‹ Dictionnaire des inventions et découvertesChapitre 82 sur 112 · NICK *S T · texte numérisé non relu

NICK *S T

égyptienne , qui , par ordre de Néchao , roî d'Egypte, fit voile de la Mer-Rouge, par le détroit de Babel-Mandel , suivit les bords orientaux de l'Afrique , doubla le Cap de Bonne-Espérance, et revint par le détoit de Gibraltar , dans la Méditerranée, au bout de trois ans (619 ans av. J.-G). Quinze ans plus tard , les Carthaginois visitèrent les Hespérides, et autres îles de l'Atlantique. On prétend môme qu'ils poussèrent leurs découvertes jus- 1 qu'en Amérique , mais que le gouvernement de Carthage, craignant les émigrations, cacba cette circonstance*

NAVIRE. Nous comprendrons, sous cette dénomination, toute ^construction susceptible d'être dirigée tur l'eau. Si l'on en croit Diodore, Jason est l'inventeur du premier grand Navire, et les Erithréens imaginèrent les Galères {V. ce mot ) à deux rangs de rames. Selon Thucydide , le corinthien Amoclés y en ajouta un troisième, cit, suivant Anatole, les Carthaginois eurent des Galères k quatre rangs de rames. Nesichton , de Salamine , les * porta à cinq ; Nesigiton doubla ce nombre ; Alexandre le porta à douze ; Ptolomée Lagus à quinze ; Démétrius Polvorcète à trente; Ptolomée Philadelphe à quarante , et Ptolomée Philopalor à cinquante. Hippias de Tyr inventa le vaisseau de charge. On doit aux Tyrénéens les Frégates , aux Phéniciens les Canots , aux Rhodiens les Brigantins; aux Germains du Danube, les Chaloupes, et aux lllyriens les Esquifs.

NEBULEUSES. H uit classes d'étoiles connues sous le nom de Nébuleuses furent découvertes en 1790.

NEIGE. Keppler est le premier qui ait remarqué que les flocons de Neige forment une étoile à six rayons.

NEPER (baguette ou bâton de). Cet instrument, au moyen duquel on peut facilement multiplier ou diviser de grands nombres , a prislenom de son inventeur le baron écossais de Neper, qui imagina aussi les Logarithmes.

NERF. Hérophilc est regardé comme le premier qui ait découvert l'usage des Nerfs (3o7 ans avant J.-C).

NESLE. Cette petite monnaie de billon a pris son nom de la tour de Ncsle , où elle fut fabriquée. Cette tour était ntuée sur l'emplacement de l'Institut*

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NlCKÈL. Ce métal fut entrevu , en 1751, par Cronstedt, dans le Kupfernickel , ou faux Cuivre. Bergm a rua le constata en 1775.

NIGER. Quelques parties du cours de ce fleuve , dont les sources et l'embouchure ont échappé jusqu'à présent aux investigations des voyageurs, furent découvertes en i8o3 f par Tes sociétés anglaises de Calcutta et d'Afrique.

NIL. Quelques auteurs font honneur au jésuite Le^pays de la découverte des sources du Nil (1618).

NITRATE D'ARGENT. Cette substance , plus connue sous le nom de Pierre infernale , fut découverte au 8 e siècle, par un alchimiste juif, nommé Geber ou Gia-r ber, en cherchant la Pierre philosophais

NIVEAU. Le Niveau est on instrument destiné à tirer des lignes parallèles à l'horizon. Il fut inventé par Dédale , après sa fuite du Labyrinthe de Crète , vers l'an i3oo av. J.-C. Quelques uns Patlribuent à Rby eus, architecte du Labyrinthe de Samos (8 e siècle avant J.-C.) m D'autres en font honneur à Théodore, ou Rhycus, qui s'en servit pour la construction du temple de Junon , à Samos, sa patrie (718 ans av. J.-C).

NIVEAU D'AIR. Cet instrument fut inventé en 162 1 ^ par Thévenot. Huyghcns le perfectionna en 1629, el et y ajouta une lunette. En 1808, M. Emi le rendit l'un des instruments les plus exacts que nous possédions.

