‹ Dictionnaire des devises historiques et héraldiquesChapitre 19 sur 26 · NUNQUAM ARMIS NEC ELOQUENTIA VICTI · texte numérisé non relu

NUNQUAM ARMIS NEC ELOQUENTIA VICTI

J. L. Abot du Bouchot, chevalier de Saint-

Michel, grand bailli et chef de la noblesse du Perche. (Porte des branches de houx.)

Jeton de 1692.

NuNQUAM DEFLECTO. ( Une balance. ) — F. Boucault, maire d'Angers.

Jeton de 1153.

NuNQUAM DEGENERES. — Gabot, à BesEuçon.

Jetoyis de 1666 à 1669.

NuNQUAM iMPUNÈ. — De Montboissier-Ganillac, en Auvergne.

NuNQUAM juGATus. — Guillaumanches de Boscage.

NuNQUAM MARCESsn^T. — Marcillac.

NuNQUAM POLLUTA. — La ville de Bayonne.

Jetons de 1738.

NuNQUAM PROPius ERUNT. {Lettres entrelacées, C, R. M.) — Glaude de Roquefeuil, seigneur de Miraumont.

NuNQUAM RETRORSUM. — Gastcl-Gicala.

NuNQUAM SUE MOLE FATisciT. (Un palmier.) — Baudinet, maire de Dijon.

Jeton de 1723.

NuNQUAM visus IMPUNÈ. [Une comète.) — Une des devises de Jean, comte de Dunois. « Les Anglais lorsqu'ils le voyaient dans un combat, désespéraient de la victoire. » {Le P. Anselme.)

NusQUAM DEvius. — Carre de Luzancy, en Bretagne.

NusQUAM MARCESsiT viRTus. — Parolcs autour de la devise des trois V verts de Sully, surmontés de la couronne d'amarante.

NuTRisco ET EXTiNGuo. — {Une salamandre couchée sur des flammes^ ayant la tête couronnée et tournée vers le ciel.) — Devise de François I", roi de France, « pour faire allusion à son courage à supporter la bonne et mauvaise fortune. » {Le P. Anselme). — « Ce prince qui n'avoit pas moins d'esprit que de cœur, fit luy-mesme sa devise : et voulut marquer par là son courage, ou plutôt son amour. Nutinsco montre qu'il se faisoit un plaisir de sa passion ; mais extinguo peut signifier qu'il en estoit le maistre, et qu'il pouvoit l'éteindre quand il vouloit : le propre de la salamandre estant non- seulement de vivre dans le feu et de s'en nour-

rir ; mais encore de l'éteindre. » {Le P. Bouhours.)

Ny tost ny tard. — Ghiel.

Ober ha tèvel. [Faire et taire.) — Du Mené, en Bretagne.

Obesse nulli, prodesse multis. — De Balay, en Franche-Comté.

Obruimur NUMERO. {Uïi grand nombre de flèches^ lancées dans la même direction.) — États de Bourgogne.

Jeton de 1634.

Obstantia nubila solvet. — Louis de Luxembourg.

Occident hoc oriente mala. [La constellation du Dauphin.) — Naissance de Louis XIV. — États de Bourgogne.

Jeton de 1639.

OCULI MEI SEMPER AD DOMINUM. — BrUCyS

de Souvinargues.

0 DIEU, TU NOUS VOIS GRENUS. — De Grenus, en Suisse et en Allemagne. — Lettres de noblesse de Charles - Quint , en 1555 ; de Louis XIV, en 1712. (Porte des épis.)

Odi procellas, et procul arceo. [Alcyon volant au-dessus cTun navire.) — J.-B. Massillon, évêque de Glermont.

Jeton de 1119.

0 KELLiE ABOU ! [Cri.) — O'Kelly, en France et en Irlande.

Olli cœlestis origo. [Un aiglon volant dans les nuages.) — Henri de Lorraine, duc de Guise. (Allusion aux alérions de ses armes.)

Jeton du xai« siècle.

Omne generosum spinosum. — Baron Schmidt de Hasl et Pûrnbach.

Omne solum forti patria. — Baronnet d'Oyley, en Angleterre.

