FOY DE BRÉAN MIEUX VAUT QU 'ARGENT
Bréhan (Bretagne).
FoY EN TOUT. — Le comte de Sussex, en Angleterre.
FoY EST TOUT. — Robiuson (comte Ripon), Grande-Bretagne.
FoY POUR DEVOIR. — Le duc de Sommerset, en Angleterre.
Fractus non ruptus. — Ghrestin , en Franche-Comté.
Fragile si, ma bello ! — Marin.
Franc a tout venant. — D'As sérac, en Bretagne.
Franc au roi suis. — Arthuis.
Franc comme l'or. — Dorcières.
Franc et léal. — La Rochette. — Le Bouteiller de Senlis.
Franc et loyal. — Lardenois de Ville. —
Salaun ou Salomon. — De Goëtlosquet, en
Franc et sans dol. — Salmon du Chastellier ; autrement Moi franc et sans dol.
Frangas non flectes. — Taillard ou Taillefer.
Frangit inaccessa. [Un foudre qui fend un rocher.) — Le connétable François de Bonnes de Lesdiguières, à l'occasion d'une victoire remportée sur l'ennemi retranché sur un roc des Alpes.
Frangit sors in^^ida pennas. {La fortune et deux personnages -nus.) — Sur une médaille.
— Michel de Beauclerc.
Frappés, entrés, rompes tout. — Autre explication du mot f. e. r. t. , devise de la maison de Savoie. — (Voir aux mots : Fœmina^ Fortitudo.
Fraterna luce coruscat. (Un croissant.)
— Gaston de France, duc d'Orléans.
Fregerunt fulmina dexteram, supplet L^VA vices. — Devise de Sébastien de Pontault , seigneur de Beaulieu, ingénieur et maréchal de camp des armées du roi, qui se
lit autour de ses armes. — Fait historique : « En conduisant la tranchée dans l'attaque de Philisbourg, il eut le bras droit emporté d'un coup de canon, à quoi fait allusion sa devise. » [Perrault^ Hommes illustres.)
Fructu non flore caduco. [Un arbre.) — Henri II, roi de Navarre. — Chambre des comptes de la Fère-sur-Oise.
Jeton de i583.
FuLCiMENTUM LABORis. {Une gerbe de blé.)
— Bon de pain des ouvriers du canal de Briare.
Me'reau de HO 6.
FuLCiT ET ORNAT. — Golouua (Jérôme), (ital.).
FULGET ET FLORET. — FaSSion.
Fulmina si cessant, me tamen urit amor.
— Jossé-Lauvrains.
FULMINIBUS DUM FARCIT JUPITER. ( Une
pluie (ïor). — Louis XIV. Ordinaire des guerres. — Rachat deDunkerque, 16&3.
Jeton.
FULTA TRIBUS METUENDA CORONA. {TrOlS
plumes d'autruche.)
FuLTA viRESCiT. {Vigne enlaçant les deux colonnes d'Hercule.) — Etats de Bourgogne.
Jeton de 1704.
FUNICULUS TRIPLEX DIFFICILE RUMPITUR. —
Laurence de Budos, abbesse de Gaen au xviii^ siècle.
FuRCHLOs UND TREN. — Le Toyaume de Wurtemberg.
Galas suorum strage fugatur. — Jannel.
Gallia fit partu FELIX. — Naissauce du duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XV, en 1751.
Jeton.
Galliarum securitas. ( Le roi entre le Dauphin et le duc d'Orléans.) — Henri IV. — Etats de Bourgogne.
Jeton de 1609.
Gallo canente spes redit. — Chapponay.
Gamaches. (Cn'.) — Gamaches.
Garantez ar guiriones. — Boisguéhéneuc.
Garde la foy. — Edwardes (lord Kensington), Grande-Bretagne.
Garde l*honneur. — Hanmer.
Gardés bien. — Le marquis d'Eghlington, en Ecosse.
Gardés la foy. — Le comte Poulett, en Angleterre.
Gardez bien. — Montgomery (comte d'Eghlington) Angleterre.
Gardez la foi. — Poulett (vicomte Hinton), Grande Bretagne. — Le baron Kensington, en Irlande.
Gardez l'honneur. — Baronnet Hanmer, en Angleterre. •
Gaucourt ! {Cri.) — Gaucourt.
Gavre au chapelet. — Gavre (Pays-Bas).
Généreux et fidèle. — Glugny-Thenis-
sey.
Gens de bien passent partout. — De Keratry, en Bretagne.
Gentil d'an all. {Gentil pour tous.) — Le Gentil en Bretagne. (Porte des roses.)
Genus et virtus — Raffelis de Broves.
Gerecht und treu. — Baron de Sommaruga.
Germinavit sicut lilium et florebit in STERNUM ANTE DOMiNUM. — De Goëtanlem, en Bretagne.
G. G. G. {Generosè gerit Gervasius.) — Gervais.
Gloire aux victorieux. — Arbalétriers de Douai,
Gloria et amori. — La Châtre.
Gloria et diviti^ in domo ejus et justitia
EJUS MANET IN S^CULUM S^CULI. — Bignon.
GLOfiiA IMMORT ALis. [Un serpetit formant le cercle au milieu duquel est une couronne de lauriers renfermant dans son centre une colonne supportée par un globe terrestre et surmonté d'un autre petit globe.) — l""^ devise de Charles de Bourbon, cardinal III.
Gloriam pr^cedit humilitas. — Devise de Charles Delatre, religieux de Saint-Bertin, inscrite en lettres d'or sur la couverture d'un livre.
Gloria, palma, cedrus, gloria, fama, DEÇUS. — Vincent (Picardie).
Gloria salvandi et labore. — Le comte de Salvandy, ministre sous Louis-Philippe.
Gloriosa dicta sunt de te, civitas. — La ville de Chartres.
Jeton de 1689.
Godefridus mihi DEDIT. — Thomas de la Valette.
GoNNELiEU. (Cin.) — Blondel de Joigny de Bellebrune, etc., en Artois, Gambrésis, etc.
GoTT MIT UNS. (Dieu est avec nous.) — Le roi de Prusse.