NIVEAU-CERCLE. Ce Niveau , par ses diverses combinaisons, forme quatre instruments bien distincts f et s'applique à tous les appareils employés dans les sciences et les arts. Il est dû à M. Lenoir (181 8).

NIVEAU A PLOMB. Picard est l'inventeur, de ce Niveau , qui fait connaître la ligne horizontale , au . moyen de la ligne verticale , décrite par le fil à plomb

(l SlVEAU DE RÉFLEXION. Ce Niveau, dont l'emploi est fondé sur la réflexion des objets, sur une surface liquide, est dû à Mariote. Cassini est l'inventeur d'un autre Niveau de réflexion , en métal poli.

NIVELLEMENT. En 182a, M. de Prony invenla une nouvelle méthode de Nivellement trigonoméirique , ,

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qui a l'avantage de permettre d'observer d'un lieu abrité. .

NOBLE A LA ROSE, et NOBLE HENRI. Ces deux Monnaies d'or furent d'abord frappées en Angleterre ,. et eurent cours en France sur la fin du règne de Charles VI , et pendant celui de Charles VII , la France étant presque entièrement au pouvoir des Anglais*

NŒUD GORDIEN. Ce Nœud fut formé nar Gordien , roi de la Grande-Phrygie , et père de Midas» Il était si artistcment fait , et tellement entrelacé , qu'on île pouvait venir à bout de le défaire. On prétendait que l'empire de l'univers appartiendrait à celui qui le délierait. On sait qu'Alexandre trancha la difficulté , en le coupant avec son épce (i45b ans av. Jï-G).

NOIX DE GALLE. L'italien Malpighi est le premier qui y en 1628 , ait découvert les propriétés et l'origine de la Noix de Galle , qui est produite par- une maladie du chêne.

NOMBRE D'OR. V. Cycle lunaire.

NONIUS. Cet instrument , au moyen duquel on a les sous-divisions des divisions principales, porte le nom de soi* inventeur (1600). D'autres l'attribuent à Vernier, et lui donnent son nom (i63i).

NORIA NORMANDE. Cet appareil ingénieux est destiné à élever l'eau.» Il suffit de s'appuyer sur la machine t et de marcher, pour lui imprimer un mouvement de rotation.

NORPAC. Tel est le nom d'une machine hydraulique à laquelle M. Capron , son inventeur , a donné l'a* nagramme de son nom (i8o5).

NOTES. V. Abréviation , Gamme et Musique*

NUCTOGRAPHE et NUCTOGRAPHIE. Tels sont les noms d'un instrument et d'une méthode destinés à donner la faculté d'écrire sans y voir. M. Julien Leroy en est l'inventeur (181 5)* V. Cœcographe et Nyctographe.

NUMÉRATION. V. Arithmétique.

NUTATION. On nomme ainsi un mouvement apparent qu'on observe dans les étoiles fixes, par rapport à l'équation. Bradley le remarqua , pour la première fors, en 1747* Flamstead t Roemer, et surtout Dalembert ,

s6o ODOM

prouvèrent qu'il était d A- au déplacement de l'Equateur terrestre , causé par l'attraction de la lune.

NYCTO GRAPHE. Cet instrument, qui a le même but que le Cœcographe et le Nuctographe (f • ces mots.), ; est de l'invention de M. Dejernon (1819),

OBÉLISQUE, L'origine des Obélisques est entière* rement ignorée. Le plus ancien , dont l'histoire fasse mention , est celui que Ramessès fit élever en Egypte ' (a 455 avant' J.-G), et que Constance fit depuis transporter à Rome. Tout porte cependant à croire qu'ils * furent d'abord destinés à servir de Gnomon. V. ce mot.

OBOLE. C'était , en France , la même chose que la Maille V. ce mot.

