Recettes postales et téiégraptiiques
Considérées au point de vue de la population (|ui les a payées, les recettes postales et telégra[ilii(]ues accusent un produit moyen de 3 fr. 7ô c.par tétc d'habitant pour la poste et de 75 c. pour le télégraphe. Dans la Seine, déparlement qui a toujours une importance exceptionnelle, les moyennes par tète s'élèvent respectivement à l\ fr. pour les recettes postales et à i fr. 10 c. pour les recettes télégraidiiques. Les recettes postales se montent de .5 à 8 fr. dans les départements de Seinc-inférieurc, de Seine-et-Oise, du Rhône, de la Gironde, des Bouches-du-RhOne et des Alpes- Maritimes, mais tombent à des chiffres variant entre 1 fr. et 1 fr. 50 c. seulement dans le Finistère, les Côtes-du->'ord , le Morbihan, la Vendée, à l'ouest, et la Creuse, la Corrèze, le Lot, l'Aveyron, la Lozère, la Haute-Loire, au centre. La Corse occupe le dernier rang avec une recette postale moyenne de 1 fr. par tète. Mêmes différences, à très peu près, pour les recettes télégraphiques.