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PLAINT, LE GRASE DE SEN DON RESTRAINT

Dreux-Bretagne et Ghâtillon-Saint-Pol.

Jeton du xiv« siècle.

Kraft im recht. [La force dans le droit.) — Prince de Metternich. — Winneburg. — Ochsenhausen, en Autriche.

Laborare et l^tari. — P. Ganquoin, prévôt de la monnaie de Dijon.

Jeton de 1596.

Labore et fide. — M. Prosper Dupré, numismatiste.

Cachet, XIX» siècle.

Labore et studio. — Linglois, à Besançon.

Jetons de i66o à 1669.

Labore et zelo. — Prince Bezborodko.

Labori reddita merces. [Un trophée d'armes.) — Nicolas Gupif, maire d'Angers, en

Jeton.

Labor omnia vincit. — Devise de Simon Lourdet, le premier qui fabriqua, en France, des ouvrages de tapisserie pour la couronne à la façon de la Perse et du Levant. Il fut anobli par Louis XIII , en 1627. Il porte une ruche entourée d'abeilles dans ses armes.

Laça evez. [Prends garde.) — De Keranguen, en Bretagne.

Lacessitus. [Un cygne terrassant un aigle.) — Hercule de Gonzague.

Lacrim^ hinc dolor. [Une lance brisée.) — Sur une médaille de Catherine de Médicis, reine de France.

La droite voye. — Montchenu, en Dauphiné, par allusion à la bande de ses armes.

L^sus SED mvicTus. — BaudrydesLozières.

Ljeta deum partu. [C y bêle.) — Philippe, duc d'Orléans, frère de Louis XIV; allusion à sa naissance.

Jetua de 16ii.

La et non plus. — Antoinette de Bourbon- Vendôme; épouse, en 1513, Claude, duc de Guise.

Jeton.

La folie! [Cri de guerre.) — Gayeux.

La fortune passe partout. — Le baron Rollo, en Ecosse.

La foy et le roy. — Damesme, en Normandie et en Bretagne.

La foy, la loy et le roy. — Hemricourt de Grunne (Pays-Bas).

La foy, le roy, la loy. — Lattier (branche de Bayonne).

La foy que jay. [Une foi enflammée.) — Françoise de Luxembourg, dame de Fiennes et d'Armentières, comtesse de Gavres, veuve, en 1528, de Jean, comte d'Egmont.

Jeton de i538.

Laissez courson tenir ce que courson a PRIS. — Une branche de la famille de Courson, établie en Angleterre.

Laissez faire ou laissez, laissez. — De Kerouzeré, en Bretagne. (Porte un lion.)

L'alte non temo. {Je ne crains pas de m'é-

lever.) — Le comte de Chapelles. — M""^ de Sévigné raconte ainsi l'origine de cette devise : « Vous m'avez entendu mille fois ravauder sur ce demi-vers du Tasse, que je voulais employer à toute force : Valte non temo ; j'ai tant fait que le comte de Chapelles en a fait faire un cachet avec un aigle qui s'approche du soleil. »

La main a l'œuvre. — De Villiers, de l'Ile- Adam, à Paris, et en Bretagne. (Porte un dextrochère, etc.)

L'ame belle n'ha ire. — Anagramme d'Hélène Maillard, femme de N. de Frasans, en Bourgogne.

Jetons de i372 et 1S73.

L'ame et l'honneur. — Plœuc. — Le Cardinal, en Bretagne. — De Timur. — Collet la Ghasserie.

La mort n'y mord. — Devise de Clément Marot.

Me'daille.

L'amour DE dieu est pacifique. — « Légende en forme de devise tracée autour du médaillon oval pendant au collier de Yordre militaire de Sainte- Madeleine , fondé vers 1614 par un

gentilhomme breton , avec l'approbation de Louis XIII. » {Hermant.)

Landas! [Cri de guerre). — Bailloncourt ou Baillescourt.

La, non ailleurs. — Rosset-Amareins.

La non pareille. — Du Juch, en Bretagne. — Uranie, la 2^ muse (xv« siècle).

Là ou ailleurs. — De la Baume-Falconnet, en Franche-Comté.

LÀ ou ailleurs, kergariou. — De Kergariou, en Bretagne.

Lascarorum felicitati. — Lascaris.

Lassus firmius figit pedem. — La Roche.

La tour du seigneur est ma forteresse . — Sales, marquis de Bullegneville. (Savoie.)

La TOUR-LANDRY ! [Cri.) — Grevecœur.

Laudatur simili prole. [Une aigle dans son aire avec ses aiglons.) — La Dauphine, Marie- Josèphe de Saxe.

Jeton de i7o6.

LaUREA, PALMA, CEDRUS, GLORIA, FAMA,

DEÇUS. — Vincent d'Hautecourt et de Tournon, en Ponthieu.

Laus deo. — La ville de Lannion , en Bretagne. (Porte un agneau.)

Laus recti. [Une trompette.) — G. Le Gouz, seigneur de Gurgy et Vellepesle , receveur pour la Ligue en Bourgogne.

Jeton du xvi^ siècle.

La vertu, en nous, a l'âge devancé. — De Vançay.

La vertu mon but est. — Butet.

La vie durante. — Baronnet Gornwall, en Angleterre.

La volonté de dieu. — Le Gonidec de Kerliviry, en Bretagne.

LÉAUTÉ PASSE tout. — Gibou, en Provence et Bretagne.

Le bel et bon. — Strozzi (Italie).

Le bon temps viendra. — Le comte d'Harcourt, en Angleterre. — Baronnets Wrey et Farrington, en Angleterre.

Le bouton vaut la rose. — Devise de la maison de Bouton, de l'ancien duché de Bourgogne.

Le charriol! [C^n de guerre ) — Bouille du Gharriol.

Le content est riche. — Lezormel, en Bretagne. — Lugnys.

Le coup n'en faut. — Arbalestier de Montclar. — Larcher. en Bretagne. (Porte dés flèches.)

Le dessein en est pris. — Gilbert de Colonges.

Le droit est du au dimeur. — Le Déaugner, (en français le Dimeur,) en Bretagne.

Le duc me l'a donné. — Paterin ou Paterins.

L'effroy des sarrasins. — Mesnil-Simon.

Le jour viendra. — Lambton (comte de Durham), en Angleterre.

Le monde n'est qu'abus. [Rébus composé d\m globe y du mot n'est, et d'un chou cabus.) — Jeanne de Gommines , fille de l'historien , femme du comte de Penthièvre, morte en 1514. Sur son tombeau, qui était autrefois au couvent des Grands-Augustins.

Lenitatis fortitudo comes. —■ Lamothe- Baracé.

Lenit VICTORIA MORTEM. (Uïi vamcau d'olivier et un cyprès posés en sautoir.) — « Devise

donnée à Gaston de Foix, qui mourut victorieux à Ravenne. » [Le P. Anselme.)

Leo animalibus not^ nostr^ hominibus LEGES iMPONiT. [Un Iwu.) — Notairss de Bordeaux.

Jeton de 11 S6.

Leo meruit aquilam. — Rivarol.

Le pauvre désire l'aumônier. — Laumônier.

Le roy et l'estat. — Le comte Ashburnham, en Angleterre.

Le roy le veut. — Le baron Glifford , en Angleterre.

Les barres ! (Cn.) — Le sieur de Doussart, en Vermandois.

Les combats sont mes ébats. — D'Andelot, en Franche-Comté.

Les corbeaux ! [Cri de guerre.) — Bousies.

Lesdaing-wallincourt ! [Cri.) — D'Orville, en Picardie. — Bourlon.