Omne solum forti patrl\ est. — Baglion.

Omnia facit ipse serena. [Le soleil levant.) — Jacques, prince de Galles, à Saint-Germain.

Jeton de -1697.

Omnia l.eta victoribus. — Henri, duc d'Anjou.

Jeton de 1669.

Omnia nobis PROSPERA. — Glarke, dont le duc de Feltre, en Irlande et en Bretagne. — Karuel.

Omnia subjecisti ex. — François de Foix, évêque d'Aire.

Jeton de 1355.

Omnia virtuti cedunt. — Vincent , en Dauphiné.

Omnia virtuti parent. — Gatinat.

Omnibus carus. — Le Vayer. — Le Vayer de Vante ville.

Omnibus idem. — Rousselot , maire de Dijon.

Jetons de 1763, 66, 69.

Omnibus unum. {Le soleil.) — Devise de Louis XIV; dans sa stalle, au couvent des Grands Augustins.

Omnibus viscera pando. (Une grenade ouverte.) — Devise du cardinal du Perron.

Sur son portrait ovale, gravé par Hattewyn, in-8°.

Omnium e alis h^rens. — Devise anagramme du nom de Johannes Hemelarius , Jean Hamelaers, célèbre numismatiste hollandais.

Sur l'étiquette de ses livres.

Oncques ne dévie. — De Bonnay, en Nivernais.

Oncques ne faillit. — Gornot de Gussy, en Franche-Gomté. — Ghamborant.

Oncques ne fauldray. — Poirrier, en Normandie et Bretagne.

Oncques, ni jamais. — Salm.

Oneri impar iniquo. (Un dromadaire.) — États de Bourgogne.

Jeton de 1627.

Onwrikbaar! — Gohen.

Opibusque juvabo. ( Un olivier.) ~ États de Bourgogne.

Jeton de 1680.

Optat^ spes una quietis. {Un dauphin se présentant devant un navire dont les mâts ont été brisés par la tempête.) — Henri IV, roi de France, seigneur du Dauphiné.

Jeton de 1610.

Optima fata dant animum. — Torchefelon.

Opus quale sit, ignis probabit. {Ciboire d'or., au champ de gueules^ au chef d'azur chargé du mouton d'argent, qui est de Rouen ,

accosté de deux fleurs de lis d'or; deux griffons ailés pour supports; Vécusson est surmonté d'un creuset d'où s'échappe une épaisse fumée.) — Devise accompagnant les armoiries de la corporation des orfèvres de Rouen.

0 QUEL REGRET MON CŒUR Y A ! — Dovise

particulière d'un seigneur de Miribel, en Dauphiné, de la maison de Robe.

Orbi lux ALTERA. (La lunc.) — Etats de Bourgogne.

ieton de illio.

Orbi pr^ponderat. {La justice assise pèse dans sa balance un sceptre et un globe.) — Le parlement de Dijon.

Jeton de 1673.

Ordo inter lilia tutus. — Les Trinitaires.

Sur la bannière de cet ordre.

Ores a eux! [Cri.) — De Foucault, en Lorraine, Valois, Gâtinais.

Ori modereris et ir^. — Belin , à Besançon.

Jeton de i6^.

Orsine le temps venra. [La fîgwe d'un ours et celle d'un singe.) — « Devise de Jean , duc de Berri, frère du roi Charles V, faisant

allusion à une dame qu'il aimait, nommée Oursine. » [Le P. Anselme.)

Or sus fiert! [Cri.) — De Merle de la Gorce, en Languedoc.

Ortus solis gallici. (Le char du soleil^ conduit par un jeune enfant.) — Naissance de Louis XIV, en 1638.

Jeton de Louis XIII.

Os ET UNGUES SANGUINE MADENT. — De la

Fruglaye, en Bretagne. (Porte un lion armé et lampassé de gueules.)

Oublier NE PUIS. — Le baron Golvill, en Ecosse.

Ou LA GUERRE , OU l'amour. — Le Roux , en Bretagne.

Oultre. — De Rostrenen, en Bretagne.

Ou QUE je sois. — Devise de Guillaume de Groy, mort en Allemagne, en 1521.

