‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 124 sur 503 · IR — 1RS · texte numérisé non relu

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Mtnvé à l'eau forte, mais s'il est vraiment l'auteur de cette estampe "il faut admettre qu'il l'a gravée dans sa jeunesse.

16S6' ROPPELT, Jean, bénédictin et professeur de mathématiques à Bamberg, dont on a une eau forte in 8'"' qui porte la marque cîmentionnée, et qui représente la vue d'une église avec deux tours i et quelques bâtîmens sur une montagne (le couvent Banz près de î Bamberg), suivant Fûssli (Allgem. Kiinstlerlexilion) il naquit à Bamj 'berg en 1744 et fut fait professeur de mathématiques en 1800. On prétend aussi qu'il existe avec la même marque une grande vue du couvent de Banz sur laquelle le soleil est représenté avec un visage; i nous avouons ne Tavoir encore rencontrée.

\\Q&^» Marque inconnue, qu'on trouve sur une ancienne et belle f estampe d'un maître allemand, qui représente Mutins Scevola debout [à droite près de quelques ruines, tenant la main armée de son épée sur un vase avec du feu, placé sur une pierre. Il est tourné vers la gauche portant le regard vers le ciel. La marque de l'artiste est au bas à gauche sur la pierre sur laquelle se trouve le vase; sur une autre pierre à droite est l'année 1554. Pièce ovale. Diamètre de la haut. 3 p. 4 lign. , celui de la larg. 2 p. 6 lign.

668« Selon Bartsch (P. Gr. T. XX. t^ble des monogrammes No. 9) cette marque accompagnée du mot hùpanusy se trouve sur des estampes de Joseph RIBERA, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 154, 434, 521 , 2338 6 et 2474. Nous

' devons cependant avouer n'avoir jamais trouvé la marque ci - mentionnée sans être accompagnée de la lettre a, comme elle est indiquée au No. 521, quoique nous avons vu toutes les estampes de Rihera,

|dont Bartsch a fait la description.

669» ROBINSON, il., graveur en manière noire en Angleterre vers la fin du dixseptième siècle. On trouve sa marque, peut être aussi composée des lettres M f, ou B.f.^ sur un paysage, gravé en manière noire, où l'on voit sur le devant un chasseur accompagné de deux chiens. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 2058 vu que le chiffre peut être aussi composé des lettres Jt.f» ou B.f., c'est a dire Rohinson fecît ou Robinson sculpsît,

i670. Cette marque signifie REMBRANDT znvem't, lorsqu'on la trouve

: sur le portrait d'un jeune homme portant un bonnet orne d'une plume, gravé par fV. P. de JLeeuw, On en trouve une description au catalogue de Rembrandt |)ar Bartsch (T. II. p. 160 No. 47). Nous avons

; aussi parlé et indique des marques de Rembrandt aux Nos. 1300a, 2481

: et 2665.

671* RICHARDSON, Jonathan, peintre anglais du dixhuitième siècle, qui a timbré de cette manière les dessins de sa collection et dont plusieurs sont publiés et gravés par C. M. Metz, qui portent cette marque, ce qui peut tromper les amateurs.

672» Le cabinet de Mr. le Brun indique cette marque comme se trouvant sur des tableaux de Jean Henri B.OOS , mais nous n'avons 1 jamais trouvé d'autres monogrammes sur les tableaux et les dessins de ce peintre que ceux qui sont indiqués au No. 2341 b.

S73' Cette marque appartient à un graveur allemand qui n'est pas connu; on la trouve sur une estampe de trois planches représentant la vue de la ville de Stuttgart. Enhaut on voit les armes et une banderole dans laquelle est écrit: Wahrhajte Conterfactur der Jurstlichen Haupstatt Stutgarten in dem hochîoblichen Fûrstenthumb Wurtemberg etc. 1592. A gauche et à droite sont des grandes tafelettes avec des inscriptions qui commencent ainsi: Hune habet Aspectum etc. Stutgart im Wirtenberger Landt etc. Au bas à gauche est une autre tablette avec les noms des églises et maisons ainsi que la marque de l'artiste , à droite est encore une tablette portant les noms des vignobles. Larg. 39 p. 7 lign. Haut. 16 p.

374* Marque inconnue qui se trouve sur des gravures en bois d'après Tobie Stimmer ; le même artiste se servait aussi de cette

|marque sans la lettre R, comme il est indiqué au No. 2686. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 347) en parle, mais n'indique pas que les mêmes marques se trouvent aussi sur des planches retouchées de la passion

\à' Albert Glockentôn et que cette lettre R fait croire que les planches

[retouchées ainsi que les gravures en bois d'après Stimmer, viennent

'du même maître.

mv — is

p.'K'^ 2675» Marque inconnue qui se trouve sur des estampes allégoriques, gravées dans la manière de Sebastien Furck ou Fuïcarus. Nous n*en

avons pas pu découvrir Tauteur, mais selon toute apparence il était d'origine allemande et travaillait au diiseptième siècle. . ?

2676' RUYSDAEL, Jacques^ peintre de paysages et graveur à Téau forte, dont nous avons déjà rapporté une autre marque au No. 1948. Nous avons trouvé les deux premières ci-mentionnées sur les tableaux de ce maître , la troisième se voit sur une eau forte ovale qui n'est pas décrite par Bartsch, elle représente une campagne traversée par un ruisseau qu'ombragent en partie les arbres qui le bordcntj â droite, des saules; au delà une chaumière, et sur le ciel les lettrés JR réunies: Larg. 3 p. 2 lign. Haut. 2 p. 8 Ugn. Voyez le catalogue de Rîgal page 315 No. 697. La quatrième marque enfin se trouvé également sur des beaux tableaux de paysages attribués à Jacques Ruysdaeî; mais nous n'avons pas pu nous convaincre qu'ils viennent de la main de cet artiste, attendu que les paysages ainsi marqués nous paraissaient être pour ainsi dire trop brillants de couleur pour Riiysdael. Cette dernière marque appartient selon notre opinion à un autre artiste flamand, mais nous n'avons pas encore pu découvrir son nom.

2677'. VRIES, Jean Renier de ^ peintre de paysages dans le goût de Jacques Ruysdaely il florissait vers le milieu du diiseptième siècle^ et il n'est connu que par un petit nombre de tableaux dont on voit un avec la première marque ci -mentionnée dans la galerie royale de Bruxelles. Les sujets ordinairs de ses tableaux représentent un moulin, où une chaumière entourée d'arbres et éclairé par le soleil. La marque de cet artiste qui a beaucoup de ressemblance avec celles de Jacques j Ruysdael, se distingue particulièrement par la lettre V qu'on y trouve. 1 Le catalogue de vente des tableaux du cabinet de feu Mr. Jean Rodolphe ! Guillaume de Minckwitz à Dresde en 1829 attribue aussi pagè 1 No. i I à R. de Vries la seconde marque ci-mentionnée que nous n'avons pas 1 encore eu occasion de trouver nous mêmes.

2678- Suivant Christ (p. 384 T. F. p. 291) cette marque composée | des lettres IWR, doit se trouver sur des estampes flamandes faites I en 1702 dans le goût de Romain de Hooghe, Nous avouons n'avoir j pas encore eu occasion de les trouver.

