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la première par Pierre MARCHANT, mais nous n'avons rien trouve qui confirme cette interprétation. Nous avouons également n'avoir pas encore rencontré les ornemens qui doivent porter ces marques,! qui selon Strutt et Bryan sont marqués Pierre Marchant fecit 1628
2919- MALLERY, Philippe de, (îessinateur et graveur au burin cVAn-j vers, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux No5. 1596| et 1795. On trouve celles ci - mentionnées sur des petites estampes qui ornent le livre, dont nous avons indiqué le titre au premier numéro ci dessus indiqué.
2920- MORELSE, Paul, peintre d'histoire et de portraits dont nous avons aussi parlé au No. 609. On trouve la première marque sur les tableaux de ce peintre, la seconde est indiquée au Cabinet de Mr. Le Brun, mais nous n'avons pas eu occasion de la voir ainsi formée;
2921' MEERT, Pierre, bon peintre de portraits et de conversations. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 608, parcequ'or peut aussi trouver dans cette marque un A comme dans les précédentes dont les traits de l'M au milieu sont si longs qu'ils forment un A.
2922- Cette marque, dont nous n'avons pas eu occasion de découvri) la signification, appartient selon notre opinion à un artiste allemant du dixseptième siècle. On la trouve sur une eau forte assez biev faite qui représente une bataille contre les Turcs, où l'on voit au hau à gauche le portrait en buste de Sigismond Bathori. Pièce in folit qui ne peut être ni de Pierre Maes , ni de Pierre Tempestino ni d'ui autre maître qui se soit servi d'une marque pareille. 1
2923* Cette marque appartient à un graveur médiocre qui nous es i resté inconnu; il a fait quelques portraits vers l'an 1591. Nous avoni*il3â trouvé entr'autres avec sa marque celui à' André Langner docteur e a médecine à Magdebourg, représenté assis et à mi-figure devant un j «itable , tenant de la main droite une fleur et de l'autre un gant. \
2924- Papillon (T. I. p. 255) attribue cette marque à Pierre MAP tj'J CHANT, qu'il compte parmi les graveurs en bois et dont on do; f^» avoir des ouvrages datés de l'année 1577. Le même auteur pari j 7 aussi d'un graveur en bois nommé Pûu/ MAIR, qui doit avoir eu ui tl chiffre fort approchant de l'autre. Nous n'avons rien trouvé qi puisse confirmer ces indications. '
2925' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signilj |3 cation, se trouve, mais moins grande, sur une estampe gravée pj; . 1^'"' Tohie Bidenharter représentant le portrait de l'empereur Ferdinand ï| . î" figure en pied et armée de toutes pièces, tenant des deux mains ur! F' roue autour de laquelle il y a une inscription qui commence aîns' Emicat evropam caesar fernandvs in omnem etc. Au milieu de la rovj on voit Taigle impérial et dans les rais sont écrits les noms de différeii j^i pays. La marque est au bas à gauche et à droite on lit : Tob. Bide k| sculp. Pièce in petit folio.
2926' Suivant une note manuscrite de feu Mr. Hazard cette marqi doit se trouver sur quelques dessins de Pierre MOLYN. Comn nous n'avons pas encore eu occasion de rencontrer des dessins air >; marqués, nous ne pouvons savoir si Mr. Hazard a voulu parler (I Pierre Molyn surnommé le vieusc ou de Pierre Molyn surnomni Tempestino.
T'Sïy Vl 2927- On a une suite des eaux fortes représentant des paysages avi *
I ^ ^ ruines gravés d'une pointe large et hardie dans une manière qi
s'approche de celle de Baptista Pittoni , ces paysages portent ou c marques ou le nom abrégé M. Spil et encore M. Spillen; ces syllabl j,; font supçonner que l'artiste se nommait SPILLENRERG ou SPILLl ;j RERGER, mais nous n'avons trouvé aucun éclaircissement sur ce not ^ Quelques personnes interprètent bien ces marques par Jean SPI| ^.(t
RERGER ou Jean SPILRERG, mais sans aucun fondement, car j premier, qui se nommait Jean Spilnberger Hungarus, a gravé dans u| toute autre manière, et qui a marqué ses tableaux rlu chiffre me tionnô au No. 2683 et le second qui fut élève de Govard Flinck v peint que des portraits et quelques tableaux d'histoire gravés p Théodore Matham , D, Danckerts et autres graveurs des Pays-B Au reste il n'y a aucun doute que le nom de Raptême de ce Spill herg, qui a gravé ces paysages, doit avoir commencé avec un M.
V Jf77^ 2928. POISSON, M., graveur français, sur lequel nous n'avons y trouvé de renseignemens j on voit ses marques et son nom sur c- ^ly}= v^'«r estampes représentant les cris de*Paris, qui forment une suite }'
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soixante et douze pièces avec un litre et la dédicace à Mr. Bignon bibliothécaire du roi. Suivant Fiissli (Allgcm. liunstlerlexikon ) le même artiste doit aussi avoir gravé des vues de Paris, que nous n'avons pas encore eu occasion de voir.
