‹ Dictionnaire des facultés intellectuelles et affectives de l'âme où l'on traite des passions, des vertus, des vices, des défauts, etcChapitre 244 sur 251 · Causes de la passion du jeu, ibid. — Critique · texte numérisé non relu

Causes de la passion du jeu, ibid. — Critique

612. — Remarque de madame de Staël, 612. — Influ uco de l'oisiveté , de la recherche des émoi ons vai i.

soif de l'or, de l'espoir du gain, des climats, ibid. — De la civilisation, 013, etc. — Influence de la passion du ieu sur les fonctions du joueur, 613, 61 1. — Ses conséquences funestes sur la Corinne, les liens de la famille, cic, 614. — ■ ph I Miphiques, ibid. — Remarque de madame Desboulières, iiiJ. — Conclusions, iWd.

Ji ..i m m (faculté), tilt. — Ce qui constitue le jugement, ibid. — Opinion de Kant ; comment se forme le jugement, 61 I, 618. — Sources d s faux jugements, 615. - Réflexion de Wolf, 416, de Leibnitz, ibid. — Conclusions iota*.

Justesse, roi/. Précision.

ti n 1 1: (venu), 616. — Définition, ibid. — Division en dislributlve et communlcalive, î M. — Maxime de Bonaparte, 617 Ce qui constitue la justice, ibid. — Ré- Qexions philosophiques, iWd.; d'Helvélius, ibid.; fausse application qu'où fait de la justice, 618. — Partialité de certains juges; devons du juge, 619i — Rûflexlonsde ■ ; opinion de Platon; on punit pour l'exemple,

ibid — Alliait de la justice pour !<•> ho es en général,

■ p ni li s roi en particulii r, 619, 6 10. Exemples : saint Louis; Li uia \li ; Louis XVI; le grand Frédéric el lu meunier Sans-Souci, ihid. — Cou. I sions, ibid. — Réiiu i ardinal Manrj; moralité, iWa\

l v. m , L«cnrri (vice), B81. — Ce que c est qu'un Uchf,

lâcheté svi yme de poltronnerie, tWd — Louredlffô-

rences; l'amnur de soi-tné bien entendu doli ètreto-

il'amoorde la conservation; soin es du cou»

i.i •■; lu luxe I' Ife el la pauvreté le donne, ibid. —

Fausse idéo qu'un s'est faile de la lâcheté des femmes,

,i, d ■ Féneion, 621 Lai salnl Plei re quan I II renie m m dire, iMd.

i i n (seul i). 621 — ' e nul 1 1 i onilllue. (Mal.

Influence de tempéraments u la langueur. ùVW.— F< i/ Ami m ni sT. Moyens d éviter la langueur, ibid.

i e qui 'i ... lérlse i > la-civelé, «Via, Dénnmlnslion qu luiadonnéi I

irait qu'il oa ■ i.ut, ibid Funestes effet» de

TABLE

la lasciveté ; on doit s'efforcer d'éviter ce vice ; comment on y parvient; avantages du sentiment religieux, 023.— Voy. Concupiscence.

Lassitude (sentiment), 053. — Ce qui la constitue et la produit ; moyens de s'en garantir, ibid.

Légèreté (défini), 023. — Synonymie ; nuances qui distinguent la légèreté et ('inconstance, 023, 024. Voy. ce mot.

Libéralité (venu), 024. — Ce en quoi cl!e consiste, ibid.— Fausse idée qu'on s'en est faite; discussion; trait de la vie de Frédéric de Prusse; commentaire; règles sur laliliéralité; leçon du duc de Montmorency au duc d'Enghien son neveu, 025. — Réflexions à ce sujet, tbtd.

Libertin, Libertinage (vice), 825. — Définition de ces mots; discussion à leur endroit, ibid. — Ancienneté du libertinage; historique, d'après M. Belouino, 020 et smv.— Chez les premiers peuples, (120. — Hébreux, Egyptiens, Svriens, Chaldéeus, etc., 027.— Grecs, ibid. — Humains,

028. — Influence du christianisme pour en arrêter le débordement, 028, 029. — Mauvais exemple donné par les r.orgia, les Médicis, Louis XiV, Louis XV, 029. - Causes du libertinage, G29 el suit). — Alimentation et boisson,

029. — Irrélig'on, 030. — Hérédité ; le mauvais exemple, etc., ibid. — Les réunions nombreuses : manufactures, prisons, casernes, vaisseaux, etc., 031. — Climats, Gjl, 032. —Despotisme, 032. — Effets du libertinage sur le physique et le moral, 032 et suiv. Anémie par incontinence, 03i el m». — Moyens à opposer au penchant du libertinage, 039 el suiv. Vmu Chasteté.— Elude des sciences. 039. — La morale unie aux exemples; fait cité par Jean-Jacques, 039, 610.-— La religion, 010. — Réflexions de Hume; de madame de Sainl-Lambert, U>M.; de do Londres, 0i0, 641. — Maximes du P. Charron, 011. — Réflexions philosophiques, ibid. — Maxime de. Montaigne, OU, 042. — Remarque de Trublet, 042. — Commentaire, ibitl. — Goût du libertin. Foy. Gourmandise, Ivrognerie, Intempérance.