Ou QUE SOIT, PENSER Y FAULT. — Philippe

de Groy, marquis de Ghimay.

Jeton de /5i7.

Ou QUE TU SOIES , SUIVRAI TOY. — Paige de Bar.

Ou TOUT TE HEURTE, TOUT t'aPPUIE.

Postel. Cette devise diffère de celle que nous avons vue sculptée sur une pierre tombale d'un des membres de la famille Postel , et qui est ainsi : a tovtes hevrtes , avec la date de 1519. (Porte deux poteaux.)

Pa elli. {Quand tu pourras.) — De Keraëret, en Bretagne.

Pa garo doué. {Quand il plaira à Dieu.) — De Kerriec, en Bretagne. — De Trevon.

Paix a lazé. — Lazé.

Palas ut hic fixus, constans et firma MANEBO. — Devise de la ville de Beauvais.

P.INDUM UTILITATIS ITER. {Un pont.) —

Pierre Tevenin, receveur de la « comptablie » de Bordeaux.

Jeton de I6SS.

Parcere subjectis, debellare superbos.

— Du Breil de Pontbriant , en Bretagne . (Porte un lion.)

Par GRACE SUIS ce que ne puis. — Devise de Loys d'Auquoy. (Orléanais.)

Sur un jeton de cuivre, frappé à son nom et à celui de sa femme, Suzanne de Fors.

Par juste règle. — Sauget, à Besançon.

Jetûtis de i624 à 1626.

Par la grâce de dieu je suis ce que je suis. (Traduction de ces mots : Gratia Dei sum id quod sum.) — Devise de la maison de Drummond de Melfort, d'origine écossaise, dont une branche s'établit dans le bas Languedoc.

Par les aïeux et par les armes. — De Ghasteigner, en Poitou et Bretagne.

Par moi seul. — Escalin des Aimars.

Par non feret invita virtus. {Une aigle volant en Vair.) — Devise des chevau-légers de Berry.

Paro, 10 CIEGA. {Gai^e, je suis aveugle.) — Garnier.

Part^ sunt mihi. — Gaudot de Mauroy.

Parta labore quies. — Jean Maillard, maire de Dijon.

Jeton de 4560.

Parta tuere. — Jacob,

240 DICTIO>'NAIRE

Partout et toujours fidèle a dieu et au ROI. — Alexandre d'Hanache.

Partout fidèle. — Devise du chancelier Boucherat. Par allusion au coq de ses armoiries (d'azur au coq d'or).

Partout vit ancone. — Pracontal d'Ancône. — Pratz de Mavillon.

Pas a pas. — Nollent.

Pascimur illibatis. [Abeilles posées sur des fleurs de lis héraldiques.) — Pierre Séguier, chancelier de France.

Jeton de i64i.

Pascitur UT PASCAT. — G. Bouhier, maire de Dijon. (Porte un bœuf.)

Jeton de 1384.

Passavant li meillor. — Thibault, comte de Champagne, xiii^ siècle.

Sceaux, etc.

Passe hardiment. — De Silguy, en Bretagne. (Porte deux lévriers.)

Passibus citis sed .^quis. — La Bouchère. (Ile de France.)

Pater moriendo patrem me genuit patrle. — J.-B. Delamare, maire de Beaune.

Jeton de 1677.

Patet fallatia tandem. [Arctiimède pesant une couronne dans un vase d^eau.) — Etats de Bourgogne, 1580. — Cour des monnaies, 1580. — Etc.

Jetons.

Patience me fait espérer. — Maire ou Mayer, de Besançon.

Patience passe science. — Boscawen , vicomte de Falmouth, en Angleterre.

Patiendo vinces. — Famille de la Gouppillière de Dollon. (Maine.)

Patientia victrix fortune. — Nicolas Bernard , trésorier de France, général des finances à Caen.

Jeton de ioo6.

Patria. — De Berneaux.

Patrie impendere vitam. — Duval d'Esprémesnil. (Normandie.)

Patrlî: regique fides. — Le comte de Brigode, pair de France.

