AUTREFOIS CARRIÈRE "D'ENFER DC TARIS, MAINTENANT DANS PARIS
AVIS 1MP0UTÀNT.
e ne saurait prévoir ni empêcher, «es Ateliers ne se fermeront que quand la Bibliothèque du Clergé sera terminée i - -.'lûmes in-i°. Le passé parait un sûr garant de l'avenir, pour ce qu'il y a a espérerou à
craindre Cependant parmi les calomnies auxquelles ils se sont trouvés en butte, il en est dons qui nnt é nr.ellcmeul répétées, parce qu'étant plus capitales, leur effet entraînait plus de conséquences. Le petits et ignares concurrents se sont donc acharnés, par leur correspondance ou leurs voyageurs, à repeter partout que u, is étaient mal corrigées et mal imprimées. Ne pouvant attaquer le fond des Ouvrages, qui , pour la pluparl . ne si ut nue les chefs-d'œuvre du Catholicisme reconnus pour tels dans tous les temps et dans tons les pays, il la se rejeter sur la ferme dans ce quelle a de plus sérieux, la correction et l'impression ; en effet, les chels-d œuvre même n'auraient qu'une demi-valeur, si le texte en était inexact ou illisible. .,.,-,,
Il est très-vrai que dans le principe, un succès inouï dans h - fastes de la rypographie jyanl forcé I tailleur de
recourir aux mécaniques, alin de marcher plus rapidement et de donner les ouvrages ■■ nndre prix, quatre
du double Cours d'Ecriture sainte et de Théologie furent tirés avec la correction insu dans les rmpri-
antrement après toutes les peines et toutes les dépenses que nous subissons pour arriver a purger uns épren routes tîntes'' L'habitude, en typographie, même dans les meilleures maisons, est de ne corriger que deux épreuves cl d'en oui rer une troisième avec la seconde, sans avoir préparé en rien le manuscrit de 1 auteur. •
lians les Ateliers Catholiques la différence est presque incommensurable. Au moyen de correcteurs b anenis sous le harnais et dont le coup d'oeil typographique est sans pitié pour les fautes, on commi ace par préparer la C0| le d un bout à l'autre sans ïn excepter un seul mol. On lit ensuite en première épreuve avec la parue. On'lrt
en seconde de la même manière, mais en collationnant avec la première. On fait la m. me chose en tierce, en rollalionnanl avec la seconde. On agit .le même en quarte, en collationnant avec la tierce. On renou*
ration en quinte, eu collationnant avec la quarte. Ces collalionne nls ont pour but de voir si aucune des fautes
simulées au bureau par MM. les correcl s, sur la marge des épreuves, n'a échappé .1 MM. les porngeurs sur le
marbre et le mêlai. Après ces cinq lectures enlièras contrôla - l'une par lautre, • ratirn
ci-dessus mentionnée, vient une révision, ei souvent il en vient d
■1 eut la pureté du texte se trouvant immobilisée, on fait, avec la copie, une nouvelle lecture d un preuve à l'autre ou se livre à une nouvelle révision , et le tiraue n'arrive qu'après ces innombran 1 -
Aussi y a 1 il 'à Monlroueedes correcteurs de toutes les en plus grand nombre que d imprimeries de Paris réunies ' tussi eue. re, la correction y coûte-l-elle autan! oue la 1 omposition, landis qu ai leurs elle ne coûte une le dixième : àus«i enfin, bi n que l'assertion puisse paraître t, méraire, l exactitude obier par
tint de frais et de soins, l'ait-elle que la plU| ns des Ateliers Catholiques laissent bien loin derrn ...
celles ' ' '""
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comme en latin, on se taivaincra que l'invraisemblal ilité.
lu sens des t Mes que de la partie typographique et n étant j, ,,,.,.,, que portaient les épreuves, mais ce qui devait s y trouver, leur
haute intelligence suppléant aux fautes de l'édition. De plus les 1. -eue les Jés-iiles, opéraient 1
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n'avoir pu énalemeni surprendre une seule / latin soil dans
le savant P l'itn I;
défi de nous convaincre d'une seule erreur typographique, onl êlé forcés d'avouer que nous n.avions t
présumé de notre pari iventdel ■ " 'I"i
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par chaque faute qu'ils découvriront dans t mes, surtout dans 1
',,. ,.,, ..,. nUnt de plus en plus I importance el même
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est résolu de se livrer jusqu'à la On
vcrselledesesinn nsi chacun de ses volumes, au I
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s me qui ne saura, t être moindre d'nn demi million de rrancs es, consacrée a cei importa
manière, les Public il n Catholique*, qui déjà se dislingur 1 enire toutes par la super
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