Les lezay, dieux du grandvaux. [Adage.) — De Lezay-Marnésia, en Franche-Comté.

Les nobles de chateauroux. — La famille de Berard.

Le souvenir tue bouton. — Bouton de Ghamilly.

Le temps j'attends. — Lenips.

Le tronc est vert, et les feuilles sont arses. — D'Arces.

Le vainqueur du dragon. — Gozon.

Levât non abripit aura. — Tubeuf.

Lève et reluis. — Lawson, (Grande-Bretagne).

Levi de sanguine pr^sul. — Anne de Levi-Vantadour, archevêque de Bourges.

Jetons de 1661 et i6oo.

Leviston fortis eques. — De Leviston, originaire d'Ecosse, en France.

Le vray perdu. — Devise anagramme de Pierre Duval, évêque de Séez, à Taide de laquelle il dissimulait son nom ; il en avait une autre qu'on trouvera au mot t;m?/, etc.

Lex est quodcumque notamus. {Un cadran solaire.) — Chambre des notaires de Paris, de Soissons et autres.

Nombreux jetons.

Lex una attendere recto. [Un compas.) — Trésoriers des États de Provence.

Jeton de 1713.

L'homme de cœur est redouté. — Douget de Kerdren, en Bretagne.

L'homme de cœur surmonte tout. — Charnel, en Bretagne.

L'homme, sois homme. — Del' homme.

L'honneur est mon guide. — D'Aubuisson.

L'honneur guide mes pas. — La Baume- Montrevel. — Pluvinel. — Le Blanc de Percy.

L'honneur me reste, ça me suffit. — De Roquefeuil, en Rouergue et Bretagne.

L'honneur y gist. — Grevant d'Humières.

— Ardani, aliàs, Arel, en Bretagne.

LiANCOURT INVINCIBLE. — Liancourt.

Libéralité. — Villeneuve, en Provence.

Libéra nos de ore leonum. — Du Botmeur, en Bretagne. (Porte des lions.)

Liberatori debitam rependo. [La paix offrant une couronne de lauriers à un guerrier.)

— Conquêtes d'Artois. — États de Bourgogne.

Jeton de i653.

LiBERTAs ! (Cn.) — Le comte d'Honorati, à Saint-Germain. — Beaupré, dans la Marche, 1854. — Gapello, à Venise, dont Bianca-

Capello, etc. — Eder de Beaumanoir, de la Fontenelle et en Bretagne. — Magalotti. « La maison de Magalotti, originaire de Florence, ayant fortement soutenu la liberté, porte en chef de gueules, chargé du mot libertas. La république de Lucques dans Técu de ses armes porte le même mot libertas. » [Segoing.)

LiBERTATEMQUE TUERI AUSUS. — M. - A.

Millotet, maire de Dijon.

Jeton de i6o4.

LiBERTATE NON FR^NO. — Frauchet de Rans, à Besançon. (Porte une tête de cheval.)

Jetons de 162S, 26, 60, 69.

Liberté aiguillonne. — Ghivallet.

Liberté tout entière. — Butler, comte de Lanesborough, en Irlande.

Libratio celer et ^qua. {La justice assise tenant des balances.) — La justice consulaire de Dieppe.

Jeton de i758.

Ll DROICT CHEMIN EST LI COURT. — Le

Court, en Bretagne.

LiEGNiÈRES ! [Cri.) — Le sieur de Liegnières, en Ponthieu.

Liesse a matignon ! {Cri.) — Goyon de Matignon, en Bretagne.

Liesse a pollalion. — Pollalion.

LiLIA FRANCIGENUM DEFFENDAM HOC VIN-

DicE FERRo. — Morel.

LiLiA IN CRUCE FLORUERE. — Gastelbajac.

LiLIA NON LABORANT NEQUE NENT. — « Do-

vise des rois de France : elle est prise de l'éloge que le Fils de Dieu donne aux lys dans l'écriture. On lui fait faire allusion à la loy salique, qui exclud les filles de la royauté. » {Le P. Menestrier.)

LiLiA susTiNET viRTUs. — Rochefort (Foretz).

LiLIA TERNA GERO, TRIPLEXQUE MIHI ANNU-

Lus ARMis. — La ville de Jargeau-sur-Loire. (Porte trois annelets, et en chef trois fleurs de lis.)

LiLiis TENAci viMiNE JUNGOR. — Devise de la ville d'Amiens.

LiLiuM iNTER spiNAS. — Le collége des Grassins, à Paris, accompagnant les armes de cette maison.

Sur une couverture de livre.

LiLiUM PRO viRTUTE. — De Saitiges, en Auvergne. (Porte une fleur de lis en chef de ses armes.)

LiNEA RECTA BREVISSIMA. — M. Guizot.

Sur la garde de ses livres.

List, list. {Laissez, laissez.) — De Kerouzeré, en Bretagne. (Porte un lion.)

Littora pr^datur. — De Keramanach, en Bretagne. (Porte un cormoran.)

LONGÈ LEVIS AURA FERET. — Le duC de

Foix.

LoNGviLLERS ! (dn.) — Les sieurs de Gaïeu, de Longvillers, enPonthieu.

Los EN croissant. — Devise de Vordre du C?'Oîssant ayant pour corps un croissant et pour âme la devise ci-dessus ; institué par René d'Anjou, roi de Sicile et de Jérusalem.

Lo soY QUE soY. — Grammout.

Loué soit dieu. — Du Bois.

LoviERS LE FRANC. — Deviso octToyée aux habitants de Louviers (Eure), par Charles VII, en 1441, en mémoire de leur loyauté, et dont cette ville accompagne aujourd'hui ses armes.

Loyal. — Le comte Demont, pair de France.

Loyal au mort. — Baronnets Laforey et Chatterton, en Angleterre.

Loyal devoir. — Le baron Garteret, en Angleterre.

Loyal et gai. — Bourrelier de Malpas ou Maupas, en Franche-Comté.

Loyal je serai durant ma vie. — Le baron Stourton, en Angleterre.

Loyal ou mort. — La Forey.

LoYAULTÊ n'a honte. — Fieunes-Pelham- Clinton, duc de Newcastle, en Angleterre.

LoYAUMENT. — Lcs ducs d'Aleuçon.

Jeton du xv« siècle.

Loyauté de montrichard. {Adage.) — De Montrichard, en Franche-Comté.

Loyauté m'oblige. — Baronnet Bertie et le duc d'Ancaster, en Angleterre.

Loyauté partout. — De Penancouët de Kerouazle, en Bretagne.

LucA EVEZ. — Keranguen.

Lucent, lucente diana. [La lune au milieu

des étoiles.) — Charles de Lorraine, duc de Guise.

Jeton de 1620.

LUCE REGUNT , MONSTRANTQUE VIAM. (Un

vaisseau voguant à la lumière d'une étoile et du croissant de la lune,) — François Bochart de Saron, évêque de Glermont.

Deux jetons de 1693.

LucET IN TENEBRis. — De Laureucin, en Lyonnais et Bretagne. (Porte des étoiles.)

LuciDioR DUM CRESCiT. [La lune, en son premier quartier.) — Marie- Adélaïde, duchesse de Bourgogne.

Jeton de 1705.

Luit en croissant. — Jouffray.

Lumen rectis. [Une colonne ardente, à l'imitation de celle qui conduisait le peuple d'Israël^ quand il sortit d'Egypte, en laquelle était un rouleau couronné avec les paroles cidessus.) — Devise de François II, roi de France. — Louise de Lorraine, abbesse de Soissons. (Porte une tour surmontée d'une croix.)

