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cher Zeyt, was Sitten der gehaht und was todes er gestorhen scy, von dem ersten an bis auf den jetzigen grosmechtigsten Hejser Cari, lions: Sachs. Un volume in 4'°-
2203- GRUNEWALD, M«fAms. Christ (p. 308 T. F. p. 221) et Gori (T. II. p. 123) lui attribuent les marques ci - mentionnées , mais on prétend que cet artiste est mort en 1510, il no peut donc pas avoir fait des gravures en bois datées de l'année lolS. Bartsch (P. Gr, T. IX. p. 158) indique cette marque parmi les anonymes et comme se trouvant sur cinq gravures en bois représentant des sujets de l'apocalypse de St- Jean. Nous connaissons encore du même maître plusieurs pièces qui ne sont pas décrites par Bartsch et qui se trouvent dans ces livres: I) Hîrchen- Ordnung uoie es der christUchett Lehre, heiligen Sacramenten und allerley andcrn Ceremonien in meinesr gnedigen Herren Herren Otthainrichen Pjalzgrauen bey Hhein^ Herzog in JSiedern und obern Baiern etc. Furstenthumb gehalten wird 1543» Un volume in h"""- II) Misaie secundum ritum Augustensis Eccksiae etc, Anno salutis 1555. Ce titre se trouve dans une bordure du même rnaîire, où Ton voit à gauclie les attributs du pape, à droite l'homme de douleurs, et au bas cinq saints, savoir: Ste. AlFra , St. Dionisief- Ste. Hilaria, St. Narcisse et Ste. Digna. 11 est possible que toute» ces pièces soient faites d'après les dessins du maître au numéro suivant»
2204- GERON, MaMzos, peintre d'histoire qui a travaillé à Lauingen en Bavière vers la moitié du seiziètne siècle. Nous n'avons pas trouvé d'autres rcnseignemens, sinon qu'on lui attribue un tableau qui porte la première marque, qu'on conserve à l'hôtel de ville à Lauingen, et qui représente le camp de l'armée de l'empereur Charles V. devant la ville de Lauingen.
La seconde marque se trouve sur un table^^u de la collection de feu Mr. Stcidel à Francfort sur le Me in, No. 267; où elle est interprétée par Mathias GRUNEWALD, mais il serait possible qu'elle appartint aussi à ce Mathias Geron et que la lettre N signifiât NÔRDLINGENSIS et ^ encore NURENBERGENSIS.
2205» GRUNDLER, Marcus, graveui? et selon toute apparence orfèvre I à Augsbourg vers 1617, sur lequel on ne trouve point de renseigne- [ mens. Nous connaissons de lui une suite de six; estampes représentant! des ornemens d'orfèvrerie qui portent ou son nom en toutes lettres i ou la marque ci-mentionnée, dont les lettres A V signifient: Augustae\ Vindelicorum,
2206- Ces marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi-i cation, se trouvent sur des copies médiocres d'après des estampes de Hans Sebald Bcham et entr'autres sur les Apôtres, représentés à; deux sur une planche, dont Bartsch décrit les originaux (P. Gr. T. VIII. ' p. 132 No. 36 ad 42.
2207* Ces marques appartiennent à un graveur anonyme qui a fait plusieurs copies en contre -partie des estampes à' Albert Durer. On; les interprète bien par Mathieu GViEVTEW ou Martin GUNTER,! mais, à ce que nous croyons, sans fondement, car pour le premier ces copies sont pour ainsi dire trop anciennes et Martin Gunter n'estj pas connu dans l'histoire de l'art. Bartsch (F. Gr. T. IX. p. 585)1 indique de ce graveur anonyme deux copies avec la marque ci- men-' tionnée, savoir: 1) Jésus Christ en croix No. 13 de l'oeuvre àe Durer. 2) La Vierge couronnée par deux anges No. 39. Suivant le catalogue; d'estampes de feu Mr. Hohwiesner à Francfort par Prestel (T. I. p. 68)! la même marque se trouve encore sur Pilate se lavant les mainS! No. 11 de l'oeuvre de Durer et Heller (Das Leben und die Werlie Albrecht Durers T. II. p. 351 et 418) indique encore avec ces chiffres. 1) L'homme des douleurs No. 5 et la Vierge avec l'enfant Jésus emmailloté No. 38 de l'oeuvre de Durer. Au reste ce graveur anonyme se servait aussi des lettres M G accompagnées de l'année 1597, dont il sera parlé dans la seconde partie. i
2208-, Christ (p. 308 T. F. p. 221) attribue encore cette marque à| Mathias GRUNEWALD; nous n'avons jamais pu la trouver, et cettei interprétation semble avoir aussi peu de fondement que celle desj marques indiquées au Nb. 2203 , que Christ attribue aussi à cet artiât&J
