HIER
bers, en i8o3, mais on lui donne plus généralement le nom dOlbers.
HERMÉTIQUE (puilc^opaie). V. Alchimie.
HEROÏQUES (remède). C'est Paraceise qui, en i5aa, commença à faire usage des remèdes dits Héroïques, à cause de la promptitude et de la vigueur de leurs effets. Avant lui , ou s était rarement écarté de la pratique anodine des Arabes.
HERSCHELL. V. Uranus.
HERSE. Cet instrument d'Agriculture remonte a la plus haute antiquité. La Herse était déjà en usage du temps de Job ; mais les Chinois en placent l'invention à une époque encore plus reculée. Elle fut long- temps inconnue aux. Grecs.
HEURE. L'Heure est ordinairement la vingt-quatrième partie du temps que le soleil met à revenir au méridien , ou du jour solaire vrai. Les Heures antiques , planétaires ou judaïques , les Heures temporaires ou inégales, dont les Juifs et les Romains se servaient quelquefois, commençaient au lever du soleil, et recevaient leur nom d'une des sept planètes. Hérodote prétend que cet usage avait commencé en Egypte. Les Babyloniens comptaient leurs Heures à partir du lever du soleil , ainsi que cela se pratique encore à Majorque , et peutêtre à Nuremberg. Celles des Egyptiens et des Romains commençaient à minuit, suivant l'usage actuel de la plupart des nations de l'Europe. Les Athéniens comptaient depuis le coucher du soleil. Les Italiens ne commencent qu'une demi- heure après. Les Heures, dans Homère , Hésiode , et les Septante , désignent les saisons.
Les astronomes commencent à compter les Heures à midi , comme faisaient autrefois les Cimbres, et comme (ont encore les Arabes ; ils comptent par vingt-quatre heures , et non de douze en douze heures.
HEXAMÈTRE (vers). L'invention de ce vers est attribuée à Orphée, qui surpassa, dans l'Épopée , tous ceux qui Pavaient précédé (i36o ans av. J.-C).
H1EROGYPHE. Cette espèce d'Ecriture est attribuée a Ménès , ou le second Mercure égyptien (2g65 ans
HORL 1S9
av. J.-C.) Elle consistait principalement à représenter les objets matériels dont on voulait parler , ou ceux qui offraient quelque analogie avec b pensée q u on voulait exprimer. Cette manière décrire fut la première en usage , et on en retrouve la trace chez tous les peuples.- Ce n' est qu'après P in vent ion de l' Ecriture al pha bétique que le» prêtres égyptiens se servirent des Hiéroglyphes pour cacher leurs mystères au vulgaire. V. Caractère et Écriture.
HOLLANDE (NouvELLE).Les côtes occidentales de la Nouvelle Hollande furent découvertes, en 1616, par le hollandais Hertoge.
HOLOMÈTRE. Cet instrument d'Astronomie, destiné à prendre les hauteurs , fut inventé par Àbel Tulio ^ en i5G4-.
HOPITAL. L'invention des Hôpitaux est due aux Chinois, qui, 2278* ans avant J.-C. , établirent des lieux de retraite en faveur des vieillards infirmes.