Jeton armorié de Lorraine, 1398.

LuMiNE SIGNAT iTER. [Ètoîle lumineuse.) — Louis XIV, comte d'Artois.

LVNA DVCE, AVSPICE MOMO. — L'uilG deS

devises du régiment de la Calotte, inscrite sur la médaille grand bronze de cette société satirique du xviii^ siècle.

L'un des neuf barons de Catalogne. — De Pins. (Guyenne et Languedoc.)

L'union fait la force. — Le royaume de Belgique.

Lupus in fabula. — Louvat.

Lustrât nec peredit. [Flammes entourant Vécu de Dijon.) — J. Venot, maire de Dijon.

Jeton âe 1619.

Lux et dux. — Le cardinal duc d'Isoard, archevêque d'Auch, pair de France.

Lux ET viRTus ME^. — Jassaud.

Lux IN TENEBRIS, ET POST TENEBRAS SPERO

lucem. — Devise de la maison de Laurencin, en Franche-Comté et Lyonnais. (Porte des étoiles.)

Lux NosTRis, HosTiBus iGNis. — Le Cardinal de la Fare, archevêque de Sens et d'Auxerre,

duc et pair de France. (Porte trois flambeaux.)

Lux UNA TRIBUS. [Le soleil éclairant trois couronnes différentes, posées près d\m édifice,) — La Grande Dauphine, Anne-Marie-Christine.

M'acheter pour lire, car on s'instruit AINSI. — Devise de Garon, bibliophile et littérateur.

Sur l'étiquette de ses livres.

Mad è quélen è peb amser. [Un conseil est bon en tout temps.) — Alleno, en Bretagne.

Mad ha caer. {Bon et beau.) — Du Gosquer, en Bretagne.

Mad ha léal. (Bon et loyal.) — Le Rodellec, en Bretagne.

Ma force d'en haut. — Malet de Graville. — Baronnet Mallet, en Angleterre.

Magis ac magis. — Prévost de la Croix (Ile de France et Bretagne).

Magnes amoris, amor. — Esme Joly, maire de Dijon.

Jeton de 1616.

Magni spes unica ruris. {Un pommier en fleurs.) — La Dauphine , Marie-Josèphe de Saxe.

Jeto7i de i749.

Magnus amoris , amor. — Joly , en Bretagne. (Porte un lis au naturel.) — (Voirie mot Magnes ci-dessus.)

Magnus inter pares. — Montecler.

Maguit MAD. (Nourrissez bien.) — De Lescoat ou Lescouët, en Bretagne.

Maille a maille se fait l'haubergeon. — La famille d'Auberjon de Murinais, en Dauphine.

Mailly! (Cr?*.) — Les sieurs de Maubuez, de Trevesach, en Gorbiois.

Mailly o bos! {Cri.) — Le sieur de Maillyau-Bos, en Gorbiois.

Main droite ! (Cr?.) — Eternac.

Maintiens le droit. — Le duc de Ghandos. — Baronnet Brydges, en Angleterre.

Majores donec superem. {Un jeune laurier

parmi de grands lauriers.) — Le marquis de Laurière-Pompadour : devise qu'il prit à sa première campagne.

Major fama. — Meynier de la Salle. — Levoyer d'Argenson, marquis de Paulmy.

Major in pr^liis. — Beaucourroy.

Major succisa resurgit. — Pierre Ghevignard, maire de Beaune. (Porte un cep de vigne.)

Jeton de 1663.

Majorum quo me vestigia ducunt. (Femme dans un char, au-dessus des armes de la ville.) — P. Monin, maire de Dijon.

Malgré la tour les roses fleuriront. — Rozen.

Malgré le tort. — Baronnet Hogton , en Angleterre.

Malo au noble duc. {Cri.) — Les ducs de Bretagne.

Malo mori quam fœdari. — « Jean V dit le Vaillant, duc de Bretagne, prit pour sa devise V hermine, symbole de pureté et de chasteté immaculée ; dont Tàme sont les mots

ci-dessus. » {Le P. Anselme.) — Devise aussi de l'ordre militaire de l'Hermine, fondé en second par Ferdinand d'Aragon, roi de Naples, vers 1483. — Comte de Gorcey-Longuyon. — Comte de Gourcy-Droitaumont. — Baron de Ryan. — Dumas de Cultures.

Mal se repose , qui n'a contentement. — Legge, en Bretagne.

Mancicourt ! [Cri.) — Escauffours.

Manet alta mente repostum. — De Robien, en Bretagne.

Manet immota procellis. [Un rocher s" élevant du milieu des flots, et dont la cime est entourée de nuages.) — La Dauphine, Marie- Josèphe de Saxe.

Jeton de 1165.

Manet inconcussa. — Nardin, à Besançon.

Jetons de 1623, 1625, 1627.

Manet tjltima cœlo. [Trots couronnes, disposées deux et une; deux comme si elles étaient en terre, et la troisième élevée jusque dans le ciel.) — (( Devise de Henri III, faisant allusion aux deux royaumes de France et de Pologne, que ce roi possédait , jusques à ce qu'il allât dans le ciel recevoir la troisième couronne

due à sa piété. » [Le P. Anselme.) — « Les ligueurs remplacèrent cette devise du roi par celle-ci : Manet ultima claustro, la dernière m'attend au cloître. » [Le P. Bouhours.)

Manet ultima cœlo. [Dans un champ fleurdelisé, les ti^ois lettres L. M. M, couronnées, séparées par une palme et une branche d'hysope, liées.) — François de Bourbon-Gonti , prince de Ghateaurenaud, et Louise-Marguerite de Lorraine-Guise, sa femme.

Jeto7i.

Manibus intaminatis. — O'Reilly.

Mansur^ nuntia pacis. [Une colombe qui porte en son bec un rameau d'olivier.) — Jacques, prince de Galles, à Saint-Germain.

Jeton de i697.

Manu et consilio. [Minerve tenant une victoire.) — Henri, duc d'Anjou.

Jeton de 1510.

Manus domini protegat me. [Main sortant d\m nuage, étendue sur une marguerite.) — Marguerite d'Autriche, femme de Philibert de Savoie.

Jeton de 1520.

M'a piqué la plus belle. — Arces de Réaumont.

Maquit mad. (IVoiirrissez bien,)— De Lescouët.

Mar car doué. {S^îl plaît à Dieu.) — De Kerlec'h, en Bretagne. — Du Ghastel, er Bretagne.

Marche droit. — Des Nos, en Bretagne.

Mar coueff, en em saff. {S'il tombe, il se relève.)— Reu58i& ou d'Ouëssant, en Bretagne.

Maria omnia contra. (Navire fendani ronde à la suite d'un dauphin.) — Henri IV.

Jeton de i605.

Marte et arte. — Renard du Serre. — Comte de Gorfey, en Allemagne.

Marte etiam invicto. — Bouthelier.

Martéze. [Peut-être.) — De Traonélorn , en Bretagne. — De Kerautret.

Mas fortunas , mas vêlas. — Boche , à Arles. (Porte trois voiles dans ses armes.)

Massilia civitas. — La ville de Marseille, en 1675, 1828 et de nos jours.

MaSSILIAM VERE VICTOR CIVESQUE TUERE. —

La ville de Marseille, d'après un sceau de 1691.

Materies superabit opus. {Maùi écrivant des louanges sur un parchemin, pendant que la Renommée embouche sa trompette.)— Henri de Bourbon, prince de Gondé.

Médaille et jeton de 767/.

MaTERNUM PERTENTANT GAUDLl PECTUS.

M. Elie de Beaumont, seigneur de Canon, en 'Normandie. — Prix pour la bonne mère.

Médaille et jeton.

