de sérosité jaunâtre, plus tard opaline, se recouvrant ensuite de croûtes brunes ayant pour siège un seul côté de la poitrine et ne dépassant pas la ligne médiane, caractérisent le zona ou herpès zoster.

Une douleur de névralgie intercostale très-vive précède souvent le zona, ce qui a fait dire que cette éruption n’était qu’une conséquence de la douleur névralgique (Caillaux), et, en effet, les bulles de zona se montrent toujours sur le trajet du nerf douloureux.

La douleur du zona, souvent très-vive, comparable à celle de la brûlure, précède quelquefois l’éruption, l’accompagne toujours, et persiste souvent après que le mal a entièrement disparu.

Le zona se montre presque toujours sur la poitrine, d’un seul côté, en allant de la colonne vertébrale au sternum, mais, par exception, on le voit sur la face, sur l’un des flancs ou sur un membre inférieur le long du trajet du nerf sciatique.

Le zona n’est jamais une maladie grave, et il se termine toujours par dessiccation des bulles qui forment l’éruption ou par la formation d’impétigo. Y. ce mot.

Dix ou quinze jours suffisent au développement et à la dessiccation du zona.

Thérapeutique. — Contre le zona, il n’y a pas autre chose à faire qu’à percer les bulles de l’érqption pour les laver à l’eau tiède, et ensuite pour les saupoudrer avec de l’amidon ou du sous-nitrate de bismuth.

En cas de douleur vive, il faut appliquer un cataplasme laudanisé, très-chaud, sur le côté, faire au voisinage une injection sous-cutanée de vingt gouttes d’une solution de sulfate de morphine. V. Hypodermique.

ZOSTÈRE. Algue marine de la famille des naiadées dont les feuilles servent à préparer le crin végétal et, en thérapeutique, s’administrent contre la scrofule El et le goitre El. On les prescrit en poudre après torréfaction à la dose de 1 à A grammes.

ZYMOTIQEE. Maladie due à l’introduction d’un ferment dans l’économie. Quelques médecins considèrent tous les virus comme des ferments pathologiques (V. Viaus), et ils appellent les maladies virulentes des maladies zymotiques (de Vauréal).

ADDENDA ET CORRIGENDA

Amaurose traumatique. C’eSt Beer qui a le premier décrit l’amaurose traumatique.

AMPL'TATIOÎX SUS-IHAALÉOLAIBE. Au lieu d’amputer la jambe au tiers inférieur,

Fig. fil3. — Amputation sus-malléolaire, d’après le principe de Ravaton.

comme dans le procédé de Lenoir, on ampute au-dessus des malléoles en taillant un petit lambeau postérieur, comme l’indique la figure 613.

AAAPHRODlsiâQVE. Dans la formule, lisez 15 décigrammes, au lieu de 15 grammes.

Anesthésie chirurgicale. Pour, etc., Hsez Anesthésie chirurgicale (Jacksoil des EtatS- Unis, 1846). Pour, etc.

Anévrysmes des artères de Pavanthras, de la main, de la jambe et du pied, p. 85, col. 1 , ligne 30 et 31 , lisez le nerf médian étant découvert, au lieu de le nerf découvert étant médian.

ARTÈRES (Incrustations calcaires des), p. 109, fig. 30. Cette figure est renversée.

III. Arthrite chronique, etc., p. 117, col. 2, ligne 31, lisez ou synovite; le gonflement, au lieu de ou synovite, car le gonflement.

Randage de la tête, p. 150, CoL 2, ligne 8 et 9, lisez des épingles. Ce bandage est quel¬

quefois remplacé par le bandage des pauvres ou de Galien, au lieu de des épingles (bandage des pauvres ou de Galien). V. aussi Fronde.

RBEEERES. Dupuytren a observé et décrit les congestions viscérales et les rougeurs de la muqueuse inte|tinale dans les brûlures étendues du tégument.

Calculs vésicaux, p. 202, Col. 1, fig. 69,

lisez ainsi la légende :

Fig. 69. — Position du malade pendant l’opération de la taille incision pour la taille bilatérale ; la- ligne ponctuée indique l’incision pour la taille latéralisée. — A. Main droite de l’aide tenant le cathéter. — Bi main droite d’un aide relevant les bourses.

CATARACTE. On à proposé contre les cataractes des collyres et des préparations à l’intérieur. Leur effet n’est pas démontré.

ï'ÔHiaüI.AmE DE la cataracte.

Pilules de bichlofure de mercure (V. Syphilis), recommandées pour les cataractes qui existent chez dés individus syphilitiques [3-

Les infusions de fleurs à' arnica prises à l’intérieur sont d’un effet très-douteux.