2679* SWART, Jean, peintre de paysages et de figures florissant dans i les Pays-Bas au commencement du seizième siècle. Charles van Mander i lui attribue une gravure en bois qui porte cette marque et qui est | indiquée par Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 492) parmi les anonymes; i elle représente un groupe de quatre Orientaux dont un fait signe { vers le lointain à droite, où l'on voit un saint Apôtre dans un vaisseau' préchant à une foule de payens assemblés sur le rivage de la mer.! Le chiffre est presque au milieu en bas. Larg. 13 p. 7 lign. Haut, j 8 p. 10 lign. Selon van Mander (Ed. de 1604 p. 227 à), Jean Swartl ou Swart Jan né à Groningue en Ost-Frieslande, fut domicilié quelques années à Goude à l'époque, où Jean Scooreel revint de l'Italie, c'est àl dire vers 1522 ou 1523. H fit des paysages et des figures dans le goûtj de Scooreel^ voyagea en Italie, resta quelques tems à Vénise et rap-! porta de là dans sa patrie, comme Scooreel^ une manière penchant versl le goût italien. Charles van Mander ne dit cependant pas positivement! cvac Jean Swart ait gravé lui même la pièce décrite ci-avant, comme! tjori^ Malpé et même la nouvelle édition de Charles van Mander lej semblent indiquer; cette taille de bois est en effet trop belle pour{ pouvoir la croire d'un artiste qui ne s'occupait pas toujours de cet art. j

2680' SAVARY, Jean, peintre et graveur dont nous avons déjà parlé • et indiqué des marques au No. 1949. On trouve la première des! celles ci-mentionnées sur des tableaux de cet artiste représentant desj batailles ou des paysages avec figures. La seconde marque se trouve; sur une eau forte attribuée à ce maître qui représente un paysage! avec une chasse au cerf, où l'on voit au fond une chapelle avec une, tour ronde. La marque est au milieu en bas sur un arbre et enhaut' dans l'air on lit: H. Hondius exc. 1602. La troisième marque ses trouve sur des petits paysages avec figures d'après Teniers, comme il est déjà dit au numéro indique ci -avant.

2681' Marque inconnue, qui se trouve sur une grande gravure en bois de plusieurs planches représentant la vue de la ville de Ratisbonne, dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 1959 ^'.j Christ (p. 275 T. F. p. 190) et autres attribuent bien une marquej

IS — IS

, composée des lettres IS 4 Jean SCHWARTZ, Jean SCHÔFFER et i Jacques SIGMAIR , mais nous n'avons rien trouvé qui justifie ces

I interprétations.

2682* Suivant une note manuscrite de Mr. Robert ^ inspecteur de la galerie de Hesse-Cassel, cette marque, accompagnée de l'année 1685, se trouve sur un tableau représentant Vénus et l'Amour, il n'était pas indiqué dans quel genre le tableau est peint ni l'école à laquelle il appartient, et nous ne pouvons pas le croire de Spilnherg ou Spî- Imberger, dont il est parlé au numéro suivant, car il est mort en 1673.

2683- SPILNBERG ou SPILENBERGER, Jean, gentilhomme d'Hongrie, peintre dMiistoire et graveur à l'eau forte. Il travaillait à Vénise,

j à Augsbourg et à Vienne et quitta ce dernier endroit à cause de la

' peste; sur le point de se rendre en Bavière, il mourut en 1673 , ainsi que sa femme, dans une maison de quarantaine en Autriche. On trouve la marque ci-mentionnée sur ses tableaux. Ses eaux fortes portent la même marque, mais plus petite et accompagnée de son nom en toutes lettres où avec son nom abrégé ou Hung. j. (Hungarus fccit).

; Au reste cet artiste a été souvent confondu avec Jean Spilberg né à Diisseldorff en 1619 qui fut élève de G. Flînch , et avec un artiste anonyme dont on a des estampes représentant des paysages qui sont marqués M, Spil ou des monogrammes indiqués au No. 2927.

2684 SCHAIJFELEIN, //an^ (Jean), peintre d'histoire dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques au No. 2500. j On trouve encore celle ci-mentionnée sur des gravures en bois d'après ; les dessins de cet artiste. Il se servait aussi de cette pelle sans le monogramme, comme elle est indiquée parmi les marques figurées.

t654 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se ï trouve sur une gravure en bois faite vers la fin du seizième siècle, i représentant le double aigle impérial entouré des écus d'armes des «ept électeurs et de plusieurs autres écus d'armes; à l'entour de l'aigle on lit: RVDOLPHVS IMPERATOR AVGVSTVS. La marque est au bas à droite. Haut. 9 p. 2 lign. Larg. 7 p. 9 lign. Cette pièce se trouve ordinairement à la tète d'un livre in folio de Sylvestre Stei'er f intitulé : Historia geneaïogîae Domini nostri Jesu Christi etc. Imprimée \ à Francfort en 1594 chez Nicolas Bassaei.

Î685> SCHAPPER, Jean, peintre sur verre vers le milieu du dixsep- \ tième siècle. Suivant Doppelmair (p. 233) il était natif Je Harbourg [ près de Hambourg et mourut à Nuremberg en 1670. H a peint avec

II beaucoup de délicatesse des verres à boire et des cruches de porceli laine, dont quelques-uns portent le premier chiffre ci-mentionné.

La seconde marque appartient à Jean SECERIUS imprimeur de Hagenau qui a publié vers 1540 plusieurs ouvrages avec des titres et encadremens qui portent sa marque que nous n'avons donnée ici que

j parceque quelques amateurs pourraient la prendre pour celle d'un

I graveur en bois.

';Î686' La première de ces marques ainsi que celles indiquée au |j No. 2674 se trouvent sur des planches retouchées des estampes à! Albert y Glochenton. La seconde marque, appartenant au même artiste anonyme, ! se voit sur une estampe qui se trouve aussi quelques fois parmi le» j pièces retouchées de Glochenton représentant YEcce Homo sous une voûte entouré de soldats qui le montrent au peuple, parmi lesquels on remarque à gauche les bourreaux avec la croix et les deux larrons. La marque est au milieu en bas. Haut. 5 p. 5 lign. Larg. 4 p. Suivant Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 547) on voit aussi la première marque , sur des gravures en bois d'après Tobie Stimmer, comme il est déjà inj diqué au No. 2674.

i/687* SADELER, Jean, dessinateur et graveur dont nous avons déjà I parlé et indiqué des marques aux Nos. 465 et 1895. On trouve la pre- [ mîére de celles ci-mentionnécs sur une estampe d'après Théodore i Bernard avec le titre T^er. La marque est au bas à droite sur le

I piédestal d'une statue qui est placée dans un bassin. Dans la marge

II on lit : Florida vis animorum etc. Celte pièce appartient à une suite ' de quatre morceaux in folio, représentant les quatre saisons. La

seconde marque se voit sur une estampe d'après Frédéric Sustris repré- ■ sentant sainte Madelaînc pénitente, elle est vue à genoux devant un l crucifix et tournée vers la droite ayant les mains jointes. Le fond

représente une caverne de rochers dans laquelle on remarque un ! hibou et des chauve -souris. La marque est au bas à gauche, vers I le milieu est écrit: Fedr, Sustris figur et dans la marge; Corpora

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Jixa soîo setxîs et ruptihm haeres etc. Pièce en petit folio. La troisième marque qui signifie Jean SADELER ou Juste SADELER excudit, se trouve sur plusieurs estampes publiées par Jean ou par Juste Sadekr.

