‹ Dictionnaire des métaphores de Victor HugoChapitre 63 sur 221 · ECH — 97 — ECL · texte numérisé non relu

ECH — 97 — ECL

L'avenir, ickeveau des jours impénétrables

La Légende des Siècles.

Echevelé.

Le Danube qui, par cinq fleuves, Tombe echevelé dans la mer.

Les Orientales.

Eckoveler. — L'énorme écume écheoelait toutes les roches.

Les Travailleurs de la Mer.

Echiquier.

Voyaient deux grandes mains qui déplaçaient les astres, Sur le noir échiquier.

Le Contemplations.

Et, les vaisseaux gardant les esprees fixés, Echiquier de tillacs, de ponts, de mâts dressés.

La Légende des Siècles.

Echo.

La cloche ! écho du ciel placé près de la terre !

Les Chants du Crépuscule.

Eclair.

Tout broyé, fleurs et fruits, moissons, peuples, armées, Sous les chars de la nuit dontYéclair est l'essieu!

La Légende des Siècles.

Cn y voit assez clair, Vous dis-je ! et chaque épéo est dens l'ombre un éclair !

Marion de Lorme.

ECO — 98 — ECR

Les aigles sont dans les airs

Des éclairs, Les moineaux des étincelles.

La Fin de Satan.

Ecolier.

De lourds alexandrins l'un sur l'autre enjambant Comme des écoliers qui sortent de leur banc.

Les Voix Lntérieures.

Ecorce. — Les vieilles ccorces de la vie devant toujours tomber, la mère mourut.

Les Travailleurs de la mer.

Un vieux brave, amoureux sous l'armure, D'autant plus tendre au cœur que Yécorce est plus dure.

Riiy-Blas.

Ecorchure. — La guerre étrangère, c'est une écorchure qu'on a au coude ; la guerre civile, c'est l'abcès qui nous mange le foie.

Quatre- Vingt- Treize.

Ecrin.

Dans les verts ècrins de la mousse.

Les Rayons et les Ombres.

Quand la nuit curieuse eatr'ouvre Le sombre ècrin de l*infini.

Les Contemplations.

. ramée est un ècrin de givres.

Idem.

ECR — 99 — ECU

Le ciel qu'un souffle essuie A vidé dans les champs tout Yécrin de la pluie.

Le Théâtre en Liberté.

Ecritoire .

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