Mathan. (Cri.) — Mathan.

Mâture. — Mourey de Bartrans, à Besanon.

Jetons de 1623 et 1667.

Mauvais chat, mauvais rat. — Le Chat de :ersaint, en Bretagne. (Porte un chat effa- 3uché.)

Mea GLORIA FiDEs. — Gomte de Kavanagk.

Mediis tutus in undis. -- Pontevez.

Meilleur que beau. — De Kerliver, en retagne.

Meliora sequuntur. — Le Berruyer, en retagne.

Melior fide quam fortuna. — Gresley.

Melior fortuna notabit. — Poillot-d'Oi-

gny. — Louis de Bourbon- Vendôme, cardinal. (Pour corps une table d'attente.)

. Melius esse quam videri. — Baron d'Oyen.

Melius frangi quam flecti. — Le marquis de Louvois (le Tellier de Souvré), pair de France.

Melius meliora secuti. {Ancre entourée de lauriers, sur laquelle est perchée mie aigle.)

— États de Bourgogne, 1587.

Jeton,

Melius mori quam inquinari. {Un cygne.)

— De Montfort, en Bretagne.

Mel REGI. {Des abeilles.) — Regnon, en Poitou et Bretagne.

Membris agit ALTERA vuLNERA. — Adrien III de Bréauté.

Mémento, domine, david. — David, en Bretagne.

Meminisse juvabit. — Remerville.

Memorare novissima tua. {Trois bêches de fossoyeur.) — Béchard ou Beschard, en Bretagne.

Mengny I {Cri.) — Les sieurs de Mengny, de Folleville, de Maucourt, en Vermandois.

Mens omnibus una est. — N. Humbert, maire de Dijon.

Jeton de i 641.

Mensuram nominis implet. [Saint- Vincent.) — Charles de Neuchèses, évêque de Ghàlons-sur-Saône.

Jeton de i643.

MENTE MANUQUE. — Baronnets Farquhar, en Angleterre.

Me pontus sequitur. {Un vaisseau en pleine mer, la lune dans son croissant brille au milieu d'un ciel étoile.) — Pontus de Thyard de Bissy, évêque de Ghâlons-sur-Saône.

Jeton de 1570.

Me quod urit insequor. — Lannoy de Sulmone.

Merces exercituum. — Lecointre de Marcillac.

Méritez. — Le baron Walltham, en Irlande.

Meriti honores. — Le comte de Valon d'Ambrugeac, pair de France.

Meriti pr^conia fati. [Deux hermines, mantelées, soutenant le globe du monde.) —

Charles Bodin, maire de Guingamp, en 1646.

Jeton de 16i6.

Meritis augentur honores. — Comte de Lacy. — Peyer, baron de Peyersberg.

Meritis tribuenda refundo. (Épée^ canons et lances en trophée.)

Jeton des parties casuelles, de i6S3.

Merito data palma labori. — Baron de Regenthal.

Meruêre coronam. — Le Baillif, en Bretagne. (Porte des estamaiix ou orceaux couronnés.)

Mervel da véva. {Mourir pour vivre.) — De Kérérault, en Bretagne.

Mes fidèles sont mes clabauds. — Clabaud, à Abbeville et Amiens. — Devise donnée par Louis XL

Me spoliavit amor. {Femme offrant un cœw\ quelle tient à la main.) — États de Bourgogne.

Jeton de i66:2.

Mesure dure. — Croeser de Bergues, en Belgique.

Mieux j'attends. — Dort ans.

Mieux mourir que me ternir. — De Gardevac d'Havrincourt , en Artois. (Porte un champ semé d'hermines.)

MiHi FIDELITAS DEÇUS. — Pinel de la Taule.

MiHi lumen ab UNO. [Étoile éclairée par le soleil.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.

Jeton de 1618.

MlHI PRO ARIS ET REGE ANIMUS. — Willot

de Beauchemin, en Franche-Gomté.

MiHi TOLLUNT NUBiLA soLEM. (Uïi Cadran sons un soleil couvert de nuages.) — « Faite pour Anne d'Autriche, en 1615, lorsque Louis XIII faisait la guerre aux rebelles. » (Le P. Bouhours.)

Mille clypei pendent ex ea. [Une forteresse.) — États de Bourgogne.

Jeton de 1657.

Ml nutrisco. {Une salamandre au milieu des flammes.) — Devise de François 1".

Mitem animum agresti sub tegmine servo.

— Ghaumont d'Amboise. — Gharles d'Amboise.

Mit gott und mitt ehren. {Avec Dieu et Vhonneur.) — Spiegel, comte de Diesenberg.

MiTis UT coLUMBA. — Saisy, en Bretagne. (Porte des colombes.)

MoDERATA DURANT. — Lc Cardinal Durant.

— Saint-Pont.

MoDERATE. — Ghavirey de Recologne, à Besançon.

Jetons de 4625, 24,27.

MoDERATUR ET URGET. — Le marquis Rouillé de Boissy du Goudray, pair de France.

Moi FRANC ET SANS DOL. — Lc comte Salmon du Ghâtelier, évêque d'Evreux, pair de France (1821-1841).

Mon cor et mon sang. — Gillart de Kermainguy, en Bretagne.

Mon innocence est ma forteresse. — Montcalm.

Mon myeux. — Louis de Luxembourg, comte de Saint-Pol, seigneur de Ham, en Vermandois.

Sculptures à Ham.

Mon sang teint les bannières de frange.

— Ghâteaubriant, en Bretagne.

MONSTRANT REGIBUS ASTRA VIAM. {L'étoile

des rois mages.) — Devise de l'ordre de l'Etoile , institué en 1351 ou 1352 par le roi Jean.

MONSTRANT SAPIENTIBUS VIAM. — P. Co-

meau, maire de Dijon. (Porte des comètes.)

Jeton de 1657.

MoNSTRAT iTER. {Le Serpent (ïEsculape se dirigeant vers un temple.) — : Au revers des jetons de Ph. Hecquet, Abbevillois, doyen de la faculté de médecine de Paris, en 1713.

MoNSTRAT VIRTUS HONOREM. — LcborgUe,

Montauban! {Cri.) — Le sieur de Basentin, en Vermandois. — Le baron de Basentin , en Boulonnais.

MoNTiGNY au bélier! {Cri). — Glarges.

Montigny-saint-christophe ! {Crn.) — Dauchy.

MoNTJOiE ! — Simon de Montfort.

MoNTJOiE SAiNT-DENYS ! {Ancien cri de guerre des rois de France.) — Devise de la ville de Saint-Denis.

MoRiENDo SACRA TUETUR. {Un béUcr égorgé au pied d'un autel.) — Une des devises du

connétable Anne de Montmorency, tué à la bataille de Saint-Denis, pour la défense de la foi.

MoRi NE TiMEAS. — Mohn, en Bretagne.

Mors ultima linea rerum. — Albert, archevêque de Mayence.

MoRTALiA DEMENT. — CoHite Naui-Mocenigo.

Mort, non paour. — La Maladière-Quincieu.

Moult me tarde. — Devise des ducs de Bourgogne de la maison de France. — De la ville de Dijon.

Mourir plutôt que se souiller. — De la Palu.

Mourir pour vivre. — De Kérérault, en Bretagne.

MOUSTIER sera MAUGRÉ LE SARRAZIN. — De

Moustier, en Franche-Comté.

Mo VET PR^SENTiA MARTI S. {Gueiiners assiégeant une ville.)

Jeton d'Henri IV, de i398.

MoY MESMES. — Polymnie, la ô" muse.