Embrocation à'aconüine sur l’œil et les paupières I 1 (Turnbull); d’autres ont proposé la delphine et la vératrine pour le même usage. On fait un alcoolat ; aconitme, vératrine ou delphine, 1 gramme pour 125 grammes d’alcool rectifié.

Les frictions sUr la nuque avec la pommade stibié9, les applications sur les paupières de Vhuile animale de Dippel, n’ont aucune valeur sérieuse.

CATHËTÉRI!S]RE, p. 231, col. 2, ligne 21, lisez où elle se trouve retenue, au lieu de où il sé trouve retenu.

Chancre induré. Il ÿ a des chaUcres indurés qui se produisent après une incubation prolongée: six semaines, deux mois et même quatre mois après un coït infectant (A. Fournier).

Confusion du rein, p. 318, Col. 1, ligne 32, lisez dans le bassinet et les uretères, au lieu de dans le bassin et les uretères.

DËSlKFECTANiTS, p. 395, col. 2, ajoutez : Lotions avec la solution A' acide phénique ou carlo-

FlEV

lique. Ce corpS; qui s’extrait des liuiies du goudron de houille, est solide, incolore, cristallisé en longues aiguilles, peu soluble dans l’eau, très-soluble dans l’acide acétique concentré, et soluble en toutes proportions dans l’alcool et l’éther (Lemaire). On l’emploie habituellement dans l’eau à la dose de 1 gramme dans 100 parties d’eau.

Turner recommande son emploi, à la dose d’une partie sur sept parties d’eau, dans les ulcères ïétides, et il annonce, sous l’influence de cet agent, la sanie infecte qui baignait la plaie est bientôt remplacée par du pus de bonne nature. Il ajoute que, dans la nécrose, l’acide phénique hâte Texfoliation de la partie mortifiée.

Heath a remarqué ses bons effets dans le traitement des plaies gangréneuses.

Galvert rappelle que deux ou trois gouttes d’acide carbolique empêchent pour plusieurs semaines toute fermentation de l’urine.

Enfin Ellis l’a vanté pour désinfecter les immondices des villes.

L’addition de ce corps empêche leur dëcotnposition.

bn kbrique avec l’acidé carbolique une poudre, dont on recommande la solution (M’Dougal), pour détruire la mauvaise odeur des salles de dissection.

Lotions avec la solution aqueuse dû extrait de bois de Campèehe.

C’est un bois désinfectant; il est très-utile dans les plaies cancé-

Anatomiquement, la fièvre est caractérisée par un trouble de la contractilité dés capillaires sous l’influence du système nerveux organique ; et à l’état de contraction des capillaires correspond le stade de froid de la fièvre (Marey).

Lorsque la contraction des capillaires est épuisée, c’est-à-dire lorsque les vaisseaux capillaires sont paralysés, la circulation se fait avec plus d’ampleur, les vaisseaux sont pleins et la chaleur du corps est augmentée. Cet état

Fig. 614.— Attelle métallique dé Smith, pour fractures de cuisse^ et lit spécial pour tenir le membre suspendu. — B, B. Bandes fixant le membre à l’attelle. — A, A. Parties terminales de l’attelle. (Sbrimpton.)

Boigts (Tumeurs des), p. Al 6, col. 1, lignes 32 et 33, lisez la tumeur contenait du tissu fibro-plastique (Robin), au lieu de la tumeur contenait du tissu fibro-plastique avec ou sans conservation du doigt (Robin).

correspond au stade de chaleur de la fièvre et il a été appelé improprement réaction (Marey).

Les expériences de Claude Bernard touchant la section et l’irritation du grand sympathique et les nerfs vaso-moteurs sont les meilleures démonstrations du fait de la fièvre (Marey).

ÉCIRAsEmESJÏ EtiXÉAtRE, p. 4A9, il faut lire ainsi le deuxième et le troisième alinéas de la 2® colonne :

L’instrument flg. 164 est droit ou courbe à volonté et il permet de mesurer le degré de compression nécessaire pour son action. De cette manière on peut suivre, pour ainsi dire, les progrès de la section.

L’instrument fig. 165 est bon pour les tumeurs vasculaires, parce que les tours imprimés à la vis peuvent être aussi limités qu’on veut, et parce que l’écrasement peut être fait extrêmement lentement.

ÉPisiORRHAPHiE. Opération ayant pour but d’obvier à la chute de l’utérus par une suture de la vulve ou une autre opération analogue.

FlÈYRE, p. 544, ajoutez les propositions suivantes :

Fistules reeto-vagînales, p. 564, COl. 2, ligne 45, lisez (V. Mott) au lieu de (V. ces mots). C’est Valentin Mott qui a imaginé pour les fistules recto-vaginales le procédé de dérivation.

FRACTURES, p. 605, dans la légende de la figure 217, lisez A fracture, au lieu de B fracture.

