BUD
tîculiers aux dépens de ceux de l’Eglise. On y defend aux prêtres de célébrer la messe ou recevoir la communion, sans avoir l'Orarium c’est-à-dire l’étole sur les deux épaules, et croisée sur la poitrine.
Fl. C. Tom. VI. p. 56 1
BRESLAU (C. de) Uratislavicmt , l’an 1268, 2 février, par Gui, cardinal légat : il y prêcha la croisade , pour le secours de la Terre-Sainte.
I). il.
BRETAGNE (C. de ) BrUannicum , l’an 848 , par l’ordre deNomeuoijducde Bretagne, surcequeles evêques de ce duché n’ordonnoient point sans argent ni prêtres , ni diacres. On envoya à Rome deux évêques, et Nomenoi pria saint Convovon, fondateur et premier abbé de Redon , de les accompagner Forez le concile de Rome de l’an 848. 1). il.
BRIONE en Normandie, ( C.
de ) Briolnense, l’an io5o. Ce fut une conférence plutôt qu'un concile, où Bérenger fut réduit au silence, et ensuite à la confession , quoique forcée , de la foicatholique.
BRIXEN dans le Tirol , ( C. de) Bri.xinen.se , l’an 1080, 25 juin ,( non reconnu). Hugues le Blanc, cardinal , trente évêques et plusieurs seigneurs y déposèrent lepapeGregoire Vil, et élurent à sa place Guibert de Ravennc ,qui se fit nommer Clément 111.
BUDE en Hongrie, (C. de) Buda.se , l’an i27g, tenu parle légat Philippe , évêque de Fermo , du consentement des évêques, des abbés et de tout le clergé séculieret régulier.
11 y fit des constitutions en soixanteneuf articles sur différents sujets , et dateesdu i4 septembre. Elles contiennent les mêmes réglements que les autres du même temps, et font voir que les églises de Hongrie et de Pologne etoient en grand désordre; car il y est dit , entr' autres dispositions : les prélats et les clercs s'abstiendront des actions de guerre et