(xv'^ siècle.)

M QUI t'm. {Aime qui t'aime.) — De Kergos, en Bretagne.

MuD ouD É? {Es-tu muet?) — Riou, en Bretagne.

MuLTA NOCENT. — Nocey.

MuLTA RENASCENTUR. — Marquis de Tallenay, à Besançon. (Porte une gerbe d'épis.)

Jetons de 1623 à 1626.

MULTITUDO PRENCIPUM CORONS STABILIMEN-

TUM. ( Trois princes soutenant la couronne royale de France.) — Charles de Lorraine, duc de Guise, amiral de France.

Jeton de 1613.

MuLTO LABORE. — Chevalier du Coudray.

MuNDiTL\ ET LABORE. — Edme de la Croix, abbé de Citeaux.

MUNDUM VIRTUTE LIBRAT. — JcaU dc Mout-

pezat de Carbon, archevêque de Bourges.

(Porte des balances et un globe.)

Jeton de 1666.

MuNDUS MiHi CRuciFixus EST. — Dcvise des chartreux.

MuRAT ! {Cri.) — Chapel de la Pacherie.

Musas natura, lacrimas fortuna. {Chante-

pleure ou arrosoir et ou découlent des larmes.) — Devise d'Anne Mallet, fille de Louis Mallet, seigneur de Graville, amiral de France, et de Marie de Balzac.

MuTANDO iMMUTABiLis. — Barou de Mestmacher, en Allemagne.

My hope es constant in thee. — Macdonald, duc de Tarente, pair de France.

My pont difficile a passer. — Mipont. — Favyn Mypont.

Nascendo maturus. {Un champignon.) — Devise de Gaston de Foix, fait vice-roi de Naples à vingt ans.

Nascitur et PERIT IRA. — Arbaud de Jonques.

Natos ET NOSTRA TUEMUR. {Un aigle avec deux aiglons dans leur nid, posés sur un rocher, le tout surmonté d'une couronne impériale.) — La reine Anne d'Autriche , femme de Louis XIIL

Naturellement. — De Pont croix, en Bretagne, (Porte un lion.)

Natus ad sublimia. {Un aigle.) — Devise du prince Eugène.

Natus senatui, renatus urbi. — René Perret, conseiller au parlement de Bourgogne, maire de Dijon.

Jeton de i640.

Nec adversa recuso. — D'Estuer de Saint- Mégrin, en Saintonge et Bretagne.

Ne calculus erret. {Œt'l éclaii^ant une table sur laquelle une main compte et range des jetons.) — E. Piretony, receveur des tailles d'Auxerre.

Jeton de i 659.

Nec aspera terrent. — Le grand duc de Brunswick-Wolfenbuttel. — Le royaume de Hanovre.

Nec cesso, nec erro. {Un soleil.) — Devise de Louis XIV, dans les fêtes.

Nec citô nec temerè. {Un limaçon, quelquefois une horloge avec poids,) — Maximilien de Bergues, premier archevêque de Cambrai, 1556-1570.

Jeton de 1561.

Nec debilior in duplici cldiacterico. — Fr. Baudot, maire de Dijon, pour la septième fois à 63 ans.

Jeton de 1101.

Nec DENTES, NEC LABRA TIMENT. — Philippe

et Jean Baillet, élus du clergé, en Bourgogne. (Portent des chardons.)

Jetons de 1623 et 1634.

Nec DESERENT NEC DESERENTUR. {Un essaiM d^ abeilles.) — États de Bourgogne.

Jeton de 1735.

Nec dominare, nec dominari. — Matinel.

Nec dum omnis sese explicat ardor. {Un soleil levant dissipant les nuages.) — Le comte de Saint-Paul.

Nec dura, nec aspera terrent. — Autier ou Hautier de Villemontée, en Bretagne et en Auvergne. (Porte un lion dans ses armes.)

Necessario fidus. {Bt^as armé tenant une épée nue.) — Jean Godet, sieur de Renneville, en Champagne.

Jeton du xvi^ siècle.

Nec fallere nec falli. — Lantin.

Nec frustra curret. — De Gassion, en

Béarn et Bretagne. (Porte un lévrier dans l'un des quartiers de son blason.)

Ne cha ne la. — Frédéric Perrenot, seigneur de Ghampagney, en Franche-Gomté.

Jeton du XVP siècle.

Nec interit unquam. — Belli.

NeC LEPOREM FEROCES PROCREANT IMBELLEM

LEONES. — Le Hardy.

Nec me fulgura. — Vintimille.

Nec me labor iste gravabit. [Deux clefs liées et passées en sautoir.) — Une des devises de Georges d'Amboise. « Ce cardinal avait aspiré à la papauté, mais il fut trompé par le cardinal Julien de la Rovère, dit Jules II. » {Le P. Anselme.)

Nec momentum sine linea. [Un cadran exposé au soleil.) — Une des devises du cardinal de Richelieu. — « Voulant marquer qu'il travaillait incessamment pour le service de son maître. » {Le P. Anselme.)

Nec monstra morantur. {Le soleil entre le scorpion et le lion.) — « Devise donnée autrefois à Louis XIII faisant la guerre aux hérétiques et aux rebelles. » {Le P. Bonhours.)

206 DICTIOxNNAIRE

Nec mors, NEC TEMPORA soLVENT. (Vigne s' enlaçant autour d'un tronc d'arhre.) — Françoise d'Orléans, princesse de Gondé.

Jeton du xvi« siècle.

Nec movet nec movetur. [Le château de Rochechouart^ situé sur un rocher.) — Louis de Rochechouart , comte de Maure, grand sénéchal de Guyenne, mort en 1669.

Jetons de 1656 et 1667.

Nec obscura, nec ima. — Le marquis Law de Lauriston, pair de France. (Porte des coqs.)

Médaille de 1822.

Nec officit, nec déficit. (Une éclipse.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.

Jeton de 1621.

Nec pavent, nec recurrunt. — Pioger, en Bretagne. (Porte des écrevisses.)

Nec pertimescit hiemem. — De la Bouëxière, en Bretagne. (Porte un buis.)

Nec pluribus impar. (Un soleil dardant ses rayons sur un globe.) — Louis XIV. « Un antiquaire, nommé d'Ouwier, est l'auteur de cette devise espagnole faite pour Philippe IL Cette devise eut un succès prodigieux. Les armoi-

ries du roi, les meubles de la couronne, les tapisseries, les sculptures en furent ornés. Le roi ne la porta jamais dans les carrousels. » (Voltaire, Siècle de Louis XIV.)

« Peu de temps après que le roi eut pris cette devise, un chanoine de Liège fit réimprimer à ses frais le traité de Scipione Ammirato délie imprese, où il fit insérer cette devise, comme faite pour Philippe II, afin qu'il ne fût pas dit que c'était Louis XIV qui l'avait portée le premier. » [Menagiana.)

Nec pluribus impar. [Un soleil éclairant le monde.) — De\àse de l'étendard des gendarmes de Flandres, créés en 1673, sous Louis XIV.

Nec pœna nec metu. — Letonnelier de Breteuil.

Nec prece, nec pretio. — Batemin.

Ne crains point, petit troupeau. (Un berger sonnant de la trompe.) — [Saint-Luc, chapitre XII, verset 8.)

Méreau pour la cène des protestants.

Ne crains rien. — Gardon d'Anglure.

Nec retrogradior nec devio. [Soleil et globe.) — Devise sur un jeton de cuivre au

nom et aux armes de Charles Gonzagues, duc de Nevers et de Rethel, 1610.