GoTT UND MARIA. [Dîeic et Marie.) — Prince de Fugger. — Babenhausen.
Grâce a dieu. — Prévost de Pelousey, en Franche-Comté.
Grâce et esprit. — De Kerroz, en Bretagne.
Grâce me guide. — Baron Forbes (Ecosse).
Gradiendo robore floret. — François Bonne de Lesdiguières , pair et connétable de France.
Graincourt ! [Cri de guerre.) — Gavech.
Grand'joie ! [Cri.) — Rosières.
Grata jovi NATO que jovis. [Uït laurier.) — La Grande Dauphine, Anne-Marie-Ghristine.
Jet 071 de 4689.
Gratia dei sum id quod sum. — Devise des d'Albret, rois de Navarre. Sur un écu d'or et sur un teston d'argent de ces princes, et sur des petites monnaies de billon. — J. A. de Leveson de Vesins, évêque d'Agen en 1841.
Gratiam et gloriam dabit dominus. — R.
Fleutelot, maire de Dijon.
Jeton de iS94.
Gratia et labore. — .... abbé d'Anchin.
Jeton de 4575.
Gratior IN DIES. {Un oranger en caisse). — Marie-Adélaïde, duchesse de Bourgogne.
Jeton de 4706.
Gratior umbra. {Tige de lis.) — Le cardinal Antoine Barberin, grand aumônier de France.
Jeton de 4636.
Gratus honore labor. — Bordes.
Graz ha speret. [Grâce et espi^it.) — De Kerroz, en Bretagne.
Gric da molac. {Silence à Molac.) — De Molac, en Bretagne.
Guerre ! [Cri.) — De la Croix de Gastries.
Guerre , guerre ! ( Cri, ) — La Croix - Chevrières.
GuiR HA LÉAL. [Frauc et loyal.) — Salaun ou Salomon, en Bretagne.
Guyenne, guyenne ! [Cri.) — De la Roche- Fontenilles, en Armagnac et Picardie.
Guy haut se tient. — Guyot d'Amf reville (Normandie).
Habet sua SIDERA TELLus. — Les d'Hozior, généalogistes et juges d'armes de la noblesse de France.
Hac ad illam. — L'Ange (Nivernais).
Hac luge viam. [Trophée en flammes.) —
Bernard de la Valette, amiral de France, gouverneur de Provence.
Jeton de i597.
Hac mercede placet. {La justice assise offrant une couronne de chêne.) — Louis XIV, pour l'intendance de Lorraine , Barrois et évêchés.
Jeton de 1661.
Hac stabo, qua stetit ante pater. — P. Baudot, maire de Dijon.
Jeton de 1150.
Hac virtutis. — La Lance de Moranville.
Hac virtutis iter. [Une herse liée à la lettre Y dite pytagorique.) — Pierre de Morvilliers, chancelier de France.
H^C ARA TUEBITUR OMNES. (Autcl SUr
lequel deux anges agenouillés tiennent le chef de saint Denis.) — Les religieux de Saint- Denis , en France.
Jeton de 1620.
H^c INTACTA MANET. [La foudrc^ traversant et respectant un laurier., brise un arbre voisin.) — Jean-François Cauda, marquis de Gasella, président du présidial d'Asti, alors à la France.
Jeton de 1645.
H^c LiLiA TiNCTA CRUORE. — Fily, en Bretagne. (Porte des fleurs de lis de gueules.)
H^c MEA MAGXA sEDEs. — Mousslep, maire de Dijon.
Jeton de 1187.
H^c ME SAXA coRONANT. {Saint- F tienne.) — Jean de Montpezat.
H^CMusis DONA REFENDIT. — Devise accompagnant les armes du collège de Saint-Martin de Poitiers, sur la couverture d'un livre donné en prix.
KLeC PEPERIT VIRTUS ou H^C PERPETUA
viRTus. — Le prince de Golloredo Mansfeld.
H^c PER TE AUCTA coLAM. {Une plante de lis sous une pluie bienfaisante.) — La Grande Dauphine, Anne-Marie-Ghristine.
Jeton sans date {HSO).
H^C SIDERA FIRMANT PATRIA. — BarOU de
Poutet, à Metz et en Allemagne.
H^c suMMA LABORUM EST. {Un trophée.) — Devise sur un jeton de cuivre aux armes et au nom de Gui de Laval, marquis de Nelle.
H^C SUNT ARMA MILITI^ NOSTR^. ( Une
croix du Calvaire^ traversée de deux bras
en sautoirs l'un nu, du Sauveur, Vautre vêtu, de saint François ; quelquefois on y joint les stigmates ou plaies, et le tout entouré du cordon de Saint-François.) — Les frères mineurs ou cordeliers ex-religieux de Tordre de Saint- François.
H^c suNTPR^LUDiA PACis. {La prise d'Arras.)
Jeton des parties casuelles, i6oS.
Rmc tibi certa domus. {Ange tenant par la main le jeune Dauphin et le menant vers une chapelle). — Henri IV, pour l'éducation du Dauphin.
Jeton de 1606.
H^REDiTARio POPULi AMORE. — J. de Frasans, maire de Dijon.
Jeton de 162o.
H.î:ret haud ixgrata. {Vigne fertile, s' enlaçant autour d'un chêne.) — Etats de Bourgogne.
Jeton de 1131.
H^ TiBi ERUNT ARTES. {Main teyiarit une épée entourée de lauriers.) — Henri, duc d'Anjou.
Jeton de U12.
Ha galon vat. {De grand cœur.) — Goëtancourt.
Ha mon ami ! — Hamon, en Bretagne.
Hangest ! [Cri.) — Les sieurs de Hangest, de Flavy, de Gornelles en Vermandois. — De Houdencourt.
Hardicourt ! {Cri.) — Le sieur de Hardicourt, en Ponthieu.
Harpyas pellere regno. [Harpies fuyant en apercevant la justice assise.) — Louis XIV.
— Rachat de Dunkerque.
Jeton de 1663.
Hary avant I [Cri.) — Dinan, en Bretagne.
