‹ Dictionnaire des inventions et découvertesChapitre 61 sur 112 · FORC · texte numérisé non relu

FORC

FLUXI ON. V. Différentiel ( Calcul > FOIE. V. Sulfure.

FOIE D'OIE. Ce fut Apicius qui, au rapport de Pline, trouva Part de faire grossir les Foies des oies en les empâtant de figues et d'eau miellée.

FOIRE. L'institution des Foires, en France, re* monte à l'année 65o; elles avaient pour but d'arrêter les vexations des nobles envers les commerçants.

FONDERIE. V, Métallurgie et Statues.

FONTAINE. On a long-temps disputé sur l'origine des Fontaines et des sources en général. Les diverses théories émises jusqu'à nos jours, n'ont pu soutenir l'é»preuve du temps et de l'expérience. Il était réservé à Mariotte de prouver que les sources de toutes les Fon>taines étaient alimentées par les vapeurs que le soleil élève dans l'atmosphère, et qui se résolvent en pluie ou se condensent sur le sommet des hautes montagnes*

FONTAINE ARTIFICIELLE. Les anciens paraissent avoir connu les moyens d'élever et de faire jaillh? l'eau d'une manière artificielle ; la plus ancienne invei*» lion de ce genre est peut-être la Fontaine de Héron (xaro «v. J.-C) ; perfectionnée par Nieuwentil. Elle est ba&& sur le ressort de l'air qui, comprimé entre deux bassina, force le liquide du bassin inférieur à s'élever lorsqu'on verse un autre liquide dans le bassin supérieur ; ce qui donne aux charlatans le moyen de persuader que cette Fontaine donne du vin lorsqu'on y verse de 1 eau. On connaît un grand nombre de Fontaines artificielles donl les principales sont : la Fontaine de compression, dans la* quelle l'eau s'élève par la compression de l'air ; et la Fontaine intermittente qui paraît verser ou retenir le liquida d'après l'ordre de celui qui en connaît le secret, fondé également sur le ressort de l'air.

FONTE. V. Métallurgie.

FORCE* On donne ce nom, en Mécanique, a tout ce qui est capable de faire effort sur un corps quelconque* Il y a des Forces de plusieurs espèces, dont les lois ont été étudiées par une foule de. mécaniciens dont la plupart n'ont fait qu'ajouter partiellement aux théories déjà

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existantes, auxquelles il serait impossible d'assigner une Origine ou un auteur.

FORCE DE TORSION. V. Balance.

FORCEPS. On nomme ainsi un instrument de chirurgie destiné à amener l'enfant, dans les accouchements laborieux.

FORGE. Cette invention fut attribuée par les Grecs à Prométhée , leur législateur , vers Tan iy5o avant J.-C. (V. Statuaire.'). Cependant tout fait présumer que les Forges furent imaginées dès qu'on fit usage des métaux. {V. Métallurgie , et les noms des différents métaux.)

FORGE DE CAMPAGNE. Ce sont celles qui suivent une armée à la guerre. On doit à M. Thilorier Finvcnlion d'une Forge de campagne, sans soufflet (1801).

FORTE-PIAN O. V. Piano.

FORTIFICATION. Les plus anciennes Fortifications dont l'histoire fasse mention, sont celles que Sésostris fit construire pour mettre l'Egypte à l'abri de toute invasion. On cite entre autres un mur de 63 lieues , qui s'étendait depuis Péluse jusqu'à Héliopolis* On ne croit cependant pas qu'il ait eu la première idée des fortifications, dont la construction était loin d'avoir alors le degré de perfection auquel les ingénieurs mo- ^eunes l'ont fait atteindre (17 e siècle av. J.-C). An>pliion fut le premier des Grecs qui pensa à fortifier la capitale de ses états. On connaît la fable qui lui fit bâtir les murailles de Thèbes , aux accords de sa lyre (i35o ans av. J.-C). Les Athéniens ne connurent les Fortifications que peu avant le siècle de Périclès et d'Alcibiade. Les Spartiates n'en eurent jamais, parce qu'ils les regardaient comme un outrage à la valeur des soldats. Les Fortifications régulières ne datent que du 4 e siècle : auparavant, on profilait des avantages que présentait le terrain, mais sans système raisonné. Enfin , le système actuel des Fortifications est dû presque entièrement à Vauban , qui commença à l'établir vers 1660. V. Bastion , Citadelle, Demi- lune ■ , Hélepole et Tranctee.

u FOSSE MOBILE INODORE. Cette invention a non seulement pour but la jwprctç: et U salubrité % mak

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• elle rend à l'Agriculture les plus grands se f vices , en facilitant la fabrication de l' Vraie , considéré aujourd'hui , avec la Poudrette , comme le meilleur engrais. On la doit à MM. Caseneuve et Donat (1818).

FOULER (art de). Cet art est attribué , par les traditions grecques , à Nicias de Mégare ; mais on ignoré le temps où il vivait. Chez les Romains, avant qu'ils connussent le linge, Part de Fouler était très considéré, parecqu'il était le seul moyen de purifier les vêtements souillés. Aussi avaient-ils fait des lois pour prescrire au» foulons les procédés à employer.

FOUR. Quelques auteurs font honneur de l'inven^ tion des Fours à un certain Anmis , égyptien, personnage entièrement inconnu dans 1 histoire. 11 paraît certain que les fours étaient déjà en usage du temps d'Abraham. Ils ne furent connus en Europe que vers tan ito av. J.-G»

FOURNEAU. On donne ce nom à un appareil destiné à communiquer le Calorique , et à en augmenter l'intensité. On en connaît d'un grand nombre d'espèces ; nous allons indiquer les principales»

FOURNEAU (haut). Le haut Fourneau est destiné a la fonte de la mine de fer. Le meilleur connu est celui inventé sur les données de Buffon, par le comtede Sternbera , en Suède (18 e siècle). 4

FOURNEAU D'APPRET. Ce Fourneau, de l'h* vention de M. Darcet , est destiné a préserver les doreurs des émanations mercurielles.

FOUREAU A CHAUDIÈRE. Cet appareil a pont objet de présenter à l'action du feu la plus grande étendue de surface possible. Le liquide passe dans des cylindres; creux , plongés dans le foyer môme , ou qui lui servent de grille. 11 est dû à M. Barlovv , des Etats-Unis {i7q3\

FOURNEAU DEJEUNER. Ce Fourneau, au tnoyen duquel on peut faire cuire deux côtelettes en cind; minutes, avec une ou deux feuilles de papier, est dû a M. Cadet-de-Vaux (1807).

FOURN EAU ECONOMIQUE. On connaît divers appareils de ce nom j ils ont pour but, comme on le sait, l'économie du combustible. Voici les principaux : celui

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