PLANCHÉ I
tube T, courbé à âtlgle droil el eflilé en B, pour le dégagement et la combustion du gaz.
Fig. 2 et 3. — Appareil de M. Persoz^ pour la distillation de t acide sulfunque.
C, cornue placée sur un cône de tôle forte A.
Le col de la cornue est introduit dans celui d*un récipient, au milieu duquel il doit pénétre^ . On ne lute pas, et on ferme la tubulure du récipient avec un petit entonnoir de verre; un porte doucement Tacide à rébullition, qu*on soutient en entourant le cône de charbons ardents. Pour empêcher que les courants d*air ralentissent la distillation ou fassent fendre la comuO; on contre celle-ci avec un cône B (fig. 3), en tôle forte, échancré en d, pour laisser passer le col de la cornue.
Fig. 4. — Pèse-sels, selon Baume.
Fig. 5. — Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac.
Fig. 6. — Pèse-alcools y selon Baume.
Fig. 7. — Ébulliosçopealcoomètrique de JA, Brassard' Vidai.
L, lampe à alcool.
A, bouilloire dans laquelle plonge le thermomètre T, placé sur une échelle divisée C.
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LÉGENDE. - PLANCHE It.
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Fig. 8, 8 6û et 9 « . . « . Alcools, vins.
Fig. 10 Étoffes.
Fig. 8 et 8 bis,— ÉbnllîOêCôpe é Ope droite, onihermomètrë aicoométrique de M. Conaty, modifié par MM. Lerebours et Secreian,
Gel inslrament serl à indiquer la proporlîon d*alcool absolu que renferment les liquides spirilneux (vins, bières, cidres, poirés, liqueurs, ralafias, caux-de-vie, etc.). Il comprend : Téctaelle thermométrique. Téchelle de correction des pressions, le bouilleur qui vient immédiatement après le thermomètre, et le réchaud.
T, thermomètre à mercure gradué expérknenlalement, et portant sur une échelle métallique mobile G les degrés alcooliques correspondant à ceux de Talcoomètre centésimal de Gay-Lussac, Il plonge dans la bouilloire B, contenant le liquide à éprouver.
D, couvercle de la bouilloire.
L, lampe à alcool destinée k chauffer celle-ci ; la mèche ne doit pas avoir plus Je hauteur que le petit indicateur I, afin que la flamme ne soit pas trop forte et que TébuUitiou du liquide soit régulière.
E, évasement de la bouilloire, destiné à recevoir l'excédant de liquide produit par Tébullition.
Avant de procéder à une série d'essais, on fait bouillir de Teau, et on amène le zéro de l'échelle (représentant le point d*éhullitioii de Teau pure) devant le sommet de la colonne de mercure. De cette manière l*iustruroent est réglé et indique bien le point d*ébullition à la pression barométrique du Jour où Ton opère.
Fig. 9. — Dilaiomètre aicoométrique de M. Silbermann.
P, plaque de cuivre sur laquelle est fixé un thermomètre à mercure T, à réservoir cylindrique et allongé.
Sur cette plaque, sont marqués deux traits a et 6, perpendiculaires à