2688- SANDRART, Joachi'me de, peintre et graveur à la jointe et au burin de Francfort sur le Mein, naquit en 1606 et mourut à Nuremberg en 1688. H a travaillé en Allemagne, en France, en Angleterre et en Italie et fut Fauteur d'une académie des beaux arts, ouvrage en allemand et en latin. On lui attribue la marque ci-mentionnee lorsqu'on la trouve sur une eau forte représentant Cléopâtre vue à! mi-corps au moment qu'elle pose un aspic sur son sein, sa tête, ornée \ d'un diadème, est vue de trois quarts et penchée vers la droite. Le chiffre se trouve au bas à droite dans un ombre porté et dans la marge on lit: Cosi si conohbe VArror Costante de Cléopâtra, Haut, j 4 p. 1 lign. Larg. 3 p. 11 lign. La marge d'en bas 5 lign. Le catalogue de yVinhler (vol. II. p. 1031) attribue cette pièce incontestablement à Titien, il est possible qu'elle soit gravée d'après son invention mais non par lui; nous ne sommes même pas tout à fait convaincu qu'elle soit de la main de Joachirr-*. de Sandrart attendu qu'elle n'a aucune ressemblance avec les autres estampes de cet artiste, dont quelques-unes sont indiquées par Haber (Handbueh etc. T. I. p. 273) et dans le catalogue de fVinkler (T. I. p. 719). I

2689» SCHNORR, de Karoîsfeld Jules, peintre d'histoire très distingué né àLcipsic en 1794. Il apprit les élémens de son art chez son père Vite Jean, étudia quelques tems à Vienne, alla en 1817 à Rome et y // ijL 1^1^ resta jusqu'en 1828, où le roi de Bavière le nomma professeur de l'académie des beaux arts à Munich; il est actuellement occupé à faircj de grands ouvrages à fresque pour la résidence du roi ^ dont nou» avons vu quelques cartons à Fexposition de 1829 qui furent admirés par tous les connaisseurs et amateurs. On voit les marques ci-mentionnées sur des tableaux à l'huile ou sur de fort beaux dessins à la ]plume de cet artiste qui se distingue parmi les autres peintres d'une école nouvellement née en Allemagne. On doit penser que les occasions d'excercer son talent dans le grands ouvrages qui lui sont confiée à Munich, permettront à cet artiste, d'égaler les plus grandsji maîtres de son tems. j

i£S^^ 2690» Cette marque accompagnée d'un monogramme composé desj

lettres OP, se trouve sur une gravure en bois, dont on ne connaîlj pas l'auteur, elle représente la vue de la ville de Ratisbonne, où| l'on voit au haut de la gauche, Dieu le père dans des nues entouré d'une gloire; à droite on lit: REGENSPURG, et enhaut on voit encore] deux anges avec les armes de la ville. La marque I S et l'année 158(| sont au bas à droite, le monogramme OP est presqu'au milieu suii une tente auprès de laquelle est as^is un homme. Dans la marge d'eni haut on lit: Wahrhaftige Contrafactur des heiligen Romischen Reichï Freystait Regenspurg gegen Mitternacht, Larg. 11 p. 1 lign. Haut. 2 pi 8 lign. Le maître de cette pièce ne peut être confondu ni avec le maîtrti au monogramme No. 2681 ni avec celui au monogramme No. 2684 &.I

2691' Marque inconnue, qui selon notre opinion ne peut appartenîj à aucun des autres maîtres qui se sont servis de marques pareilles! se trouve sur une estampe en bois représentant le portrait à mi-corpi de Nicolas Galli, dont nous avons déjà parlé au No. 1965. ,

2692' SAVAGE, Jean, dessinateur, graveur et éditeur d'estampes ni ' en Angleterre en 1640, et domicilié à Londres en 1680. Fussli Kûnstlerlexilton) lui attribue la marque ci -mentionnée; suivant ce; auteur Jean Savage n'a travaillé que pour les libraires et ses ouvrî ges doivent être sans goût. On a de lui plusieurs portraits partiel! lièrement des malfaiteurs qui portent probablement son chiffre. HuM (Handbuch etc. T. IX. p. 70) indique aussi des portraits, de ce maîtn dont quelques-uns doivent être marqués des lettres IS indiquées dar la seconde partie. Nous avouons du reste n'avoir jamais trouvé ]} marque sur les ouvrages de cet artiste. |

2693. SCHWEIZER, Jean, peintre et graveur Suisse qui travail selon Fussli (Allg. Kiinstlerlexilion) à Heidelberg vers 1660. Noi! avons trouvé sa marque, les lettres initiales J. S. indiquées dans seconde partie ou son nom en toutes lettres sur des estampes médi<| cres dans un livre intitulé: Unvergeslicher Cederhaum zu ewigem A denhen und namens unsterhlichkeit der Durchleuchtigsten Fûrsten und Heri, Herrn Georgen des andern Landgraffens zv Hessen etc. Durch Joi\ Tachen der Philosophie und Med. Doctor. Un volume in folio, SuiYajj

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Christ cet artiste doit avoir aussi marqué ses ouvrages avec le monogramme indiqué au No. 2717 qui suivant FussU se trouve aussi dans le livre mentionné ci-avant; cette indication n'est pas exacte, car nous avons ce livre sous nos yeux, et nous n'y trouvons pas le monogramme en question.

2694» JENET, Sebastien, graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens , mais qui peut avoir travaillé au dixseptième siècle. Nous avons trouvé avec sa marque ou avec son nom en toutes lettres des portraits de comtes et autres seigneurs dans des ovales in 8^° gravés assez médiocrement.

2695« La première marque est attribuée, par quelques personnes à Jacques SIGMAIR5 nous ignorons avec quel fondement; on la trouve ^ sur une copie d'une gravure en bois de J^ucas Cranach représentant ^ Jésus Christ au jardin des oliviers. La marque de l'artiste se voit à gauche à mi hauteur de la planche sur un rocher. Haut. 4 p. 5 lign. Larg. 5 p. 3 lign* Heller (Lucas Cranachs Leben und Werke etc. p. 265) fait aussi mention de cette pièce, mais il donne la marque beaucoup trop grande. On voit aussi la seconde marque, dont on lie connaît pas la signification, sur une gravure en bois médiocre, '■ qui représente la sainte Cène, où Ton voit à gauche Judas assis ayane devant lui la bourse; vis à vis de lui un autre Apôtre est occupé à j élever une cruche qui était à terre; sur son siège on remarque le monogramme de l'artiste. Haut. 4 p. 5 lign. Larg. 3 p. 3 lign. D'après le texte qui se trouve au verso, cette pièce appartient à un livre de Sermons, et au bas de la planche est imprimé en chiffres mobiles , Tannée MDXXXHH.