Luxure. Voy. Incontinence.

Magnanime, Magnanimité (vertu), 043. — Di'linition de la magnanimité, d'après La Rochefoucauld; en quoi ele consiste; magnanimité d'Anliochus Sydètes, roi de Syrie, ibid.; de saint Louis, 044; de Charles VIII, de Louis XII, ibid. — Commentaire, 645.

Magnificencf, Magnifique (dans le sens de défaut», 643.

— SigniOcation; il est pris en mauvaise part; réflexions morales, ibid.

Malaise (sentiment), 043. — Ce qui le constitue; sa source; il diffère selon les personnes, les lieux, etc.; moyens de le dissiper, ibid.

Méchant, Méchanceté (défaut), 646. — Signification de ces mots, ibid. — Ses degrés; ses causes; méchanceté do renl'ant;nait-il méchant? Solution de celle question, 646, 647. — Contagion de la méchanceté, 1147. — Absence de la méchanceté chez certains peuples, ibid. — Maximes de Charron; de saint Jacques; réflexion de Malherbe; commentaire, ibid. — Eviter le développement de ce vice ; moyens, 048. — Remarque de Jean-Jacques; s'en occuper de bonne heure, ibid. — La méchanceté peut avoir son bon côté ; explication; remarque de Vollaire; réflexions de Duclos; maxime de Juvénal, ibid. — Conclusions, 019.

Médis ince (vice), Médisant, 649.— Définition et portrait par Theophraste, ibid. — La médisance est l'arme du lâche ; cependant elle est généralement accueillie ; ses sources ; sa perpétuité ; moyens d'y mettre un terme, 049, 0.30.

Méfiance (vice) , Méfiant, 050. — En quoi consiste la méfiance, ibid. — Caractère du méfiant par Theophraste ; distinction entre la méfiance et la défiance; dangers de l'une et de l'autre, ibid.

Mélancolie (sentiment), 650. — Ce qui la caractérise, ibid. Mélancolie religieuse ; ce en quoi elle consiste, 050, 651. — Sa lâcheuse influence sur le moral et le physique, 631. — Elle fausse le jugement; indication des moyens propres à la combattre avec efficacité; il faut remontera sa véritable cause, G51, 052.

Mémoire (faculté), 052. — Sa définition, ibid. — Epoque de son développement chez l'homme, ibid. — Elle demande a être développée ; opinion de l'abbé Frayssiuous, de Locke, ibid. — Ne pas trop l'exercer chez l'enfant, ibid.

— Dangers d'une conduite opposée, ibid. — Observation de Van-Swielen, ibid. — Réflexions, 032, 053.

Mensonge (vice), Menteur, 653. — Définition du mensonge, ibid. — Réflexions morales, ibid. — Est-il des cas où le mensonge soit permis? Solution de cette question, ibid. — Exemples , définition du mensonge par Eontenelle, 654. — Autre exemple; réflexion dllclveiius, l'horreur du mensonge doit outrer pour beaucoup dans l'éducation

des enfants, iéid. — Usages des Perses; critique, 053. — Mon opinion sur les nouvellistes; maxime de Montaigne, ibid.

Minus, (sentiment), 055. — Généralités, ibid. — Ce qui l'attire sur les hommes, 055, 056. — Réflexions morales, ibid.j remarques de Duclos, 658. — On fait l'homme méprisable, ibid. — Amertumes dont on l'abreuve ; origines du mépris, bTiO, 057. — Préjugés des gens de la finance, 057. — Etablir une distinction entre le mépris qui naît des préjugés de celui qui naît de la forfaiture, toia. ; règles, (558. — Il faut éviter de se rendre méprisable; moyens, ibid. Conclusions , il/id.

Misanthrope, Misanthropie (vice), 658. — Ce qui constitue la misanthropie, ibid. — Y a-t-il des misanthropes? réponse négative de Jean-Jacques Rousseau, 058, 65J. — Critique, 059.

Modération (vertu), Modéré, 659. — En quoi consiste la modération; signification de ce mot ; origine de la modération ; âges où on la possède, ibid. Modération de Socrate, Louis XII, Louis XIV ; faits, 659, 600. — Conduite de Marc-Aurèle : enseignement qu'on en retire, 600.

Modeste, Modestie (vertu), 000. — Définition de la modestie par M. belouino; appréciation de ce sentiment; ses avantages et ses inconvénients; influence des tempéraments sur la modestie, 001 ; influence du sexe ; modestie, de certains hommes; remarque du chevalier de Jaucourt, ibid. — Modestie de Lafontaine, 002. — Avantages de 1 1 modestie, ibid. — Elle est nécessaire, ibid. Réflexions morales, ibid.