Patrle subsidient astra leonis. — De la Goussaye, en Poitou et Bretagne. (Porte un lion surmonté de trois étoiles.)

Patrie suisque. — Baron d'Eskeles.

Patrie totus et ubique. — Le maréchal duc de Raguse (Viesse de Marmont) , pair de France.

Patria te qu^ro relicta. {Aigle quittant la terre et volant vers le soleil.) — Hercule de Gharnacé, gouverneur de Glermont en Argonne.

Jeton de H37.

Patrio sue sydere crescunt. {Deux plantes de lis croissant sous les rayons bienfaisants du soleil. ) — Marie-Thérèse d'Espagne , Dauphine.

Jeton de 11 A6.

Pauvres de crosey. {Adage.) — De Grosey, en Franche-Gomté.

Pax. — Devise de la congrégation de Saint- Maur, entourée d'une couronne d'épines, et accompagnée d'une fleur de lis en tête et de trois clous en pointe. — De Forges , en Bretagne. (Porte un Agneau pascal.)

Pax et sanitas. — Millière , maire de Dijon.

Jeton de i372.

Pax in bello. — Le Bauld de Nans.

Pax in virtute. — Du Vache.

PaX mentis , INCENDIUM GLORIA. — Le

comte de Granard-Forbes.

Pax tibi, marge, evangelista meus. — Légende de l'ordre de Saint-Marc, sur une médaille d'or.

Pa zoun ar c'horn, è saill ar gaebon.

{Quand le cor sonne, les lièvres se lèvent.) — Gaesdon ou Gaëdon, en Bretagne.

PÉ BRÉZEL , PÉ CARANTEZ. {Ou la guerre ou Vamour.) — Le Roux, en Bretagne.

Ped bepret. {Prie sans cesse.) — De Guernisac, en Bretagne.

Pênes nos unda tagi. — « Devise-anagramme de Jean d'Espagnet, président au parlement de Bordeaux, et auteur de quelques ouvrages estimés. Devise sous laquelle il dissimulait son nom. )> {Baillet.) — Il se servait d'une autre devise qu'on trouvera aux mots Spes mea, etc.

Penetrabit. {Un cerf-volant.) — Devise de Charles, duc de Bourbon, connétable de France , — « voulant dire qu'il viendrait à bout de ses desseins ; mais son espérance fut déçue. » {Le P. Anselme.)

Penhouet. {Cri,) — Chef du Bois.

24 i DICTIOiXNAIUE

Penn^ nido majores. [Un aigle quia les ailes plus étendues que so7i aire nest grand.) — François de Bonnes, connétable de Lesdiguières. « Ce qui signifiait qu'il n'a pu se resserrer dans la fortune de ses ancêtres. » [Le P. Anselme.)

Pennas dedisti, volabo et requiescam.

[La lettre L liée entre 2 ailes,) — Louise de Savoie, duchesse d' Angoulême , mère de François P^

Jeton.

Pense a ta fin. — Taffin.

Penser y faut, croy. — Croy.

Jeton de iSH.

Penses a bien. — Le vicomte Wentworth, en Angleterre.

Pensez fort. — Baronnet Bromley , en Angleterre.

Pensez-y , belles , fiez-vous-y. — Lyobard.

Pensez-y ce que vous voudrez. — De Ghâteaugiron, en Bretagne.

PÉRAG? OU.PERACH? [Pourquoi ?) — De Névet, en Bretagne.

Per angusta ad augusta. — Baron d'Anacker.

Per ardua surgo. — Les Neufville-Villeroy.

Cheminée du château de Villeroy, au musée du Louvre.^

Per aspera purpurescit. {Une plante de safran.) — Georges d'Amboise, cardinal.

Per crucem ad stellas. — Legard.

Pereat nomen cum peribit honor. — Pommereu. (Normandie et Ile de France.)

Peregrinatio et militia. — Bains-Banizy.

PeRGE, AGE, VINCE OMNEM , MILES, VIRTUTE

LABOREM. — Saint-Germain.

Per h^c regnum et imperium. — Le marquis de Villeneuve-Vence, pair de France.

Perite et recte. — Golbert. — Le marquis de Golbert-Ghabannes, pair de France.

