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IWO ol ii73; Veni<e, U98 ei 1581. Ces oiivra^^es sont trés-ealimés. Sainte-Marlhe s'appuie sur d'assez bonnes raisons pour prou« ver que ce cardinal niourulen 1271.
SWARZEMBKRG (Frédkric-Josepb), né à Vienne (Autriche) en 1809, archevêque de Prjgue, fui fuil cardinal f>ar Grégoire XVI, an 18i2,
Il appartient à une des plus Uiustres fa milles de l'Allemagne. Son frère, qui vient de mourir en 1852» était conseiller intime et chambellan impérial • royal» maréchallieutenant, ministre-président, et ministre des affaires étrangères de l'empire d'Autriche, après les grands événements de 1848.
Le prince Frédéric-Joseph avait d'abrjrd été archevêque de Saltzbourg. C'est en cette qualité qu'à l'époque oi3t se discutait la grande atfaire du concordat autrichien , U écrivit au comte de Thun pour l'avertir d'une prochaine rupture de la part des évôr ques, si on persistait à vouloir leur arracher des concessions. La lettre do l'éminent prélat produisit le plus heureux effet; les dispositions changèrent totalement , et l'empereur décida la question dans le sens uù nous la voyons si chrétiennement résolue aujourd'hui.
Nommé à rarchevôehé de Prague, il publia, au moment de son arrivée, une magnifique Lettre pastorale dans laquelle il prémunit êes nouveaux diocésains contre cette •ntreprise anlickréiienne oui j abuse ^des noms les plus sacrés , et s en sert comme de signes de ralliement ou de cris de partis, pour exciler une haine réciproque entre les
f peuples chrétiens. Le généreux pontifesigna« a encore saprisede possession parundonde cent milleflorinsqui devaient être employés è des fondations en faveur des pauvres.
C'est le cardinal- prince de Schwartzeobprg oui a sacré , en 1851 , son successeur, Mgr de Tarnoczy, prince-arcbevêaue de Saltzbourg, et lui a fait la remise du paU Jium. Le vertueux prélat continue toujours h déployer le même zèle de charité et de boftoes œuvres.
SYLVA (Michel db), fils de Diego de Sylra de Menpzes, premier comte de Portalègre, el grand maître de la maison du roi de Portugal Michel , fut envoyé en 1515 par ce prince en qualité d'ambassadeur «extraordinaire à Rome, où il assista au concile de Latran, et obtint l'établissement du tribunal ou Saint-Office, ainsi que la bulle de la croisade pour le Portugal. A son retour » il fut fait conseiller d'Etat par Jean 111, qui lut confia des emplois importants, et, en 1527, le nomma à l'évêché de Viseu. Le 12 décembre 1539 le Pape Paul III le créa cardinal in petto. Sylva encourut peu après la disgrAce df) ce prince, au point d'être obligé en 15^1 de se retirer à Rome, où sa promotion fui rendue publique aussitôt.Ce cardinal, savant et poêle distingué, mourut à Rome le S juin
SYLVFSTRE, religieux de l'ordre de Saint- Benoit, et abbé de Subla, fut créé cardinal, en 1150, par Je P«pe Eugène 111 qui, pendant un règne de huit ans, créa vingt-quatre cardinaux en trois oromotions.
TABERNA (FEapiNANo), Milanais, nommé en 1601^ par le Pape Clément VUl prêtrecardinal du titre de S.iinl-Eusèbe, évêque de Novare, mourut en 1619.
TADINI (Placide Marie), né au diocèse de Casai en 1759, archevêque de Gênes« fut fait cardinal en 1835 par Grégoire XVL 11 mourut en iShl.
TAGLIACOSSO (Jean de), né h Naples, et fils du comte do Tagliacosso, fut élevé sur le siège archiépiscopal de Tarente, et envoyé avec l'évêque de Cervia, par le Pape Eugène lYf vers les prélats assemblés, dès H31, au concile de BAle, où il fit une longue harangue pour prouver le droit qu'avait le Poniife de convoquer ou de transférer un concile, et que personne ne devait juger le Saint-Siège. Le Pape le noipma aussitôt pour présidence même concile, conjointement avec les cardinaux Albergati et Cesarini : mais les Pères ne voulurent accepter cette présidence qu'à des conditions inaccontabies. De retour h Rome, Tagliacosso reçut Tordre d'aller en Allemagne avec le cardinal Albergati, pourempêcherquo les électeurs elles autres princes de Tempire appuyassent te concile de Bêle. Le succès de sa négociation fut récompensé parle chapeau «If* cardinal qu'il reçut du PapeEug^ue IV le 18 décembre 1439. Depuis grand pénitencier
de l'Eglise, et évêque de Palestrine, il mourut le 21 janvier \kh9.
TALEYRAND. Voy, rÉRiGOan.
TALARU (Jean de), dune ancienne et illustre famille qui subsiste encore, s'ouvrit le chemin aux honneurs de l'Eglise par une rare piété et par un profond savoir. — D'abord chanoine et obédiencier de l'église do Sainl-Just de Lyon, puis custode et doyen lie la cathédrale, il acquit tant de réputation que, l'archevêché étant devenu vacant parla mort de Charles d'Alençon, prince du sang royal, il fut choisi pour lui succéder, et sacré le$9 juillet 1375. L'année suivante, il tint un :>ynode où il montra le zèle avec lequel il remplissait les fonctions de son ministère. Entre autres règlements, il Qia le droit des curés pour les sépultures «au maximum de dix livres. En 1339, JeandeTalani reçut lors de son entrée solennelle à Lyon le roi Charles VI, el, la même année, fut, à la demande de ce prince, promu au cardinalat par Clément VII, résidant à Avignon. Il se démit alors de son siège, et Philippe de Thurcî fut élu en sa place. Dans son testament, de 1393. il est qualifié ainsi : Jean de Tahru. par tn tnhéricorde divine prêtre -cardinal, jadit archevêque de Lyon. Tcus ceux qui ont érril sur les cardinaux parlent avec éloge d^ Jean de Ta1aru« uuitmourut à Lvou en 1993, el
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