— Goëtmen. — Montafilant.
Ha saouez vé. [Quelle surprise ce serait!)
— De Trédern, en Bretagne.
Haucourt ! [Cri.) — Grebert.
Haut et bon. — Le vicomte Doneraile, en Irlande.
Heb chench. [Sans varier.) — Du Pontl'Abbé, en Bretagne. (Porte un lion.)
Heb rémed. [Sans rémission.) — De Guilimadec, en Bretagne.
Hec [sic) domus edificatur sapientia. — Laverne, maire de Dijon.
Jetons de io66.
HeDER^ ADHERENT ET SUSTINENT. — Le
Heder, en Bretagne.
Hep chang. {Sans changer.) — Pont-l'Abbé.
Hep REMET. {Sans remède.) — Quillimadec (Bretagne).
Herbarum VIRES MULTis PROSUNT. — François, duc d'Anjou.
Jeton de ISIS.
Herculeus labor. {Massue et peau de lion.)
— Louis XIV, pour les conquêtes de Franche- Comté.
Heur garni de foy. — Antoine Allego, lieutenant et élu de Ghâteaudun.
Jeton du xvie siècle.
Hic aquila et leo concordes sunt. {Demilion et demi-aigle.) — Mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien.
Jeton du xv^ siècle.
Hic est discipulus dilectus. {Saint- Jean.)
— La Sainte-Chapelle de Dijon.
Hic et ubique terrarum. — Devise accompagnant les armoiries de l'Université de Paris. « Pour marquer le pouvoir qu'elle donne à ses docteurs de lire et d'interpréter à Paris
et en tous les endroits du monde. » [Le P. Menestrier.)
Hic fructus virtutis. — Baronnet Wal- 1er, en Angleterre. Un membre de cette famille fit prisonnier le duc d'Orléans à la bataille d'Azincourt, et suspendit au noyer qui formait le cimier de ses armes l'écusson de son captif, d'où sa devise.
Pierre gravée.
Hic houd. [Je le tiens.) — [Avec un rabot,)— Devise du duc Jean de Bourgogne, par laquelle il signifiait qu'il aplanirait le bâton noueux du duc d'Orléans son ennemi.
Hic terminus h^ret. [Une souche tronquée et abattue.) — M. de Boissy, grand écuyer de France (1557).
Hic totum, hunc totus respicit orbis.
[Trois personnages contemplant le soleil qui éclaire une ville.) — Etats de Bourgogne.
Jeton de HH.
HiLARIS MANÈ TENDIT AD ALTA. — Du Hiu-
dreuff, en Bretagne. (Porte une alouette en cœur, etc.)
HiNC FOVET, INDE TUETUR. [Poulc défendant ses poussins contre un oiseau de proie.) —
Gilbert de Veny d'Arbouze, évêque de Clermont.
Jeton de 1666.
Hmc LABOR, HiNG MERCES. — Montesquiou- Fezensac.
Hmc LUMEN, HiNC FULMINA. — Le chevalicr d'Harcourt.
HiNC ORDO , HINC COPL\. RERUM. ( Une
lumière qui débrouille le chaos.) — Autre devise de Jules Mazarin, le cardinal ministre.
HiNC PARVULA NATA TRIUMPHIS. [DeUX IdU-
riers, dont Vun est plus jeune que l'autre.) — Louis XIII, alors Dauphin.
Jeton de 1609.
HiNC SECURITAS. [Main tenant un gouvernail.) — Marc de Rye, marquis de Varembon, gouverneur d'Artois.
Jetons de 1S91. HiS ARMIS, H^C ARMA TUEBOR. (DeUX clefs
en sautoir sur une épée en pal, armes de l'abbaye de Gluny.) — Louis III de Lorraine, cardinal de Guise, archevêque de Reims, abbé de Gluny.
Jeton de 1618.
HiS ASTRIS CITO FLORET ET ODORAT. -
- Bau-
inet, maire de Dijon.
Jeton de i7l6.
His Quos DiLiGO. — La ville d'Arbois.
His viRTus EVECTA ROTIS. — Catherine de Varanges.
Hoc CJESAR ME DONAviT. (Un cerf-volaut accolé d'une couronne d'or.) — Devise de Charles VI. « Parce qu'un jour étant à la chasse près de Senlis, il trouva un cerf qui avait au cou une chaîne de cuivre doré autour de laquelle était écrite la devise ci-dessus. » (Le P. Anselme.)
Hoc DUCE TUTA. (Lîon debout auprès d'une clef.) — Etats des huit paroisses, à Elverdinghe, dans la Flandre occidentale.
Jeton de Louis XIV.
Hoc ET PLvs. — Accompagnant un écusson armorié soutenu par deux lions. — (D'azur au chevron d'argent accompagné en pointe d'une merlette, au chef de gueule chargé d'une croix d'argent.)
Sur un vitrail de l'église de Notre-Dame d'Andely
[Eure).
Hoc JUPITER ULTOR. — Alexandre Farnèse.
Hoc ME SIBI TEMPERAT ASTRUM. (7/6 nOTH de
Jéhovah, radieux^ éclairant un tournesol.) — Charles de Lorraine, abbé de Gorze.
Jeton de i6H.
Hoc SIDERE TUTUS. {Pendant l'orage , un vaisseau se dirige vers un soleil fleurdelisé.)
— F. Moreau, maire de Dijon.
Jeton de 4637.
Hoc TEGMiNE TUTUS. — Bec de Lièvre, en Bretagne et Normandie.
Hoc YERNANT LiLiA CORDE. — La ville d'Orléans. (Porte des cœurs et des fleurs de lis dans ses armes.) Devise donnée par Louis XIL alors duc d'Orléans.
HoGNE QUI voNRA. — De Mailly, en Picardie et en Franche-Comté. Mercastel de Montfort.
HoMiNUM AMATOR. [Un dauphîn couronné.)
— La chambre des comptes du Dauphiné.
Jeton du xvi« siècle.
Honneur ! (Cn.) — De Yuillafans, en Franche-Comté.
Honneur a gouyon. — Goyon ou Gouyon de Matignon, en Bretagne.