Périt, sed in armis. [Une botte de mèches allumées,) — Armand de Gontaut, baron de Biron, maréchal de France, tué d'un coup de. canon au siège d'Epernay, en 1592.

Per mare, per terras. — Le baron Macdonald, en Irlande. (Même famille que les Macdonald, ducs de Tarente, en France.)

Per me reges REGNANT. {La jiistïce debout.) — Le parlement de Dijon.

Jeton de i643.

Per me splendet iber. {Un soleil qui se plonge dans l'eau.) — « Devise donnée à Bertrand Duguesclin. » {Le P. Anselme.)

Per me stesso son sasso. {De moi-même je suis Pierre., ou, par transposition : moi., je suis Pierre de mesme.) — « Devise de Pierre de Mesmes, qui vivait sous François I" et Henri II, et qu'il a mise en italien à la fin de sa grammaire italienne et française. » {Baillet.)

Perpetv^ fidelitatis custos. — G. Dvmovlin, esc, s'^ de la Souche, m" de Tours.

Jeton de 162 A, d'un côté les armes de Tours, et de l'autre un e'cusson surmonte' d'un casque de profil, orné de lambrequins; Vécu mi-parti à gauche aun moulin et à droite d'un lion rampant.

Perpétua ex nuptiis imperiorum concordia. {D'après les ordres de Minerve^ l'Hymen attache à un palmier les écussons de la France et de l'Autriche.) — Mariage du Dauphin et de Marie-Antoinette.

Jeton de i770.

Perpétua fide. — La Tour-Taxis.

Perseverando ac sperando. — Bougy.

PERSEVERE. — Baronnet Gongrève, en Angleterre.

Per SIDERA CRESCo. — Ducrest de Villeneuve.

Per TOT DISCRIMINA RERUM. — J. de Frasans, maire de Dijon.

Jeton de 1637.

Per l'sum fulget. — Perusse d'Escars.

Per varios casus. — Charles Lallemand, baron de Longepierre et de de Gottebrune, en Franche- Gomté.

Jeton du xva« siècle.

Per vulnera crescit. {Une tête de saule.) — Le connétable Olivier de Glisson. — « L'assassinat commis en sa personne, servit à augmenter sa réputation. » {Le P. Anselme.)

Peu me suffit. — Tudual, en Bretagne.

Peut-être? — De Traonélorn, en Bretagne.

Pias {sic) locet montes deus. — Melun.

PiETAS et patientia. {Un religieux et une religieuse ; au-dessus , un ange tenant deux couronnes.) — J. Sarrasin , abbé de Saint- Vaast, d'Arras.

Jeton de 1589.

248 DICTIOiN>\\.Il\E

PlETAS HOMIXI TUTISSIMA VIRTUS. — Segoing.

PiETATE ET ARMis. — Du Fayel.

PlETATE ET FORTITUDINE. Duchesne , à

Besançon.

Jetons de 1665 à i667.

PlETATE ET jusTiciA. {Deux colounes, tantôt di^oites, tantôt torses, tantôt entrelacées, surmontées de la couronne royale.) — Devise de Charles IX, roi de France. — « Cette devise a été composée par le chancelier l'Hospital. » (Fontenay.)

Jetons.

PlETATE ET jusTiTiA. — Devise inscrite sur l'étoile de l'ordre de Dannebroch, créé par Ghristierne V, roi de Danemarck, en 1672.

PlETATE ET jusTiTiA. {Bras armé, tenant une épée et une croix, dans un champ semé de cow'onnes.) — Philippe IV, roi d'Espagne, pour le parlement de Dole.

Jeton de 'te 25.

Piu FORTE nel'adversita. — Robin-Barbentane. (Provence.)

Plus ET FiDELis. — Jouenne d'Esgrigny.

Place a la bannière! (Cri.) — Coucy- Châteauvieux.

Place, place a madame î — La maison des Allemans, en Dauphiné, a un sauvage sur un lion courant, avec ces mots ci-dessus.

Plaid me desplait. — Le Splan, en Bretagne.

Plaisance. — De Rohan, en Bretagne.