J929- PASSE, Madelaine de, soeur de Crispin^ de Guillaume et de p 7- TVr "w
' Simon de Passe, née à Utrecht en 1585 avec le même goût que ses ./H^ Çf ^ i I Y
I frères pour la gravure; elle choisit le paysage et chercha à imiter la ^ manière de Henri Goudt , et ce qu'elle a fait d'après Jdam Elsheimer JR^ est le plus fini. Les marques ci -mentionnées se trouvent sur ses ' estampes, dont Huber (Handbuch etc. T. V. p. 114) les additions
i de Gori (T. XIIÏ. p. 41) et Malpé (T. IL p. 117) donnent dss cata-
j logues, mais très incomplets. On attribue aussi à cette artiste les
! marques indiquées au No. 604, que nous n'avons cependant pas pu
[ trouver sur ses ouvrages.
iî930- On attribue cette marque à Paul de ZETTER lorsqu'on la ^RCT "trouve sur des portraits gravés très médiocrement. Nous en avons *-
déjà parlé plus amplement au No. 1797, parcequon pourrait trouver
dans ce chiffre les lettres EMPZ. Les véritables monogrammes de
cet artiste sont indiqués au No. 5094.
t;93X. QUADT, Mathias , graveur médiocre «le Cologne vers 1575 AjO aÛ^ qui a marqué ses estampes avec les marques ci - mentionnées. Nous 2jL\J » -^f^^^ en avons aussi parlé au No. 613, en cas qu'on puisse croire son chiffre formé des lettres AMQ. Le mèrne graveur se servait aussi de la lettre Q seule, dont il sera parlé dans la seconde partie.
932. Cette marque, dont on ne connaît pas la signification se trouve J*<JV sur une gravure en bois de deux planches, gravée dans la manière à Albert Altorfer, elle représente la vue de Téglise de la sainte Vierge à Ratisbonne. Sur la tour enhaut on remarque la statue de la sainte yierge avec Tcnfant Jésus sur le croissant et entourée de nuages. À gauche et â droite se trouvent des inscriptions latines et allemandes, dont la dernière est composée de 14 vers qui commencent ainsi: Ms man nach der Geburt Christi gezahlet hat tausend Jûnfhundert und nmnzehn Jahr etc. La marque est enhaut auprès do la Ste? Vierge. Haut. 22 p. 6 lign. Larg. 19 p. 8 lign.
^33» C'est la marque de quelque artiste, dont nous n'avons pas pu fJ^sAiL découvrir le nom, on trouve son chiffre sur une vignette gravée par C4t ^ *^
^Théodore de Bry représentant deux génies, l'un vu de face et l'autre par derrière; ils tiennent une tablette ou un cartouche vide. Pièce ovale in 8'° en travers avec l'adresse TB excud.
934* trouve cette marque, dont on ne connaît pas la signification, /V\^ / ÇQC) , jtsur un tableau dans la galerie royale de Dresde représentant l'adoration ^ /* "des Mages No. 201 du catalogue de la dite galerie de l'année 1822.
Ce tableau paraît être d'un artiste de l'école de Raphaël.
r^35« RICCI, Marc, peintre de paysage et d'architecture et graveur ]VR p Al?. / X i^T
à l'eau forte né à Belluno en 1679, mort à Venise en 1729. Il a ) '^^^ ff^X 1
«gravé une suite de 20 estampes représentant des paysages mclés de ^fabriques et de monumens d'architecture, dont la plupart porte les
marques ci-mentionnées et qui sont décrites par Barisch (P. Gr. T. XXL
p. 512). Les mêmes marques se trouvent aussi sur des estam])es gravées
l'après Marc Ricci, par David Antoine Fossato, JLiotard, Monaco, J.
Wagner et Bartolozzi; un grand nombre de ces estampes est indiqué
lans le catalogue de Winfiler (T. IL p. 874).
)36. REMBOLD, Mathieu j graveur d'Ulm vers l'355. II a marqué ^fv^^
ie cette marque une estampe qui représente le mont Sinai. On Itrouve encore son nom ou les lettres MR sur diffêrens sujets d'arohitecture d'après Joseph Furtenbach. — Christ (p. 516 T. F. p. 229)
e nomme faussement Mathieu REî\I en lui attribuant les lettres MR,
lont il est parlé dans la seconde partie.
Selon Stellwag (Monogrammenlexikon No. 1574) la même marque
-m peu plus petite et accompagnée de la syllabe /ec. sîgniiie aussi M.
lEIN lithographe qui travaille actuellement et qui doit avoir fait les
ables des monogrammes pour l'ouvrage de Stellwag. Nous n'en avons
aniais vu d'autres ouvrages.
î '37' ROTA, Martin, peintre et graveur au burin, dont nous avons J'^EL/-''^^ léjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 370, 618, 619 et 2021. -)n trouve encore celles ci-mentionnées sur ses estampes gravées lans une manière nette et fine et siirlout sur des portraits. Mr. 3rjan (planche III.) attribue une marque pareille à Mathias RAGER, Brvlliot, Dicl. des Monogr. I. 49