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Sue (ia PassMu le SS mai 1689» et* en 1696, obtint de la cour de Rome qu'il n^ dé^ pendrait point de rarchevéché de SalUboiirg.
Dans la même année, l'empereur le ni membre de son conseil privé, el, en 1697, KenTOva k la diète de Pologne, assemblée pour l'éleclion d'un roi. Ce ministre trat^tUa avec succès à faire tomber le t^hoix Mir rélecteur de Saxe, et il assista à son couronnement. A son retour, envoyé vers te roi de Portugal, il fat rappelé en 1698, peur être plénipoteniiaire et principal commissaire de l'empereur h Ja dièle de Ralis* bOBiie. Dans ia dernière promotion de car* dinaux, faite, par le Pape Innocent XII, le 99 juin 1100, il fut élevé an cardinalat, avec le titre de Soint-^ilvestre, à la recomman-' dation de l'empereur et du roi de Pologne. Aussitôt après, ayantappris la mort du Pape, U alla h Rome pour prendre part au conclave, où fut élu Clément XI. De retour i Vienne, il retourna, le 27 octobre 1701^ ï Ratisbonne, eu il déploya ses efforts pour engager tous les princes de l'empire à déclarer la guerre  la France. Cette guerre avait t)Our cause la succession d'Espagne, que se disputaient les deux maisons de France et d*Aulricbr. Le dur de Bavière, qui était dans le parti de I4 France, s*étant emparé de Batisbonno, le cardinal de. Lamberg se retira è Passnu II! 23 mai 1703, et de 1^ h Vienne. Kn 1705, il retourna è Katisbonne. L'empereur Léo* poid mourut la même année. Le cardinal, confirmé dans tous ses emplois par lYmpereur Joseph r% et ensuite par rompercur Charles VI, l'un et l'autre fils de Léf'pold, ikiourut h Ratlsbonno le 20 octobre 1712.
LAMBERG (Josbpq Dominique de), Alle<r mand, fut rréé'cardibal en 1737, par lePa|»e Clémeni XII.
LAMBRUSCHIVI. — Nous empruntons i FAmi de la religion les détails suivants, pu-
Eliés h Toccasion de la mort du cardinoJ ouis Lambruschini :
« L*Eglise et le Saint-Siège viennent de faire une perte très-cruelle- Son Ëxcolleiice le canJinal Louis Lambruschini, évéque de Porto, Sainl-Rufina ot Civita-Vccchia, sousdoyen du Sacré Collège, secrétaire des brefs pontificaux , grand prieur de Tordre de oaint-Jcan de Jérusalem à Rome, grand chancelier des ordres équestres ponliticaux et préfet de la congrégation des Rites, est mort le 13 mai, h six heures et demie du matin, après avoir reçu les consolations de la n^ligion.
