FORMÉE
THERMAL. Ce mot s’applique aux eaux minérales chaudes ( les eaux thermales ).
THERMES. Bains d’eau chaude. On donnait aussi ce nom aux bâtimens destinés par les anciens à servir de bains publics-.
THERMOGÈNE. S y nony m e de calo ri que .
THERMOMÈTRE. Les thermomètres sont des instrument de Physique qui servent à mesurer les degrés de température de l’atmosphère et des différentes substances avec lesquelles on les inet en contact. Ces instrmnens sont des tubes gradués fermés hermétiquement, et qui contiennent une quantité déterminée de mercure ou d’alcool. La construction des thermomètres est fondée sur la propriété dent jouissent tous les corps , d’être dilatés par la chaleur et de reprendre leur volume primitif quand on- soustrait le calorique ajouté. Les thermomètres employés en France sont , i°. le thermomètre de Deluc ou de Réaumur , qui de zéro degré ( la glace fondante ) est divisé en 80 parties ou degrés, le 80e étant le point ou le mercure doit monter lorsqu’il est plongé dans l’eau bouillante; 20. le thermomètre centigrade, dont le point de départ est de zéro degré , et celui de l’ébullition de l’eau ïôo°. Il est encore d’autres thermomètres, celui de Fahrenheit et celui de Leslie ( le thermoscope ) ; nous renverrons , pour la connaissance de ces instrumens et aussi pour leur construction , aux ouvrages de Physique. (A. C.)
THERMOSCOPE. On a donné ce nom à un thermomètre très sensible, au moyen duquel 011 peut mesurer les plus pe-
T H Y M î À T E C B jN I E .
lites quantités de chaleur développée dans une atmosphère circonscrite. (A- QO’
THUYA ARTICULAT A. Nom dTm arbrisseau de la famille
des Cornières, décrit et figuré par M.. DeMontafues ( ïfior . Allant t. Il , p. 353, tab. 262) , et qub d’après les observations de Broussonne.t et de Schousboe , produit la îjésiup saur: daraque. V. ce mot. (G... N.)
THYM CALAMENT. Thymus Calamintha, L.: V. Gaiement.
THYM SERPOLET.. Thymus Serpîiium , L- /G Serpgeeï. THYM VULGAIRE. Thyqpus vulgçris , L. — Rica. BqB méd., t. I, p. 263. (Famille des Labiées. Didynamie Gymnospermie, L.) Cette plante, originaire des contrées qui avoq-r sinent la Méditerranée, est cultivée dans la plupart des jardins d’Europe. Sa tige ne s’élève qu’à 6 ou 8 pouces; elle est un peu ligneuse, rameuse, touffue, recouverte , ainsi que toutes ses autres parties, d’une poussière cendrée. Ses feuilles sont très petites, ovales — lancéolées , et roulées en-dessous sur leurs bords. Les ileurs sont roses ou blanches , péiüceîiées , et réunies ordinairement au nombre de trois dans les aisselles des feuilles supérieures, où elles forment ainsi un épi terminal.
L’odeur forte qu’exhalent toutes les parties du thym est due à une grande abondance d’huile volatile qui lui communique des propriétés stimulantes portées à un assez. haut degré. Cependant cette plante n’est pas employée en Médecine. On en fait un usage journalier dans la cuisine, pour relever, le goût des sauces et de divers autres mets. Ou. le désigne souvent sous
le nom vulgaire de piment .
THYMELEES. T'hymeleœ. Petite famille de plantes dicotylédones apétales, c’est-à-dire munies seulement d’un périanthe coroluVicle, mais non d’une véritable- corolle. Le genre Daphné est le plus remarquable de cette famille, par le nombre des espèces qui le composent, et par leur usage ën Médecine. C’est l’écorce de ces arbrisseaux qui est employée sous le nom de garou. J,r. ce mot. (G... N.)
TBYMÏ ATECHNTE . On a donné ce nom à l’art de tai.ru !cfs
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parfums , et l’on y a ajouté le nom de médicale ( Thymiatech nie médicale') pour désigner Fart d’employer les parfums pour l’usage médical , ou dans un sens plus étendu , l’emploi médical des fumigations. (A. C.)
TIGE. Caulis, Caudex ascendens . On désigne sous ce nom ^ la partie des végétaux qui part immédiatement du collet de la racine et s’élève dans l’air en prenant une direction opposée à celle-ci, c’est-à-dire en fuyant le centre de la terre. La tige supporte les feuilles et les organes de la fructification ; elle est tantôt herbacée, tantôt ligneuse ou frutescente. Elle affecte diverses formes , mais le plus souvent elle est cylindrique ou à facettes plus ou moins marquées. Les tiges herbacées possèdent à peu près les propriétés médicales des feuilles. Les tiges ligneuses se composent du bois et de l’écorce, et c’est dans celles-ci que résident plus abondamment les sucs propres d’où dépendent la saveur, l’odeur et les autres qualités physiques des végétaux. V. les articles Bois et Écorce. (G., .n.)
TIl. Nom que les habitans des îles de la Polynésie,, et particulièrement ceux d’Ota'iti , donnent à une racine qui croît en abondance dans les lieux frais et ombragés , et dont ils retirent , par la fermentation , une liqueur spiritueuse. Elle a la forme de Y A cor us vêtus ( Calamus aromaticus ) , mais elle est beaucoup plus grosse et couverte d’un épiderme blanc. L’intérieur est tendre, fibreux, d’une couleur jaune, et d’une saveur très sucrée , accompagnée d’une légère amertume. L’abondance du principe sucré lui conserve une certaine mollesse, et la rend fort pesante. M. Lesson présume que cette racine est celle d’une espèce de Maranta. Aux îles Sandwich, on donne le nom de ti au Dracœna terminalis de Jacquin , mais nous ignorons si cet arbrisseau a des racines dont les usages soient les mêmes que de celles du tii des îles des Amis.
TILIACÉES. Tiliaceœ. Famille naturelle de plantes dicotylédones polypétales à étamines” hypogynes, composée d’arbres, d’arbustes et de plantes herbacées, ayant des feuilles alternes , simples , accompagnées de stipules. Les fleurs sont