DEVISES GRECQUES
AUv àpi(7T£u£tv. — Gilles Ménage. (Porte une croix de Saint-André , chargée au centre d'un soleil rayonnant.)
'AvSpo; ôp6bç viXioç. — Devise par décomposition du nom d'André Orthelius , qu'il ne faut pas confondre avec Abraham Ortelius.
AvTspwç. [Deux toixhes unies par des nœuds.) — Daniel Fillau, secrétaire du prince de Gondé.
Jeton de 1611.
A7r)vavôç. [Sans errer.) — Le connétable Anne de Montmorency, premier baron de France. Les uns lui donnent une étoile fixe ; les autres, un bras armé, tenant une épée, pour corps de la devise.
Jetons, etc.
"AuTEpoç vixr). {Victoire sans ailes.)
Jetons d'Henri IV, de 1599.
Tyiporpocpoç DiTTiç. {Pégase.) — Vergy.
Jeton de io6i.
'Ev TCO TTOveTv aTrXavoç. — Gliandié.
Zriôt. {Connais -toi.) — Devise du poëte Tabourot, procureur du roi à Dijon.
Jeton de 1583.
ZôivTE ôavojvTre. — Maillans.
OXo|x7roç. — Les ducs de Mantoue.
Où6£v ô pioq. — Devise formée par décomposition du nom Utenhovius , auteur des Pays-Bas.
ToTç voii.oiç IleiOou. {Obéissez aux lois.) — Devise des frères Pitliou , savants critiques et historiens du xvi^ siècle.
'TXsia. {Soleil surmonté d'une balance^ le tout dans un pentalpha.) — Henri, duc d'Anjou.
Jetons de 1568.
^wç cpspoi TiOÏ yr/k-riYr^^K {Qu il porte la lumière et la tranquillité.) — Devise de Catherine de Médicis, avec l'arc-en-ciel. « Elle porta cette devise pendant la vie de Henri H , mais elle
la quitta étant veuve. Elle prit des cendres chaudes, ou, selon quelques auteurs, de la chaux vive, d'où il sortait une grande fumée, à cause des eaux qui tombaient dessus , avec ces paroles : Ardorem^ etc. » {Voy. ce mot.) [Le P. Bouhours.)