Mollesse (vice), Mon, 002. — Ce qui constitue lamolbsse, ibid. — Son origine, ibid. —Sa funeste influmce sur le physique, il/id. — Réflexions morales, 603. — Opinion d'Horace, ibid. — Conclusions, 063, 064.

Moquerie (défaut), Moqueur, 604. — Co en quoi consiste la moquerie, ibid. — Ne pas la confondre avec plaisanterie, ibid. — Bornes de cetle dernière ; remarques sur la raillerie, ibid. — Modération du Tasse, 005. — Lu mot sur le persiflage, ibid. — Opinion de Duclos, ibid.— Conduite a tenir vis-à-vis des enfants, 005, 006. — Conseils de llacon ; de Eénelon; parti qu'on peut tirer de la raillerie ; désignation de ceux envers qui elle n'est jamais permise ; conseils, ibid.

Mordant. Voy. Satirique.

N Naïf, Naïve, Naïveté, 667. — Co qui constitue la nai vêlé, ne pas la confondre avec une naïveté; distinction ; exemples; conclusions, ibid.

Nonchalance, (défaut), 668. — Ce en quoi elle consiste; considérations générales; inconvénients delà nonchalance, ibid.

Obéissance (qualité), Obéissant, 667. — Ce qi^on doit entendre parobéissance ; malheurs qu'entraîne la désobéissance; chute d'Adam et d'Eve, ibid— Obéissance des Rcchabitesd'après Jérémie; d'Isaac, 6C8, 069.— Du chevalier Bavard, 009. — Réflexions; cause de la désobéissance des" enfants ; dangers de la faiblesse des parents, ibid.

Obscène, Obscénité (vice), 069. — Signification du mot obscénité; en qui l'observe-t-on ? ibid.

Obstination (défaut), Obstiné, 069. — Valeur de ces mots, ibid. — L'irréflexion cause l'obstination ; ses autres causes, 669, 670. — Moyens de la vaincre, ibid.

Oisif, Oisive, Oisiveté (défaut) , 070. — Ce. qui caractérise l'oisiveté d'après La Bruyère, ibid. — Lois deSolon, d'après Plularque; remarques de Montesquieu, ibid. — Inconvénients de l'oisiveté, 671. — Ele flétrit la beauté, détruit la santé; remarques du docteur Auber, 071, 672.

— avantages d'une vie active, 672. — Règles relatives à l'exercice, ibid. — Observation, 073, 671. — Conclusions,

Opiniâtre, Opiniâtreté (défaut), 074. — Acception du mot opiniâtreté, ibid. — Il est synonyme d'entêtement ; remarques de La Rochefoucauld ; carae'ère de l'opiniâtre peint par Amelot; réflexions philosophiques, ibid. — Kemarque d'Oxenstiern, 074, 075.

Orgueil, Orgueilleux, qualité bonne ou mauvaise, 675.

— Synonyme, ibid. — Définition ; nuances qui distinguent l'orgueil de ses synonv mes; orgueil considéré en lui-même, 073, 070 —Ce qui le constitue; ses qualités; sources de l'orgueil , 070. — Amour-propre exagéré ; ignorance; orgueil des artistes, 077; de la naissance , il peut i tre avantageux . ronim ml , 077, 078. il tourne au vice, pourquoi, 078. — Il se présente sons deux aspects opposés: parlant il peut élre pris en bonne ou mauvaise part, ibid — Remarques d'Aristole, itod. - Plivsiognomonis da l'orgueilleux, ibU. — Distinction eniro Vorquaucux, 1

TABLE

r.ioTieux et le vaniletix, 679, 680. —Remarque de Hume, ibid. — Commentaire; portrait de l'orgueilleux par Tbéophrasle, 680. — Remarque de Smitù , 689; de l'abbé Lamenuais, 681. — Portrait de l'homme vain, par Hume, ibid. — L'orgueil étant tautôl une qualité louable et tantôt un défaut, que faire? réponse, ibid. — Appréciation de l'orgueil du sauvage C3plif, 682; de Calon, préférant la mort a la honte; de Mucius Scévola, brûlant la main qui n'a pas su atteindre Porsenna, ibid- — Inconvénients de l'orgueil; remarques de Chateaubriand, ibid. — Conclusions, ibid.

GsTEXTATRth, Ostentitio:.- (défaut), 682. — Ce qui caractérise l'osteulation, ibid. — Ses fâcheux eflets; moralité, ibid.

Parusse (défaut), Paressecx, 683. — Syuonvmie, ibid.

— Distinction entre la paresse et la fainéantise par La Rochefoucauld ; inconvénients; loisdeslégi dateurs anciens contre l'oisiveté, ibid. — Réflexions de Mallebrauclie, C85, 684; de La Rochefoucauld, 68t. — Portrait du paresseux par M. Descurel, 68», 685. — Crili pie, i 83. — Souri es de la paresse, 1" constitution ruinée; 2u faiblesse; 5* la (aligne; i° ceriains tempéraments; 5' l'aisance, 686; 6" la chaleur de l'atmosphère ; 7° climats, etc. ; réflexions générales; ibid. — Remarque de Sénèque, ibid. — Sage appréciation de la paresse des enfants et des i

ibid. — Moyens propres à corriger les paresseux, 687, 688.

