‹ Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires, médicamenteuses et commerciales (volume 4)Chapitre 29 sur 190 · OIGNONS BRULES · texte numérisé non relu

OIGNONS BRULES

siâée par la farine de graine de lin , par la poudre de bois dé gaïac (•).

Dans le premier cas, quand on examine attentivement la poudre de noix vomique, on y obserre des fragments d'épisperme ou enveloppe de graine de lin.

La noix vomique, soit entière, soit pulvérisée, qui se colore fortement en rouge par Tacide nitrique concentré, peut être considérée comme contenant beaucoup de strychnine, et on peut juger de la quantité plus ou moins considérable de cet alcaloïde par la coloration rouge plus ou moins forte ; toutetefois, lorsque Texpérience se fait sur la semonce entière, il convient de mettre Tacide en contact avec Tamande.

oioHonrs brûlés.

Les oignons brûlés sont des tranches de ces bulbes qui ont subi un commencement de carbonisation et qui sont destinées à donner de la couleur au bouillon. Ils forment une branche assez considérable d'industrie ; il y a, dans Paris et les environs, des fabriques spéciales où Ton prépare ce condiment.

Quelquefois le prix élevé de ces oignons a donné lieu à la substitution suivante : on prépare des rouelles avec la carotte^ le navet, la betterave-, ces rouelles sont brûlées comme on le fait pourToignon, et le produit préparé est livré au commerce sous le nom d'oignons brûlés, dont il présente tout à fait Taspect {Caventou et Lecanu),

On peut reconnaître cette substitution par l'examen attentif de la texture de la substance, et mieux encore par Texamen du produit, après Tavoir fait bouillir dans Teau.

(») Ceuc fraude ftil signalée, eu 185!, par M. Alfred-Swayne Taylor, qui irouva 35% de iioudre de bois de gaïac dans de la poudre de uoii vomique.

ONGUENT ClTIlIlf. 135

OUtBAX. . V. lÊm

WMê.

OHOtmra JSOYFTtAO.

L'oDgaeDt œgyptiac ou mellite d^ acétate de cuivre^ oxymel- Kte de cuivre^ est préparé avec le miel (14 p.), le vinaigre (7 p.), et le sous-acétate de cuivre ou verdet pulvérisé (5 p.)- Il doit avoir une belle couleur rouge, une odeur d'acide acétique, une consistance un peu moins forte que celle du miel, et se dissoudre dans Tacide nitrique en ne laissant que quelques flocons.

Usages. — Ce médicament est toujours réservé pour l'usage externe ; il est employé comme détersif. On s'en sert surtout dans la médecine vétérinaire.

FALSincATiONS. — Différents corps solides, tels que la brique, les oxydes de fer, les poudres végétales, sont parfois mêlés par fraude à Tonguent œgyptiac. Pour s'en assurer , on fait dissoudre cet onguent dans un excès d'acide nitrique, et on étend d'eau la solution; la brique et les poudres végétales se déposent ; l'oxyde de fer est précipité en versant dans la liqueur un excès d'ammoniaque liquide.

Quelquefois il se dépose, en même temps, de la solution acide, une poudre blanche de sulfate de chaux, dont on additionne souvent le sous-acétate de cuivre ou verdet du commerce (Norbert Gille),

ONOUBNT OXTRIlff.

L'onguent citrin, ou pommade citrine, pommade de nitrate (k mercure, est préparé avec l'huile d'olive (16 p.), Taxonge (16 p.), le mercure (2 p.) et l'acide nitrique à 32^ (3 p.). Cet onguent a une couleur jaune citrin.

Il est employé contre les maladies de la peau.

On lui substitue quelquefois la pommade ou onguent nitripn {pommade oxygénée), qui a une couleur analogue, mais <iui ne contient pas de mercure.

136 ONGUBNTS MERCURIELS.

Pour reconnaître cette substitution, on frotte une pièce d'argent ou de cuivre décapé avec Tonguent suspecté : si rien ne se manifeste , c'est qu'il ne contient pas de mercure ; si l'argent est noirci ou le cuivre blanchi, on a affaire à de Tonguent citrin.