HORDE1 N E. Cette substance, qui se trouve en grande abondance dans l'orge , fut <ïfeouverte par M. Proust,
HORLOGERIE. L'Horlogerie, est la science des machines qui servent à mesurer le temps. Les premières machines de ce genre , furent les Gnomons , auxquels succédèrent les Cadrans solaires* (V. Gnomonique.') , puis les Clepsydres, ou Horloges d'eau. Quant aux Horloges à rouages, on ne peut trop fixer l'époque de leur invention ; on voit , dès 760 , le pape Paul 1 er eiv envoyer une à Pepin-le-Bref, et le calife Aaroun-al-Raschid , faire un pareil présent à Charlemagne, en 786. Cependant, on s'accorde généralement à faire honneur de celte invention, à Pacificus, archidiacre de \ érone , qui vivait dans le neuvième siècle. Le pape Sylvestre 11 , passa pour avoir imaginé d'en régler le Mouvement, au moyen d'un Balancier horizontal , qu'il ne faut pas confondre avec le Pendule (992). Au quatorzième siècle , parurent Walingford, à Londres, et Dondis à Padoue. Leurs talents excitèrent une émulation générale, et Ton vit partout des Horloges plus ou moins ingénieuses. Jusqu'alors, on n'avait construit que des Horloges à demeure ; et rien ne pouvait servir à mesurer le temps, en voyage ; les Mon-
ijjo HQRL
1res n'existaient point encore. Pierre Bell , horloger de Nuremberg, fut le premier qui tenta cette entreprise avec succès, en i5oo. La forme de ces, Horloges portatives , leur fit d'abord donner le nom à! œufs de Nuremberg ; et, dès la môme année, Georges Purbach , astronome de Vienne , se servit d'une Montre à secondes , pour ses observations astronomiques. Les Anglais ne connurent les Montres, qu'en 1 5^7. L'Horlogerie, malgré ses progrès , était cependant encore dans l'enfance : car le Balancier régulateur ne pouvait donner une bien grande précision aux machines auxquelles on l'appliquait. Il était réservé à Huyghens, d'y appliquer le Pendule (1647) > dont on prétend 1 ue ^ cs Arabes savaient déjà faire usage. Plus tard, Clément , horloger de Londres , reconnut que les Pendules à lentilles pesantes, gardaient mieux l'isochronisme. Quant aux petits Ressorts en spirales, qui produisent sur les Balanciers des Montres, le même effet que la pesanteur sur le Pendule , les uns en font également honneur à ^Juyghens , d'autres, à Hook, d'autres enfin, à l'abbé Haut efeuille (1674). C'est vers la même époque , que le génevois Gruel, établi à Londres, imagina la petite Chaîne d'acier, qui sert à communiquer le mouvement du Tambour à la Fusée, et la substitua aux Cordes à boyau , dont on avait fait usage jusqu'alors Deux ans plus tard ^ eût lieu l'invention des Montres à répétition , que les uns attribuent à l'anglais Barlo>v, et d'autres à Trompion et à Quare, qui les avaient imaginées en mômC temps , bien qu'ils ne se fussent pas communique leurs idées. Dès lors, les progrès de l'Horlogerie devinrent plus rapides ; on l'appliqua à une foule de Machines; on Jui fit diviser le temps avec la plus rigoureuse exactitude , au moyen du Pendule compensateur , inventé par Graham , Êllicor et Julien Leroi. Le Chronomètre, nommé par les Anglais: Garde-temps, est peut être ce que l'Horlogerie pourra faire de plus parfait ; son exactitude rigoureuse, permet de l'employer dans les observations astronomiques, et pour connaître la Latitude. 11 fut inventé en 1763, par l anglais Harrison, auquel son gouvernement accorda 20000 livres sterling , de ré-
HUDS 191
compense. Brcguet et Berlhoud, ont de nos jours , singulièrement perfectionné cet instrument. La liste de toutes les applications de P Horlogerie , dépasserait les bornes qui nous sont imposées: nous nous contenterons d'indiquer ici les Montres à secondes mortes, inventées à la (in du dernier siècle , par le génevois Romilly , et la Pendule polycamératique de M. Lepaule ; elle peut servir à la fois, à plusieurs appartements et à plusieurs étages. {V, Clepsydre , Chronomètre, Gnomonique et Pendule*)*
HQORN. Le Cap Hoorn, fut doublé, pour la première fois,parLcmaire,en 161G.
HORN ( Cap ). Ce Cap fut doublé pour la première fois, en 174.1 , parPamiral Anson.
HOROSCOPE. V. Astrologie.
HOTELLERIE. Hérodote en attribue Pinvention aux Lydiens , mais sans en préciser Pépoque. On voit, dans la Genèse et PExode, que les hôtelleries existaient déjà du temps de Jacob, bien qu'on fût encore dans Pusage de porler des vivres en voyage.
