‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 104 sur 503 · HH — HH · texte numérisé non relu

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qui couronne un Lomme à genoux. Au dessus du trône on lit: FE- LICITAS. A gauche et à droite on voit les vertus et les vices au dessus desquels il y a des banderoles avec des inscriptions latines» et tout au bas sont différens enfans nus. La marque se trouve au bas à gauche sur un mur, et au milieu dans la bordure est ce titre: Qiiae Hocce îibro Contenta. Lexicon Gi^aecum etc. Basiliae apud Valentinum Curionem. Haut. 10 p. 3 lign. Larg. 7 p. Cette pièce ressemble par la taille à celles de Jean Leuczelburger.

2280 c. Cette marque se trouve sur une estampe in 4'" gravée par L. Garreau d'après un tableau du cabinet de feu Mr. Le Brun qui passe pour être de Hubert ou Jean van Ejck, mais ce nom ne coïncide pas avec le monogramme qui se trouve aussi selon toute apparence sur le tableau. Il est donc à croire que cette marque appartient à quelque vieux peintre dont le nom commence par un H. L'estampe en question représente le portrait d'un homme barbu à mi -figure, vu de trois quarts et tourné du côté gauche dans une espèce de fenêtre ornée de deux colonnes et de deux anges. La marque se trouve en haut à gauche, et l'année 1416, à droite de la fenêtre.

228I« HOLBEIN, Hans (Jean) le jeune, peintre d'histoire et de portrait» très distingué; le lieu de la naissance de cet artiste est encore contesté, les uns indiquent Baie, d'autres Augsbourg et Griinstadt, il en est de même pour l'époque, qui varie entre les années 1495 et 1498. Il est du reste connu que Jean Holbein le jeune a habité Baie avec son père et ses frères en 1526 , que de là il se rendit à Londres, où il mourut de la peste qui régna dans cette ville en 1554. On trouve la première des marques ci-mentionnées sur quelques tableaux de ce peintre et la seconde sur des estamj^es d'après lui et entr'autres sur deux pièces gravées par FV. HoUar ^ dont une représente le portrait de Holbein et l'autre David tuant Goliath et sur une estampe d'un ancien graveur anonyme représentant Jésus Christ en croix entre les deux larrons. Pièce in 4'°-

La troisième marque appartient aussi à un peintre qui n'est pas connu, et qui n'est pas à confondre avec Jean Holbein^ attendu que ses ouvrages sont d'une époque ultérieure. Nous avons trouvé cette marque sur un tableau dans la galerie de Schleisheim près de Munich qui représente un saint Jérôme, et qui est copié d'après un tableau de Çuinti'n Messis. \

2282- HEINLEIN, Henri^ peintre de paysages né â Nassau- Wcilbourg en 1803. Il étudia la plupart du tems en Suisse et en Tyrol, et il travaille actuellement à Munich, où nous avons vu de lui des tableaux! ainsi marqués à l'exposition de la réunion des amis des arts, qui font; voir que cet artiste a de grandes dispositions pour ce genre de peinture, surtout pour les contrées montagneuses. Sa manière est hardie et sons pinceau large.

2283- Marque inconnue qui se trouve sur une ancienne estampe j allemande, qui représente deux soldats avec des bonnets à plumet! et des manteaux courts; celui du côté droit tient un poignard dans! la main droite. Leur marche se dirige vers la droite et au milieu j entre les deux soldats on remarque un arbre au bas duquel estj suspendue la tablette avec le monogramme de l'artiste et l'année 1571.1 Pièce in 4"' :

2284- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 408) indique cette marque accom-i

f>agnée d'un petit couteau ainsi que les lettres initiales HH, parmi | es anonymes et comme se trouvant sur des gravures en bois, qui représentent les douze articles du Crédo , sur une suite des douze f Apôtres, sur quelques vues de villes pour la cosmographie de Se-l hastien Munster et sur quelques autres sujets d'après les dessins de| Jean Rodolphe Emanuel Deutsch. — On attribue bien ces marques à Jean HOLBEIN le jeune., mais il n'y pas de fondement dans cette, interprétation; Hcgner (Hans Holbein page 115) le contredit également!

2285* HUGHES, H., graveur en bois anglais; nous connaissons rieni de relatife aux circonstances de sa vie. Sa marque se trouve sur la première feuille d'un ouvrage intitulé: The beauties qf Cambria. Les estampes en bois de cet artiste sont taillées d'une manière qui n'esta pas heureuse; elles sont roides quoique faites avec beaucoup d'application. Nous croyons qu'il travaille maintenant à tondres.