On pourrait encore traiter à chaud par Teau distillée, aiguisée d'acide nitrique, filtrer la solution et y rechercher le mercure à l'aide des réactifs convenables (alcalis, eau de chaux, lame de cuivre, etc.).

Une goutte d'ammoniaque liquide forme une tache noire sur l'onguent citrin ; rien de semblable ne se produit avec la pommade oxygénée.

Voici un procédé simple, exact, et d'une exécution rapide, dû à M. Ad. Bobierrey qui permet de déceler la présence du mercure dans 0»'",1 d'onguent citrin [May et), préparation dans laquelle il n'entre que 5 à 6 % de ce métal. Ce procédé est fondé sur l'influence réductrice de l'essence de citron, en présence d'un sel oxygéné de mercure. L'onguent à essayer est fondu à une douce chaleur, dans une petite capsule, pois on instille dans la masse une petite proportion d'essence de citron, et on agile. L'onguent devient gris; on le traite, pendant qu'il est encore fondu, par trois fois son volume d'éther, à deux ou trois reprises différentes , afin d'enlever le corps gras ; et le mercure, révivifié au fond delà capsule, peut être dissous dans l'acide nitrique et soumis aux réactions analytiques.

ONouBxrrs mbrcurzbxjei.

L'onguent ou pommade mercurielle double, onguent napolitain,esi un mélange, à parties égales, d'axonge et de mercure.

V onguent gris, ou onguent mercuriel simple esi nu mélange de 1 p. de mercure pour 7 p. d'axonge, ou de 1 p. d'onguent napolitain et 3 p. d'axonge.

On se sert de l'onguent gris en frictions pour détruift la vermine et d'autres insectes parasites. L'onguent napolitain sert comme résolutif et comme antisyphilitique puissant.

OHGUBIITS MERCURIELS. 1 37

Par un motif de fraude, on ne met pas quelquefois dans la pommade mercurielle la dose de mercure prescrite; on supplée à l'absence de ce métal par Taddition de substances telles que la plombagine , Y ardoise pilée, V oxyde de manganèse^ le charbon ; enfin, on a fait de Ponguent mercuriel sans mercure {^).

On prend un poids donné d'onguent à essayer : on le traite à plusieurs reprises, dans un petit ballon, par l'éther bouillant. Ce véhicule dissout les corps gras, et le mercure reste au fond avec les matières étrangères, s'il en existe ; on sépare celles-ci et on pèse le mercure.

100 p. d'onguent mercuriel doivent contenir 50 p. de mercure.

S'il se présente quelque difficulté pour la séparation des matières étrangères^ on introduit le tout dans une petite cornue et on distille ; le mercure passe seul.

Un autre moyen plus prompt consiste à chauffer au rouge, dans une cuiller de fer, un peu de l'onguent gris à essayer : l'axonge brûle, le mercure se volatilise, et les matières étrangères, s'il en existe, forment le résidu.

On doit suspecter tout onguent mercuriel qui ne s'enfonce pas, soit, d'après M. Soubeiran, dans un mélange refroidi fait avec 4 p. d'acide sulfurique à 66^ et 1 p. d'eau en poids; soit, d'après M. Guibourt, dans Tacide sulfurique à ôC* Baume (mélange de 68 p. d'acide à 66° et de 32 p. d'eau). On peut encore peser comparativement, dans un petit bocal, de 1 onguent pur et de l'onguent suspect (*). Cet essai, bien exécuté, sufGt, dans la plupart des cas, pour constater si un onguent mercuriel contient bien la quantité voulue de mercure; car Tonguent falsifié a un poids spécifique moindre que celui de l'onguent pur.

Pour l'essai de l'onguent gris, l'eau suffit. Il s'enfonce dans ce liquide, s'il contient la dose de mercure prescrite par le

(*) En 1842, un pharmacien droguiste de Paris a été condamné à 500 fr. d*amcnde par le tribunal de police corrcciionnelle pour vente de médicamenis falsiOés, parmi lesquels se iroiivaii de Ponguent mercuriel composé avec de la graisse et ûu noir de fumée!