OBSERVATOIRE. Le plus ancien édifice de ce Çenre, dont l'histoire fasse mention , est celui que Hoang-Ti, empereur de la Chine , fit construire , 261 * ans av. J.-C. , pour réformer le Calendrier. On employa , pour la première fois , dans cet édifice , les briques * et la charpente.

OBUS. Cette petite bombe , qui se tire par ricochets, fut inventée par les Anglais. On l'employa, pour la première fois, à fa bataille de Nerwinde , en iGo3.

OCÉAN PACIFIQUE. Cet Océan fut découvert par l'espagnol Balboa , qui avaiUpénétré a travers L'isthme de Panama (i5i3). Magellan fut le premier qui navigua dans cet Océan, après avoir découvert le détroit qui porte son nom (i52i).

OCTACORDE. C'est un instrument et un système de * Musique, composé de huit cordes et de sept degrés. On^ en doit l'invention à Pythagore-

OCTACTÉR1DE. V. Cycle.

OCTANT DE RÉFLEXION. Cet instrument , qu< sert à observer les astres sur mer , est dû à Halley , président de la société royale de Londres , qui le forma en doublant le Quart anglais. 11 fut perfectionné , peu après,

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par un français nommé de Fonchi ; qui y appliqua une lunette (1700).

ODOMETRE. On ignore le premier inventeur de cet instrument, qui sert à mesurer le chemin qu'on a parcouru , soit à pied , soit en voiture , suivant la forme qu'on lui donne. Butterfield le perfectionna en 1681 ; mais, en 1742, l'abbé Outhier en imagina un autre beaucoup plus parfait.

ŒIL. Les premières découvertes sur la structure de l'GEil sont dues à Hcrophile (3o7 ans av. J.-C.^.

OISEAU DE PROIE FACTICE. Cette machine, destinée à lancer, à de grandes distances , des Ancres de sauvetage, ou tout autre objet, est de l'invention de M. Desquinemare (1790).

OKIGRAPH1E. Teiest le nom donné aune méthode particulière d'écrire aussi vite que la parole. M. Blanc en est l'inventeur (180a).

OLBERS. V. Hercule.

OLIVE (huile d'). Les Egyptiens en attribuaient L'invention à l'ancien Mercure ; les Atlantides à Minerve, et les Athéniens à Cécrops.

OLI VILLE. On nomme ainsi une substance particulière , découverte exy 1816, par M. Pelletier, dans la * gomme d*oîivier.

OLYMPIADE, L'invention de la chronologie par Olympiades date de Tannée 776 avant J.-G, époque à laquelle Iphitus, roi de PElide ou Olympie , renouvela les Jeux Olympiques, depuis long-temps négligés. On les célébra tous les quatre ans, et ils servirent d'époques chronologiques. On cessa de compter par Olympiades en 3q5 , d'autres disent en J^o.

ONDES. Newton est le premier qui ait trouvé les lois du mouvement des Ondes lumineuses ou sonores, et de leur propagation dans un fluide*

ON IX. V. Agate.

OPERA. L'Opéra est une représentation lyrique et dramatique , dans laquelle on cherche à flatter à la fois l'esprit , les yeux et les oreilles, par la réunion d'une action, de la musique , des danses et des décors. On pense généralement que l'Opéra fut inventé en 1607 , par Ri~

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naccini, de Florence. D'autres cependant en font honneur aux Vénitiens : c'est du moins de Venise que paraissent venir les premiers artistes qui aient introduit ce genre de spectacle en France. Quant à Pépoque , on n'est pas non plus d'accord à cet égard: les uns la placent sous Catherine de Médicis, dont le valet de chambre Bàfriiazarini tenta les premiers essais en ce genre. D'autres l'attribuent au cardinal Mazarin, qui, en iG£6, fit jouer les premiers Opéras sur les théâtres du Palais- Royal et du Petit-Bourbon. Enfin une dernière version en fait honneur à l'abbé Pcrrin , en iGGg.