2286' Cette marque est interprétée tantôt par Henri, tantôt par Jérôme HESS, sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On lai voit ou le nom H Hefs sur des petits dess'uis à l'encre de la ,f)hine,|

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: représentant des sujets du tems des chevaliers, dont on a gravé r quelques-uns pour des calandriers et d'autres livres. Fûssli (Allgem. Kiinstlerlexikon) est le seul qui parle d'un Henri Hefs né à Zurich en 1739 qui fut au-paravant horloger et plutard professeur d'histoire 'à Zurich. Il doit avoir gravé pour son amusement à l'eau forte quelques portraits et avoir encore vécu en 1806; mais il ne peut être pas celui, dont il est question ici, car celui-ci travaillait vers 1820, et il n'est pas non plus à confondra avec Henri Marie Hefs peintre d'histoire qui travaille actuellement à Munich et dont nous avons rapporté une marque au No. 2299.

2287- HIRSCII, Herman^ jeune peintre de paysage, né à Sulzbach en Bavière en 1805, qui étudia à l'académie de beaux arts à Munich,

„ et qui a marqué plusieurs de ses tableaux de paysages avec la marque ci-mentionnée , dont quelques-uns ont été achetés par la réunion des amis des arts de cette ville.

2288- OUITER, Herman Henri ^ peintre allemand, qui étudia vers 1700 à Rome chez Charles Maratti et qui est mort à Brunswic en 1711. La marque ci-mentionnée est attribuée à cet artiste dans la traduction de Christ page 374 table des monogrammes de PAbécédaire des peintres No. 194. Nous avouons n'avoir jamais vu cette marque sans être accompagnée du nom en toutes lettres.

12289. HONDIUS, Henri, le vieux et Henri HONDIUS le jeune. On prétend que Hondius le vieux naquit à DufFel en Brabant en 1573 et mourut à la Haye en 1610; Hondius son frère dit le jeune naquit à Londres en 1580. Cependant nous ne sommes pas encore parvenu à pouvoir distinguer les ouvrages de l'un et de l'autre, parcequ'ils se sont servis de la même marque et que les estampes ainsi marquées se ressemblent beaucoup dans leur manière qui rapelle à celle de Jean Wiefix; toutes les estampes, que nous avons vu de ces artistes, représentant des sujets historiques, des portraits et des paysages, ainsi que celles gravées d'après eux par Guillaume Akersloot et autres, sont datées de l'année 1597 jusqu'en 1644 et peuvent par conséquent être faites par Hondius le vieux et par Hondius le jeune, si les dates de leur naissance sont exactes. Les mêmes artistes se servaient aussi des lettres H et HH, dont il est parlé dans la seconde partie.

!2290- HOFFMAN, Hans (Jean), peintre de portraits, de fleurs et d'insectes. Suivant Doppelmair (p. 208) cet artiste naquit à Nuremberg, entra en 1584 au service de l'empereur Rodolphe H. et mourut à Vienne en 1600. Nous avons trouvé les deux premières marques ci-mentionnées sur des tableaux de fleurs et insectes et sur des portraits ainsi que sur ses dessins à l'aquarelle. Christ (p. 223 T. F. p. 144) et Heller (Geschiclite der Holzschneidckunst etc. p. 213) lui attribuent aussi la troisième marque ci-mentionnée et le comptent parmi les graveurs en bois, mais nous n'avons pas eu occasion de nous en convaincre.

2291' HEYDEN, Jacques van der, graveur au burin, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques au No. 2279, et qui se servait encore des monogrammes rapportés aux Nos. 2309 et 3198. On trouve les marques ci-mentionnées sur des petites estampes représentant des sujets de l'histoire sainte et des portraits.

.^292- ^ettc marque tout à fait ressemblante à celle de Jacques van der Heyden se trouve sur le portrait de Christ. Buchner gravé en manière noire par A. P. Mulz. Nous n'avons pas pu découvrir sa

: signification. Une marque semblable est indiquée au No. 2884.

2293. HOPPENHAUPT, Jean Michel le père, sculpteur. Selon Nicolai (Nachricht von den Baumeistern, Bildhauern etc. p. 145) cet artiste naquit à Mersebourg en 1709 et travaillait à Dresde et à Berlin

' pour le château de Sans-Soucy et autres palais royaux. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée ou son nom en toutes lettres sur des estampes in folio en travers sans le nom du graveur, qui représentent différens ornemcns de sculpture tels que lustres, pendules, chaises à porteurs etc.

'Î294- Christ (p. 222 T. F. p. 143) attribue la première des marques f ci-mentionnée, sans fondement, à Jean HOLBEIN le jeune; on trouve bien la seconde marque précédée du mot Herman sur des estampes en bois qui peuvent être faites d'après des dessins de Jean Holbein le jeune, mais malgré toutes les peines que nous sommes données I pour trouver quelques éclaircissemens sur ce Herman H H H, elles

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