Honneur a moussaye. — De la Moussaye, en Bretagne.
Honneur, courage et fidélité. — Bonnefoy de Bretanville.
Honneur et franchise. — Harscouët, en Bretagne.
Honneur et tout pour honneur. — Bernard d'Estiaux, etc., en Anjou et Bretagne,
Honneur y gist. — De Blicterswich, en Franche-Comté.
HoNNY soit qui MAL Y PENSE. [Une jarretière bleue bouclée.) — L'ordre de la Jarretière, en Angleterre, institué par Edouard HI en 1345 ou 1350.
Honora patrem tuum et matrem tuam ut SIS LONG^vus super terram. — Sébastien Nivelle, imprimeur, mort en 1603.
HoNOR et patria. — Kergorlay. — Le comte Klein, pair de France.
HoNOR et rex. — Bouclier de la Motte.
HoNOR et virtus. — Baron de Jetzer.
HoNORi et virtuti. — Rossner, baron de Rosseneck.
HoNORi FiDELis. — Tascher de la Pagerie (Ile de France).
HoNos AB ARMis. — Gastellane (Provence).
HoNOS ALiT ARTES. — Jean Doroz, prieur de Vaux, évêque de Lausanne, distributeur de l'université de Dole.
Hors cet anel pourrions trouver amour ? — Saint Louis. Voici l'origine de cette devise. « Saint Louis prit pour devise au temps de son mariage une bague entrelassée d'une guirlande de lis et de marguerites, pour faire allusion à son nom et a celuy de la reine son épouse, et mettant sur le chaton de cet anneau, l'image d'un crucifix gravé sur saphir, il l'accompagna des mots ci-dessus. — Cette devise est aussi sur l'agraffe du manteau qu'il portoit le jour de ses noces. Cette agraffe se voyait encore au xvii® siècle dans le royal monastère de Poissy, où elle était conservée. » {Le P. Menestrier).
Hostes domat atque leones. [Une massue d'Heixule.) « Une des devises de Charles Cossé, maréchal de France, demeuré toujours victorieux des ennemis du roi, malgré l'envie des courtisans. » [Le P. Anselme.)
HOSTIUM TERROR TUTATUR AMICOS. — Ber-
nier.
HosTiUM viCTORUM SPOLIA. ( Uu trophée alarmes.) — Henri, duc d'Anjou.
Jeton de iS72.
Huic QuiD OBSTAT? — Guiffrey de Boutières.
Humble et loyal. — Coëtlez ou Goëtléon ou Le Ny de Goëtelez, en Bretagne.
HuMBLESSE DE MARNix. — De Mamix, en Franche-Gomté et Belgique.
Humilia tene. — De Tinseau, à Besançon.
Jetons de i66S à 1669.
Ibit duce tuta columba. [Le navire des Argonautes passant au milieu des roches.... conduit par une colombe.) — Louis de la Valette, duc d'Épernon, amiral, colonel général de l'infanterie, gouverneur de Normandie.
Jeton de 1588.
IcH DiEN. [Je sers.) — « Selon M. Barnes, ce fut à la bataille de Grécy, gagnée par les Anglais en 1347, que le prince de Galles, se rendit maître des armes du roi de Bohême, qui étaient des plumes d'autruche avec le cri Ich Dien. Depuis ce temps-là elles ont été portées par tous les princes de Galles, héritiers présomptifs de la couronne d'Angleterre. » {Labbé 3Iigne, Diction, de numism.)
IcTU FULMiNEO POTENTioR. [Pluie d' ov tombant sur une tour.) — Louis XIV, rachat de Dunkerque.
Jeton.
Igneus est ollis vigor. [Deux coqs faisant fuir un lion.) — Démêlés du duc d'Épernon avec la cour.
Jeton de 1619.
Il adviendra. — Ormancey ou Ormandy de Frejaques.
Il asseure mon repos. {Le roi^ en Hercule^ seul debout sur un champ de bataille.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1688.
Il est la gloire du carmel. (Le bi^as du prophète Èlie.) — Les carmes, à Rouen.
Il est temps, il sera temps. — De Kersauson, en Bretagne.
Il faut. — De Penhoët, en Bretagne.
Il faut mourir. — De Kerjar, en Bretagne.
Ille vmciT. — Binet, en Touraine et Bretagne.
Illorum ope rjec dilata gallia. — Jubié.
Illustrant radiis, non crine minantur. — P. Comeau, maire de Dijon. (Porte des comètes.)
Jetons de i643, A4.
Illustrât quos summa fides. — La ville de Marseille, en 1705.
Il m'est fidèle. — Bassat ou Bassabat de Pourdiac.
Il n'est nul qui dise mieux. — Disimieu, Disimieux ou Dissimieu. (Porte trois palmes de sinople dans ses armes.)
Il n'est poisson sans arrête. — Du Drénée, en Bretagne. (Porte un barbeau.)
I. L. p. a. d. e. l. t. [Je V ai promis à Dieu et l'ai tenu.) — Montagu.
Il piu bel fior ne coglie. (Un bluteau.) — L'académie délia Crusca^ à Florence.
Il serait prêt. — De Peumarc'h, en Bretagne. (Porte une tête de cheval.)
Il vigore tutto nel cuore. {Sa vigueur est toute dans son cœur.) — Les de Beauvillier, ducs de Saint- Aignan, dans l'Orléanais. (Portent des merlettes, oiseaux sans pieds ni bec.)
Immaculatus coronabitur. — « Devise du sieur Roger, conseiller du roi et maître ordinaire en la chambre des comptes de Paris. (Porte d'hermine à trois mouchetures, au chef d'azur chargé de trois couronnes d'or. Supports, deux griffons d'or; cimier, un griffon naissant, de même.) Savant et curieux en science héraldique. » {La Colombière.)
Immensi tremor oceani. — Devise des chevaliers de Tordre de Saint-Michel.
Immutabeliter. — Rend, à Besançon.
Jetons de i 663, 66.
Impatiens pugn^. — David de Beaufort.