12696- SCHAEFFER, Jean Edme, de Lohnhardsdorlf , peintre d'histoire à la cour du prince de Saîm, cardinal de Klagenfurt. Cet ar- I liste étudia à Rome et travailla plutard à Vienne où il est mort en 1821. Nous avons trouvé la première de ces marques sur ses dessins historiques et la seconde sur un essai à l'eau forte représentant le portrait d'un homme qu'on croit être celui de l'artiste même. H se servait aussi d'une marque figurée, savoir un agneau sur une tablette qu'on trouve indiquée parmi les marques figurées à la fin de ce volume. Nous ignorons au reste les particularités de la rie de cet artiste, dont nous ne connaissons pas non plus des ouvrages distingués; on ne doit pas le juger d'après les eaux fortes ci-dessus mentionnées, car il les a fait étant encore fort jeune.

i2697* I^6S deux premières marques, dont nous n'avons pas pu dé- <J . 5^ couvrir la signification, se trouvent sur deux gravures en bois qui * ! ^*

ornent ordinairement une chronique bohémienne in folio sous le titre : Kronjka Czesha par FVenceslaus Hagek en 1540. Sur l'une on voit à I gauche un homme assis au pied d'un grand arbre qui semble parler ; à des hommes qui sont à droite et dont l'un, portant un sabre, tient son bonnet de la main gauche. Au fond on voit encore trois femmes \ assises, et la marque est au bas à gauche. Larg. 5 p. Haut. 3 p. 3 lign. Sur l'autre on voit à droite un roi assis sur un trône au milieu de deux hommes qui tiennent une couronne par dessus de sa tête; à gauche est im groupe de paysans dont le premier ote son bonnet. La marque est au bas sur la marche du trône et au milieu à mi hauteur de la planche est l'année 1540. Même dimension. Pour cette chronique a aussi travaillé Paul Severin, dont on trouve des marques rapportées au No. 3059.

I La troisième de ces marques appartient à J. SPOERL graveur en bois assez médiocre; on la trouve, ou son nom en toutes lettres, sur quelques gravures en bois pour des livres publiés à Nuremberg chez |; xAndré Endter en 1646. FussU (Allg. Kûnstlerlexilion) le nomme Josse \ Spoerl et selon cet auteur il naquit en 1583 et mourut en 1665. Spoerl J doit aussi avoir marqué ses ouvrages de la lettre S seule, comme il U est indiqué dans la seconde partie. Suivant Christ (p. 276 T. F. p. 192) ; il se désignait aussi avec les lettres IS ce dont nous n'avons pas encore eu occasion de nous convaincre.

ft698 «• SIMON, Jean, graveur au burin et en manière noire né dans ' la Normandie vers 1670 et mort à Londres en 1755. En France il grava ordinairement au burin, mais ayant passé en Angleterre il adopta entièrenient la manière noire; on trouve aussi sa marque sur des gravures en manière noire représentant des portraits d'après G. Kneller et autres. Iluber (Ilandbuch etc. T. ÎX. p. 102) et le catalogue de Winkler (T. V. p. 140) indiquent quelques ouvrages de cet artiste qu'on ne doit cependant pas confondre avec Jean Smith qui a aussi gravé

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en manière noire d*après Kneïïer et qui se servait également d'un' monogramme composé des lettres JS, car il était plus habile quel Simon dont la manière est plus rude. !

2698 SMITZ, Gaspar, nommé Magdaîenen Smîtz parcequ'il ne peîg.l naît que des saintes Madelaines. Selon Walpole (ànedoctes of paini ting in England etc. T. III. p. 132) il a marqué ses tableaux avec Içi chiffre ci-mentionné. Nous avouons n'avoir pas vu d'ouvrages de et peintre qui doit être mort en Irlande en 1707. Selon Pilkîngton il t aussi peint des portraits à l'huile et en miniature ainsi que des fruiu et des fleurs. j

2699* Nous avons trouvé des dessins historiques faits â la plume ainsi marqués, qu'on attribue faussement à Jean SCHAUFELEIN, qui étaii plus ancien et plus habile. Ces dessins viennent de la main d'un ar tiste allemand qui peut avoir travaillé vers la fin du seizième siècle mais nous n'avons pas encore eu occasion de découvrir son nom. Soijj chiffre est indiqué ici parcequ'il paraît être composé des lettres ISi

2700* Ces marques qui peuvent également être composées des lettreit IN S appartiennent à un dessinateur et graveur en bois dont le nod n'est pas découvert. On voit de ses ouvrages dans un livre dont noui avons déjà indiqué le titre au No. 2632, et pour lequel ont encorfj travaillés les maîtres aux monogrammes Nos. 855 et 2313.

2701- SCHMITT, Joseph, dilcttant de Bamberg, actuellement jugil patrimonial de Burgpreppach. Il a fait en 1809 pour son amusemen différens essais à Feau forte, que l'on reconnaît aisément n'être qui des essais d'un jeune amateur; le trait qui traverse son chiffre doij représenter un petit marteau, allusion au nom de l'artiste, comml outil du maréchal ferrant (Schmitt). On trouve la première de ce! marques, accompagnée des lettres lA, sur une pièce d'après Josse Am man représentant trois têtes barbues portant des casques romain»! Larg. 5 p. 6 lign. Haut. 3 p. 5 lign. La seconde marque accompagnél de T — ellius inv. c'est à dire Titian Peceïïius se trouve sur une saintj Vierge en profil, qui allaite l'enfant Jésus. Haut. 3 p. 5 lign. Larg 2 p. 9 lign. La troisième marque, qui signifie Joseph Schmitt erste Versuch (premier essai) den 12 Jenner 1809, se trouve sur une petitj pièce ovale représentant une tête de femme en profil, et tournée vei la gauche. Haut. 2 p. 3 lign. Larg. 1 p. 11 lign.

2702* Ces marques appartiennent à un ancien graveur allemand doi on ne connaît pas le nom, il a gravé en 1522 et 1527 des montai d'ornemens, dont nous avons déjà parlé au No. 2152, vu qu'on pei aussi trouver dans ces marques les lettres GI.

2703* STEEN, Jean, habile peintre d'histoire et de genre, naquit Leyde en 1636 et mourut en 1689. H fut élève de Knuffer, d'^drie . Brouiver et enfin de Jean van Gojen, qui lui donna sa fille en mariag( La plupart des sujets des tableaux de Jean Steen, qui fut en mêm tems cabaretier, sont conformes à son goût dominant, ce sont de gens ivres dans des tabagies et l'on y reconnaît en tout qu'il a pr la nature pour guide^ l'expression surtout y est admirable et dar tous ceux de ses ouvrages que sa vie crapuleuse lui a permis de tr; vailler avec soin et qui sont dans le goût de Metzu, on ne voit pj seulement ce que pense chaque figure, on croit entendre aussi toi qu'elle dit. Cependant il peignit avec succès quelques tableaux d'hi toire, où il n'a manqué ni de noblesse ni de sentiment. Nous n'avoi trouvé les marques ci-mentionnées que sur ses tableaux de genre. 0 lui attribue aussi une eau forte qui est très rare, elle porte son noi et représente l'intérieur d'une chambre où l'on voit sur le devant ur! femme assise qui semble s'être endormie ivre, tenant de la main gaucli un petit verre et de l'autre une bouteille 5 à droite à côté d'elle uj paysan couché par terre qui la regarde sous la jupe et derrière c groupe un vieillard prés de trois paysans qui rient. A gauche on lî pinxit J. Steen les lettres J et S entrelacées comme dans son mon gramme et à droit H. Steen. Larg. 4 p. 11 lign. Haut. 3 p. 11 lign.

2704' SONGE, Jean, peintre de paysages avec animaux de Rotterda florissant au dixscptième siècle et qui mourut dans sa patrie en 169 Il peignait des grands paysages montagneux dans un style italien, 1 airs clairs, les nuages d'une couleur argentée; mais ses moyens et si avantfonds sont obscurs et noirs et en desharmonie avec la clarté tj son ciel. Il donnait aux arbres leurs formes distinctives de façc| qu'on peut facilement reconnaître le chêne, l'orme et le fau. S|

animai

'ce.

