NO — NP
>987- Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve "sur des copies des estampes à' Albert Durer. Nous en avons déjà
parlé plus amplement au No. 1519 pavcequ'on pourrait y trouver les
lettres DDNO.
1988- Ces marques appartiennent à un artiste italien qui n'est pas ' connu; au moins nous n'avons pas pu découvrir son nom. On trouve de lui, ainsi marqués, des dessins historiques dans le gout de Par mesan, qui sont faits à Tcncre de la Chine, et selon toute apparence dans la première moitié du seizième siècle. ^ ^
,989. Cette marque, qui n'est pas connue et qui semble avotr du rapport avec la précédente, appartient à un graveur italien qui |î eut avoir vécu au commencement du seizième siècle; on la trouve sur une estampe qui représente Hercule vêtu d'une peau de lion et portant le globe du monde, il est vu un peu courbé et s'appuyant des deux mains sur une pierre carrée. Entre ses jambes on aperçoit sa massue et près de la pierre carrée deux livres dont l'un est ouvert et dans lequel on voit la marque de l'artiste. Haut. 4 p. 6 lign. Larg. 3 p. 3 lign.
990. NOLPE, Pierre j peintre et graveur, dont nous avons déjà parlé et indiqué les deux dernières marques au No. 614. On trouve la première de celles ci - mentionnées sur les tableaux de ce maître représentant des paysages. La seconde se voit encore sur quelques estampes de Noïpe représentant des sujets allégoriques sur le mariage du Prince d'Orange avec Marie d'Angleterre, suite de six morceaux d'après J. Wildens.
1)9 £. Selon Primisser (Die kaiserlich - itônigliciie Ambrasser Sammlung etc. p. 284) cette marque appartient à un artiste allemand qui n'est pas connu; il florissait vers l51o et il a dessiné et peint les sujets pour un livre intitulé: Freidah Turnierbuch.
J92. NOLTN ou NOLTNU, Pierre ^ graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemcns, mais on le croit frère de Jean Baptiste Nolin. Nous connaissons de lui des estampes qui portent ces marques ou le nom Pet. Nolink, représentant des ornemens et des grotesques. Ce graveur se servait aussi des lettres initiales NP, dont il est parlé dans la seconde partie.
;)93. .PERIGNON, Nicolas, peintre et graveur né à Paris vers 1750. Il peignait avec goût en détrempe des fleurs et des paysages; la narque ci - mentionnée ou les lettres initiales NP se trouvent enhaut lans l'air sur des paysages gravés à l'eau fone. Huber (Ilandbuch etc. r. VIII. p. 242). Le cabinet de Paignon Dijonval S. P. (p. 518) et e catalogue de Pu'gal (p. 280) indiquent quelques autres ouvrages le cet artiste. Selon ce dernier catalogue N. Perignon naquit à •^ancy en 161G et mourut à Paris en 1782. Selon Fûssli (Allgem. iiinstlerlexilion) il mourut à Paris en 1802 âgé de 56 ans. D'après les diffcrenccs dans ces dates on dévrait croire qu'il y ait question île deux artistes de ce nom.
94» PELLIEU , Nicolas François, dessinateur et graveur auquel ^alpé (T. II. p. 120) attribue la marque ci - mentionnée et dont il apporte ce qui suit: ,,iV. F. Pellier naquit à Besancon en 1782. Ne .avec un gout décidé pour le dessin et la gravure, n'ayant d'autre .maître que son génie, ce jeune amateur aurait honoré les arts, si la mort ne l'eut enlevé au printems de ses jours. Doué d'un génie vif et pénétrant, d'un caractère liant et aimaibîo, il eut un grand nombre d'amis, dont j'étais un des plus chéris; d'après mes conseils, il avait essayé do donner quelques paysages, où l'on remarque une invention facile, une composition simple et belle comme la nature. 11 mourut le 2 décembre 1804, emportant les regrets et l'estime de ceux qui l'ont connu. Nous n'avons de lui que quelques petits Ipaysages gravés d'une pointe spirituelle et niarqués d'un chllfre 'formé des lettres initiales de son nom."
95» Papillon (T. I. p. 266) interprète celle marque par Nicolas OUSSIN, lorsqu'on la trouve sur des gravures en bois de Jean le 1ère, représentant le symbole des Apôtres en douze morceaux, avec nte adresse : A Paris , par Jean le Clerc , rue saint Jean de Latran la Salmandre, avec Privilège 1596. Papillon dit lui ïnéme que Poussin avait que deux ans cette année là, mais il croit que cette date était que celle du Privilège que Jean le Clerc avait déjà obtenu itéricurement pour tous ses ouvrages à venir etc., enfin il croit Brulliot, Dict. des Monogr. L 50