‹ Dictionnaire des artistes & artisans manceauxChapitre 7 sur 65 · VE · texte numérisé non relu

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fond la petite cloche de Souvigné-sur-Sarthe (1). Le procureur de la fabrique de Thorigné (Sarthe), rendant compte de sa gestion en 1766, porte au chapitre de la dépense l’article suivant : « Plus je demande cent livres payées au sieur Asselin, fondeur de cloche, suivant le marché que nous avions fait avec ne le curé et habittans en datte du trante-un mars mil sept cent soixante-cinq, cependant la cloche pesoit moins de neuf livres, mais ledit sieur Asselin se plaignant beaucoup et même en parla à Monsieur Le Houx, affin de le recompenser et j'en fis part a Messieurs les habittans, pourquoy je luy fis remise de neuf livres, et sera tiré à la hgne soubs le bon plaisir de Monsieur le curé et habittans laditte somme de cent livres cy.... 100# » (2). L’année 1767, Pierre Asselin reçut cent ects livres du procureur de la fabrique de Saint-Aubin-des-Coudrais, pour avoir refondu une cloche (3). Par contrat du 17 avril 1743, devant Julien Dubois, notaire au Mans, il avait épousé Anne-Magdeleine Le Blais, fille de François Le Blais, boulanger, et de Anne Gaignot.

ATRY (Jacques), voir HATRY.

AUBERT (Isaac), maître fondeur, demeurant à Bonnétable, fondit en mai 1614, avec son confrère Jean Le Mestre, les deux cloches de l’église de Saint-Cosme-de-

Vair (4).

AUBERT (François), « directeur d’une troupe de

comédiens » au Mans, vers 1742, parait avoir singu-

avoir raccomodé la croix... 1 # 4s, » Comptes de la fabrique d’Assé-le- Riboul, 1752.

(1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(2) Comptes de fabrique de Thorigné, 1764-1766.

(3) Comptes de fabrique de Saint-Aubin-des-Coudrais.

(4) L'abbé J.-J.-A. Vavasseur, Monographie de la comnrune de Saint- Cosme-de-Vair, p. 23.

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