2209. GREUTER , Mathieu , habile graveur natif de Strasbourg quij a travaillé à Lyon et à Rome. Selon -Fms^/i (Aligem. Rûnstlerlexikon) il est né en 1584 et mort à Rome en 1638. Cette date de sa naissancej ne peut être exacte, attendu que nous connaissons de cet artiste deuij estampes dont une est faite en 1587 à Strasbourg et l'autre en 159C
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à Lyon. La première représente la vue de la ville de Sfrasboxirg, où Ton voit au bas à gauche une tablette^ avec la description des principaux édifices ainsi (jue l'année 15H7. A droite dans une espèce de cartouche on lit: Daniel Spechlin fecit. M. Greuter sculpsit. Pièce i in folio en largeur. La seconde pièce représente la colonne érigée à Rome à la mémoire de Henri IV. roi de France. Au haut de celte colonne on voit Jésus Christ en croix, dont les extrémités sont ornées de fleurs de lys. Au bas des deux côtés se trouvent des médaillons avec les portraits du pape Clément VIIL et de Henri IV. Enhaut on lit: Colonne dressée à Rome en la Place S. Antoine au nom et à la mémoire de Henri IIII. Roy de France et de Navarre. Au bas dans deux tablettes est écrit: AD MEMORIAM ABSOLUTIONIS HENRICT IV. FRANC. ET NAVAR. REG. CHRISTIANISSIMI q. a, d. XVKal. ' CID13XCV. Tout au bas à droite cum priuil. R. ad deceniiim et à 'igauche: Math. Greuter, Lugduny F. Pièce in gr. folio en hauteur. i Les marques ci-mentionnées ou son nom en toutes lettres se trouvent sur des gravures à l'eau forte représentant difFérens animaux quadru- -pèdes et des oiseaux, ainsi que sur des sujets allégoriques gravés au burin qui forment une, suite de six pièces in 4'" avec ces inscriptions: I) Amor vincit omnia ) II) Pudicitia; III) Mors; IV) Gloria; V) Tempus; VI) Aeternitas. On attribue aussi à ce même Greuter., sans fondement, les lettres MGF accompagnées de l'année 1581, 1584 et 1586, dont ■il est parlé dans la seconde partie.
'^%10' GEILENKIRCHEN, M, habile graveur des Pays-Bas qui florissait au commencement du dixseptième siècle. On voit son chiffre s-ur une estampe d'après Pierre Feddes nommé van Harlingcn, qui représente une dame assise à une table , accompagnée d'un cavalier qui joue de la
fuitarre. Pièce in S''" au bas de laquelle se voit à droite la marque de ^ierre van Harlingen et l'adresse Joannes Staterus ex. Dans la marge sont deux vers hollandais et à droite la marque de Geilenhirchen. — Fûssli (Allgem. Kûnstlerlexikon) le nomme abusivement Nicolas, car nous connaissons de lui des estampes qui portent son nom en entier, . dont les premières lettres MAG sont entrelacées de manière qu'il est indubitable que son nom de baptême commence par la syllabe Ma,
'^^211' GREISCHER, Mathias, graveur médiocre qui a fait pour la description du duché de Carinthie de Jean Weichard Falvasor, quelques «stampes, représentant des paysages, des vues de villes etc., dont
• quelques-uns portent la marque ci-mentionnée ou les initiales MGJ rapportées dans la seconde partie. Cet artiste doit être né à Francfort en 1612, mais on n'a pas d'autres renseignemens relatifs à sa vie; on
. sait seulement qu'il fut employé souvent par les libraires de son pays.
j2212' MORGIIEN, Jean Elie, graveur, dont nous avons déjà parlé et indiqué cette marque au No. 1401 parcequ'elle paraît aussi être • composée des lettres CM. On la trouve comme il est déjà dit sur : des estampes exécutées d'après les peintures à'Herculanum.
7^213' MOSTAERT, Gilles, peintre d'histoire qui doit avoir marqué ses tableaux avec le chiffre ci- indiqué. Nous en avons aussi parlé au No. 1397 , parcequ'on peut encore trouver dans ce monogr^imme les lettres CM. ^ i5o4
:â214' METZU, Gabriel, excellent peintre de genre dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué cette marque au No. 1398, .parceque ce monogramme semble être aussi composé des lettres CM, comme il est le cas au numéro précédent.
k<^2Iâ- MITELLI, Joseph Marie, peintre et graveur à l'eau forte de r-fA
Bologne, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des jfS^ ^ c/mJ? imarques aux Nos. 1257 6, 1403 et 1866. On trauve les monogrammes ^ . ci -mentionnés encore sur les- estampes, de cet artiste. (J^j iTro*
'^ÎÎ216- DEUTSCH, Nicolas Emanuel, du<juel nous avons déjà parlé et w^i^^i^
indiqué des marques aux No. 1656 et 1662. Bartsch (P. Gr. T. X. l^jMlJ planche 23 No. 258) attribue encore la marque ci - raentio-nnéc à> cet artiste et nous l'avons admise ici parcequ'elle peut être regardée comme composée des lettres GMN.