(*) Préalablement on fait fondre l'onguent puur rinlrodiiire dans le bocal.

138 OffGUBNT POPULfeOM.

Codex ; dans le cas contraire, il surnage, s'il ne contient pas d'air interposé.

L'emplâtre de Vigo^ coloré en jaune verdâtre, et qui est un emplâtre mercuriel mêlé de cire jaune, de térébenthine, de styrai liquide qui lui communique son odeur balsamique, et de plusieurs gommes-résines, doit s'enfoncer dans l'acide sulfurique à 43^ Baume, ou d'une densité 1,426^ s'il contient I^ quantité prescrite de mercure {Guibourt),

OMOUBVT vonnufiuM»

L'onguent populéum, ou onguent de peuplier, pommade de peuplier, employé comme calmant et adoucissant, se prépare avec Taxonge, les bourgeons de peuplier, les feuilles vertes de pavot, de belladone, de jusquiame, de morelle. Il ressemble assez, par son odeur agréable, au baume noir du Pérou ; il a une belle couleur verte.

On lui substitue quelquefois do Taxonge simplement additionnée dun peu de baume du Pérou, afin de lui donner i'odeur et l'apparence du véritable onguent (').

Une des altérations graves que Ton a fait subir à cet onguent consiste à le colorer artificiellement avec de Yoxyde de cwiVrç (vert-de-gris), avec un mélange de curcuma et A^ indigo pulvérisés.

En chauffant fortement l'onguent suspect dans un creuset rouge, on a un petit résidu qui, traité par l'acide nitrique étendu, donne une liqueur bleuâtre présentant avec les réactifs appropriés (cyanure jaune, ammoniaque, etc.) tous les caractères des sels de cuivre.

Une portion d'onguent mis en macération dans Peau communique à ce liquide une coloration verte, si celle de l'on-

(') En aoAl 1850, doux pharmaciens de Paris ont comparu devant le tribunal de police correctionnelle pour débit de substances mal préparées (farine de lin falsiOée, pommade roercurlelle, laudanum, baume du commandeur, ibériaque, onguent populéum), de kermè4i contenant de Toxyde de fer, et de sulfate de soude vendu pour sulfate de magnésie. Ces deux pharmaciens ont été condamnés Tuu à 100 fr., Taulre à 50 fr. d^amende, et chacun d'eux aux dépens.

guent populénm est due à des substances étrangères (curcama, indigo). Ou bien on traite la pommade par Téther : Pindigo et le corcuma se déposent ; le contact d'une petite qaantité d'alcali rougit le curcuma et accuse ainsi sa présence.

OMllHa

L'opium est le suc épaissi des capsules du pavot blanc (/>apaver somniferum, papavéracées), plante herbacée qui croit surtout en Orient,dansrAnatolie, TEgypte, la Perse, rinde(0«

Dans le commerco européen , on distingue trois espèces principales d'opium : Vopium de Smyme ou de Syrie, ï opium de Constantinople ou de Turquie, Vopium d'Egypte ou (f Alexandrie.

L'opium de Smjme est en masses d'un noir rouge&tre, plus ou moins considérables, molles et souvent déformées, aplaties, dont la surface est recouverte de nombreuses semences de rumex. Ces masses ont une texture uniforme, une consistance variable ; elles sont enveloppées dans des feuilles de pavot, de tabac ou de rumex. A l'air, cet opium noircit, devient dur et cassant; il a une cassure lisse, une odeur forte et vireuse^ une saveur amère, acre et nauséeuse. C'est la sorte la plus estimée.