HOUE. On nomme ainsi un instrument de fer large et recourbé avec lequel on remue la terre y en l'attirant vers soi. V, Charrue,
HOUE A CHEVAL. Cet instrument d'agriculture , auquel on donne aussi le nom dExtirpateur , est de l'invention de Fellemberg. 11 porte jusqu'à treize socs , et fait un travail proportionné à ce nombre , sans exiger l'emploi d'une grande force (1801). M. Molard jeune est aussi l'inventeur d'une antre Houe à cheval, ou charrue fouilleuse, destinée à tracer dessillons larges et profonds, our la culture des cannes à sucre. Cet instrument est 'un de ceux commandés par le gouvernement pour perfectionner la culture , et diminuer. la main-d'œuvre dans les colonies (18 18).
HOUX. En 1822, le docteur Rousseau reconnut, dans le Houx, des propriétés fébrifuges, égales à celles du Quinquina.
HUDSON (Raie d'). Ce grand golfe, au nord de l'Amérique, fut découvert en 1607, suivant d'autres en j6io, par Henri Hudson, qui cherchait un passage de la mer du Nord à celle âd Sud.
iga HYDR
HUILE. Les Atlantides prétendaient tenir de Minerve l'art de fabriquer l'Huile d'olive. Les Egyptiens , qui paraissent avoir reçu des Atlantides réfugiés chez eux après la submersion de l'Atlantique , une foule d'arts et de sciences , faisaient cependant honneur de cette découverte à l'ancien Mercure. L'huile d'amande douce fut découverte par les Egyptiens.
HUILE DE VITRIOL. V. Acîde sulfurique.
HUITRE. Au rapport de Pline , ce fut Sergtus Ovata, gastronome romain, qui trouva le premier l'art de parquer les huîtres.
HYALOGRAPHE. Cet instrument, propre à dessiner la perspective , et à donner des épreuves du dessin t est du a M. Clinchamp (1822).
HYDR ACIDE, V* Acide.
HYDRATE. On donne ce nom aux composés d'Oxides métalliques et d'Eau, lorsque cette dernière en est absorbée et solidifiée. M. Proust est le premier qui les ait observés.
H YDRAULI QUE. L'Hydraulique est une partie de la mécanique qui traite du mouvement des fluides , enseigne la conduite des eaux , et le moyen de les élever. La Pompe est la première machine Hydraulique dont l'histoire fasse mention; on l'attribue à Ctésibius d'Alexandrie (s e siècle avant J.-C»). Parmi les modernes, Galilée est le premier qui ait mesuré le mouvement des eaux courantes (i52i). Mariotte est l'auteur de la meilleure théorie de l'Hydraulique (1680). Les autres auteurs qui s'en sont occupés sont Salomon de Caux , Schilt, Deschales, Belidor, etc. (1). Nous citerons dans leur ordre alphabétique les diverses machines hydrauliques. Nous indiquerons ici les deux suivantes, qui n'ont pu y trouver place , pareeque leurs inventeurs ont négligé de leur imposer des noms. "
(1) M. Girard est l'un de ceux qui, de nbs jours , ont le plus approfondi cette science. On lui doit de savoir que h force accélératrice des eaux, due à l'action de la pesanteur dans un canal, peut être contrebalancée par des forces retardatrices et variables avec la vitesse du courant , causées par l'adhérence des molécules entre elles et par l'as* parité des parois du canal.
HYDR i 9 3
M. Lingois, professeur au collège du Plessis est Finvcnleur de la première de ces machines, qai peut élever l'eau à cent pieds de hauteur (i8i3).
La seconde est due à M. Jorge ; elle élève l'eau par le moven de la force centrifuge (1816). V. Pompe,
HYbRE HYDRAULIQUE. Cette machine, de Tinvention de M.Villain de Rony, a pour objet de procurer, au moyen d'un puits ou d'une petite source, une chute d'eau propre à (aire mouvoir toute espèce de mécanique (1818).»
H YDREOLE. Cette machine , dans laquelle on emploie un mélange d'eau et d'air , pour faire monter l'eau au-dessus de son niveau naturel, fut inventée , en 1812 , par M. Manoury d'Ectot.
HYDRIODATE. On donne ce nom à des sels formés par l'acide hydriodique , et différentes bases. Qn doit leur découverte à M. Gay-Lussac.