NeC ROGATA NEC EMPTA POTESTAS. — J. ds

Frasans, maire de Dijon.

Jeton de 1603.

Nec si cœlum RUAT. — Rivoire.

Nec sine glorla. CADET. — Le marquis de Villeroy.

Nec sine sanguine fuso. — Derrien, en Bretagne. (Porte deux lions affrontés.)

Nec sol, nec frigora mutant. — Comte Ostermann.

Nec spe, nec metu. — Letonnelier de Breteuil, en Picardie et Bretagne. [Porte un épervier,) (Voir au mot Nec pœna ci-dessus).

Nec spes me mea fefellit. — Jégou, en Bretagne.

Nec tactus abibis. — Fournier, en Bretagne. (Porte un lion, etc.)

Nec temerè, nec timide. — La Poyppe.

Nec tenui filo extricatur. [Thésée sortant du Labyrinthe .) — Francs-fiefs de Bourgogne.

Jeton de 1678.

Nec timeas, NEC OPTES. — Gadenet.

Nec timeo, nec sperno. — Hamilton (vicomte Boyne).

Nec vota fefellit. [Un oranger quun Amour arrose an pied.) — La Dauphine, Marie- Josèphe de Saxe.

Jeton de i7S2.

Ne extra oleas. [Minerve et un olivier.) — Daniel Elsevier, imprimeur, mort en 1680.

Negat invida solem, [Astre.) — Devise au nom et aux armes de A. de Montafle, comtesse de Soissons.

Jeton de cuivre.

Ne impleat orbem. [U7ie colonne au-dessous d^un croissant.) — Devise de Marc- Antoine Colonne, après la bataille de Lépante.

Nemo ad impossibile tenetur. — Jean de Luxembourg, sire de Beauvoir.

Nemo impunè lacesset inermem. — Les de Beauharnais, en Orléanais. (Portent des merlettes dans leurs armes.)

Nemo me impune lacesset. — Devise de l'ordre de Saint- André ou du Chardon, créé par Jacques V, roi d'Ecosse en 1534.

Ne m'oubliez. — Jean de la Trémouille.

Ne noceant. — Marini.

N'en parlez ja. — Guéhéneuc, en Bre-

Ne oubliez. — Graham (duc, marquis, comte de Montrose), en Angleterre.

Neque caries, neque scylla. — Héral.

Neque demissus, neque elatus. — J. Le Marlet, maire de Dijon.

Jeton de io78.

Neque deserit usquam. {Une étoile et le soleil couchant.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.

Jeton de i6i7.

Neque te munera, nec preces. — Bûcher.

Neque terrent monstra. — D'Acigné, en Bretagne.

Ne quid nimis. — Bretagne.

^^Nervus pacis bellique. {Or semé par une main sur un trophée et un laurier.)

Jeton de Louis XIV, comte d'Artois, de l'enviée i6S5.

Nescit labi virtus. — Le vicomte de Morel- Vindé, pair de France. — D'Ainval, en Vimeu. — Bachet. — Imbert de la Platière.

Nescit vis ista teneri. [Un feu qui sort d'une tour et la fait crever.) — Le connétable Olivier de Glisson ; « étant dans les prisons du duc de Bretagne, il lui tailla de la besogne. » [Le P. Anselme.)

N'espoir, ne peur. {Une épée flamboyante tenue par une main.) — Devise de Charles cardinal de Bourbon P"". « Cette épée signifiant le zèle des prélats dans l'Eglise. » {Le P. Anselme.) — Il y a une autre devise qu'on lui donne. (Voir Auctor, etc.)

Neufville, neufville! {Cri,) — Marquis de Bacquehem.

Ne vois qu'honneur. — Baron de Maucler.

NÉ ZEUZ PESQ HEB HÉ ZRÉAN. {Iluest pOlSSOn

sans arête.) — Du Drénec, en Bretagne. (Porte un barbeau.)

Ni ça ni la. — Frédéric Perrenot, frère du cardinal de Granvelle. (Voir Ne cha, etc.)

Médaille de io74.

Ni crainte ni envie. — La Rochelambert.

Ni deuil ni joie ou ne deuil ne joie. — Menon.

NiHiL AGERE PŒNiTENDUM. — Heuin de Cuvilers.

NiHiL ALTius AMBiT. {ÉcureuU.) — Devise aux armes et au nom de M" Louis Foucquet, conseiller du roi en sa cour du parlement.

Jeton de cuivre.

NiHiL coNSCiRE siBi. — Garinet, à Besançon.

Jetons de i648 et 1663.

NiHIL HOC TRISTE REGEPTO. {DeUX ttUÇeS à

genoux, tenant un ciboire ou calice couronné, avec trois gouttes de sang.) — Devise inscrite autour du médaillon pendant au collier de l'ordre militaire du Sang de Jésus -Christ institué en 1608, par Vincent de Gonzague, duc de Mantoue.

NmiL IN ME Nisi LABOR. — Albigiiac.

NiHiL LiLiA SINE CRucE. — Lefebvre-Graiutheville.

NiHiL MAGNUM iNCONSULTo. — Henri, duc d'Anjou.

Jeton de 1S69 à iS73.

NiHiL, Nisi DiviNUM TiMERE. — Du Vivier de Fay-Solignac.

NiHiL OBSTAT. — Le marquis d'Osmond, pair de France, en Normandie et Bretagne.

(Porte un vol.)

NiHiL viRTUTE puLCHRius. — Garioii , en Bretagne.

Nil agere pœnitendum , pudendum imo REPARANDUM. — Rolin, chancelier de Bourgogne.

Nil conscire sibi. — Le Frotter, en Bretagne.

Nil deest timentibus deum. — Mathan.

Nil desperandum, auspice deo. — Comte de Sack.

Nil labor, ubi gloria. [Hercule.) — Philippe V, roi d'Espagne.

Nil me durius. [Un diamant.) — Jérôme Drouard, imprimeur, mort en 1636.

Nil mihi cum bello, pacem postesque tuebor. — Devise de la ville d'Angers, au revers du jeton de P. de Glermont, receveur de la ville en 1581.

Nil mihi tollit hiems. [Un oranger chargé de feuilles et de fruits.) — Une des devises du connétable Anne de Montmorency « qui, nonobstant son grand âge, s'est montré toujours vigoureux. » [Le P. Anselme.)

Nil nisi vincit amor. — Saint-Chamans.

Nil parum, nil nimis. — Du Tillet, en Angoumois, Bretagne, Ile de France.

Nil temere aut timide. — Giraud de la Bigeotière, en Bretagne.

Nil timet, — Tauriac.

Nil ultra. — Le marquis de Mun, pair de France. (Porte un globe.)

Nil ultra deam lacesso. [La Fortune^ assise sur sa roue, arrêtée par un dauphin, tient un jeune enfant dans ses bras.) — Naissance du duc de Bourgogne, en 1682.

Jetons.

Nil virtus generosa timet. [Un faucon qui fond sur un héron.) — « Une des devises données à Bertrand Duguesclin. » [Le P. Anselme.)

Ni plus ni moins. — De Sales.

Ni regret du passé, ni peur de l'avenir. — Boissat.

Nisi dominus custodierit. — La ville d'Agen.

Nisi dominus custodierit civitatem, frus-

TRA viGiLAT QUI cusTODiT EAM. — Bannière de la ville d'Agen. [Psalm. cxxvi.)

NiTiTUR IN VETITUM. — Grille.

NiTiTUR PER ARDUA viRTUs. — Le marquis de Saint-Georges de Vérac, pair de France.

Ni tôt, ni tard. — Ghiel.

Ni trop, ni trop peu. — Olivier, en Bretagne.