IS — IST 555

animaux et ses figures sont d'une telle vérité qu'on les croirait faits

i par Charles Dujardin. Il a aussi fait des vues du Rhin dans le goût

I à'JIerman Saftlevm, mais d'une couleur très vertadre et moins bien j exécutées. Nous avons trouvé sa marque sur ses tableaux.

12705' SMITII, Jean, graveur en manière noire de Londres naquit

en 1652 et y mourut en 1719. Il a beaucoup travaillé d'après G.Kneî- dà ^

1er, fy. Wissing, Marcel Lauron ainsi que d'après d'autres maîtref

de différentes nations. Huber (Handbuch etc. T. IX. p. 90) et le cata- I logue de Winkler (T. V. p. 146) indiquent plusieurs estampes de cet

artiste dont différentes portent la marque ci-mentionnée ou les lettres

initiales J. S. indiquées dans la seconde partie.

12706- SANDRART, Jacques de, graveur de Francfort sur le Mcîn, ^ c o f--^ né en 1630 et mort à Nuremberg en 1708. Il étudia à Amsterdam <J> v/c^tty> / CT<^^ chez Corneille Danckerts et on a de lui un grand nombre de portraits et d'autres sujets gravés au burin qui portent les marques ci-mentionnées , et dont quelques-uns sont indiqués par Huber (Handbuch etc. T. I. p. 275).

iJ707' SAUVÉ, Jean, graveur français au dixseptième siècle, qui a ' fait des estampes d'après Guide, Pierre de Cortone et autres qui sont assez médiocres et dont quelques-unes portent sa marque.

Î708' On trouve des estampes dans le goût de Jacques Callot qui por- ^ ; tent ce chiffre, mais nous n'avons pas encore eu occasion de découvrir * le nom de l'artiste qui semble avoir travaillé dans le dixseptième ' siècle. Nous connaissons de lui une estampe ainsi marquée qui repréi sente un mendiant debout vu presqu'en profil et tourné vers la gauche,

envéloppé dans un manteau et appuyé sur un bâton. La marque est

à droite aux pieds de la figure. Pièce in 8^"-

1709' Cette marque doit appartenir à quelque graveur en médailles, ^(h dont nous n'avons pas pu découvrir le nom ; on la trouve sur une Q3 estampe représentant le buste de Guillaume lîl. roi de la grande T K ^

I Brétagne, vu en profil et tourné vers la gauche, gravé par Simon -^^^ ^ ^ y Thomassin. Pièce en petit 4", appartenant à un suite de plusievirs médailles ou bustes de princes.

;710«. SCHICKLER, J. G., graveur en bois allemand vers 1689, sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On voit les monogrammes ci-mentionnés ou le nom J, G. Schickler en toutes lettres, sur des gravures en bois, représentant des métamorphoses d'Ovide publiées à Nuremberg par Jean Hoffman en 1689 sous le titre: Métamorphoses d Ovide en rondeaux imprimez et enrichis de figures — Diê Verwandlungen des Ovidii. In zwey hundert und sechs und zwanzig zweireimichten , nemlich acht und fiinf biindigen Rund . Gedichten oder

i Rondeaux. Ueberall mit schonen Figuren, und einer kurzen Aaslegung derselben herausgegeben etc. Un volume in S""- Pour le même ouvrage ont aussi travaillés Jbraham de Weerdt dont il est parlé aux No. 121 et 768 et le maître anonyme au monogramme rapporté au No. 2750 b. Les gravures en bois de cet ouvrage ont 3 pouces 4 lignes de largeur et 2 pouces 3 lignes de hauteur.

'710 ^« Suivant J. C. Stellwag (Monogi*ammcnlexîl{on planche XXXX. ' Nos. 1370 et 1375) ces marques appartiennent à un artiste nommé J. SAGLER. Nous n'en avons jamais vu d'ouvrages ni trouvé de ren-

seignem?iis 3t Stellwag n'indique pas dans quelle époque il a vécu ni ^ ^ "^^'^^^ /f^

dans quel genre il a travaillé , il est donc à croire que cet auteur (/ n'en a pas vu non plus, sans cela il l'aurait indiqué dans la table des noms, où il a ajouté ordinairement quelques remarques sur l'époque j et le genre de travail de l'artiste indiqué.

?711' SWELINCK, Jean, dessinateur et graveur hollandais qui flo- /"T Û rissait au commencement du dixseptième siècle. On a de lui différens sujets emblématiques dont quelques-uns portent les marques ci-mentionnées ou les lettres initiales J. S. indiquées dans la seconde partie. Au reste ce graveur n'était pas très distingué.

712- Suivant Orlandi (Tavola E. No. 10) cette marque doit se trouver sur une estampe représentant une sainte Vierge sur le croissant dont on ne connaît pas l'auteur. Nous avouons n'avoJr pas eu occasion de trouver ni cette estampe en question, ni aucune autre ainsi marquée.

713. STIMMER, Tobie, peintre et dessinateur de Schaffliouse en ^^^7^ ''"^^ Suisse. On trouve ces marques sur quelques tailles de bois faites ^ [jj .

d'après les dessins de cet artiste, qui se servait cependant plus sou- J Brvlliot, Dict. dei Monogr. L 45

ur

iSfî — rr

vent des monogrammes indiquées au No. 3135 où nous en parlerons! aussi plu? amplement. Il se servait encore des lettres initiales TS qu'on trouve rapportées dans la seconde partie. Nous avons donné ici la première des ces marques parcequ'elle contient les lettres STl ou IST. I

2714- STEPHAN, Joseph, peintre de paysages et de gibier de Munich. Suivant Lîpowsky (Bayerisches Kûnstlerlexikon T. II. p. 119) il fut élève de fVatterschott et selon Fussîi (Allg. Kùnstlerleiikon) il mourut à Munich en 1786. Nous avons trouvé la marque de cet artiste sur des tableaux représentant de la volaille morte et vivante. On a aussii de lui des paysages gravés à Teau forte qui sont marqués de son nom en toutes lettres et de l'année 1769.

2715- THOMPSON, Inigo, graveur en bois anglais dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1477 et 2084. On trouve encore celle ci-mentionnéo sur ses gravures en bois qui ornent ur ouvrage intitulé : The Ciub in a dialogue et entr'autres sur la vignette The PViseman.

2716- SOMER, Jean van, peintre et graveur hollandais, né vers l'ai 1640. Cet artiste n'a gravé qu'en manière noire, et le peu d'estampe qu'on a de lui dans ce genre fait regretter qu'il ne s'en soit pas occup.i davantage. On recherche plus les portraits que les sujets historique de cet artiste dont il y en a d'après ses propres compositions, ainsi que d'après d'autres maîtres. La plupart portent ou une des marque! ci mentionnées ou les lettres initiales I. V. S. indiquées dans la second partie. Huber (Hanàhuch etc. T. VI. p. 26lt)- Le catalogue de Winkle (T. III. p. 990) et Malpé (T. II. p. 228) indiquent quelques estampe » de Van Somer, mais ces catalogues ne sont pas complets. Il est cncorla à remarquer que les monogrammes ci-mentionnés se trouvent presqu ' toujours ménagés en blanc, et que le plus grand entouré d'un orne ment se voit sur une Susanne au bain. Pièce in folio. Au reste 1| ; catalogue de Winkler attribue aussi une eau forte à ce même maîtri qui est marquée Joan Schumer fec, nous connaissons cette pièce, ma; nous ne pouvons pas la croire de ce maître 3 elle représente un vii lageois, marchant dans une campagne et conduisant deux vaches ( un veau suivis d'un garçon qui les pousse avec un bâton , ils Sot précédés d'un chien. Le nom Joann Schumer fecit est au bas à droiti Pièce très rare et gravée d'une pointe très large. Ce même artisl! qui selon notre opinion est un tout autre que Jean van Somer a aus marqué ses eaux fortes avec les lettres I S dont il est question dai la seconde partie.