« Louis Lambruschini naquit le 16 mai i776, dans te territoire de Gènes. Ses parents étaient distingués par leurs vertus, leur piété et surtout lour amour pour les pauvres. Sa mère Pèlerine Raggi , morte en 1812, était une femmod'un rare mérite. Elle eut la gloire de donner h TEglise deux prélats illustres par leur science autant que par leur zèle el leur courage à défendre la foi et tes droits du Sainl-Siége. On sait, en effet, que le cardinal Louis Lambruschini eut un frère atné, Jean-BafHisle Lambruschini, auteur de plusieurs ouvrages remar-
ÎuabUîS de théologie et de piété, «jl mort F^qjue d*Orviète le 9h noveoibre VB9i, Ce saint et intrépide prélat, après avoir exercé avec un zèle courag;eux les fonctions de prélat de la collégiale de Notre-Dame des Vignes, et de grand vicaire de Gèues, fut obligé* après la bataille de Marengo, de se retirer è Rome auprès de Pie VI, qui le M ^Mccessivement évéque d'Azoth inparlibus^ administrateur d^Orviète, puis évéque titulaire de ce siège en 1807. Sa fidélité at| ^iDi*6iége et spn refus de prêter le serment lu fit déporter par le gouvernement impé^ rial, d'abord h Turin, puis à Bourg^^en-Br^sse et enfin ft Bélier, ou il séjourna jusqu'à I4 chute de Napoléon, vivant de secours qui lui étaient envoyés de Gènes, et qu il partageait généreusement avec ie% évèques ses confrères et compagnons d*exil. Il ne retourna dans son diocèse qu'en 1814, et son entrée dans Orviète fut une sorte de Iriomphp*
« Louis Lambruschini se montra digne d'un tel frère. Il entra de bonne heure d^ns la congrégation des Bornabiâes, justement célèbre en Italie par les eervices quVIJe a rendus h la religion et aux lettres. Louis Lambruschini se fit bientôt remarquer par sa piété, son savoir, son aptitude aux affaires. Il occupa dans 9a congrégation les premiers emplois. Il devint consulteur dans plusieurs congrégations romaines, rempli! lo poste imporlanjt de secrétaire de ia congrégation des affaires ecelésiastiquç$ eilraordinaires, et prit part en cette qualité, h la eonclusion des concordats de Naples et de Bavière.
«En 1819,11 fut fait archevêque de Gènes, ^a patrie. Il déploya dans l'administration de «on diocèse, la sagesse, la science et le zèlo jdont il avait donné des preuves éclatantes dans ses précédents emplois. Les jours do grandes fêtes il dispensait lui-même ï eon peuple le pain de la parole, et il publia des lettres pastorales remarquables, dont on trouve Tanalyse dans l'Ami de la religion» Il fil, en rhonneur de Victor-Emmanuel, une oralson funèbre qui forme, avec le discours prononcée Chambéry par M. TabbéRev, depuis évéque d'Annecy, un monument honorable pour la mémoire de ce prince.
« Une horrible tempête qui éclata à Gènes la nuit et le jour de Noël 1822, fournit à Mgr LaQibruschioi, Toccasion de manifester son zèle. Cette tempête, qui éclata dans le port de Gènes et sur toute la côte, fit périr beaucoup de bâtiments; la mer était furieuse et menaçait d*engloutir tout ce qni j'avoisinait. Au milieu de ces s< eues d'elfroi, Tarchevèque ordonna des prières générales. Le pieux prélat, qui officiait ce jour-iè, porta en proci5Ssion l'urue qui renferme les cendres de saint Jean-Baptiste, et s*étant avancé vers le môle, donna la bénédiction à la fouJe vers les reliques, et adressa eu peuple un discours pour le consoler par l'esi^érance de la protection du saint patron do la yille.
« En 1827, sa réputation de sagejise ai son mérite reconnu firent jeter Jcs yeux sur lui pour le poste important dénonce en France»
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et le roi de Sardaigne, Charles-Félix, en considération du bien de la religion, consentit à se priver pendant quelque (emps des ser- Tîces d*un prélat dont il appréciait le zèle et la capacité.
a II succéda dans ce poste au cardinal Hacchi^arckevêquedeNisibe. Dans la force (le Tâge, joignant h ses talents Texlérieur le plus avantageux, une figure heureuse, un air affable, de la noblesse et de la grflce, il ne pouvait manquer de prévenir tout le monde en sa faveur. Il partageait d'ailleurs, la vive affection que Léon XII portait à la France, et se plaisait h répéter qu*en sortant des longs entretiens que Sn Sainteté lui avait accordés avant son départ, « il lui semblait « que le Père commun des fidèles était seu- « lement le Pape de la France. »
« L*arcbevèque de Gênes remit ses lettres de créance au roi, le mercredi 21 février 1827, et entra de ce jour dans Texercice des fonctions dénonce du Saint*Siége, qu*i1 remplit jusqu'aux journées de juillet 1830.