Impavide. {Un rocher entrecoupé de précipices, ayant sur la cime deux branches de laurier qui le garantissaient des foudres dont il était battu. Ses deux côtés étaient attaqués par le souffle impétueux des vents, et soti pied par
les flots courroucés de la mer. Demeurant ferme et immobile.) — « Devise de Charles de Bourbon, comte de Soissons, fils puîné de Louis I, prince de Gondé. Ce qui signifiait qu'il était exempt de terreur, contre les assauts de l'adverse fortune. » [Le P. Anselme.)
Impavidi fuimus. — Esne ou Aisne.
Impavidum ferient ruix^. — Les de Beaumont d'Antichamps de Saint-Quintin , en Dauphiné, Bretagne, etc.
biPERSUASiBiLis. [Serpent formant un 8 de chiffre.) — Catherine de France, sœur de Henri IV, duchesse de Bar.
Jetons de i59o, 1600, etc.
Improbos REPROBAT, PROBOS CRUX PROBAT.
— H. de la Croix, maire de Dijon.
Jeton de 1661.
In adversis clarius. — Lejeune de Malherbe.
In altis habito. — Le Meingre de Boucicaut.
In altum aspiciam. — Sapin.
Inania pello. — « 3^ devise de la maison de Ventadour-Le\y, qui a aussi pris quelquefois
un van^ au côté duquel sont deux têtes d'enfants qui soufflent, représentant les vents avec ces mots ci-dessus. » {La Colombière.)
In antiquissimis. — Polignac.
In arduis constans. — Seymour de Constant. — Constant de Rebecque.
In arduis fortior. — Payen, de Noyant (Normandie).
In armis jura. — Saint-Martin d'Agliè.
Inarmis leones. — Archambault, enBeauce.
(Porte trois lions.)
In bello fortis. — Beaufort. — Beaufort- Spontin.
In capite robur. — Le Bœuf d'Osmoy, en Bretagne. (Porte un bœuf dans ses armes.)
Inconcussibile. — Raigecourt ou Ragecourt.
— Le marquis de Raigecourt-Gournay, pair de France.
Inconsumptibilis ardet. — Denys Bruslard.
In corde decus et honor. — Gharbonnel du Bets.
In cruce spes et munimen. — De Goëtgoureden, en Bretagne. (Porte une croix.)
In defens. {Pour ma défense.) — « Devise de l'ordre de Saint- André, ou du Chardon qui avait un chardon hérissé et fort piquant, avec ce mot écossais : in defens, voulant signifier que les chevaliers n'étaient armés que pour se défendre contre ceux qui les attaqueraient. Le jésuite Petra Sancta donne à ces chevaliers pour l'àme de leur devise, nemo me impune lacessit. » [Le P. Bouhours.)
Inde fortuna et otium. — M. Scribe, et pour armes parlantes deux plumes en sautoir.
In deo spes mea. i<. [Une femme dans un oratoire, vêtue à la î^oinaine, ayant les bras en croix et dressés vers un Saint-Esprit, entouré de rayons de lumière.) — Devise d'Elisabeth d'Autriche, femme de Charles IX, roi de France. » [Le P. Anselme.)
Indocilis jugum PATI. — Guillaumanchcs de Boscage.
Indo fœcundior auro. [Épis de blé.)
Jetons de Louis XllI.
Indole bonus. — Le baron Séguier, pre-
mier président de la cour royale de Paris, pair de France.
In domino confido. — De Navaisse. — Le marquis de Ghapt de Rastignac , pair de France. — Paulet Fumée, conseiller et maître d'hôtel de la reine Anne, officier de la maison de Renée de France.
Jeton du xvi« siècle.
In domino facis virtutem. — Pontis des Bourbes.
Indomitum domuere cruces. — Devise de la maison de la Croix de Ghevrières, de Saint- Vallier, originaire du Dauphiné, par allusion à ses armes qui est : « d'azur à la tête et col de cheval animé d'or, au chef cousu de gueules chargé de trois croisettes d'argent. »
Indomitus ferit. — Guillaumanches de Boscage. (Voir plus haut Indocilis, etc.)
Industria. — Fettes.
Industria et vigilantia. — Baron deWachter-Lauterbach.
Inébranlable. — Baronnets Acland, en Angleterre.
In excelsis. — Gaillard.
Infestant lucem, non funestant. {Nuages
placés entre le soleil et la terre.) — Marie de Bourbon, princesse de Garignan.
Jeton de 1643.
In fide perse verantia. — De Reynier.
In fide stafirmiter. — Guillard, en Beauce et Bretagne. (Porte des bourdons.)
InFINITA DECUS LILLY MIHI PR^STANT. —
Devise de la ville de Doullens.
Inflexus stimulis OMNIBUS. — Pierre Le Goux.
In fœdera veni. {Un arc-en-ciel.) — Marie- Thérèse-d'Autriche, femme de Louis XIV.
Infractus et fidelis. — Tartereau de Berthemont.
Infra idem supraque manus. — J. Soirot, maire de Dijon.
Jeton de -1646.
Infringet solido. — Maugiron de Montléans.
Ingénia hominum rem publicam faciunt.
— Devise accompagnant un monogramme en capitales gothiques composé des lettres A. P. entrelacées : André Potier, savant bibliothécaire, à Rouen, xix^ siècle.
Carte de visite.
Ingratis servire nefas. — Gugnac.
In his renascimur omnes. — Ange ville. (Porte trois faces ondées.)
In hoc ferro vinces. — Ferron de la Ferronays, en Bretagne.
In hoc signo spes mea. — Comte de Taafe.
In hoc signo vinces. — Marescot. — Charpin de Fougerolles. — Jouenne d'Esgrigny. — Trimond de Puymichel. — De la Grée (Bret.) — Tavignon (Bret.) Toutes ces familles portent une croix dans leurs armes. Cette devise se lit aussi sur des jetons de la ville de Bourges du xvii^ siècle, portant une croix ; et sur une médaille de Granvelle, archevêque de Besançon, cardinal, ministre de Charles-Quint et de Philippe II, où l'on voit, représenté , un chevalier entouré de ses troupes recevant un drapeau de la main du pape.