2217 Cette marque , que nous croyons plutôt appartenir à un -rvayr
Î>oète qu'à un artiste, se trouve au bas d'une estampe représentant JÇjl e mariage de Henri IV. roi de France. Dans la marge se trouvent quatre vers français qui commencent ainsi : Maintenant que tu es Âeine en la Royauté etc. et tout au bas on lit: Avec privilège du Roy 1601 Jacohus de fornazery lineavit F et excudit et la marque ci-mentionnée. Haut. 9 p. 4 lign. Larg. 5 p. 9 lign. La marge 9 lign.
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2217 ^' Marque inconnue que l'on trouve sur des portraits faits par un graveur médiocre nommé Car. Jo. PuechhoUer. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 427 « parccqu'on pourrait trouver dans ce monogramme les lettres A GMP.
2218 Suivant une note manuscrite de notre prédécesseur, cette marque doit se trouver sur des gravures en bois imprimées à Wittenberg vers 1587. Nous n'avons pas encore eu l'occasion de les trouver.
2218 ^« Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur une eau forte en petit 4'° qui représente une sainte famille à mi -figures qui paraît cire de la composition de Parmesan, Nous en avons déjà parié plus amplement au No. 18.
2218 Ce monogramme, qui semble être composé des lettres GMT, ' se trouve sur une eau forte faite par un artiste allemand au dixseptième siècle. Elle représente les armoiries de Tannsteter ; l'écu, dans lequel Igj on voit une étoile au milieu d'un cercle, est orné d'un casque qui a ' pour cimier le buste d'un homme barbu portant un bonnet. Enhaut et cnbas dans les coins il y a des ornemens et au milieu d'enbas une tablette avec le nom TANSTETER. Le monogramme, qui est cnbaut à droite, a peut être du rapport avec ce nom et d'autant plus qu'il est surmonté de la même étoile qu'on voit dans l'écu d'armes. Enhaut à gauche est encore une autre tablette avec un rond ou un globe rempli d'étoiles, elle est tenue par deux mains tenant des bagettes pour montrer les étoiles sur le globe. Haut. 6 p. 1 lign. Larg. 4 p. 1 lign.
2219» Christ (p. 325 T. F. p. 256 et 237) interprète encore ces marques par IMcolas GLOCHENTON auquel on attribue aussi le monogramme indiqué au No. 409. Nous n'avons rien trouvé qui garantisse l'exactitude de cette interprétation et nous n'avons pas non plus rencontré des ouvrages ainsi marqués. Christ dit lui même d'y voir beaucoup d'obscurité et il est presqu'à croir que ces marques sont fabuleuses.
2220 GAPiNIER, Noé'lj ancien graveur médiocre qui a travaillé en France vers le commencement du seizième siècle. On trouve ces marques, son nom de baptême Noël ou son nom en toutes lettres sur des lettres d'un alphabet orné de ligures et de feuillages. Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 10) indique parmi les maîtres anonyme une pièce qui est de cet artiste représentant saint Antoine d'après Albert Durer. Suivant Maîpé (T. I. p. 271) Noël Garnier a aussi copié quelques sujets de la passion du même maître.
Ç'^UJ^^ ^yS^ 2220 h. NYMEGEN, Gérard van, peintre de portraits, de genre et de paysages, naquit à Rotterdam en 1735 et mourut dans la même'i ville en 1808. Roeland van Eynden et Adrien van der J^^illigen (Gesch.|! der vatcrl. Schilderlainst etc. T. II. p. 247) rapportent d'autres par- 1 ticularités de la vie de cet artiste. Il a marqué du chiffre ci -mentionné une suite de six paysages numérotés; dont Nos. 3, 4, 5 et 6 portent la marque et l'année 1790 dans la marge à gauche; No. 2 est sans marque et sur No. 1 on voit une ruine sur laquelle est attaché |
lit: ^. v. Nrmesren 1790. Haut. 6 p. 9 lien. "
un médaillon dans lequel on li
Lar de
„. u p. 3 lign. La marge au bas 6 lign. Cette suite est marquée la lettre B, et nous connaissons du même maître encore deux autres suites de paysages signées par les lettres A et C. Les pièces ii de ces deux suites sont marquées des lettres initiales V^/K^/- in-i diquées dans la seconde partie. Les ouvrages de cet artiste font croirai qu'il a beaucoup étudié d'après Hujsdael, Everdingen et Pjnacker.
2221* Ee catalogue d'une collection de tableaux de feu son Excellence le comte à'Eh de Mayence, indique cette marque comme se trouvant sur des tableaux de paysage, dont on ne connaît pas l'auteur. Elle pourrait bien appartenir à ôi%5NEYTS peintre de paysages et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 306 et 1416, si la manière de ces tableaux s'accorde avec celle de ce maître.
2222* PENCZ, George^ peintre d'histoire et graveur dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 1432. On trouve la première marque ci-mentionnée sur ses tableaux, les autres sur ses dessins ou sur ses cstam2>es, et entr'autrcs la cinquième et la sixième qui diffèrent beaucoup des autres sur deux estampes dont une représente un Tritom qui enlève Amymone et l'autre Didon s'enfonçant un poignard dansj sein. La dernière de ces marques se voit sur les portraits dei
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George Pencz et de sa femme que Bartsch croit fait par un autre! graveur anonyme.