« En 1836, le cardinal Bernetti ayant demandé avec instance d'être déchargé de remploi de secrétaire d*Ë(at, que les infirmités ne lui permettaient plus d'exercer, Grégoire XV] lui donna pour successeur le cardinal Lambruschini.
« A Tavénement de Sa Sainteté Pie IX, le cardinal Louis Lambruschini se retira des affaires publiques. Sa mort laisse de profonds regrets dans le Sacré Collège, dont il était Tune des gloires, et dans celle haute société européenne qui avait apprécié sa rare bienveillance et ses talents les plus éminents. >
LANCËLLOTTl (Horace}, Romain, nommé, en IGll, par le Pape Paul Y, prêtreeardinal du titre de Saiut-Sauveur in Lamo^ mourut en 1620.
LANCËLLOTTl (Philippe), Romain, né en 1732, nommé en 179&, cardinal-diacre, par Pie VI, mourut la même année.
LANCELOTTI (Scipion), Romain, créé, en 1583, par le Pape Grégoire XIII, prêtrecardinal du litre de Saint-Siméon, mourut en 1598.
LANCES (CHARLES-VlCTOR-AHÉDéE DES),
né à Turin en 1712, embrassa, par vocation, l'étal ecclésiastique; et, étant venu en Franco, il fui quelque temps chanoine de Sainte- Geneviève. — De retour dans sa patrie, il devint abbé de Saint-Bénigne, ce uni lui conférait la juridiction épiscopale. Il était grand aumônier du roi de Sardaigne, quand Benoit XIV le revêtit de la pourpre en 17&7. Le cardinal des Lances assista aux conclaves où furent élus Clément Xlli, Clément XIV et Pie VI. Il eul le mérite de contribuer à faire connaître le savant Barnabite Gerdil qui, après avoir été son grand vicaire pour Kon abbaye, devint une des gloires du Sacré Collège. C'est h lui que fillustre Barnabite dédia sa Défente du eentiment de Ha/ebranche $ur la naiure et Porigine dee idées contre Locke. Ce digne prélat mourut dans son abbaye de Saint -Bénigne le 25 janvier 1784^, dans sa 72* anné«* Touché, des mé-
rites et de la sainteté du pauvre B. J. Labre, qui Tavait précédé d*uu an dans la tombe, il avait abandonné tout le revenu de son titre de cardinal, montant à quatre mille écus romains, pour qu'il fût emplojé aux frais du procès deJa béatitication de ce saint homme.
LANDI (François], de Plaisance, arche« vêque de Bénévent, fut fait cardinal, en 17i3, par le Pape Benoit XIV.
LANDO (François) né à Venise, habile jurisconsulte, fut, en U08, élevé à la digoilé de patriarche de Grade, en lilyrie.— Le patriarche d'Aquilée avait transporté, vers S68, son séjour è Grâdo, et le patriarcat y resta jusqu'à sa translation è Venise en 1451. Lando montra beaucoup de zèle pour mettre On au schisme qui divisa l'Eglise sous Grégoire XII et Benoît XIII. En 1M9, it assista au concile de Pise, et fut , en 14^11 , promu au cardinalat par Jean XXIIL Distingué pour SQii mérite au concile de Constance, il eut seize voix dans l'assemblée qui s*y tint pour l'élection d'un Pontife, è la place du même Jean XXIII. Ce cardinal monrut, le 26 décembre H27, h Rome, où Ton voit son tombeau et son épitaphe à Sainte- Marie Majeure. {Voy. Contelorio; — PahviN ; — Uguelli; — Aubert )
LANDRIANO (Gérard), é^rêque de Lodt et de Cdme, naquit è Milan, d'une famille considérable. — La faveur de François Lartdriano, son frère, auprès de Philippe-Marie Visconti, duc de Milan, le fit élever aux dignités ecclésiastiques. Il assistait au conci(e de Bâie, d*où il fut envoyé en Angleterre. Nous avons encore la harangue qu'il fit au roi pour lui persuader d'envoyer à Bâle une députation des prélats de son royaume. Par le crédit du duc de Milan, il obtint le cardinalat du Pape Eugène IV qui le lui conféra h Florence le 18 décembre 1^39. Légat en Lombardie, il n'y parut point avec la modération qu'on devait attendre d'un personnage de son caractère. Le duc de Milan, auquel il devint suspect, le fit emprisonner. Le cardinal Landriano mourut à Viterbe » comme il retournait h Rome, le 8 octobre 1U5. (Voy. Garimrert, I. iv; — Panvinio: — Ugoelli ; — Sponde.)
