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ceslrc avec l'archevêché de Cantorbéri , avoir usurpe ce siège du vivant de l'archevêque Robert , et avoir reçu le l'ulHuin de l'antipape Benoît. Le célèbre Lan franc fut élu à sa place : on dépota aussi quelques-uns de ses suffragants-y/i/û^.
' yIî^CESTRE ( c. de ) l'an 1072, convoqué par le roi Guillaume. Quinze évêques s'y trouvèrent avec Hubert , îégatdu pape, et plusieurs abbcs et seigneurs : on y examina avec soin le ditlérend entre les deux archevêques de Cantorbéri et d'Yorck. On prouva par l'hit-loi re ecclésiastique et la tradition des peuples, que depuis saint Augustin, premier évêque de Cantorbéri , jusqu'à cent quaranteans, les archevêques de Cantorbéri avoient eu la primatie sur toute la Grande-Bretagne, qu'ils avoientsouvcnt célébré des ordinations d'évêques, et des conciles même dans la ville d'Yorck, et ainsi il fut décidé à ^^ indsor à la pentecôte d'après , que l'Eglise d'Yorck devoit être soumise à celle de Cantorbéri et obéir à son archevêque, comme primalde laGrande- Brelagne. Id. p. 1211.
YINCESTRE ( C de ) l'an 1189,29 aoiit, tenu contre le roi Etienne, qui avoit saisi des châteaux appartenant aux églises de Sarisbéyi et de Lincoln , et qui en avoit fait mettre les deux evêques en prison.
Ce prince lui-même y fut cite. L'evêque de Yincestre se plaignit de l'injure faite à la religion, en ce que, souspretexte de la faute des evêques, les églises avoient ete dépouillées de leurs biens. Le légat demandoit que le roi commençât par rétablir les évêques dépouilles, qui suivant le droit commun ne pouvoient plaider étant saisis. Le roi fit dire aux evêques qu'aucun ne fût assez hardi pour envoyer à ]\ome contre lui. Le concile se sépara sans rien conclure, carie roinevoulutpointse somnettreau jugement des prélats; et
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ceux-ci ne jugèrent pas à propos d'employer les censures ecclésiastiques, tant parce qu'ils croyoient téméraire d'excommunier un prince sans la participation du pape, que parce qu'ils vo} oient des épées tirées autour d'eux. T. A. Conc. p. ioi5.
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YIRSBOURG ( C. de ) Hedipolfnse,Van ii3o, en octobre. Innocent II y fut reconnu pour pape en présence de son légat.
YIRSBOURG (C.de)ran ii65, 2.3 mai , (non reconnu). L'empereur et quarante éveques, en comptant ceux quin'éloient pas encore sacrés, jugèrent qu'ils ne reconnoîtroient jamais le pape Alexandre; qu'ils demeureroient inviolablement attachés à Pascal , qui avoit été nommé pape parles scliismatiques à la mort d'Octavien. Deux envoyés d'Angleterre jurèrent au nom de leur roi, qu'il observeroit inviolablement tout ce que l'empereur avoit juré.
IRSROURG ( G. de ) l'an 1287, 18 mars. Le légat Jean , évêque de Tuffulum, assisté de quatre archevêques , de quelques-uns de leurs suffragnnts et de plusieurs abbés, y publia un règlement de quarantedeux articles où l'on voit les désordres qui régnoient alors dans l'église d'Allemagne. Entr'autres, plusieurs ecclésiastiques frequentoient les cabarets, jouoient aux dés, entroient chez les religieuses ; ils jou loient aux tournois , entretenoient des concubines, entroient dans des Léneficespar intrusion frauduleuse, recevoient des bénéfices de la main des laïques sans la collation de l'ordinaire. Les évêques négligeoient tellement la visite de leur diocèse , que l'on trouvoit des personnes de soixante ans qui n'étoient pas confirmées. Le relâchement n'etoit pas moins grand chez les moines : quelques-uns portoient des habits séculiers.On permettoit trop légèrement aux religieuses de sortir, et de pourvoir en particulier à leur nourri-