— Fin malheureuse de Laceaaii c, 688. — Réflexions morales, ibid.

Par'ei-r (qualité), 688. — Sa signification, ibid. — Celle de babilla: d; bavard et babillard pris en mauvaise part; parleur, au contraire, eu bonne ou en mauvais» part, ibid.

— Influence du sexe sur le babil, 6S9. — Règles a l'égard des enfants d'après Jean-Jacques; à l'égard de la femme et di jeune homme, ibid. — Etablir diverses catégories de parleurs; explications; maxime de Terrasson ; satire de Zenon ; conseils de Fénelon, ibi.l. — Moyens de guérir le parleur; le ridicule, ibid. — Faits, 6J i, 601. — Défiance de soi-même, 691. — Opinions de Caton, SixIUS Philoso-

Ihus, Xéuocrate, Zenon, Terrasson; sentences, ibid. — 'ait cité par Braulômc, ibid.

Patience (vertu), Patient, C9I. — Son analogie et ses différences avec la résignation, 602. — Réflexions philosophiques de A. Smith; de J.-J. Rousseau, ibid. — Résignation de Silvio Pellico, 692, 603. — Appréciation qu'en a faite M Sairit-Mjrc-Girardin, 603. — Observation d'Alibert, 003, 694.

Pedakt, Pédanterie (défaut), 694. — Signification du mot pédanterie, ibid. — Portrait du pédaut, par Mallebranclie; ceux en qui on en remarque les caractères; observation du chevalier de Jaitcourl; conseil d'Oxeii- Ktiern. ibid.

ltioh (\eriu), PérànunT, t>01. — Ce que slgntlienl es mois, ibid. — Opinions de La Harpe, Locke, 695. Distinction entre la sagacité et la pénétration, entre la vivacité et la promptitude , d'apr. s Vauvenargues; avec la /ivcsse, d'après Neuville ,ibid. — La pénétration est innée, l'éducation la perfectionne, 695.- I i ramenl ! par l'analyse et l'induction, t>9ii. — Pénétration du médecin; son utiliié; remarque de Sydenham ; préjugés relativement aux . reii \ i.iis a i e sujet, ibid.

Perception (facolli (, 697. En quoi elle consiste, ibid. — La nature la donne, mais elle est su-cepliblc de peri< ctionnemenls; commen.l1 Conseils, ibid.

Péri i»e (vice), 0:)7. — Comment Sol in, La Bruyère et Marnioiilel l'ont définir, ibid. — Des diflérenu perfidie, ibid. — Perfidie des femmes selon La Bruyère; conclusion, ifrirf.

Pcapisxrrf (sentiment), 608. — En quoi elle cuisis e; opinion de Neuville; son origine; moyeu de s'en affranchir, ibid. t

Pi-rsi vi'rvni ■!■ (vertu), 698. — Son analogie et ses diffé- . <■ la constance; elle don avoir des bornes; pourquoi* 698. I

Phsvlaoi (dé aul). roi/. Me

Pi esi isti, Persoasiou (faculté), 699. —Ce qui constitue lion; elle est .synonyme .le conviction ; ce en quoi r Iles diffèrent; Influence de la persuasion sm g

. il faut futi les gens pertuasifi malintentionnés

OU immoraux; si on possède culte quahié, en l'aire un bon ; ./ PlTDLANCI (défaut), PlTOLAKT, 690 — Défi',

pétulance, ibid.— Set sources; affectation di 1 1

1 1, I'eihhx, 700. — Définition de II Influence ;>ur le moral et le phj il

701. — Elle se gagne, 702. — Elle dispose aux mala 1 es épidémiques, idid. Foi/. Terreur.

Piété (sentiment), Pieix, 702. — Eu quoi consiste la piété; réflexions philosophiques ; avantages de la piété par Massillon; discussion sur la piété avec les prétendus esprits l'o ts; maxime de Séuèque, ibid. — remarque de La Bruyère, 703, 704; de Hum-", 704. — Appréciation de la philosophie sacrée et de la philosophie profane, par saint Justin, Clément d'Alexandrie, ibid. — Sentiment de Jean-Jacques; de Duluc, 703. — Influence du christianisme sur la civilisation, d'après Chateaubriand, 70 i, 70J.

— Sur le courage, d'après madame de Staél, 7o7.

Mort de Louis XVI; opinion de Voltaire sur le mystère eucharistique; remarque de Chateaubriand, ibid — Réflexions de Herscliell, de àe Maistre, La Bruyère, i&i'd.

