PAL
avoir des Dieux , qui fit imaginer les Dieux.
Zodiac Vitœ ham.
Le savant G. Naudé faisait grand cas de ce poëme.
Les théologiens reprochent au poète de trop faire valoir les difficultés des impies contre la religion.
PALINGENESISTES , philosophes anciens qui, pour ne point multiplier les êtres sans nécessité , accordaient à la nature la faculté régénératrice. Ou attribue cette opinion spécialement à Dômocrite et à Leucipe.
La métempsycose des pythagoriciens était une sorte de palingenesie.
PAN. Rien de plus commun chez les anc iens , que îa figure allégorique du grand Pan , ou Dieu-nature— unive rselle.
Voy. Macrob. Sornn. Scip. fi , 12.
Les An a liens décernaient un cuite particulier au Dieu- Toit t , ou à Dieu , ne faisant qu'un avec la nature de toutes c hoses.
PANARD, (Ch.-BV. ) h Lafontaine du Vaudeville, a dit quelqu'un.
Ce poète épicurien n'avait d'autre divi-
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nité que la bonne nature , d'autre culte que celui des Muses et des Grâces. Sa philosophie, sans prétention, atteignait le but, sans efforts , sans disputes. . . .
PANzETTUS a soutenu que le monde e^t éternel.
N. B. Donc , point de création ! Donc , point de créateur !
Ce stoïcien , l'ami de Scipion et l'honneur du portique , plaçait l'étude de la physique en tête de la philosophie.
Suivant ce sage Pvhodien , jamais opinion ne fut moins fondée que celle de l'immortalité de lame.
Horace et Cicéron faisaient grand cas de Panœtius.
PANTHÉISME. Chez les premiers métaphysiciens , le terme Dieu n'était , à parler exactement . qu'une expression vague , indéterminée .... c'était un mot consacré à exprimer l'idée abstraite *de vertu , production , puissance , causalité , qu'on répandait d'abord sur tous les êtres , et qui en suite détachée d'eux par l'extrait qu'on en faisait , devenait un être à part, distingué de tous les autres. Par-là. l'effet et
la
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Îr cause portaient également le nom de Dieu , mais dans des sens difFérens ; c'était le Panthéisme .... Voy. Moïse.
Lacannaje , me m. acad. inscript, tom. X.
PAOLO. Le cardinal Palavicin dit des livres de Fra-Paolo , ( frère Paul ) , qu'on n'y trouve pas une miette de dévotion , non sei mica di devozione,
PARIS. Dans Paris , soubs le 'règne de Charles neufviesme , l'an i573 , il y eut un homme , lequel ayant esté surpris sur le fait, dogmatisant en secret pour l'athéisme , fut déféré au parlement , et comme impie , condamné .... 11 soustenait qu'il n'y avait autre Dieu au monde , que de maintenir son corps sans souillure ; et en efFect , à ce qu'on dit , il était vierge .... Il avait autant de chemises qu'il y a de jours
en l'année H estait ennemy de
toutes les ordures, et de faict et de parole, mais encore plus de Dieu .... Il vomissait d'estranges blasphèmes , quoy qu'il les proférast d'une bouche toute sucrée , et d'une mine doucette .... Par comman-
dément du roy , on en fit un beau sacrince à Dieu , en la place de Grève , et fut bruslé à demi-vivant .... »
Le nom de cet infortuné ne nous est pas connu.
A'. B. Les détails de ce récit font dresser les cheveux. Pauvre espèce humaine ! comme on te traitait au XVIe. siècle ! et ta n'en es pas quitte au XVIIIe.
PARISOT. (Patrocle) Voy.z son œuvre intitulée : La Foi dévoilée par la Raison , in-o°. 1681. L'auteur y combat, non-seulement la religion et ses mystères , mais enc î e l'existence et la nature de Dieu.
PAR ME XI DE . éléate.
Ce philosophe poète avait eompesé deux ouvrages ; Pun pour les savans , où il donnait son véritable système ; ( Parménide né crut qu'un seul être. ) l'autre pour le peuple , où il parlait des Dieux suivant les règles vulgaires. Simplicius ....
N. B. Ne pourra-t-on janui- dire ce que l'on per.se ] La frjnchi-e , bannie de.- palai- et des temples , ne devrait-elle pas se retrouver au moins dans les écoles de la philosophie ? Pourquoi le manteau du sage e;t-il de deux pièces l . . .
PAR 3z3
C'est que , presque par-tout , presque toujours , le gouvernement ne permet de dire à ses gouverné» gué ce qu'il veut bien qu'ils sachent.
Parménide croiait que Dieu était quelque chose de rond , c'est-à-dire , sans doute, ïe monde. Elève de Xénophante , il appelait^ples premiers hommes les enfans du soleil.
Si quelque chose existe , disait-il , outre tout ce qui est, ce ne serait pas un être. Or , ce qui n'est pas, n'existe point dans la nature des choses ....
Eusebe , prœpar. evang.
PAROLES secrettes. ( l'auteur des ) C'est un volume dont les Brachmanes , ou philosophes indiens , étaient dépositaires.
Ce livre se trouve aujourd'hui entre les mains des Brahmes.
Le chapitre de Dieu n'y est pas long ; il consiste en un triangle tracé dans un cercle. Voy. le Christianisme des Indes , par la Croze.
Dans un autre endroit, Dieu est appelé le père et la mère des hommes , et de toutes choses.