In homine virtus oppressa resurget. — Braque.
In honore senesce. — Nicolas de Beauffremont, baron de Senecey, bailli de Châlonssur-Saône, en 1564.
Jeton.
Initium sapientde TIMOR DOMiNi. — Henri IL
Jeton de iS53.
In labore quies. — Baron de Toussaint. — Cette devise se trouve aussi inscrite sur les monnaies de Robert, cardinal de Lenoncourt, évêque de Metz.
In labore requies. — J. Stata, conseiller du roi François P% maître des comptes en Piémont et Savoie.
Jeton de 1541.
In magnis voluisse sat est. — Comte de Ross.
In manibus domini sors mea. — Labroue.
In manibus portabunt te, quoniam ipse LiBERAViT ME. [Hercule et Antée.) — Henri II, au sujet de la prise de Calais en 1558.
Jeton.
In me fel nullum. — Gaigne d'Ornée.
In melius. — Antoine du Mesnil, lieutenant général du duc de Lorraine, au bailliage d'Arc.
Jeton.
In motu immotum. (Étoiles.) — Devise de
Louis, cardinal d'Esté, fils d'Hercule II, duc de Ferrare et de Renée de France.
Sur un jeton d'argent à ses armes, iS79, InNOCUIS non DEFICIT UNQUAM. — SuT UU
jeton d'argent aux armes et au nom de Marie de Médicis, reine de France et mère du roi. 1631, dernière année de son séjour en France.
In nomine tvo spernemvs insvrgentes in NOBis. [Un cavalier armé de toutes -pièces.) — Devise d'Antoine Gavelier, imprimeur à Gaen, au xviii^ siècle.
In omnem terram sonus eorum. — François de Bourbon-Gonti, prince de Châteaurenaud, et sa femme Marguerite de Lorraine. — Guise.
Jetons et monnaies.
In omnibus caritas. — Brossais de Saint- Marc, évêque de Rennes en 1841, archevêque en 1858.
In omnibus fidelis. — Baron Borsch de Borschod.
In OMNI MODO FIDELIS. [Un grand lévrier courant dans une plaine.) — Devise de l'étendard de la compagnie des gendarmes écossais, une des quinze compagnies que le roi Ghar-
les VII institua en 1447, et encore en activité sous Louis XIV.
In periculo intrepidus. — Baron de Brady.
In pr^lia promptus. — Lubersac. — De Luker, en Bretagne et Orléanais. (Porte des chevaux.)
In sanguine foedus. — Devise de l'ordre de Saint-Janvier, créé par dom Carlos, roi des Deux-Siciles, en 1738.
Insignis proprio décore. [Une perle montée en pendeloque.) — La Grande Dauphine, Anne- Marie-Ghristine.
Jeton de 1688.
Insomni custodia. {Chien couché sur un coffre- fort.) — Ghambre des comptes de Dijon.
Jeton de H06.
In spe. — Fallet.
In spe contra spem. — Scépeaux. — Baron de Ghristiani de Rail et Hernau.
In spe et consilio. — La Grange.
In spinis collige rosas. (Une couronne d'épines.) — Glaude Thiboust, imprimeur, mort en 1678.
Instant majora peractis. — Henri, duc d'Anjou.
Jeton de 1611.
Intacta I [Cri.) — Fages.
Intacta semper sangubste nostro. — D'Elbée (Ile de France).
Intaminatis fulget honoribus. — Le marquis de Lally-Tollendal, pair de France. — B. Euvrard, maire de Dijon. — Michel Phelypeaux delaVrillière, archevêque de Bourges. (Porte des hermines.)
Jetons de 1639, 1680.
In te, domine, speravi. — Cette devise se trouve reproduite sur la lame d'une épée espagnole, de l'armurier Juan Martinez in Toledo^ déposée au musée de Dijon. — Jean Prunier, receveur du Forez. [Homme debout, joignant les mains.)
Jeton du xvie siècle.
In te, domine, speravi, non confundar in sternum. — Marc'hec ou Maroc, en Bretagne [chevalier, en français). Sur une lame d'épée à deux tranchants, de notre collection, se lisait, en deux parties, cette même devise.
Integritate et constantia. — Baron de Parascowitz-Gasser.
In tenebris adest. — Lamothe.
Inter aspera, mitis. — Macé, en Bretagne.
Inter ECLIPSES EXORiOR. [La coustellation de la coupe céleste.) — « Autre devise que quelques auteurs donnent à Louis XII pour montrer qu'il a succédé à Charles YIII, mort sans enfants mâles, mais qui convient mieux à François II, puisque ces paroles : inter éclipses exoriory sont gravées sur une médaille de ce prince, qui, selon la remarque d'un savant mathématicien, naquit dans une année où il y eut quatre éclipses. » {Le P. Bouhours.)
Au nom de François, dauphin, duc de Bretagne, depuis François II, il existe de nombreux jetons, montrant d'un côté une plante de lis entre le soleil et la lune.
Inter magnos, semper major qui melior, — P. Gomeau, maire de Dijon.
In terris REGNAT ET ASTRis. — « Dcvise de la Taille des Essarts, tué à Montcontour, qui, faisant allusion au double mérite de sa maison, entourait le lion de ses armes de la devise ci-dessus. Cette famille était originaire du Gâtinais. )> (Saint- Allais.)
Inter spinas etiam lilia florent. {Un lis
croissant au milieu des épines.) — Le Grand Dauphin, fils de Louis XIV.
Jeton allemand.
InTER TRES MAGNOS BIS MAJOR. — P. Tci-
rion, maire de Dijon.
Jeton de i64i.
In te sperant, domine, oculi omnium. — Devise de la ville de Nantes, qui porte un vaisseau dans ses armes.
Jetons.
Intrépide. — Grimaud-Becque ou Bèegue.
In trino omnia, et uno. — Guerin.
In tuto del core. — G. -P. -F. de B eau vil lier, duc de Saint- Aignan, pair de France. (Porte des merlettes.)