Plaisir et los. — Bectoz.

Plebeius moriar. — Toullier , en Bre tagne.

Plebis amor REGIS cusTODiA. [Une ruche.) — États de Bourgogne, 1584.

Jeton.

Pleno SIDERE plen.î:. — Les Sabbatiers, à Arles, en Provence. Allusion au cimssant de leurs armoiries.

Pleut a dieu. [Entre deux colonnes.) — La ville de Besançon.

Jetons de i547.

Plura quam opto. — De Penfeunteniou (Gheffontaines, en français), en Bretagne.

Plus de deuil que de joie. — De Saint- Mauris-Ghatenois , en Franche -Gomté. — Beaufremont de Gharny.

Plus de fermeté que d'éclat. [Un dia-

mant.) — Devise de Chrétienne de France, duchesse de Savoie.

Plus d'honneur que d'honneurs. — D'Adhémar, en Provence et Bretagne. — D'Adhémar de Grignan, en Dauphiné et Languedoc. — Comte de Mérode, en Belgique.

Jetons du xyin^ siècle.

Plus est en vous gruthuse. — Gruthuse ou Grunthise, à Bruges.

Plus fidei quam vit^. — Mercœur.

Plus mellis quam messis. — De Tournemouche, en Bretagne. (Porte une ruche et des abeilles.)

Plus n'est possible. — De Bouvans, en Savoie et Bretagne.

Plus olei quam vini. — Boucquin, à Orléans. (Porte un olivier.)

Plus oultre. {Les colonnes d'Hercule.) — Charles-Quint.

Su)' les jetons de Besançon.

Plus penser que dire. — « Devise-sentence, gravée sur le cul-de-lampe d'une tourelle, à l'angle de la rue Saint-Clair et de la rue Traversière, à Moulins. (Allier.) — Au-

dessous de cette devise on a sculpté un écusson représentant une fleur de pensée. » [Delaquerrière.)

Plus penser que dire. {Trois pensées.) — La ville de Bar-sur-Ornain.

Jetons de i633 à i700.

Plus penser que dire. — Devise accompagnant un blason parti et coupé de quatre pièces dont les trois premières portent chacune une tête de nègre, et la quatrième trois tiges de lis. L'écu surmonté d'un casque posé de profil et orné de lambrequins.

Sur un Ex libris gravé.

Plus penser que dire , pour parvenir. — Gribaldi. — Hervé, en Bretagne.

Plus quam valor valetta valet. — De la Vallette-Parisot, en Languedoc, etc.

Plus que moins. — Gilles Gorrozet.

Plus que toutes. — Brimeu.

Plus ultra. [Les deux colonnes df Hercule , surmontées chacune d'une couronne impériale.) — L'empereur Gharles-Quint « voulant, par cette devise, témoigner ses conquêtes et desseins pour l'Afrique et les Indes. [Le P. Anselme.)

252 DICTIOxNNÂIRE

Plut a dieu ! — Devise de la ville de Besançon.

Plutôt mourir! {Cri.) — Monteynard.

(Provence.)

Plutôt mourir que mentir. — De Gouëtus, en Bretagne.

Plutôt mourir que pâlir. — Le Lagadec, en Bretagne.

Plutôt rompre que plier. — De Carné, en Bretagne.

PocoDURi, PURCHE m'inalzi. {Une (usée.) — Le comte d'Illiers.

PœNITET STERNUM MENS NON PROVIDA RITE.

{Trois tiges de riz.) — Rollain Thierry, imprimeur, mort en 1623.

Point géhenne, point géhennant. — Pappe, en Bretagne.

Point gesnant, point gesné. — De la Forest, en Bretagne.

Pollet virtus. — Pol.

Pondus amor patrl^ levât. {Amour portant une ville dans sa main.) — J. Venot, maire de Dijon.

Jeton de 1620.

POR CASTILLA , Y POR LEON , NVEVO MVNDO

HALLO COLON. — Dom Christophe Colomb.

Porta cœli, crux. — D'Argentré, en Bretagne. (Porte une croix.)

Port ARUM claustra revellit. — La Meilleraye.

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