L'opium de Constantinople (*) est tantôt en pains assez vo-

(1) On a (ait depuis longtemps des essais sur la culture de Topium indigèue, destine à remplaciT Topium exoti(|iiP. Des expériences ont été tentées à plusieurs reprises; nous citerons celles de Dubuc, de Rouen, de Loiseleur^Deslonchamps, Pelletier , Petit, Aubergier, en France; de Hennelj John Young, en Angleterre. L^opium français donnait, en moyenne, 10 Vo ^^ morphine.

On a fait aussi des essais en Algérie, en Sicile^ dons le royaume de Ifaple^. BanafouSf de Turin^ a expérimente sur une culture de pavots qui lui ont fourni un opium contenant 7% de morphine. Cet opium indigène avait une saveur amère| et non l'odeur vireuse de Topium exotique. Bonafous a remarqué que les ca()sules du pavot, incisées lrans\ersalement, donnent une quantité de suc double de celle que l'on obtient par incision longitudinale.

(*) M. Morson a donné la description d'une nouvelle espèce d*opium inlroduite, Jl y a quelques années, sur le marché de Londres, et qui

lumineux, aplatis, enveloppés de larges feuilles de pavot, dont la nervure semble partager le pain en deux, le plus souvent assez durs et même cassants; tantôt il est en petits pains assez réguliers, d'une forme lenticulaire, de 0",054 à 0",067 de diamètre, toujours recouverts d'une feuille de pavot. Il a une odeur faible et est plus mucilagineux que Topium de Smyrne ; il noircit et se dessèche à Tair, et se ramollit dans la main.

Uopiura d'Egypte, le moins estimé de ces trois sortes, est en petits pains orbiculaires, aplatis, larges de 0'",071 environ, réguliers, très-propres à Tintérieur, et ne conservant que des vestiges des feuilles qui les ont enveloppés. Il est d'une couleur brun foncé, analogue à celle de Taloès hépatique ; son odeur est moins vireuse que celle des sortes précédentes, et un peu moisie. Il a une surface luisante, un peu poisseuse sous les doigts. Il se ramollit à l'air.

Il faudrait ajouter à ces espèces ï opium de Vlnde (du Bengale, de Bénarès ou Kasi), dont M. Ludewig a donné la description suivante : en pains tout à fait ronds, du poids de 1125 à 1500 grammes ; secs, assez durs, cédant toutefois légèrement à l'impression du doigt. Ils sont d'un brun noir, ont la consistance d une masse pilulaire ferme ; ils sont couverts partiellement, à l'extérieur, d'une légère couche de moisissure blanc jaunâtre. Leur odeur est forte et pénétrante ; leur saveur plus amère que celle de l'opium ordinaire. La masse parait tout à fait pure, prend feu et brûle avec une flamme claire. Si l'on coupe ces pains par le milieu, on aperçoit une enveloppe, de l'épaisseur du doigt, de feuilles de pavot agglutinées , dans laquelle l'opium se trouve tout à fait libre, comme le noyau d'une noix ; il est facile à en retirer et n'adhère nulle part (*J.

L'opium contient : morphine, codéiney narcotine, narcéine^

avait, en apparence, tous les caractères de ropium de Constanlinople. Cet opium, très-panvre en morphine, renfermait 33 *lo d'une matière formée de cire et d'uue substance analogue au caoutchouc. Il était impossible d'en obtenir une décoction aqueuse liminde. M. Morson pense que cet opium provient du suc fourni par les tètes de pavots fortement pressées, ou d^ofi mélange de ce suc avec celui que Ton obtient par incision.

(') Celte sorte d'opium parait èirc celle que Pou emploie de préfé-

théiaine ou paramorphiney fseudomorphine^ papavérine^ méconinCy acide brun extractify acide méconiquey résine, huile grasse, bassorine, gomme ^ caoutchouc, ligneux ^ principe vireux volatilj albumine végétale.

Les divers opiums du commerce contiennent des proportions fort différentes de morphine ; ainsi :

500 gr. d'opium de Smyrne donaent S8 à 30 gr. de morphine, soil 6 % SOOgr. deCuDslanl. Uàl6 soil3<>/«

SOOgr. d'Egypte lOàlS soU2o/o(>).