Ni vanité, ni faiblesse. — De Perrier, en Bretagne.

NoBiLi PAGE VICTOR. — L'Olivier, en Bretagne.

NOBILIS MILES, POTENS. — Arloz.

NoBiLiTAS UNICA VIRTUS. — Gharles Le Gonte, conseiller du roi, maître ordinaire des comptes.

Sur un jeton de cuivre.

NoBiLiTAT VIRTUS. — Noblct, en Bretagne.

NoBis Dux IDEM soLiQUE. {Oiseaux volant vers le soleil levant.) — États de Bourgogne.

NoBLE SANG, NOBLE CŒUR. — Gautès d'A-

blainsevelle.

Noblesse d'estavayé. — Estavayé.

No BUELVO siN VINCER. [Un rhinocévos.) — Devise d'Alexandre de Médicis.

NocTE DiEQUE viGiL. — Bouchorat.

NocTE viGiLAT. — Le Corre, en Bretagne. (Porte une chauve-souris.)

NocuiT DiFFERRE PARATis. — Lameth.

NoDo FiRMO. — Harrington, en Angleterre et Bretagne.

NoDos viRTUTE RESOLVO. [Bvas armé d'une épée et tranchant le nœud gordien.) — Le maréchal de Saint-André. — Vassy. — La Rivière.

NoLi IRE, FAC VENIRE. — Devise attribuée à Rabelais.

NOLI IRRITARE LEONEM. — Lb COUlte de

Sabran, pair de France. (Porte un lion.)

Jet07i de 17Ji2!.

NoLLEM CESsissE MINORE. — Lilleboune.

NOMEN IN CRU CE, SALUS IN FIDE. — Groisy

de Montaient.

NoMiNE l'ange et omine. — Doviso de la maison L'Ange, du Nivernais, et avec cette inscription : « Hac, ad illam. »

NOMINE MAGNUS, VIRTUTE MAJOR. — Rol-

land.

NoMiNi Tuo DA GLORiAM. — La ville de Dijon.

Jeton de i561.

Non ^s sed fides. — De la Valette. — Parisot, en Languedoc.

Non alio pegaso. [L aigle des armes de la maison d'Esté.) « Devise que le Gratiani a mise en tête de son poëme de la Conquête de Grenade, dédiée au duc de Modène. » [Le P. Bouhours.)

Non auro sed \aRTUTE. — Salis.

Non cedimus malis. [Guerrier combattant contre un lion.)

Jetons de Charles IX.

Non commovebitur. [Une roue, à six raies, chargée de trois fleurs de lis, poussée par le pied de la Fortune et appuyée sur trois A.) — Autre devise du cardinal de Richelieu, dont la fortune se trouvait fixée par Louis XIII qui en avait fait son premier ministre.

Non cras quod hodiè. — Louis de Rye, évéque de Genève (1544-1550).

Jeton.

Non credo tempori. — Devise des chevaliers de Tordre militaire de la Nef, appelés aussi les Argonautes de Saint-Nicolas, établi en 1380 dans le royaume de Naples.

Non deerunt. [Plusieurs fleurs de lis.) — Marie- Adélaïde, duchesse de Bretagne.

Jeton de i709.

Non DEFICIENT. — Soastres.

Non DEFICIT ALTER. (Arbre n ayant que deux branches^ dont Vune est brisée.) — Etats de Bourgogne.

Jeton de i7i2.

Non degener ortu. {Un aigle regardant le soleil fixement.) — « Devise de Jean, comte Dunois, qui montra par son courage qu'il était digne de ses ancêtres. » [Le P. Anselme.) — De Prye ou Prie.

Non deserit alta. [Aigle planant dans l'air, et, au-dessous, des serpents qui se dressent contre elle.) — Devise faite pour le cardinal de Richelieu. — Vignerot (du Plessis de Richelieu).

Non devius unquam. [Le soleil au milieu de la bande zodiacale.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.

Jeton de 1620»

Non DIFFERA BELLA TiMENDO. [Un taureau assis.) — « Une des devises du maréchal Armand de Biron, qui ne fut pas moins estimé avoir de courage, quoiqu'il se gardât de rien hasarder. » (Le P. Anselme.)

Non dormit qui custodit. [Une grue qui dort tenant une pierre en l'air avec le pied.) — « Une des devises de Georges d'Amboise. Ce cardinal ne prenait aucun repos qu'en méditant quelque dessein pour l'honneur de son maître. » [Le P. Anselme.)

Non ego perfidum dixi sacramentum. — Millotet, maire de Dijon.

Jeton lie i6o3.

Non EMIT, NON vENDiDiT. — Etienne Arviset, maire de Dijon.

Jeton de 1617.

Non enim sine causa gladium portant. — De Narbonne-Pelet.

Non est mortale quod opto. — Le président Gilles le Maistre. — Thomas. — Le père Pétau. — Le Piastre. — de Varennes, en Auvergne et en Bretagne. (Porte des chardons.) — Louis de Bourbon, prince de Gondé.

Jeton du xv!*^ siècle.

Non est quo noceat. — François Milon , maire de Tours en 1644.

Non est sine lumine robur. — N. Labotte, maire de Dijon.

Jeton de niS.

Non ferient, sed tuentur. — Ferrand, en Poitou et Bretagne. (Porte des épées.)

Non ferit nisi l^sus. [Un sanglier.) — P. de Rozevignan, marquis de Ghamboy, gouverneur de Gaen.

Non ferit nisi l.-esus. — De Rosnyvinen de Pire, en Bretagne. (Porte une hure de sanglier.)

Non flore, sed fructu. — Jules Glopin, maire de Dijon. (Porte un arbre.)

Jeton de 1705.

Non fumum ex fulgore, sed ex fumo dare LUCEM. — Le vicomte Héricart de Thury , membre de l'Académie des sciences, etc.

(Porte dans ses armes des montagnes enflammées.)

Non ibi sed ubique. — Fayolle.

Non illis et sanguine parcus. — D'Erm ou d'Ermo, en Bretagne. (Porte un pélican, etc.)

Non impar virtuti fides. — De Nompère de Ghampagny de Gadore, en Bretagne, etc.

Non inferiora secutus. {Un tournesol.) — « Devise de Marguerite de Valois, reine de France. » [Le P. Bouhours.)

Non inferiora secutus. — « Devise de Lancelot de la Taille, fils de Jean de la Taille, auteur dramaticfue, dont nous avons rapporté aussi la devise : In utrumque paratus. Lancelot, de même que son père, suivit le parti des armes et aima les lettres. D a laissé plusieurs pièces de vers français et latins. Il portait pour corps de sa devise un homme foulant un monde aux pieds , tenant d\me main une palme^ de Vautre une épée nue., entourée d'un rouleau de papier, avec les mots ci-dessus. » [De Saint- Allais). — Le comte de Sainte-Aldegonde , pair de France. — Du Ghastelier , en Bretagne. — Orchamps , à Besançon.

Jeton de 1648.

Non inultus premor. — La ville de Nancy. (Porte un chardon dans ses armes.)

Sur les vraies armoiries de la ville de Nancy et nombreux jetons.

Non juvat ex facili. — Gharmasel.

Non lentus in armis. — Lentilhac.

Non mihi sed deo. — Villerase de Gastelnau.

Non morietur inultus. {Un lion qui brise avec ses detits une flèche dont il est blessé.) — « Devise du chevalier Bayard ; il mourut en reprochant au connétable Charles de Bourbon d'avoir quitté le parti de son prince. » (Le P. Anselme.)