Aperçu historique sur la religion, 709. —En quoi consiste la piété? 710. — Divisée en intérieure et en extérieure, ibid. — Remarqiti s de M. l'abbé Hautain, 711. — llroussais était déiste et animiste comme Cabanis, d'après le témoignage de Parisel, ibid. — Sincérité de la conversion d'Henri IV; preuves, 711, 712. — Nécessité d'un culte; opinion de M. Cousin, 712. — Réflexious critiques, 7l->'

Pitié (sentiment), 713. — Son origine , ibid. — Ce que c'est que la vraie pitié, 713, 714. — Comment elle se développe en noe.s selon Jean-Jacques , 714. — Prix qu'on y attache; réflexions philosophiques , 714, 713. — Conditions particulières qui inspirent la pitié; individus sur qui elle doit perler, 715. — Anciens usages adoptés a Rome et en d'autres l'eux. il'id. — Conclusions, 716. — La pitié est un sentiment consolateur; nue qualité aiigcl que ; elle deit être glorifiée, ibid.

Plaisant, Plais anter.e (défaut), 716. — Elle est synonyme de moquerie, ibid. — Multiplicité des mauvais plaisants et ridicule dont ils se couvrent, 7li,.

Pou, Poutesse (quai. té) , 717. — Dédnition de h politesse ; en quoi elle consiste d'après mad une I amliert ; son origine; sa rareté, ibid. — Moyens d'être habituellement poli ou du moins de le devenir: 1° fréquentation des femmes distinguées; 2' de bonnes relations, ibid. — Eviter l'affectation, 717, 718. — Remarque de Smith. 718. — Ne passe méprendre sur ce que c'est que la p. litcsse; siècle de Louis XIV, ibid. — Opinion de La Bruyère, ibid. — Politesse, synonyme de civilité: on a prétendu le contraire; raisons; détiiiltion de la civilité par Flécbier; réfutation, ibid. — i\'e pas confondre la vraie politesse avec la fuisse 718, 710. — Ri Oeiion d'Isabelle d • Castille, 7 10 —S'habituer de très-bonne heure à être poli; l'être lou jours; exception; règh s à observer, 710, 720. — Réflexion, 7J0.

Poutiqite (qualité ou défaut) ; sa définition, 720.

PuLTHUNNERlS (défaut). VOIJ. LaUETK.

PiiÉui'iT.vTto.N (défaut), 7Î0. — En quoi elle consiste, ibid. n : 1 • par rapport au jugement; 2' par rapporta nos actions; dangers, ibid. — Conclusion, ibid.

Puécision et Jistcsse (qualités), 7 2t). — Généralités ; pourquoi leur réuniou, ibid. — Leur emploi eu Ogiqne ,

PreSOmptio* (début), 721. — Ce qui la consliluc; caractère du présomptueux ; remarque de Pli e. , ibid, — Circonstances atténuantes dans le jngemenl que nous en portons, 721, 722.— .Réflexions de ma lame de Staél;

— Origine de la près mplion , 'il. — Hojena de la prévenir; conseils de Fénelon, ibid.

Pressentiment (senliiiioiil), 722. — l'n quoi il Consiste, ibid. — Origine de la gaieté et de la tristesse . ibhl. — il qui .le. nui. ni de cette connaissance, Ibid.

P11KVE.VTION (défini), Prévenu , 745. — Définition île la prévention , ibid. — Généralités; Iges; entêtement des

gens 1 revenus; ridicule qui y est attaché, ibid.

PanvovajKB (qualité aranlagi . 7 a Définition,

714. — Généralités ; sentence du roi Stanislas; conseils , iliid.

Proi u . i ■ m [vertu), 724. — Définition de la probité; réflexions ,toid.-~ Synonyme d'bonnêtel Probité de Fabius Haxlmns ; rlutar aie, ibid. — Do maréchal de I i le Brisa ic, '

pn .m, .u m' (défaut), Prodiooe, 716. — Ce par quoi la

MTt.

Plu ni s, ■ (vertu), I < 'u l'a défini

qui constitue l homme prod ut, ibid — Seul le de I

, ou. .n de de La i bauibre, ibid. — Critique, opinion

', 7.'7. — .Ne pis la confondre avec la linesse; relie m. .h, lie Charron ; conseil» d , ibid.

l'i.i di , l'iu khiii (défaut), 7t8 Commenl on définit Il pruderie; cara 1ère de la prode par La Un

mi.

pi i. h, Pi n " (venu), 7^.— Définition d'à

; sa force ; réflexion d>; Jean Jacques, ibid S u-

TABLE

tcnces, 729. — Haule idée des anciens pour la pudeur, il/ici. — Mythologie; remarques de madame Lambert; réflexions philosophiques de Barbeyrac, ibid.— Influence de rédocalion, ibid. — Remarque de Rousseau, 7."ii). — Danger de la pousser Irop loin; fait; commentaire, tflrf. — Conseils aux mères, 730, 731. — Avantages qu'on pria retirer de la pudeur, 731.

Puérilité (défaut), 731. — Ce qui la constitue , ibid. — Chez, qui on la remarque; réflexions, ibid.

Puhistes, 731. — Définit ion , ibid. — Caractère par La Bruyère, ibid. — Mot pris en mauvaise part ; quand? pris en lionne part; quand? ibil.