V. Fractures du corps du fémur, p. 611* col. 2, ajoutez : On peut employer pour les fractures de la cuisse, l’attelle à suspension de Smith et Sbrimpton. C’est un moyen à essayer pour les fractures compliquées de plaie. Cette attelle n’immobilise pas assez le membre.

FRACTURES SECOA'D AIRES. Les fractures secondaires sont celles qui ont lieu au niveau d’un cal récent. Ces fi:’actures ont généralement lieu à une des extrémités du cal, ou si les os se sont .consolidés avec chevauchement,

I au milieu de la soudure des deux os. Mais plus la fracture est ancienne, moins elle a de chance

de se produire sur le cal ; elle est alors située

au-dessus et au-dessous.

Une inflammation au voisinage, d’un cal, favorise la production d’une fracture secondaire sous l’influence d’un effort.

Comme les fractures secondaires se produisent en général sous l’influence d’une cause traumatique relativement faible, les désordres des parties molles sont en général peu marqués et la fracture est peu grave (Malgaigne).

Thérapeutique. — Les fractures secondaires seront traitées comme les fractures primitives. Les fractures qui siègent dans le cal même sont celles qui guérissent le plus vite.

I^TECTIOIV PERULERiTE, p. 793, COl. 1, ligne 31, lisez apparaît une phlébite, ou d’une phlébite primitive, ou d’une angioleucite avec ou sans érysipèle; au lieu de apparaît une phlébite ou une phlébite primitive, ou une angioleucite ou un érysipèle.

EIGATERES, p. 865^, col. 2, daus la légende de la figure 331, lisez B, gaîne ouverte, au lieu de B, gaîne ronde.

LEX4T101MS TRXERATIQEES, p. 878, col. 1, ligne 3, ajoutez :

Pour épuiser la contractidn musculaire d’après l’indication posée par Ponteau, on peut attacher le malade à un point d’appui fixe, attacher au membre luxé une lanière de caoutchouc que l’on étire et que l’on attache à un autre point fixe. L’élasticité du caoutchouc produit une extension continue suffisante et la luxation se réduit d’elle-même, pour ainsi dire.

(Théophile Anger.)

Lorsqu’on n’a pas de caoutchouc, on peut faire exercer des tractions modérées par un aide, puis lorsque l’aide est fatigué, on le remplace par un autre qui continue à tirer encore pendant quelque temps et la luxation se réduit. Un aide maintient le malade tout le temps que durent les tractions. 11 ne faut pas. plus de dix minutes pour obtenir la réduction . Celle-ci a lieu quand le malade fatigué cesse de pouvoir contracter ses muscles.

MESCLES (Tumeurs des). Les muscles peuvent être atteints de tumeurs de plusieurs genres. On observe des abcès (V. Myosite), des abcès métastatiques (Latour, Gruveilhier), des abcès à la suite des fièvres graves. V. Fièvres.

Des épanchements sanguins existent dans les muscles à la suite d’apoplexie musculaire (Gruveilhier), après des ruptures des muscles et des

artères musculaires (Larrey, S. Richardson, Legouest).

Des épanchements sanguins transformés en amas fibrineux (Velpeau, Virchow) ou en kyste à contenu gélatineux (Kôlliker, A. Després), ont été aussi rencontrés dans les muscles.

On a enlevé par suite d’erreur de diagnostic presque toutes les tumeurs observées jusqu’ici.

Il y a une hypertrophie musculaire due à une surcharge graisseuse du muscle et celui-ci est en général paralysé (Stofella, Griesinger, Duchenne, de Boulogne).

Les muscles peuvent augmenter de volume par suite dé ossifications. Il y des ossifications des muscles qui sont multiples (Rodgeps, Testelin et Dambessi). C’est généralement sur les jeunes sujets qu’elles se présentent, et elles atteignent de préférence les muscles du cou et du tronc. Ces ossifications restént stationnaires à la longue; elles entraînent plus souvent l’épuisement et la mort.

Il y a aussi des modifications musculaires autour des articulations atteintes d’arthrite sèche. V. Ossifications des muscles.

Thérapeutique. — L’iodure de potassium, le calomel à dose fractionnée, ont été conseillés ; les hains de mer sont recommandables.

Les muscles peuvent être atteints de gomme. V. Gomme.

Le cancer primitif des muscles est très-rare. Il existe dans l’interstice des fibres musculaires près de leurs insertions. Il y a un cancer métastatique musculaire ; le cancer des parties voisines se propage aux muscles. Le traitement est le même que celui des cancers en général.

Les kystes hydatiques des muscles (Dupuytren) siègent le plus souvent dans les muscles très-charnus. On les reconnaît à leur évolution lente, à leur siège limité dans un muscle dont ils suivent les mouvements. Ces kystes s’ulcèrent quelquefois (Soulé) et donnent issue à du pus visqueux et à des hydatides.

