Baguette magique, attribué à Mer
cure (Hor. Od.\, 10, 18; Virg. Mn. iv, 242), et à Circé (Virg. Mn. vil, 190 ),
qui avec elle transforme les compagnons d' Ulysse en bêtes, comme le représente la gravure, d'après un bas- relief en marbre.
6. -f^irgse [%\ ^(x68ot), au pluriel, les verges de bouleau ou d'orme qui formaient les faisceaux du licteur et servaient à battre les criminels (Plin. H. N. XVI, 30; Cic. Feri: ii, 6, 62; voy.
Fascis, 2).
7 . Au pluriel , les baguettes sur lesquelles est étendue l'étoffe d'un parapluie ou d'une ombrelle (Ov. A. Am. ii, 209. Voy. Umbklla).
VIRGATUS (^aêScoTÔi;). /?aje, comme un tigre (Sil. Ital.
V, 148); se dit, par suite,d'unedraj)erie ornée de longues bandes (virgœ) d'or ou de couleurs brillantes tissées dans l'étoffe, comme on le voit dans la tunique de la figure cijointe , qui représente Priam, dans le Virgile du Vatican(Virg.A«.viii, 660; Sil. Ital. iv, 155).
2. Fait, tressé avec des baguettes flexibles (virgx) , comme, par exemple, un panier (Catull. 64, 319).
VIRGULA. Diminutif de ViBGA ; petite branche (Nepos, Thras. 4 ) ; baguette
VITTA.
magique (Cic. de Off. i, 44 ; cf. Vibga, 5); tige métallique dont plusieurs, par leur réunion dans un cadre ovale, forment le sistre (Apul. Met. xi, p. 240. Voy. Sistrdm); baguette de tambour ( Isidor.
Orig. III, 21, 14. Voy. Symphonia, 2).
VIRIA. Vieux mot, synonyme d'AR- MILLA (Isidor. Orig. XIX, 31, 16; Tertull. de Pall. 4).
VIRIATUS. Synonyme d'A»MiLLATus, appliqué à Annibal (Lucill. Sut. xxvi, 24).
VIRICULUM(Plin. H. N. xxxv, 41).
Synonyme de Cestrum.
VIKIDARIUM ou VIRIDIARIUM. Jardin de plaisance, ou probablement dans un jardin , la partie plantée d'arbrisseaux , les bosquets (Suet. Tib. 60 ; Cic. ad Âtt. II, 3).
VIRIDARIUS. Ouvrier travaillant aux jardins d'agrément (Inscript, ap. Grut.
602, 2). 11 ne parait pas qu'il y ait aucune distinction positive entre l'état du viridarius et celui du top'tarius.
VIRIOLA. Diminutif de Viria (Isidor.
Orig. XIX, 31, 16; Ulp. Z?/^. 18, 1, 14).
VITICOMUS. Qui porte une guirlande de feuilles de vigne ; mot appliqué, comme épitbète propre, à Racchus (Avien. Arat. 'Î0;cf. CORYMBUS, 1).
VIT! S. Proprement, vigne ; par suite , la branche de vigne, le cep dont se servaient les centurions romains pour punir ceux des soldats qui ne remplissaient pas bien leurs devoirs militaires (Plin. H.
N. XIV, 3 ; Ov. A. Am.
m, 527; Juv. VIII, 247 ).
La gravure représente un centurion avec la 'vitis à la main droite , d'après un bas-relief. Voy. la gravure au mot EvocATi.