In utrumque paratus. — Vulson de la Golombière. — <( Jean de la Taille, auteur dramatique, seigneur de Faronville, sous Henri IV, et qui fut blessé d'un coup de lance en combattant près de ce monarque. Il portait pour devise parlante, le lion de ses armes tenant un livre et une épée avec les mots ci-dessus. » {De Saint- A liais.)
In vARns non varius. — Tisson du Montet. (Lorr.)
In variis nunquam varius. — Legrand.
Inveniunt et in astra viam. — N... Fremiot, archevêque de Bourges.
Jeton de 1620.
In viridi teneras exurit flamma medul- LAS. — Devise composée par Politien, pour Pierre de Médicis, frère de Léon X.
inventis fidus abstinet. [Un chien de chasse qui, ayant découvert des perdrix, se couche à terre et les arrête sans se jeter -dessus.) — Devise de M. Bochart de Ghampigny, surintendant des finances.
Invia virtuti nulla. — Floyd, en Bretagne.
Invia virtuti nulla est via. {Un Hercule domptant des monstres.) — Henri IV. « Symbole de ses travaux et de la rébellion qu'il dompta. » {Le P. Anselme.) — Moyria. — Garlowitz.
Invicta vincit omnia virtus. {Femme assise sur un cube.) — Roger de Bellegarde, grand écuyer de France.
Jeton de 1659.
Invicto fulmine crescet. — Du Verdier.
Invidia major. — Comte d'Algarotti.
Invincible. — Brun de Montesquiou.
In virtute decus. — Baron de Haus.
In virtute et honore senesce; ou in virtute senesce. — Senecey.
In virtute vis. — Du Boisgelin, en Bretagne.
Im^iTANT pretiis animos. — Compagnie de l'Arquebuse de Dijon.
Médaille du xyiii^ siècle.
Invito funere vivet. (Un phénix sur un brasier.) — Devise faite pour Jeanne d'Arc. « La vertu de la Pucelle d'Orléans durera éternellement, quoique les Anglais l'aient brûlée. » {Le P. Anselme.)
lo LA DiFEsis. — Monnier de Bonaparte.
louL DOUÉ. {La volonté de Dieu.) — Le Gonidec. — De Kerliviry, en Bretagne.
louL DOUÉ, SEL PÉ RI. {La volonté de Dieu, prends garde à ce que tu feras.) — De Portzmoguer, en Bretagne.
Ipsi peribunt, tu permanebis. {Un porcépic.) — B. de Girey, maire de Dijon.
Jeton de iS09.
IsPERO IN DEO. (V espérance debout.) — Camille Buondelmonti.
Médaille.
Item, item. — De Goëtmen, en Bretagne.
Iter ruina qu^rit. [Un torrent.) — Le connétable Gaucher de Ghàtillon. « Son courage lui faisait vaincre toute sorte d'obstacles. » [Le P. Anselme.)
Iterum virescet. — D'Estimbrieuc , en Bretagne.
It pr^via phœbo. {L'Aurore sur son char.) — La Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe.
Jeton de 17 Si.
J'adore dieu, mon seigneur, d'un cœur sincère. (Traduction de l'arabe.) — Sur le cachet d'Aly, prince sarrasin, cousin germain et gendre de Mahomet, successeur d'Othman, en 660.
J'ai bon bec et bon ongle. — Macheco de Premeaux.
J'ai en elle confiance. — Jannel.
J'ai le corps délié. — Devise de l'ordre de la Cordelière, institué en 1498 par Anne de Bretagne, épouse de Charles YIII, roi de France, et en secondes noces de Louis XII. — « Cette devise fait allusion à la mort de Charles YIII, par laquelle Anne se trouvait affranchie des lois et du joug du mariage. » [Hermant.) — Montagu.
J'aime et suis aimé. {Un dauphin.) — Le Grand Dauphin, fils de Louis XIV.
Jeton allemand.
J'aime MON DIEU , mon roy, mon pays. — De Kirvan. (Bretagne.)
J'aime qui m'aime. — De Beaumanoir, en Bretagne.
J'aime qui m'aime, aultrement non. — Le poëte Charles, duc d'Orléans, fils de Louis de France, duc d'Orléans et de Valentine de Milan.
J'ai valu, vaux et vaudrai. — Vaudrey.
en Franche-Comté.
Jamais. — Devise de Charles \1, qui se lisait, à Saint-Denis, sur son tombeau le long de ses vêtements, et qui se trouve sur une
miniature d'un manuscrit des dialogues entre Pierre Salmon et Charles VI.
Jamais arrière. — Douglas, comte de Morton (Grande-Bretagne et France). — Le comte de Selkirk (Douglas), en Ecosse. — Benevans.
Jamais en vain. — Du Gambout de Goislin en Bretagne.
Jamais hors de l'ornière. — La Trémoille.
Jamais las d'acher. — D'Achey, en Franche-Gomté.
Jamais lasse. — Melpomène, T muse.
Jam illustrabit omnia. [Un soleil levant.) — Philippe IL « Dans le temps que Henri II prit le croissant avec ce mot : Donec totum impleat orbem, Philippe II prit le soleil levant avec ces paroles : Jam illustrabit omnia. » [Le P. Bouhours.)
Jam quantus in ortu. [Le soleil levant.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1713.
Jam solitus vinci. [Un lion blessé.) — Etats de Bourgogne.
Jeton de 1674.
Ja ne sera chandée. — Ghandée.
J'atens l'heure. — Erato , la ¥ muse.
xv" siècle.
J'avance. — Baronnet East, en Angleterre.
J'ay bonne cause. — Thynne, marquis de Bath, en Angleterre.
J'ay le corps délié. — Devise de Tordre de la Cordelière, institué en 1498 par Anne de Bretagne, veuve de Charles YLll et femme de Louis XII, roi de France. — Montagu.
J'ayme à JAMAIS. — Baronnet James, en Angleterre.
J'ayme qui m'ayme. — Beau manoir de Lavardin.
J'ay valu, vaulx et vauldray. — De Vaudrey, en Franche -Comté.
J. D. D. {Jussu Domini Dei.) — Delley, seigneur d'Agnens et de Blancmesnil.
Je crois pour être utile. — André de Rencard.