2717- Suivant Christ (p. 277 T. F. p. 192) cette marque doit se troij ver sur des estampes de Jean SCIÏWEIZER, dont nous avons dé parlé et indiqué une marque au No. 2693 , cependant nous n'ayoi jamais pu trouvé celle ci-mentionnée sur les estampes de ce graveu

2718* SANUTI, Jules., graveur vénitien vers 1540, sur lequel on ni pas de renseignemens. On trouve cette marque sur une estamjj d'après Raphaël représentant les épousailles de la sainte Vierge. No'i en avons aussi parlé au No. 1950 en cas que quelqu'un cherche '1 chiffre parmi les marques composées des lettres FISV.

2719- Selon le catalogue de la collection des tableaux de feu Mr. , comte d'£/z. de Mayenee No. 998, cette marque se trouve sur d tableaux de fruits et de sujets inanimés, dont on ne connaît pas l'a teur. Nous avouons n'avoir pas encore rencontré cette marque, m; selon la manière et le tems elle pourrait signifier Jorg (George) ni STREECK qui a peint dans ce genre vers 1650.

2720 Ces marques nous ont été communiquées comme se trouva sur des tableaux de genre, attribuées à Pierre AERTSENS nomr LANGEPIER (Pierre le long) dont nous avons déjà indiqué des marqu aux Nos. 65 et 671. Nous n'avons jamais trouvé nous même de tableaj ainsi marqués; ce chiffre ne contient aucune lettre du nom de < artiste, nous y voyons seulement les lettres ISW, motif qui nous engagé à le rapporter à cette place, et parmi les marques figurées.

2720 b. Stellwag (Monogrammenlexilion Trois. Part. No. 1382) attrîb cette marque à Jean THOMAS peintre d'histoire flamand et élève ]• Hubens, né en 1610. Nous n'avons pas eu occasion de trouver!' chifi're, mais il n'est pas possible qu'il appartient à Jean Thomas y \ que ce peintre ne peut avoir fait un ouvrage daté de l'année l8î}' on doit donc adopter que cette date est une faute typographique'

iT — rrv

qu'elle doit être l'année 1628 et alors le chiffre devrait encore se trouver sur un ouvrage de Jean Thomas qu'il avait fait à l'âge de 18 ans. Au reste, nous avons entendu dire qu'il y a à présent à Francfort ou dans les environs un peintre de paysages nommé Jean THOMAS^ c'est selon toute apparence celui dont Stellwag a voulu parler et son indication est une des erreurs qui fourmillent dans son ouvrage.

12*720 TlilEBAUD, Jean, habile graveur en médailles, qu'on croit ^ d'Augsbourg, a travaillé pour différens princes vers 1742^ il doit avoir marqué ses ouvrages du chiffre ci -mentionné ainsi que des lettres initiales T., I. T. et I. T.F. Voyez: Sammlung herûhmter Medailîeurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen, Nûrnherg 1778 (page 92 I No. 236).

'272 1- TRANSYLVANUS, Jacques, c'est à dire Jacques Lucius CORONA ^j^^ J^ I Transjlvanus , dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 1342. [[^ / T, i On trouve les marques ci - mentionnées sur des sujets de la bible et sur quelques portraits de princes et seigneurs saxons. Le même artiste se servait aussi des lettres initiales ILC, ILCT ou IT entre lesquelles on remarque une clef ou les lettres IT accompagnée d'une tablette avec une clef seule, dont nous n'avons pas encore pu découvrir la signification. Christ et Malpé interprètent ces marques sans fondement par Jean TEUFEL ou THUFEL graveur en bois qui doit avoir travaillé en Saxe vers 1510. Fiorillo (Kleine Schriften artistisclien Inhalts etc. T. II. p. 547) parle aussi d'un graveur en bois saxon qui marquait ' ses ouvrages d'un I et d'un T qu'il entrelaçait de différentes manières, de façon que ces lettres avaient quelques fois la forme d'une clef, cette remarque n'est pas exacte, car on voit distinctement la clef entre les lettres IT ou seule sur une tablette, comme il est déjà dit enhaut, et comme on le trouve rapporté parmi les marques figurées de la première et de la seconde partie.

2722* THOMPSON, Ini'go, graveur en bois anglais, dont nous avons 'T' rapporté des marques aux Nos. 1477, 2084 et 2715. Il a marqué de / ^ ces chiffres, mais plus petits, différens ouvrages publiés à Londres

< chez Ahermann, entr'aulres Relîgious emhlems — Plusieurs vignettes pour une édition de Shakespeare par FVittingham Lond. 1814 et Taies qf humour, gallantry et Romance, selected et translated from the Italian with 16 illustr. drawings hy Gge. Cruikshank, London 1824.

12723' TORENVLIEDT, Jacques, peintre d'histoire et de portrait ; naquit à Leyde en 1641; on ne sait point le nom de son maître, J mais il étudia en Italie et mourut dans sa patrie en 1719. Descamps (T. III. p. 121) rapporte quelques autres particularités de la vie de cet artiste, auquel on attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur une eau forte représentant un chien d'arrêt tacheté noir et blanc, qui est au milieu de la planche, ayant le corps tourné vers la gauche et la tête vers la droite. Au fond à droite on remarque quelques grandes pierres et dans le lointain on croit appercevoir un moulin à vent. La marque se trouve à gauclie près de la patte droite de devant du chien. Haut. 3 p. 7 lign. Larg. 2 p. 5 lign. Nous ignorons si l'on peut ajouter foi à cette interprétation n'ayant pas trouvé d'autres eaux fortes de Torenvliedt ; mais le catalogue des estampes de Maurice comte de Fries à Vienne (page I38 No. 22) indique deux eaux fortes de Torenvliedt qui représentent des chiens, dont une est selon toute apparence celle que nous avons décrit ci -dessus; et dont l'autre doit porter les lettres JT, indiquées dans la seconde ' partie. Fûssli ( Allgemeines Kiinstlerlexihon ) parle encore d'une gravure en manière noire de ce maître qui représente saint Jacques. Nous connaissons cette pièce et nous la croyons gravée par Abraham Blootelingk,

'2724- TROOSTWYCK, Wouter Jean van, peintre de paysages et ! d'animaux naquit à Amsterdam en 1782 et y mourut en 1810. On ^ trouve la marque ci - mentionnée sur de beaux dessins représentant / }^ OQ des boeufs, des vaches et autres animaux dans des prairies. Nous ^ avons eu occasion de voir en Hollande plusieurs ouvrages de ce jeune ' artiste distingué et ses tableaux, ses dessins et ses eaux fortes, (dont ji les dernières sont marquées des lettres initiales W. j. v. T. indiquées \., dans la seconde partie) méritent d'être classés parmi les meilleurs \ ouvrages qui ont été produits de notre tems dans ce genre. Roeland van Eynden et Adrien van der PVilligen (Gesch. der vaterl. Schilderhunst etc. T. II. p. 481) rapporte plusieurs autres particularités de la vie de cet artiste,

IV — IW

2725- Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur des gravures en bois représentant des cadres pour des titres de livres publiés à Wittenberg vers 1518 chez George Rhaw. Nous en avons aussi parlé au No. 1783.