Pusillanime, Pusillanimité (défaut), 732.— Généralités; circonstances qui favorisent la pusillanimité; définition de Théophrasle; observation; moyens d'y remédier, ibid.

Ooere le (défaut), Querelleur, 731. — Ce que c'est qu'un querelleur, 731, 732 ; ce que c'est qu'une querelle, 732. — Ses sources; ses inconvénients; querelleurs par nature; par calcul ; moyens de corriger les querelleurs,

Quiétude (sentiment), 734. — Définition; réflexions; ce qui la caractérise; fait, ibid. — Conclusions, 733.

Quinteux. Yoxj. Bizarre.

Raillebie (défaut), Railleur, 733. — Définitions. Théophrasle; Aristote; on pourrait en faue un bon usage et on en fait un mauvais, ibid.

Raisonnement (faculté), 733.— Ce qui. le constitue; remarque de Laiomiguière, ibid. — Définition, ibid. — Esprit humain d'après Kanl ; Gérando; raisonnement d'après F. Bérard, 753, 736. — Hippocrale, 730.— Nécessité •l'un bon jugement, ibid.— Exemples fournis par Socrale • Scipion; d'après Sabalier, C3(i, 637.

Rancune (défaut), 737. — Définition d'après Nicole; ses caractères; réflexions, ibid.

Rangé, Réglé (faculté) , 737. — Acception du mot rangé ; distinctions de rangé et réglé ; les avantages de l'un et de l'autre, ioi'd.

Rapporteur (dcfaut) , 738. — Ce qui les caractérise , ib'd. — Sign ficalions du mot rapporteur ; commentaire ; moyens de corriger les rapporteurs; fâcheuses conséquences de rapporter, 738, 759 —Réflexion d'Oxeusiiein; ne pas confondre le rai porteur avec le dénon iateur' 739. — Ages où le défaut de rapporter se développe: moyens correctifs, ibid.

Reconnaissance (vertu) , Reconnaissint , 710. — Ce que c'est que la reconnaissance d'après Départes, ibid. — Sentiment inné , ibid. — Généralement les cœurs y sont peu accessibles, 739, 740. — Elle cède la place à l'ingratitude, ibid. — Ce qui conslitue la reconnaissance, 740, 741. — Lois de la reconnaissance, ibid. — Reconnaissance

du sauvage; dfs campagnards; des hautes classes, 741.

Observations, 712 et suiu. — De Louis XVI, 741. — Réflexions de La Rochefoucauld; de Sénéque, 745; de Dio- Bène de Laërce, du roi Stanislas, de de Bignicourt , de Pline, de Charron, ibid. — Autre de Sénèque , de Charron, 746. — Un cœur bien placé ne pose pas des limites à sa reconnaissance, ibid. — Ce sentiment doit varier selon les circonsiauces; remarques de Duclos; réflexions pratiques, ibid. — Comment on peut distinguer la vraie reconnaissance de ce|!e qui est atluclée, 746, 747.— Envers qui l'homme doit-il se montrer reconnaissant réponse, 747. — A Dieu, à ses père et mère, à tous les èm-s qui se consacrent au bonheur de leurs semblables. Hommage qu'on rend à la reconnaissance, ibid. — Celle-ci n'est pas absolument la gratitude; nuances earactéiislioues qui les distinguent; préférence qu'on doit accorder à la gratitude; pourquoi, ibid.

Réflexion (faculté), 748. — Sa définition d'après Vauvenargues; suu utilité; maxime de Clément XIV. Conclusions, ibid.

Réglé. Vog. Rangé.

Regri ts (sentiment), 748. — Ce en quoi ils consistent ; leur multiplicité, 7 49. — Ou a fait regretter synonyme de plaindre; réfutation de cette opinion, ibid. — Repentir; ce qui le constitue. Vog. Repentir.

Religieux, Religion (sentiment), 719. — Généralité, ibid. — Il y a deux sortesde cultes : 1° intérieur, 2°exiérieur : sur quoi ils se fondent, 749, 750. — Ils sont obligatoires; motifs, 730. — Réflexions de La Bruyère, 751. — Avantages de la religion, 731, 752. — Elle unit l'homme à Dieu; le lui fait mieux connaître, 731. — Force de la religion; sa réalité tirée de l'histoire de son établissement, ibid. — Pensées de Pas- al; de Jean- Jacques Rousseau; de La Bruyère, ibid. — Commentaire, ibid. — Incnnvén'" nts at adiés au manque de religion, 733, 754. — Règles à suivre, 73 1.— Bien qu'on en relire. Conclusions, 751, 753.

Remords (sentiment), 735. — Sa définition; sescon-.*quences; réflexions morale» 766. — Remarques de Cbâleaubrian I. Conclusions, ibid.