Non moritura. {Une amarante, que les herboinstes appellent fleur d'amour.) — Julie de Gonzague, duchesse de Trayette et comtesse de Fondi. « Elle prit cette devise après la mort de Vespasien Colonne, son mari, comme une marque publique que sa première amour serait immortelle. » {Le P. Bouhours.)

Non movebor amplius. — Gabriel Le Veneur, évêque d'Évreux.

Jeton du xvi« siècle.

Non NOBis, domine, non nobis. — Prince de Lichnowski , comte de Werdenberg.

Non nobis, domine, non nobis, sed nomini Tuo DA gloriam. — « Parolcs qui se lisaient sur la bannière, partie blanc et noir, de Tordre des chevaliers du Temple ». {De Laigue.) — Jésuites. — Devise accompagnée

quelquefois des insignes de cette compagnie.

Non novit senectutem. ( U^ie aigle. ) — Fleurant d'Argouges, intendant de Bourgogne. — J. Joly, maire de Dijon.

Jeton de 1689.

Non offendo, sed defendo. — La ville de Saint-Pol-de-Léon, en Bretagne. (Porte un sanglier.)

Non omnibus idem. — Baillet.

Non omnis dextera solvat. [Un trophée entre deux palmiers.) — Louis de Bourbon , prince de Gondé.

Jetons.

Non qu^ super terram. {La manne tombant des deux aux Israélites, désignés par deux mains tendues et ouvertes.) — Devise du cardinal de Tournon.

Non quot, sed ubi. — De Taillefer, en Périgord.

Non renuentibus astris. — Maréchal d'Audeux, à Besançon.

Jetons de 1624, 1626.

Non rostro, non ungue, sed alis itur ad astra. — Ganay.

Non sanguine parcus. — D'Erm.

Non sans cause. — Geer. (Pays-Bas.) Non sibi, sed imperio. — Prince de Zubow. Non sibi, sed patrie. — Posanges.

Non sibi, sed populo. [Ruche et abeilles.)

— Michel Falloux du Lis , maire d'Angers en 1712.

Jeton.

Non sine labore. — Gondy (Jean-François- Paulde), cardinal de Retz, archevêque de Paris.

Non solum armis. — Comte de Romanzoff, en Russie.

Non solum toga. — Le comte de Peyronnet, ministre en 1830.

Cachet de lettres.

Non sufficit orbis. [Un cheval fougueux dans une enceinte fermée^ sautant par-dessus.)

— Devise de Philippe II, roi d'Espagne. « Ce qui veut dire : à l'égard du cheval, que l'enceinte est trop étroite , et, à l'égard de Philippe, que le monde est trop petit ». {Le P. Bouhours.)

Non sum timendus. — Graon.

Non timebit domui su^ a frigoribus nivis. — Devise desRR. PP. Trappistes, du monastère de Notre-Dame-des-Neiges (Ardèche).

Sur le sceau de cette communauté.

Non ultra metas. [Un aigle attaché sur les colonnes d'Hercule.) —Devise du duc de Guise (François). — « L'empereur Charles V avait pour devise les deux colonnes d'Hercule, plus ultra; mais le duc le contraignit de se retirer de devant Metz et attacha l'aigle sur les deux colonnes, avec les mots ci-dessus ». [Le P. Anselme.)

Non VI, SED ingenio. [Alexandre domptant Bucéphale.) — Denis Duval , imprimeur, mort en 1619.

Nos DESCENDONOS de REYES, si no LOS reyes

DE NOS. — Narbonne-Lara.

Nos MURS, NOS LOIS. — Mariou, maréchal de camp, créé baron en 1820.

NOSTRE DAME DE B0URG0IGNE ! [Ct'i.) LcS

ducs de Bourgogne, d'après un manuscrit du XVP siècle.

NosTRi SERVABiT ODOREM. — Lo Marchaut de Galigny.

NOSTRO SANGUINE TINCTUM. — Tilly.

NOSTRUM UNI EX SUPERIS NOMEN. {La COHS-

tellation du Béliei\) — Etats de Bourgogne.

Jeton de 1682.

Notre dame, au seigneur de coucy ! [Cri.) — Goucy-Château vieux.

Notre-dame bierne ou bearn ! [Cri.) — Comtes de Foix.

Notrisco alhuono stingo ebreo. [Salamandre dans les flammes.) — François P', alors duc de Valois et comte d'Angoulême, n'ayant encore que dix ans.

Médaille de 150i.

Notum probat insita virtus. [Une ente chargée de beaux fruits.) — « Une des devises de Jean, comte de Dunois. — Le comte était bâtard, mais sa vertu le rendit légitime. » [Le P. Anselme.)

Nourrissez bien. — De Lescoat ou Lescouët, en Bretagne.

Nous maintiendrons. — Howard (comte de Suffolk et de Berkshire), en Angleterre.

Nous travaillerons en l'espérance. — Baronnets Blachett, en Angleterre.

NovAM LUCEM EXTULiT ORBi. [Le soleil levant

et l'étoile du matin,) — La Grande-Dauphine, Anne-Marie-Ghristine.

Jeton de 1687.

NovuM DEÇUS, ADDiTA CŒLO. {Au miUeu des étoiles, une couronne radiée, semée d'étoiles, semblant former une nouvelle constellation.) — La Grande Dauphine, Anne-Marie-Ghristine.

Jeton de 1681.

. NovuM DOMUS AUGUSTE viNCULUM. {L'hymen pose une couronne sur deux écussons armoriés que tiennent et réunissent la France et l'Espagne.) — Mariage du Dauphin, fils de Louis XV et de Marie-Thérèse d'Espagne.

Jeton de 1745.

NovuM EX PROLE DEÇUS. {Un lauricr et ses rejetons qui croissent autour de lui.) — La Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe.

Jeton de 1787.

Novus EX NEXU DECOR. {Roscs et lis remis en bouquet.) — Marie - Adélaïde , duchesse de Bourgogne.

Jeton de 1711.

NuBE ALTius. — Atvillars ou Arvillars.

Nul bien sans peine. — De La Roue- Harenc. — Harenc de la Gondamine. (Auvergne et Forez.)

NuLLA PERIT viT^ PARS. — G.-E. de Mongey, maire de Dijon.

Jeton de i649.

NuLLA RECORDANTI LUX EST INGRATA. —

Clerc, à Besançon.

Jetotis de i6U à i627.

NULLIBI NON VICTOR ET OVANS. — Estriché-

Baracé.

NuLLi Nocius. — Sermange, à Besançon.

(Porte un cerf.)

Jet07i de 1667.

NuLLI PRODESSE RECUSAT. — J. Poirot ,

maire de Dijon.

Jetons de i6io.

NULLIS PERTERRITA MONSTRIS. — MadeC,

en Bretagne. (Porte une épée flamboyante.)

NuLLO QUATiTUR iMPETu. — Dclpont-Salnt- Sylvestre.

NuLLus EXTiNGuiT. — Le marquis Picot de Dampierre, pair de France. (Porte des fallots allumés.) En Bretagne et Champagne.

Nul ne s'y frotte. — Devise des Gamaches changée ensuite par celle-ci : a Que nul ne m attaque » ; sans doute pour se distinguer

de la maison de Gréqui qui avait la première devise. Le cri de guerre de cette maison a été toujours : « Gamaches-Saint-Valery !» — De Gréqui, en Artois et Bretagne. (Porte un créquier.) — Le Jeune de la Furjonnière. — Bonne de Lesdiguières. — Mesnard, en Poitou et Bretagne. (Porte trois porcs-épics.) — La ville de Nancy. (Porte un charbon dans ses armes.)

Jeton.

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