2726 «• VOLZ, Jean, dessinateur graveur et lithographe moderne qui travaille à ce que nous croyons actuellement à Augsbourg. Nous connaissons de lui ainsi marqués des dessins lithographiques représentant des portraits de la famille du roi de Bavière d'après Stieler^ } ainsi que des estampes représentant des militaires bavarois gravés | par Nilson. \

2726 ^' Selon Heller (Monogrammenleiihon page 348) cette marque | doit se trouver sur des anciennes estampes, il ne donne pas d'autre! explication et nous n'avons pas eu occasion de les trouver, si la' marque n'est pas à rebours et qu'il n'est pas question du chiffre i mentionné au No. 8-

2727. VAUQUER, Jean^ graveur français né à Blois dans le dernier! siècle. Il a travaillé d'après ses propres dessins et d'après Baptiste, i * Nous avons trouvé ses marques ou son nom en toutes lettres sur différentes fleurs et ornemens gravés au burin tantôt fines et délicates i tantôt larges et vigoureuses. Vauquer se servait aussi des lettres'l initiales K ou /^/. indiquées dans la seconde partie.

2728- Christ (p. 279 T. F. p. 194) attribue cette marque à Jean VALLET ! graveur qui doit avoir travaillé en 1619 d'après Toussaint JDubreuii] Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver cette marque et il' est très vraisemblable qu'elle appartient aussi à Jean Vauquer, dont il est parlé au numéro précédent.

2729- VELDE, Jean van der , graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 254 et 1784 et qui se servait encorej des chiffres mentionnés aux Nos. 2758 et 3168 ainsi que des lettres] initiales IV et IW indiquées dans la seconde partie. Les marques ci -mentionnées se trouvent pour la plupart sur des paysages et desi sujets champêtres d'un effet piquant, mais d'une manière un peu sèche.i

2730 Marque inconnue qui appartient à un graveur anonyme qui se servait aussi des lettres IV, entre lesquelles on remarque une espèce de globe et dont Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 370) décrit quelques pièces! parmi celles de l'école de Fontainebleau. On trouve le chiffre ci-i mentionné, sur une estampe dont Bartsch n'a pas parlé, représentant! un paysage ovale, où Ton voit une rivière qui prend son cours vers! le fond à droite dans la mer. La marque est sur le devant à droite] dans l'ombre d'un rocher. Larg. 10 p. Haut. 5 p. 7 lign. |

2730 ^. Celte marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi-' cation, se trouve sur une gravure en bois, représentant Iléro sei précipitant dans la mer; on voit sur le bord Lcandre noyé. La marque' est au bas à gauche. Larg. 3 p. 4 lign. Haut. 2 p. 3 lign. Cette piècei appartient a une suite des métamorphoses d'Ovide pour laquelle ont encore travaillés Abraham de Weerdt et J. G. Schichler et qui ornent un| livre intitulé : Metamorphss d Ovide en Rondeaux imprimez et enrichii de figures. — Die Verwandlungen des Ovidii. In zwey hundert um sechs und zwanzig reimichten ^nemlich acht- und Junf.bûndigen Rund' Gedichten oder Rondeaux. Uberall mit schonen Figuren , und einei^ kurzen Auslegung derselben heraus gegeben. Niirnberg. In Fèrlegung^ Johann Hoffman Buch- und Kunsthàndler etc. Anno M. D. C.LXXXIXJ Un volume in 8^*- }

2731 ^- Ces marques que quelques personnes attribuent faussement à V^encesîaus JAMITZEK, appartiennent à un habile graveur en boiîi anonyme, dont on a une suite de différentes pièces représentant deij sujets d'architecture , d'après un dessinateur dont le nom n'est pasi non plus découvert et qui se servait de l'autre marque composée dej lettres RW. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 168) décrit de cette suite diij pièces, mais elle n'est pas complette. Le même graveur a encor<j taillé une pièce d'après Jean Rodolphe Emanuel Deutsch qui est égalemenj échappée aux recherches de Bartsch; elle représente un soldat debouj vu en profil et tourné vers la droite, portant une panache, appuyan la main droite sur sa hanche et l'autre sur la garde de sa longue épée Au haut à gauche il y a plusieurs vers allemands qui commençeni ainsi : Bis mir wilkommen Bruder Vyt etc. Au bas à droite sur unj tablette suspendue à un arbre on lit: II. R. MANVEL. D. et à gauchi sur une pierre est le tnonogramme du graveur avec Tannée 15471 Haut. 14 p. 9 lign. Larg. 11p. 1 lign. j

iw — rw

mSl ^' WINKELIRER, Joseph, peintre de paysages et de portraits né à Dûsseldorff en 1800. 11 étudia dans sa patrie et à l'académie des beaux arts à Munich. Nous avons trouvé sa marque sur des petits portraits dessinés au crayon et terminé avec beaucoup de properté. Nous ignorons s'il a marqué ses paysages de la même manière.

V731 ^' WILLIARD, artiste de Carlsruhe, qui a dessiné et lithographie "S^J^ conjointement avec Charles Peschel, dont il est parlé au No. Iî25, difFérens sujets de la bible. Pièces in 4'° publiées à Leipsic en 1830.

[ Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste.

1732- Christ (p. 383 T. F. p. 289) attribue la première, et Malpé (T. II. planche IV. No. 47), la seconde et la troisième marque ci-

1 mentionnée à IVenceslaus JAMITZER orfèvre de Nuremberg, dont il est déjà fait mention au No. 2101. Nous avouons n'avoir jamais pu

I les trouver, et il est à croire qu'il est question des chiffres précédons

I ou des suivans qui appartiennent cependant à d'autres artistes anonymes.

!t733« Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 53) indique cette marque parmi les ' anonymes et comme se trouvant sur dix estampes sous ces titres: I) Bacchus, Vénus et l'Amour; II) Le concert; III) Les débauchés; ; IV) Vénus et l'Amour; V à IX) des Vignettes; X) Dessein d'une gaine. : Nous avons encore trouvé du même artiste et avec la même marque \ trois autres pièces qui ne sont pas décrites par Bartsch ^ savoir: I) Joseph et Putipbar. Pièce ronde et très libre; II) Dessein d'un gaine dont la partie supérieure offre un porte - enseigne ; III) Autre dessein d'une gaine dont la partie supérieure représente une femme ailée accompagnée de l'Amour.

:734- Selon Bartsch (P. Gr. T. VIL p. 470) cette marque se trouve -^r sur une gravure en bois dont on ne connaît pas l'auteur; elle est

II taillée d'après le dessin d'un maître qui se servait des lettres HW I entre lesquelles on remarque un instrument de gravure , comme il I est indiqué dans la seconde partie, cette pièce représente le petit li sauveur debout dans une niche. La iharque ci - mentionnée est à ' gauche à mi-hauteur de la planche, au milieu en haut est l'année 1519,

et le chiffre du dessinateur se trouve au bas à droite. Haut. 6 p. 7 lign» 5 Larg. 4 p. 5 lign.