LANFREDINI (Jacques), Florentin, né le as octobre 1670, était en 1722, auditeur civil da cardinal Camerlingue. En novembre 1723, il fut déclaré prélat domestique, membre de la Congrégation consistoriale, et réfrendairo de l'une et de l'autre signature. Le 16 mars 1727, il reçut la prêtrise des mains du Pape Benoit XIIL Après la mort de ce Pontife » c'est lui qui prononça la harangue latine De eligendo pontifice^ immédiatement après l'entrée des cardinaux au conclave. Sous le pontificat de Cléme it XII. son compatriote» il fut, en 1730, chanoine de la basilique de Saint-Pierre du Vatican; en 1731, ciéelaré secrétaire de la congrégation du Concile, et votaoi de la Signature de gr&ce, et en 1733 dataire de la Pénitencerie, dont il était alors canoniste. ISu 1734, il fut créé et déclaré cardioal. Il quitta alors le nom d'Amadori, sous
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lequel il atait ^té connu jusr|oe-là, e( il reprit celui de Lanfredini, ancien nom de sa famille^ Le Pape proposa pour lui en con« aisloire les éTÔchês unis d*Osimo etCingoli, dans la Marche d'Ancôue, et il fui sacré dans l*église de Sainte-Marie m Porlieo CnmpU ieili rP^^ le cardinal Guadagni» assisté du patriarche de Jérusalem et de Tarchevèque de Damas. Quelques jours après, le Pondfe, après avoir fait la cérémonie de lui fermer et ouvrir la bouche, lui assigna la diaconée de Sainte-Marie in Portico CampiiellU et lui donna place dans plusieurs congrégations du consistoire. En mai 1739, déclaré préfet de la congrégation de l'Immunité ecclésiastique, il mourut à Rome le 16 mai 1741, dans la 71* année de son &ge.
LANG (MATTHicii) , évéque de Gurck, de Sallzliourg , de Carthagène , etc., né à Augsbourg, s'avança h la cour de Tempereur Maximilien 1**, où il devint premier secrétaire d*Etat, puis chef du conseil de ce prince, qui remploya dans les affaires les plus importantes. — C*est lui qui vint en France conférer avec le roi Louis XII, après lo traité de Cambrai , où il s'était trouvé en 1508. Depuis, il alla en Italie ; et, enflé de sa faveur, il prétendit avoir le pas, è la cour de Rome, sur le doyen des cardinaux; mafs on se moqua de jses prétentions. Au second Tovagc qu'il y Ot, il obtint de Tempereur quon lui donnât !e litre de son lieutenant général : nouvelle qualité gui ne le fit pas con.^idérer davantage, et qui ne lui procura qu^une réception un peu plus magnifique qu*è l'ordinaire. Toutefois Jules II comprit 1 utilité de méoHger ce personnage vain et ambitieux; il lui donnn, en 1511,lechapeau de cardinal. Lang n'avait rien d'ecclésiastiqne, ni dans ses habits ni dans sa conduite. On dit qu'il donna un bal dans un ▼oyage qu'il fit en Hongrie; qu il prenait grand soin de faire admirer son pouvoir et sa magnificence. Ln mort de I empereur Maximilien mit, en 1M9, un terme è son ambition, et lui Ata tout son crédit. Il mourut en 15^0, âgé de 71 ans. (Voy. Guichar- DiTi, lit), vif, VIII et II ; Onuphre Panvin;
— ViCTORBL. ; — ClACONIUS, — AUBERT.)