OPERA COMIQUE. On nomme ainsi un genre de spectacle dans lequel on parle et on change tour à tour. L'ancien Opéra comique était ce que sont aujourd'hui nos Vaudevilles ; les paroles étaient chantées sur des airs connus, et n'étaient guère que des couplets* Depuis , l'Opéra comique s'est agrandi ; la musique Ta embelli de tous ses charmes, et ce n'est pas le genre le moins agréablè que nous possédions. Cette révolution dramatique s'est faite dans le siècle dernier.

OPHICLE1DE. Cet instrument de Musique , nommé aussi Basse d'harmonie, est dû à M. Labbaye. Les sons qu'il rend tiennent à ht fois du- Cor* du Basson et du Serpent (1821).

OPTIQUE. L'Optique , dans le sens le plus étendu du mot, est la science de la vision en général : alors on la divise en Cutoptrique , qui a pour objet la réflexion de la lumière, et en Dioptrique, qui traite de la réfraction. Moins généralisée l'Optique, est la science de la lumière et des couleurs , sans rapport avec la vision : telle est l'Optique dont le grand Newton a donné la théorie. Enfin on peut encore considérer l'Optique comme la science de la vision directe , c'est à dire de la vision qui n'est soumise ni à la réflexion, ni à la réfraction.

La science de l'Optique est celle qui a fait le moins de progrès, au milieu de là marche rapide des sciences naturelles. Beaucoup d'hypothèses sont encore contes^ tées, et plusieurs faits n'ont pu même s'en appuyer. Pythagore 9 chez les anciens , paraît le premier qui se soit.

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occupé de F Optique d'une manière approfondie ; au milieu d'une foule d'erreur» , on lui voit cependant découvrir d'importantes vérités. 11 reconnut que les couleurs ne sont autre chose que la réflexion de la lumière , modifiée de différentes manières ; que la vision résulte de l'action de quelques rayons solaires qui tombant sur un corps, sont réfléchis vers l'œil. Il rendit enfin raison de la différence des couleurs , en les faisant résulter d'un mélangeâtes éléments de la lumière (6 e siècle av. J.-C). Les anciens connaissaient aussi les propriétés des verres ardents. Aristophane, dans les Nuées, fait dire a Strcpsiade qu'il s'en servira pour fondre la cire des tablettes sur lesquelles on doit écrire une assignation contre lui. Plus tard , Archimède inventa les miroirs ardents avec lesquels il détruisit la flotte romaine (3 e siècle av. J.-C). Possidonius entrevit la réfraction de la lumière , qui peu après fut démontrée par Cléomède ; ce dernier s'en servit pour prouver que les astres n'occupent pas dans le ciel la place ou nous croyons tes voir, pareeque l'air brise leurs rayons , et leur donne une nouvelle direction (i er siècle av. J.-C), Pline reconnut la propriété qu'a le Prisme de décomposer la lumière , et celle qu'ont les verres convexes de grossir les objets ( i eT siècle). Les connaissances acquises jusqu'alors se perdirent bientôt dans les siècles de barbarie qui suivirent , et c'est encore aux Arabes que nous devons la conservation des découvertes que les anciens avaient faites sur l'Optique. Alhasent est le premier qui les ait réunies en un corps d'ouvrage (io33). L'Optique fit peu de progrès jusqu'au i3 c siècle , dans lequel les Lunettes furent inventées par Salvino Dcgli Ai-mati. Au 16 e siècle, Maurolico, de Messine, fit des découvertes intéressantes , et reconnut principalement les propriétés du cristallin. Umpen et Roger Bacon en ont étudié la vraie théorie.