'r735» WALDOR ou VALDOR, Jean, graveur né à Liège selon les \ uns en 1590 selon d'autres en 1602. On prétend qu'il a presque I toujours travaillé à Paris; ses estampes sont très finies, mais un peu : sèches. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une estampe ! qui représente St. Antoine tenant de la main droite un livre et s'api puyant de l'autre sur un bâton, i Dans la marge on lit : «S. Antoine abbé \ et confesseur fait à Liège par tY, Pièce in Huher (Handbuch etc. \ T. V. p. 341) et Fûssli (Allgem. Kûnstlerlexilion) indiquent quelques \ autres ouvrages de cet artiste.

t736- UTTENWAEL ou WTENWAEL, Joachime, peintre d'histoire, -jl^

; auquel on attribue aussi la marque mentionnée au No. 2335. On voit

f celles indiquées à ce numéro sur des estampes d'après cet artiste par

\ Guillaume Swanehurg et autres graveurs de ce tems. Les compositions

[ de Ujtenwael se caractérisent particulièrement par un dessin maniéré

I et par des figures outrées.

',737* WALRAVEN, Isaac, amateur des beaux arts à Amsterdam de '^*^VCÏ ' beaucoup de mérite et ayant de grandes connaissances; il a fait des I petites estampes pour son amusement dans la manière et d'après Etienne ; jDella Bella dont quelques-unes portent la marque ci-mentionnée ou les lettres initiales J. W. indiquées dans la seconde partie. Selon Roeland van Ejnden et Adrien van der FVilligen (Gesch. der vaterl. !j Schilderldinst etc. T. II. p. 20) on doit aussi avoir plusieurs tableaux il fort estimés de cet amateur qui est mort à Amsterdam en 17G5. '.738* VELDE, Jean van der, graveur dont nous avons déjà parlé et ^ 1 indiqué des marques aux Nos. 254, 1784 et 2729 et qui se servait i encore du chiffre mentionné au No. 3108. On trouve celle ci-indiquée au bas à droite d'une estampe représentant l'automne. Pièce en grand folio en travers qui appartient à une suite des quatre saisons.

739- WEENIX, Jean Baptiste, habile peintre né à Amsterdam en 1621 et mort à IIuys-Termeyen à deux lieues d'Utrecht en 1660. Suivant Descamps (T. II. p. 306) il était élève de Jean Micher, dAbraham Bloemaert et de Nicolas Moyaert, et cet auteur, outre d'autres parti-

IW — KL :

cularités de la tIc de ce maître, donne le jugement suivant: „On me ,,peut presque donner une idée juste de la manière de ce peintre, il; ^^est regardé comme le seul qui ait également entendu tous les genres,! „riiistoirc, le portrait, le passage, les animaux, les rivières chargées „de bateaux, les marines et des fonds meublés des bourgs et des! „villa'^cs etc. Weenix excellait dans chaque genre comme ceux quij "ne s'étaient distingués que dans un seul, plusieurs de ses tableaux! ,^en petit sont très finis, on les prend quelques fois pour être dej ^^Mieris ou de Gérard Dow^'- Nous avons trouvé la marque ci-men-j tionnée sur ses tableaux de genre. j 2740. WEYER, Jean Mathieu^ habile peintre de bataille naquit à] Hambourg vers 1620 et y mourut en 1690. Selon Doppelmair (p. 26d>| il fut le maître de Jean Philippe LembUe. Nous avons trouvé sa marque! ou son nom sur des dessins à l'encre de la Chine sur du papier bîeuî et rehaussés de blanc, représentant des sujets militaires et des chevaux; traités avec beaucoup d'esprit sans être très corrects dans le de9sin,| Fiissli (Allgem. Kiinstlerlexiîion) le nomme Mathieu et dans son sup-i plemcnt Jean. Au reste il est possible que J. M. FVêjer ait marqué! quelques-uns de ses tableaux de la même manière.

'^hgjif 2n4:\- WERNER, Jbi(?/7^, habile peintre d'histoire et en miniature, dont] 'f*» «ous avons déjà parlé et indiqué la seconde marque ci-mentionnée aiil

No. 1618, pareequ'on pourrait la croire formée des lettres JDW. Oaj trouve la première marque ci-mentionnée sur des dessins historiquesl de cet artiste faits à Tencre de la Chine et rehaussés de blanc. |

2742« "VTALDHERR, Jean, dessinateur né à Albaching près de Wasser bourg en Bavière en 1779. II étudia d'abord la théologie, mais sor inclination pour les beaux arts étant plus fort, il apprit les principe} de son art ches le professeur Seiclel à Munich; plutard il entra dam la maison de commerce de Félix Halm^ marchand d'estampes dans If dite ville, épousa ensujte sa veuve et actuellement est établi à Municli comme marchand d'estampes. On a de lui des jolies portraits ai' crayon noir, et des sujets historiques de sa composition, dont quelque»; uns portent ou les marques ci-mentionnées ou son nom en toutes lettres

^^.TTV. 2743- JUNGWIRTH, François Xavier y graveur dont nous avons déji;

parlé et indiqué des marques au No. 1958. On trouve celle ci-menj tionnée, qui signifie Jungwirth sculpsit Monachii, sur des eaux forte' représentant des bustes de femmes en profil.

io £ ^ 2744- ZUBERLEIN, Jacques^ peintre de Tubingue qui a travaillé ver / '» la fin du «eijïième siècle. On trouve ces marques sur des gravurcj

en bois représentant pour la plupart des portraits , gravés en boi! par Jacques Lederlin et qui se trouvent dans un ouvrage intitulé: A. M. Erhardi Cellii , Imagines Professorum Tubingensium Senatorl praecipue ordini's etc. Tubingae 1596 un volume in 4'*- Quelque auteurs comptent Zuberlein parmi les graveurs en bois, mais nou n'avons rien trouvé qu'il le confirme, et il n'était que le dessinateu de ces portraits, comme il est déjà dit au No. 454. Zuberlein a ausij marqué ses dessins ou ses ouvrages avec les lettres IZ comme il ef indiqué dans la seconde partie. Au reste le petit sceau qui accompagn son chiffre est une allusion à son nom, car un petit sceau se dit e allemand Zuberlein.

2745* Nous avons trouvé cette marque dont on ne connaît pas 1, signification, sur des portraits dessinés au crayon noir assez médic crement; selon le style l'artiste était d'origine allemande.

} %^J<>f%S^ 2746; ZDIMERMANN, Joseph Antoine, graveur dont nous avons déj

^ ^ parlé et indiqué des marques au No. 532. On trouve tncore celh

ci-mentionnées pour la plupart sur des portraits de la maison d Bavière et sur quelques sujets historiques.

<-^<^ 2747- KlASS, FredeHc Chrétien, Ae Dresde peintre de paysage [ graveur à l'eau forte né en 1752. On lui attribue cette marqi lorsqu'on la trouve dans la mar^e à droite d'un petit paysage grai! à 1 eau forte, où l'on voit au milieu un groupe d'arbres près duquj un homme passe un petit pont de bois. Larg. 3 p. 8 lign. Haut. 3 j F. C. Klafs marquait ordinairement ses estampes avec les lettres /

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