HYDROBASCULE. Cette invention a pour but d'éviter la perle d'eau qu'occasione le passage des bateaux dans les écluses. On y parvient en doublant les sas, dans la moitié desquels on place un flotteur que l'on fait monter et descendre à volonté, et qui, déplaçant un volume d'eau considérable , la /ait monter au niveau du bief supérieur, ou l'abaisse au niveau du sas inférieur. On la doit i M. Capron (181 5).
HYDRO CARBURE DE CHLORE. Cette substance composée d'Hydrogène carboné et de Chlore, fut découverte par les chimistes hollandais.
HYDRO CERAMES. V. Alcarmzas.
HYDRO -CHLORATE DE DEUTOXIDE DE MERCURE. Çetle substance, connue dans l'ancienne nomenclature chimique sous le nom de Subjimé corrosif fut trouvée , par Geber ou Giaber, alchimis'e juif du 8 e siècle qui cherchait la Pierre philosophale.
HYDRODYNAMIQUE. L'Hydrodynamique est la scienee des forces qui résultent de l'action des liquides. Les physiciens qui ont fait connaître les lois de T Hydraulique, sont ceux qui ont fait les plus importantes découvertes en Hydrodynamique. Stevin est le principal auteur de la découverte de la pression de l'eau; ce fut lui
Di
ig4 HYDR
qui démontra que cette pression est en raison de la base et de la hauteur (i5oo).
HYDRO-ÉCONOMIQUE (Machine). Cette machine est destinée à remplacer les roues , arbres , etc. , avec une grande économie d'eau , et de fraia.de construction. On la doit à M. Dewal de Baronvilie (i8o3).
HYDROGÈNE. La découverte de ce Gaz, l'une des parties constituantes de l'eau, date du commencement du 17 e siècle; mais il ne commença à être bien connu que vers l'année 1777? ^P 0( I ue à laquelle Cavcndish, en étudia les propriétés. Quant à son application à l'Éclairage cette découverte appartient tout énticre à l'ingénieur Lebon ( V. Thermo-lampe ). Toutefois avant lui , Daselmius avait fait à Paris quelques expériences sur cet éçlairagc (1686), ainsi que l'anglais Clayton , en ij3q; Driller, à Paris , en 1787 , et Murdoch, à Londres , en 1792. Murdoch est aussi le premier qui l'ait employé en grand (1808). En 181 5 , M. Windsor commença à éclairer les rues de Paris par ce procédé que perfectionna M. Preuss , en 18 16,
HYDROMEL. Espèce de Liqueur faite avec du Miel et de l'Eau. On n'a aucune donnée sur l'invention de cette boissor» dont l'usage remonte à la plus haute antiquité et est universellement répandu.
HYDROMÈTRE CAPILLAIRE. Cet instrument qui sert à faire connaître la force et la gravité spécifique des Liqueurs spiritueuses est dû au docteur Brewster, d'Edimbourg (1819). V. Aréomètre.
HYDROMÈTRE UNIVERSEL. Cet instrument , qui se rapproche de l'Aréomètre de Farenheit et du Gravimètrede Nicholson , est dû à M. Lanier de Nantes (181 2). V. Aréomètre.
HYDROPLOGOSE. Cet appareil, composé d'un Cylindre à double fond sert de Poêle et de Fontaine bouillante dans un appartement. On le doit à M. Thilorier (1800).
HYDRO - PNEUMATIQUE (Machine). Cette Machine destinée à remonter les Bateaux sur les fleuves et les rivières , est due à M. Chandeau , d'Orléans.
HYGI i 9 5
HYDROSTATIQUE. L'Hydrostatique est la science qui a pour but l'équilibre des liquides, et des corps qui y sont plongés. Archimède paraît le premier qui s'en soit occupé (220 av. J.-C. ). V. Pesanteur spécijujue. Mais cette science ne fut réelement approfondie qu'au 17 e siècle, par Pascal, qui réunit les théories de Galilée, de Toricelli, et de Stevin. La Capillarité , ou l'élévation des fluides au-dessus du niveau, dans les tubes d'un petit diamètre , ne fut expliquée que de nos jours par Mongc.