Thérapeutique. — L’incision du kyste et sa suppuration sont les meilleurs agents thérapeutiques. Ou place de la charpie ou un tube de drainage dans le kyste; on fait des lavages iodés; on panse avec un cataplasme.

Les muscles peuvent être atteints de varices et de tumeurs érectiles veineuses. Le diagnostic des tumeurs érectiles des muscles n’a pas encore été fait. Les battements et le souffle sont rares, et la réductibilité est le signe qu’il faut surtout rechercher pour les reconnaître (A. Després).

Thérapeutique. — Les tumeurs érectiles des musont été enlevées par suite d’erreur de diagnostic, et les malades ont guéri. Si les tumeurs étaient petites, on pourrait se borner à employer la compression.

Lorsqu’un muscle est rompu ou lorsqu’un muscle tel que le biceps a une de scs attaches rompue, il y a une saillie anormale de la portion

SYpn

de muscle contractée que l’on peut appeler une tumeur. Cet état est passager et ne constitue pas une difformité gênante lorsque la déchirure est cicatrisée.

NÉCROSIE, p. 968, col. 2, ligue 54, au lieu de se réparent, lisez se séparent.

OPÉR4TiO]\^i§i D’1'RGe:vce. On désigne sous le nom d’opératîùns d’urgencê dés opérations qu’il faut faire séance tenante sans préparer le malade, et même dans les conditions les plus défaYoraÙes, sous peine de voir la mort survenir.

Les opérations d’tirgence sont l’extraction dés corps étrangers dû ïàtyhx, de la trachée et de l’œsophage, la ligatûre â’üne grosse artère dîvi#é,‘ l’amputation dans les grands délabrements des membres, le débridement des hernies.

L’anus artffictel, l’ctêthrotomie externe, l’opé'r^ tion césarienne et Pém'bryotomie sont ericctrè des opérations d’ttfgencè ; il en est de iftême de îà ponction de la vessie^ lorsque le chirurgien né peut faire autrement.

La thoracocentèseët lés diverses autres paraéébtèses peuvent être considérées comme des opératioTis d’urgence.

La trachéotomie, défis te cas de croup et d’œdème de la glotte, est une opération d’urgence.

OVAIRE (SLYSms Ï)ES), p. 1062, COl. 1, ligne 54, au ejé Paris, 1860, lisez Paris,

PLAiEis,, p. îiei, col. 2, ligne 2.3,, ajoutez Burggraeve (de Gand) a imaginé d’âppUqner une lame malléable d© ^omb sur les plaies^ et de la maintenir par un bandage approprié à la région. Ce traitement, qUé l’auteur appelle le plombage des fitaies, est bon en ce qu’il est un moyen de maintenir et d’immobiliser les parties bieSsées dans certaines régions comme les membres.

RACHITISME, p. 1258, col. 1, ligné 45.

UVEI 1565

Lorsqu’on veut redresser les os rachitiques, ou peut les fracturer impunément, car les os rachitiques, ramollis, brisés, ne s’enflamment pas (J. Guérin).

Syphilis consüintionitellc , p. 1398. La syphilis constitutionnelle, à la fin de la période secondaire et dans la période tertiaire, est accompagnée de douleurs nocturnes exagérées par la chaleur du lit et qui siègent dans les os superficiels, les tibias et i’os frontal. Ces douleurs, dites ostéocopesy existent dans tontes les affection& des os.^ mais à un moins haut degré. Il est probable que du telles douleurs soni, en relation avec des périostites ou ostéites syphilitiques, au débùt.-

A la fin de là période secondaire et pendant la période dés accidents tertraîrés, les syphilitiques ont qüélqttéfOis des paralysies sensoriales ou motrices,

Les paralysies s’yphili tiques sont des paralysies mitsculaires et des paralysies neryeuses. Les premières sont bées à une altération du muscle, les secondes sont dues à des névrites, à des lésions de l’encéphale et delà moelle ? elles sont quelquefois fe résultat de la cOrilpres^oh d’un nerf par im exsudât syphilitîqrie. t. Paralysie GÉNÉRALE, MYOSITE, PARALYSIES DI¬ VERSES. Muscles (Maladies des).

La thérapeutique des paralysies syphilitiques est celle des paralysies musculaires et nerveuses. L’iodwe de potassium à la dose de 1 à 4 grammëS et les eaux minérales antisyphilitiques doivent êïfé employés chez tfri indmdu syphilitique atteint de paralysie.

TESTICELE (ENGHONDROME Dü). L’cnchondrome du testicule est une variété de cancer du testicule. V. Testicule (Cancer Dü)i

ETÉRVEGIE. Y. NÉVRALGIE DE L’üTÉRüS.

EVÉïTE. Inflammation de la face postérieure de l’iris. V. Iritis séreuses.

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