Repentir (sentiment), 7,'ji;. —Ce. en quoi il consiste* repentir d'Henri IV, 758, 7157. —De Théodnse, : 3 - Nécessité du lepenlir, 738. — Motifs donnés par M. l'abbé Bautain; maximes, 758, 7.39. — L'aven de nos fautes --ii commence l'expiation, iWtf. — Ancienneté de : sion, 739.— Maxime de Platon ; Marc-Aurèle se ron/rjsn • lesjuitsse confessaient; fausse idée que certain de la confession, 739, 780. — Avantages de cet acte de

moralité, 7C0, 761.

Répugnance (.sentiment), 761. — Ce qui la caractéiiseen quoi elle diffère de L'antipathie, ibid.

RÉSE11VE, RÉSERVÉ. Vog. ReTE I E.

Résignat.on (vertu), '761. — Sa définition par l'abbé Baulain, tfod. — Ses avantages; réflexions philosophiques

761 et suie. — Exemples : trait Insu rique de M. de beauveau, 705. — Morale, ibid.

Résolu, Résolution (sentiment), 763. — Significations diverses du mot résolution; ce en quoi elle consiste ; sou analogie avec la hardiesse, 703, 76 i.

Respectueux (qualité), 76*. — Ce que c'est qu'être respectueux ; d'où vient ce sentiment; comment on en donne des témoignages; usages et règles à observer, ibid. — \ qui les respects sunl-ils dus? 1» a Dieu (Bossuet); 2° aux hommes illustres; 3" aux paieuts; 4" a la vieilless -, etc., ibxd.— Gens qui ne respectent rien, blâme, 763, 766.— Division du respect; réflexion, ibid.

Ressentiment (sentiment), 766. — Sa délin lion, ibi .— Ses degrés ; sa durée ; motifs du ressentiment, ibid. — Son escorte. 767.

. Retenue (qualité), 767. — Ce qui la ennstilue; s i,

lilé.iiirf. — Retenue de Longinieu, 767.— Commentaire. 767, 768.

Ridicule (défaut), 768. — Ce en quoi il con ise; à quoi il s'applique; ses fâcheux effets; il peui avoir un bon coté; maxime de La Rochefoucauld; mauvais coté du ridicule. ibid. — Réflexions de Duclos, 76x, 769. — De Voltaire',

769. — Autres avantages de la crainte du ridicule. Conclusion, ibid.

Ricueur (sentiment), 769. —Sa définition; son utilité à l'armée, dans la justice, ibid.— Circonstances atténuantes

770. ' Ruse (qualité bonne ou mauva:s •), Rusé, 770. — Définition de la ruse, ibid. — On doit la prendre en mauvaise part, remarque de Marmnntel; critique, ibid.

Rusticité (défaut), 770. — Sa définition; par quoi elle dillère de la grossièreté. Conclus. on, ibid. S

Sagacité (faculté), 769 Définition de Locke 769

770. — De Condillac, 770, 771. — Ses variétés d'après Neuville; son analogie avec la pénétration, ibid.

Sage, Sagesse (vertu), 771. — Définitions de la sagessa d'après de La Chambre, Bossuet, i'oi'ri. —Secret de la sagesse; ses bases; ses lois; commenta re a ce sujet ; Diej la donne, il tant la conserver; comment? 772. — Maxime d'Azaîs; réflexions philsophiques, ilud. — Avantages da la sagesse, 772, 773. — Remarque de La Iînnère 77, — Anciens sages de la Grèce, ibid. — Règles à suivre; sngrsse synonyme de prit le ce; leurs analogies et leurs différences, 773, 77t. — Maxime de Girard,'77i.

Sanguinaire (sentiment), 774. — Sa définition ; .-es sources, ibid.

Satire, Satirique (vice), 774. — Définition du motîfl-

tire; ses différences d'avec la malice, la mécl ceté;

avantages et inionvinie. ts de la salire,774, 773.— Moyens de la désarmer, 775.

Satisfaction. Vog. Contentement.

S. ri'pule. Schuivleux (défaut), 775. —Définition du scrupule ; son origine; ses inconvénients, ibid.

Sécheresse (défaut), 775. — Sa synonymie; ses divisions; observât ionsde Neuville ; critique. Conclus oiis.ibiti.

Séducteib, SE: uction (vice), 770. —Ce qu'on entend par séducteur; moyens qu'il emploie pour séduire, ibid.

— Conseils aux mères de famille, 770, 777. —Semence d'Epictète; remarques, ibid.

Sensibilité et Sensualité (faculté, défaut on vice), 778.

— Généralités, ibid. — Observations de MM. Magendie, Adi Ion, ibid. —Définition de la sensibilité: certains l'ont considérée comme la source de toutes nos facultés i éfutaiion de celle opiuion, 778, 779.— Faits d'aneslhési -, "79.

— De privation du sentiment de possession, 780. — Appréciation de la sciist/ii/W, 781.— Delà sensibilité morale; remarque i ce sujet, ibid —On l'a confondue à tort avec la sensualité; preuves. 783. — Conclusions générales, ibid.