Je l'ai EMPRrNS. — Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, mort en 1477.
Jeton du xv« siècle.
Je l'ai emprins, autre n'arai. — Charles le Téméraire, duc de Bourgogne.
Jeton du xt« siècle.
Je l'ai emprins, bien en adviegne. — Charles le Téméraire, duc de Bourgogne.
Je l'ai empris, bien en aviegne. [Deux fusils ou briquets et une pierre à feu avec un mouton au milieu.) — « Devise de Charles, dernier duc de Bourgogne, dit le Hardi. » [Le P. Anselme.)
Je l'ai gagnée. — Montchal. — Simiane.
Je l'ay gaignée. — Devise accompagnant un écusson armorié, soutenu par deux sauvages, surmonté d'un timbre posé de 3/4, orné de lambrequins avec couronne de marquis, et pour cimier un homme à mi-corps tenant une masse d'armes. L'écu porte de... au chef de... chargé de trois molettes d'éperons de....
Sur la couverture d'un livre.
Je le feray. — Le comte de Nevers.
Je l'envie. [Un bâton noueux.) — Devise de Louis d'Orléans, oncle de Charles VI, faite contre le duc de Bourgogne.
Je les éprouve tous. — Coligny.
Je le tiens. [Un rabot.) — Devise de Jean sans Peur, duc de Bourgogne. — Thicknesse- Tuchet (lord Andley), en Angleterre.
Je le vueil. [Je le veux.) — Binet.
Je loue dieu. — P. Petit, maire de Dijon.
Jeton de 1680.
Je maintiendray. — «Devise que le roi Guillaume III, roi d'Angleterre, conserva pendant son règne, outre celle de : Dieu et mon droit.
— Cette devise : Je maintiendrai, était celle des princes d'Orange ses ancêtres. » [Saint- Allais.) — Harris (comte de Malmesbury), en Angleterre. — Groy. — Groy de Solre. (Flandres.) — Le roi des Pays-Bas.
Je me contente. — Goëtgourhedenc (Bretagne) ou Goëtgoureden. — Groisy de Montaient. — Phelippes de Billy.
Je me fie en dieu. — Le baronnet Bloys.
— Windsor, comte de Plymouth, en Angleterre.
Je me recommande humblement a dieu.
Jetons des ducs de Bourgogne, comtes de Flandres, xy siècle.
Je meurs ou je m'attache. — De Hell.
J'en ai la garde du pont. — Sassenaye (Dauphiné). — Bérenger.
Je ne cède a nul autre. — Ghabannes.
Je ne cherche que ung. — Le comte Northampton, en Angleterre.
Je n'oublierai jamais. — Hervey, comte de Bristol, en Angleterre.
J'en rejoindrai les pièces. — De Monspey, en Bresse et Beaujolais.
Je pense. — Wemyss-Gharteris. — Douglas (comte de Wemyss et de March), en Angleterre.
Je pense plus. — Erskine (comte de Marr.), en Angleterre.
Je rapporte fidèlement ce que je trouve. — Le généalogiste Ghevillard.
Jérusalem 1 [Cri.) — André II, roi de Hongrie.
Je scay sans doutance au poine sans offense. — Baygnan de la Jommeraye.
Je sème l'or. — Ghâteau-Briant.
Je sers. — Fialin de Persigny. (Dauphiné et Ile de France.)
J'espère guérir. [Anagramme de Pierre Séguier.) — Pierre Séguier, lieutenant-général, au bailliage de Chartres.
Jeton du xvi« siècle.
Je suis PRET. — Maxwel (le comte Farnham), en Irlande. — Baronnet Fraser, en Angleterre.
Jésus, maria. — Oratoriens. — Devise en deux mots, enfermée dans une couronne d'épines.
JÉSUS, maria, MORI MEMENTO. — VcrSCt
employé par Henri III, avec la tête de mort et les larmes, à l'occasion de la mort de Marie, princesse de Gondé.
Je veille. — Michal de la Palu.
Je veux le droit. — Baronnet Duckett, en Angleterre.
Je vive en espoir. — Rons (comte de Stradbroke), en Angleterre.
Jhesus tu es grand. — Hugues Tixerant, maire de Dijon.
Jetons de 1S69, 70, 71.
J'instruis et j'intéresse en foudroiant le
CRIME. [La Tragédie.) — Sur une médaille de Grébillon, poëte tragique.
J'irai sonner jusque dans les cieux. — La Font. — La Font de Savines.
Joie sans fin a goudelin. — Goudelin, en Bretagne.
JoiR en bien ou joie en bien. — Baronnet Beckwith, en Angleterre.
Jour de ma vie ! — Le comte Delawar, en Angleterre.
Joyeux espoir. — Rumet, en Ponthieu.
JuBET AGNUS ARis. — Birague.
JuNCTA ORBEM iMPLENT. — «Devise faite aux noces de Charles, duc de Savoie et de Catherine d'Autriche dont les deux C, lettres initiales de leurs noms, joints ensemble, font un cercle. » [Le P. Menestrier.)
JUNGITQUE, REGITQUE DUX AMOR. [AigU et
aiglons volant vers le soleil.) — États de Bourgogne.
Jeton de i698.
JuRis LiLiuM LEGiMUS. — Millièrcs.
Jus EST IN ARMis. — Jeaii II d'Anjou, duc de Lorraine et de Bar (vers 1460).
Jeton.
JusQUES A MA FIN. — Aymou de Salvaing, en Dauphiné.
JusQUES AUX NUES. — Galliope, la V^ muse. XV® siècle.
JusQUES ou ? — Borel d'Hauterive.
JusT AND VALIANT. [Juste et Vaillant.) — Devise de la maison de Tolendal, branche de l'ancienne et illustre maison d'0-Mu-Lally, du royaume d'Irlande.
Médaille.
Juste et droit. — Baronnet Whichcote, en Angleterre.
Justice et liberté. — Le comte Germain, pair de France.
JUSTICLE COLUMNAM SEQUITUR LEO. — Poyct
de Beine. (Porte 3 colonnes d'or dans ses armes.)