Suivant le docteur Thomson , Y opium de PInde contient trois fois moins de morphine que celui de Smyrne.

rence en Chine el dans rarcblpel indien. Elle conlienl une base pariiculière {porphyroxine de M. Merk),

(^) M. Giiibourt a relire 5fr^8 de morphine de 100 grammes d'opium deSmjrue ; 3^,01 de 100 grammes d'opium de Cousianlinoplo, el is^sa^ de 100 grammes d'opium d'Egypte. Suivanl quelques auleurs, cesquan- Ulés pourraient s'élever à 6 % pour le premier^ à 4 ^/q pour le deuxième , el à 6 % pour le troisième.

M. de Vry a déterminé la quantité de morphine contenue dans vingt el QDo sortes d'opium de bonne qualité, au moins en apparence, et prorenanlde différentes sources; celle proportion a varié depuis 0%,09 jusqu'à 9%»*; ^^^ î»o''le ne renfermait que des iraces de morphine.

Qoaire échantillons d'opium de Smyrne, pris dans des maisons différentes, nous ont donné les résultais suivants :

Opium de Smyrne A iVVO de morphine.

id. B 47o,«9 •<*•

W. C 3%,75 id,

•d. C 30/0.50 id.

M. Bussy a trouvé dans deux échantillons d'opium de Smyrne 4 %,50 et 3%,92 de morphine. M. le docleur MouchadSi vu de l'opium de rrnde fournir 10 %,5 de morphine; un autre opium, destiné aux Chinois, n'en conlenaii que 1 %,5 à 2%.

Les opiums recollés en Algérie par M. Hardy, en 1843 el 18U, contenaient 5 «/o,Oi el 4 Vo,84 de morphine.

L'opium récollé dans le même pays, en 1844, par M. Simon, renfermait 3VoJOet 3Vo.82 de morphine. Celui de 1843 était accusé en fournir it%; M. Payenii'y en a trouvé que 10Vo»75.

A Clermont-Ferrand, M. Aubergier, qui parallavoir résolu le problème de la production de l'opium indigène, a obtenu, en 18U, du Topiuin de fiavot blanc; celoi de la première recolle contenait 8«lo,70 de morphine ; celui de la deuxième récolle, lo/o.52. Le pavot pourpre, cullivé la mémo anoée, lui avait fourni de l'opium contenant 10 «/• de morphine. En 1845.

La proporlion d'eau, Irès-Yariable dans les opiums du commerce, est importante à connaître ; l'état de sécheresse ou d'humidité d'un opium peut changer la nature des médicaments dont il fait la base.

11 obtenait, d'ane première récolle de pavots blancs, de l'opiam conlenanl 6%:S3 <Je morpliine; celui de la deiiiièmc récolle en conienalt S'/n-Mî^eliiide 11 troisième 3%,8T.

Ed ISiC, 13. Ai^iergier a encori: obtenu do Topium dn paTot pourpre; celui de la premii-ri: ri>colie a fouroi tO%,3T de morphine ; celui île I* (Icuxlènu-, ll"/o,s3-

Daug la même auai'O, le pavot nilleite de la première récolte lai a roiirni (le l'opium ï IT %,83 de morpbiae; celui de la deuiiëme,

à 1 tVm'B.

La rii'liciise de l'opium en mrirphine varli- donc suivani l'espèce de P.-1V01 culIlTi'e. le lieu et Tépoque de la rfcolle, le mode il'eitractlon ■liie l'on a fn\x\ ^otir se le ))rociirer.

Il l'ésnUe cepundanldusrechurcboârhlmliiuesde M. Blltx sur l'opiam d'Errnrt, comparé avec l'opiuiii du l'O rie ni, qu'urne même espèce de pavoi, le pavot ù semencrs bleues, récolté près d'Erfnn, a fourni des opiums différenis dans iloii anni'cs ditTi^rcnics, comme te consiate le tableau dis n'snliats obtenus par ce cliimisle :

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OPIOM oaisaTJti..

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— EpI«1,

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