‹ Dictionnaire des athées anciens et modernesChapitre 60 sur 134 · LUT · texte numérisé non relu

LUT

La mort n'est rien ; et ce qui la suit ne nous intéresse pas.

Ni/ igitur mors est adnos neque pertinet hilu?n. .... etc.

Nat. rer. III.

. . . . Corporeum naturam animi esse necesse est f Corporels quoniam talis ictuque laborat.

C'est-à-dire : il est nécessaire que l'ame soit de la même nature que le corps , sujette qu'elle est à toutes les vicissitudes matérielles.

Ceux qui ont écrit la vie de Lucrèce , assurent qu'il était parfaitement lionne!*» homme.

Ce grand poëte voulut concilier Anaximandre , Démocrite et Epicure , tous trois Atiiées à leur manière.

LUTHER. ( M. ) On lit dans le Perroniana , page 20 :

Lut'ier niait l'immortalité de l'ame, et disait qu'elle mourrait avec le corps.

Il professe cette opinion en plusieurs endroits de ses Assertions.

.... La prospérité des médians et l'adversité des gens de bien sont des choses

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