LANGHAM (Siuon), abbé de Westminster, ftit, en 1361, évèqued'Ely« dans le comté de Cambridge, et, en 1366, archevêque de Cantorbéry. -— Le roi Edouard III le fit trésorier d'Angleterre. Promu, en 1368, au cardinalat par Urbain V, il fut en 1370 nommé légat en Angleterre, et, en 1373, évéque de Palestrine. Il mourut à Avignon le 22 juillet 1376. Son corps fut inhumé dans l'Eglise de la Chartreuse de Bompas, près de la Durance, h une lieue d'Avignon, églisequ'il avait fait reconstruire. Les historiens anglais disent au'on le transporta trois ans après en Angleterre. (Voy. God* WI5I, De episeop. Angl. ; — Bosquet, in Urbano V et Greg. Xi ; — Paï<ivin; — Ciaconivs; — Rall'zb, Vitœ Paparum AvenieH" acum, t. ! )
LANGTON (Etienne), docteur en théologie de la Faculté de Paris, chancelier da l'uni-
versité, et chanoine de l'Eglise de Paris, naquit en Angleterre vers le milieu du xu* siècle. — Sa réputation le fit appeler à Rome par Innocent III, qui le créa cardinal du titre de Saint-Clirysogon, en 1212, dans sa septième promotion. Quelques jeunes moines de Cantorbéry avaient élu secrètement pour archevêque leur sous-prieur; le roi Jean-sanS'Terre, désapprouvant cette élection fit élire, par les anciens, l'évéque de Norwick. Les deux partis envoyèrent alors des députés au Pape pour faire confirmer leur élection ; les évoques suffragants en envoyèrent aussi de leur côté, revendiquant pour eux seuls le droit d*élire leur archevêque. Innocent repoussa la prétention des évoques, annula les deux élections comme irrégulières, et força les moines de Cantorbéry de prendre pour archevêque le cardinal Langton. Jean, outré de colère, refusa de reconnaître le nouvel archevêque; mais se voyant excommunié, voyant son royaume mis en interdit, il fut forcé de plier, et de rendre hommage au Pape de sa couronne, entre les mains de Langton qui avait pris possession de son siège. Peu après le cardinal se mit h la tête des barons anglais pour faire souscrire à Jean la grande Charte, hase des libertés anglaises. Innocent qui se regardait comme suzerain de TAngleterre» voyant le une atteinte portée h ses droits, lança l'excommunication contre les barons; mais Langton, n'écoutant que son patriotisme, refusa de la publier. Suspendu par Innocent, qui le cita à comparaître devant lui, il se rendit è Rome, obtint d'être relevé de sa suspense ot retourna en Angleterre. En 1223, c'est encore Langton
gui engagea les barons à exiger d'Henri III, !s et successeur de Jean, la confirmation de la grande Charte. Si le cardinal combattit le despotisme, il se montra toujours le zélé défenseur des prérogatives légitimes de la couronne, et s'opposa aux empiétements des seigneurs, en les menaçant des censures ecclésiastiques. Il mourut le 9 juillet 1228. Il avait écrit des Commeniairet sur TEcriture sainte, et plusieurs autres ouvrages qui n'ont pas été imprimés h l'exception de son Histoire de la translation du corps de saint Thomas de Cantorbéry, qui se trouve à la suite des lettres de cet archevêque. Bruxelles, 1683. (Voy. Tritheim, De icrtptor. fcc/eft(M<icti|;— Sponde, A. C. 1207 et 124^8; — Polydore ViMGiLE.iifi^/iccr Historiœ lib. xv; — Vossius, De hist, lat., lib. ii, c. 56; — PiTseus, De script, Angl,; — Au-