Plus tard, Porta inventa la Chambre obscure, et f suivant quelques uns , les Télescopes , ou du moins commença à combiner les différentes espèces de verres pour faciliter la vision. Vers la même époque , Antonio de Donnais, créait la vraie théorie de T Arc-en-ciel; Au

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17 e siècle, Descartes essaya de donner une explication-" mécanique des phénomènes lumineux ; mais Newton détruisit plus tard la plus grande partie de ses hypothèses. Vers le même temps , Snellius développait sa théorie des rapports de l'angle d'incidence avec l'angle de réfraction, dans le verre et dans l'air. On fixe généralement à cette époque l'invention du Télescope, que Descartes attribue à Métius ; d'autres en font honneur à Zacharie Jansens, de Mîddlebourg, ou à Jean Lapprey , de la même ville. Le Microscope ne tarda pas à paraître ; on le doit encore à un physicien hollandais nommé Drcbbel, d'autres disent à Zacharie Jansens ; Galilée le perfectionna au commencement du 17 e siècle. Gassendi créa une nouvelle théorie de la lumière , et Grimaldi observa le phénomène de la diffraclion, dont il ne put toutefois donner une explication satisfaisante. Plus tard , Kirchcr inventa la Lanterne magique; Hévélius et Huyghens per-

tre la propagation de la lumière et celle du son. A la même époque , Robert Hook perfectionna le Microscope , et Roemer découvrit que la lumière n'est pas instantanée , mais qu'elle met un certain temps pour venir des astres jusqu'à nous. Enfin parut Newton, dont le génie fit faire à l'Optique d'immenses progrès. Plus tard , Gregory, Barrow; de nos jours, Herschell, et la plupart des physiciens modernes, ont fait de nombreuses découvertes dont nous parlerons d'une manière plus détaillée dans l'ordre alphabétique.

OR. Les anciennes traditions considèrent l'Or comme le premier métal découvert par les hommes. Les Grecs l'attribuaient à Sol, fils de l'Océan, désignation commune chez eux à tous ceux qui y abordèrent par mer. II est également désigné sous le nom d'Elios, et Diodore en fait le premier roi qui ait gouverné l'Egypte, C'est à cette circonstance que plusieurs auteurs attribuent le rapport, que presque tous les peuples de l'antiquité ont mis entre* le nom de l'Or et celui du soleil v sous remblô me

ORGTÎ

duquel ce premier rôi d'Egypte fat adoré après sa mort. L'Or fut long-temps employé au plus vil usage , avant la découverte des autres métaux. V. Métallurgie , et les noms des divers métaux.

OR FULMINANT. Cest le nom qu'on donne à l'ammoniure d'Or, découvert par Berthollet, en 1785.

OR M1LL. Ce nouveau métal , qui réunit les qualités de l'Or pur, fut découvert en 1820, par BI. Mill, de Londres.

ORANGER, Les Orangers sont originaires de la Chine , d'où ils furent apportés en Portugal , et de là dans toute l'Europe méridionale (154.7).

ORBITE DE LA TERRE. C'est à Cassini que l'on doit la détermination de la distance des deux foyers de l'Orbite elliptique que décrit la Terre autour du soleil (17 e siècle). V. Astronomie et Terre.

ORCHESTRINO. Cet instrument de musique est de l'invention de M. Poulleau ; et, bien qu'il soit à clavier , comme le Piano , il rend des sons filés comme le Violon, (i8o5).

ORÉNOQUE. L'Orénoque , et une partie de la Terre Ferme, furent découverts en i4q8, par Christophe C( lomb. C'est seulement alors qu'il s'aperçut qu'il avait trouvé un nouveau continent.

ORGANO-LYRICON. Cet instrument réunit nlusieurs instruments à vent, associés à un Piano. M. de Saint-Pern en est l'inventeur (1810).

ORGE. Suivant les anciennes traditions, l' Orée est la première des plantes frumentacées dont les peuples se soient nourris, et la première espèce de grains que les Grecs aient cultivée.

ORGUE. L'Orgue est le plus grand et le plus pliqué de tous les instruments de musique à vent, et les réunit à lui seul , au moyen du clavier , des soufflets , et du grand nombre de tuyaux dont il est composé. Quelques tuteurs en attribuent , sans preuve, l'invention au roi David. Elle appartient, suivant les Chinois , à leur empereur Hoang-Ti (2601 ans av. J.-C.). Le premier \ Orgue connu en France fut envoyé , en 757 , par Con/-

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