Sentiment (faculté), 783. — Opioiou de Sicard sur fis

sens considérés comme des porte-idées, ioid, — Commentaire, 781. — Véritable signification du mot sentiment; ce

TA RLE.

mol synonyme d'opinion, 785. — Critique; leurs différences. Conclusions, ibul.

Silencieux (qualité), 783. — Sa signification ; son analogie et ses différences avec la taciiurnilé; on doit les prendre fin mauvaise part; opinion contraire de Cicérnn ; réfutation, 78o, 7s6. — Circonstances qui exigent qu'où soit silencieux ; exemples et régies à suivre, 786.

Sisiplicité (défaut ou vertu), 780. — Ses diverses sortes; définition de la simplicité d'esprit et de la simplicité du cœur, ibid. — Simplicité des manières, 787. — Avantages de la simplicité en général; ses inconvénients; simplicité de Valérien, ibul.

Sincère, Sim.irité (vertu), 787. — Signification du mot sincérité, ibid. — Sa rareté, son utilité, 788. — Elle n'est pas toujours également mentante; preuves; opinion de La Rochefoucauld; habitu le rTEpaminondas, ibid.

Singulier, Singularité (défaut), 788. — Ce en quoi consiste la singularité, ibid. — On la prend généralement eu mauvaise part, ibid. — Elle a pourtant parfois quelque chose de louable, 7x8, 789. — Ses limites, 789. — Son origine; réflexions d'Oxenstiem; fausse singularité; ce qui la caractérise, ibid. — Conclusions, 790.

Sobre, Sobriété (vertu) , 7:10. — Ce qui la constitue; i'ii. ossibililé de poser des règles à la sobriété; sentence de Valère-Maxtme; sauté de Socrate; de Massinissa; influence de la sobriété sur le physique et le moral ; opinion et remarque du chevalier de Jauconrl, ibid. — Préceptes si 'Horace, 790, 791. — Commentaire, 791.

Sociable, Sociabilité (qualité), 792. — Généralités, it>i,/.

— Ce qu'où entend par être sociable ; remarque de Pufendoi t, ibid — Sociabilité synonyme d'amal ilité. 793. — Critique de celte opin on; réflexions philosophiques; remarques de Hume sur les verlus sociales, 794 — Leurs avantages; devoirs de société, ibid.

Sot, Sottise (défaut), 793. — Ce que c'est qu'un sot; porirad du sol; remarque de Suard, ibid. — Maxime de La Rochefoucauld, 796. — Observation de Trublel ; il est Irès-diOiciIe de corriger un sot; ne pas y renoncer; le sot n'est pas à plaindre : pourquoi? ibid.

Soucis, Soucieux (sentiment), 797. — Signification du mol soucieux, ibid. — Figure d'Horace; sentence de Lucrèce, ibid. — lieux où les soucis se plaisent; origine des soucis; ils visitent les grands et les petits, 797, 798. — Moyens l. les dimiuuer, 798.

Souple, Souplesse (qualité), 798. — Définition de la souplesse; ses avantages; morale, ibid.

Stopide, Stipidité (ilélaut), 798.— Origine.de la slup'.diié; elle tient à un vice d'organisation; conséquences, ibid.

Suffisance (défaut), 798. — Signification dumotsuf.isance, ibid. — Caractère du suffisant ; origine de la suffisance, 799. — Ses inconvénients; ou doit les éviter; comnieui, ihi l.

Superstition, Sdpebstitieitx (sentiment), 799.— Définition de la superstition, ibid. — Sentence d'Aulu-llelle ; en quoi consiste la superstition, d'après Bacon, Voiture, ioid

- - Division en superstition religieuse et en superstition comp sée, 799, 800. — Leur analogie et leurs dissemblances, ibid. — Rapports entre la superstition religieuse et l'idolâtrie, 800. — Inconvénients qui y sent allai

-- Sentiment de Sénèque; remarques de Varr.n, de l'hitarque, de Quinte Cm ce, sol. — Faits de mort pari rainte superstitieuse (le maréchal de Hontreval). — Appréciation de la superstition composée, ibid. — Opinion de liacon, ibid. — Inconvénients ne celle soi te de superstition, 801, 802. — Pratiques superstitieuses, 803. — Remarques de Boerrhaave; commentaire; remarque de Lakirrgloo, ibid. — Moyen d'action sur les superstitieux pour les guérir, 8ti.". — Conseils de Féneloo, 8U3, 801. — Conclusions, ibid.

Si uriiisi sentiment), 801. — Sa définition, ibid.

Sosceptibli , Si s, i , M ii ii s intiment). Kit t. — Signifi-

'■'oi le i in mots: cei tains onl considère la susceptibilité

comme une sensibilité exagérée; critique de celle opinion, ibid. — Influence du tempérament sur la susceptibilité; discussion; moyens d'j remédier, BM, B05.

Svmpati.ik (sentiment), 803, Sa délinilion par Lbadl .

critique ; ce qui constitue la sympathie, ii>id. ( a ml

elle agit, no:;, 806. — Nal le l'attraction svinpatbiquc,

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