HYÉOMETRE. C'est un instrument destiné à mesusurer la quantité de pluie qui tombe dans un lieu donné.
HYGIÈNE. L'Hygiène est l'art de conserver la santé ; elle s'occupe par conséquent de l'homme sain. Cependant , par extension , on l'applique à l'état pathologique de nos organes ; ainsi quelques maladies réclament un traitement que l'on nomme Hygiénique. Dès la plus haute antiquité, les hommes ont su apprécier l'importance de 1 Hygiène. Les plus grands législateurs l'ont presque toujours prise pour but, et en ont souvent fait un dogme religieux, pour y attacher d'avantage les hommes. Dans beaucoup d'institutions anciennes, on ne peut s'empôcber de reconnaître des précautions Hygiéniques rendues^plus obligatoires par l'autorité de la loi. Presque partout , les dogmes religieux ont tendu , dans l'origine , au bonheur et à la conservation de l'espèce, et ce n'est qu'en les détournant de leur but que l'ambition ou le fanatisme les a fait servir à l'oppression ou à l'abrutissement des peuples. L'usage des aliments tirés des animaux parut funeste dans l'Inde ; on lui opposa le dogme de la métempsycose , qui fut introduit en Grèce par Pythagore. Les lotions , les ablutions , la circoncision , l'abstinence des viandes , le jeûne , l'abstinence de certains aliments, de certaines boissons , la séquestration des lépreux , les bains nécessités par l'ardeur d'un climat brûlant, la défense d'épouser ses proches, pour croiser les races et détruire les maladies bérMitaires, reconnaissent, dit M. Rostan, une online analogue. t - * ' « •> •* »- : *
1T Hygiène était cultivée ohez les Egyptiens chez les
196 HYGR
Chaldéens et chez les Hébreux , comme le prouvent les ouvrages parvenus jusqu'à nous, de Sanchoniaton , de rHerm ès Trismégiste, et les Jivres de Moïse. Les enfants des Perses s'accoutumaient de bonne heure à braver la faim, la soif et l'intempérie des saisons. Ceux de Sparte, dès leur naissance; étaient plongés dans le vin ou dans les ilôts de l'Eurotas : les travaux les plus rudes, les privations de tout genre, la gymnastique surtout, en fortifiant le corps, développaient le courage. La mode de ces combats passa de la Grèce à Rome, où elle devint, sous les empereurs, au lieu d'une institution Hygiénique, une horrible boucherie. La préparation des aliments ne fut
Îias négligée des anciens. On peut juger, à l'ampleur de eurs vêtements, qu'ils connaissaient le danger de lacom-r pression des organes. L'Hygiène publique fut le but de tous les.lravaux des édiles romains; mais c'est encore à Hippocrate qu'il faut remonter, pour trouverl'Hygiène réduite en art. Plularque et Aulu-Gelle le suivirent d'assez près , dans cette science. 11 fut dépassé par Galien , que copièrent Oribase, Aetius, Paul d'Eginète et plusieurs autres.
Les travaux du chancelier Bacon et de Descartes ne furent pas inutiles aux progrès de l'Hygiène. Les découvertes de la Pesanteur de l'air, du Thermomètre et de l'Hygromètre, de la transpiration, de la circulation, des fluides élastiques, de la composition de l'air, etc. , etc. , amenèrent l'époque brillante de cette science.
Hallé passa sa vie à disposer les immenses matériaux d'où devait sortir un monument qui aurait illustré les arts et la patrie de son auteur : il mourut malheureusement avant d'avoir écrit son grand ouvrage , dont il ne nous reste que le plan.
HYGIO CÉRAMES. C'est le nom donné à une espèce de poterie de l'invention de M. Fourmy. Elle a toutes les propriétés salubres de la porcelaine , sans être aussi chère ; elle subit comme elle de grandes et subites variations de température sans en être endommagée (iâo3).
HYGROMÈTRE. On croit que cet instrument, qui •ert à mesurer Je degré d'humidité de l'atmosphère, fut inventé en Angleterre ; mais on en ignore l'époqoe. Une
Digitiz'edby Googl