SCEAUX D ARCHITECTES. LI
7. — Jean de Heidelberg. — Écu portant une tête de profil tournée à gauche, armoiries de l'artiste.
8. — Pierre de Berser. — Écu de la corporation comme aux nos 1 et 4, complété par une perche, qu'on suppose être les armes parlantes de la famille du maître. Légende : s (sigillum) pétri dicti rerser.
9 — Jean de Beinheim. — Écu de la même corporation avec les trois marteaux superposés. Dans la moitié de droite de l'écu, les armes parlantes du maître d'oeuvre : une jambe (en allemand Bein). Légende : S. HANS VON BEINHEIM.
10. — Jean Ameister de Berkeim père. — Écu chargé de deux marteaux en sautoir, au-dessus de trois montagnes héraldiques qui sont des armes parlantes: Berkheim (Berg, mont, montagne). Légende :
S. HANS AMEISTHER MURER (maçon).
11. — Jean Ameister de Berkeim fils. — Même écu avec les trois marteaux posés chacun debout sur un des monticules héraldiques affectant cette fois la forme circulaire. Légende : s. hans ameister der murer.
12. — Conrad Wilde. — Écu portant les armes parlantes de l'artiste, dont le nom signifie homme sauvage. Pour indiquer le métier, ce personnage porte un marteau dans chaque main. Légende : s.