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,57. Une note manuscrite, de feu Mr. Hazard^ indique c<*s lettres comme [signifiant Conrad ROEPEL, lorsqu'on les trouve sur des tableaux, ou ijessins de fleurs. Nous n'avons pas encore vu d'ouvrages de ce maître Irjui, selon van Gool (T. I. p. 42G) était de la Haye; il apprit son art \z\\ez Constantin Netscher. Il peignait auparavant des portraits et jxavailla quelques tcms à la cour de Diisseklorf, mais il revint dan» |la patrie, après la mort de l'électeur Jean Guillaume y et mourut en 748, à l'âge de 7U ans.
.;3. RAINALDI, Charles^ architecte à Rome, né en 1611 et mort en j|:691« ^ gravé, à l'eau forte, un théâtre pour le collège de Jésuites |i Rome. Cette pièce porte les premières lettres ci-rapportées. I Elles signifient aussi Charles REMSilARD , graveur d'Augsbourg rers 1740, lorsqu'on les trouve sur des estampes représentant difFérena ujets d'architecture, d'après Paul Decker. Elles ont encore la même ignification lorsqu'elles se rencontrent sur des copies d'estampes de
d'après les tableaux de la galerie Farnése, ! On retrouve les mêmes lettres sur des copies d'estampes de Gérard f^airesse. Nous n'en avons pu découvrir la signification, j Nous les avons aussi trouvées sur une gravure anonyme en bois, fcprésentant Jésus Christ en croix entre les deux larrons. Au bas n voit à gauche la Ste. Yicrj^e et à droite St. Jean. Petite pièce l'ès médiocre.
4\Q a. REINIIART, Jean Chrétien ^ peintre de paysages et graveur \ l'eau forte et au burin. Il est né à Hof en Franconie en 1761, et it élève d'Oeser. Les tableaux de cet artiste sont peints dans le oùt de Swanevelt qu'il semble avoir ]:>ris pour modèle; il en est de ême de ses eaux fortes, dont plusieurs sont fort belles. Cet artiste ;,eurit actuellement à Rome ; et nous avons ru de lui un beau tableau ( l'exposition de Munich en 1829. Les lettres ci-figurées se trouvent jiir des estampes de Reinhartj qui représentent des chèvres et des ïoutt^ns. 11 marquait encore ses ouvrages avec les lettres initialei [CH^-y indiquées plus bas, dans cette partie. Un grand nombre de h estampes sont indiquées dans le catalogue de Rigal^ page 396. jj
4i) PASSE, Crispin de, graveur, dont il est aussi fait mention ix Nos. 374 et 474 de cette partie. Il a marqué de ces lettres une tampe d'après Frédéric Baroche; elle représente la sépulture de Jésus irist. Pièce ovale in 8^*-
4!). ROBERTUS, César ou Roherius de CIVIÏELLA, peintre et gra- C. R. F. iur, né à Biturgia en Toscane vers l'an 1596. On lui attribue aussi marque rapportée au No. 1438 6 de la première partie. li a gravé 'après André del Sarto y Simon Cantariniy Baltasar Peruzzi etc. et après ce dernier, une adoration des Mages qui porte les lettre» cîîntionnées.
4ii.. MORETTI, Alexandre chevalier de ^ architecte de Vienne, d'ori- ^^T* /ff C * ^ fâ !ae romaine; il étudia chez son oncle Louis Fanvitelli et chez J. P. \j * W f C" ^ ^ CUKf^ et publia en 1784 les plus célèbres ruines et les plus anciens s de l'Italie et de la Grèce, en 125 pièces coloriées. Nous ons trouvé les lettres ci-rapportées, signifiant Chevalier Moretti henit et delineavit ^ sur une pièce représentant un riche édifice orné ' colonnes, gravée en manière de lavis par J. Zicgler^ avec une Idicace au prince Potemkin. Grand folio en largeur. Jean Theoph. estel a aussi gravé d'après cet artiste.
j. Suivant Dlabacz (Allgemeines historischcs Kiinstlerlexîl^on fiir Q. R. S. / limen) ces lettres ont servi de marque au chanoine Jean Rodolphe i'nte de SPORCK, ainateur et dessinateur en Bohême, mort à Prague ' 1759. 11 a dessiné un grand nombre de portraits, dont quelqucs- 15 doivent portent les lettres ci-rapportées et qu'on explique par \mes Hudolphus de Sporck fecit — Dlabacz donne un catalogue des
< isins de cet amateur qui est bien volumineux.
Ai\ a. Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se irourcnt î,' une gravure en bois de six planches, représentant la vie de saint itoine l'hermite; chacune des planches contient deux situations de l; vie du saint. Les lettres CS sont gravées sur une pierre, au tilieu, en bas de la première situation. Larg. 15 p. 6 lign. Haut. '/). Nous n'avons pu croire cette pièce du maître qui se servait de» ÎJîres CS accompagnées d'un petit couteau, comme elles sont in-
< uées au numéro suivant.
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493 5. Ces lettres, clont on ne connaît pas la signification, appartîei lient à un graveur en bois, qui a travaillé d'après des dessins cl Virgile Solis^ H. R. E. Deutsch et d'après d'autres maîtres. Nous ei avons aussi indiqué des marques au No. 1465 de la première partij et Bartsch en parle (P. Gr. T. IX. p. 412). Selon Becker (Gravunl en bois des anciens maîtres allemands, tirées des planches originalej recueillies par Jean Albert de Derch.au) ^ les dernières des lettres cj ligurées, se trouvent sur une estampe en bois, qui représente d! scènes de la guerre du comte Palatin Frédéric, en 1152. Suivaii rétiquetie que portent les anciennes épreuves, ces lettres doive!! signifier Christophe STIMMER, dont il est parlé au No. 1301 de I première partie. |
494. Ces lettres sont attribuées à C. SELTSAM le père ^ lorsqu'on li trouve sur des gravures en bois, faites dans le goût des estampes i y / /? cuivre de Claude Mellan. Cet artiste doit avoir travaillé à Nurembc)! ^ <xsz=si==>' CL^' do (j J)H de^' vers 1755. Nous avons trouvé les premières lettres ci-retracées sij ^ deux pièces, dont la première représente Apollon tenant une lyre sii
le genou gauche, ayant le pied du même coté posé sur une pierri La seconde représente Apollon s'appuyant sur une lyre posée sur ij piédestal. Haut. 5 p. Lnrg. 2 p. 9 lign. Ces deux pièces ornent ri ouvrage sous le titre: B.rnst. Gottlieh Barons Candidati Juris. Hisi risch- theoretisch und prahtische Untersuchung des Instruments der Lmt\ mit Fleis aufgesetzt und allen rechtschaffenen Liebhabern zum Vergm^i hcrausgegehen. ISiirnberg bey Johan Friedric/i Rudiger 1727- in gj Les autres lettres se trouvent sur des vignettes et culs-de-lampe, do* quelques-uns sont d'après les dessins de G. D. Heuman.
es es 49Ô' SCHÛTT, Corneille, peintre d'histoire et graveur à l'eau fort. ^ On trouve déjà de lui des monogrammes indiqués aux Nos. 255 elld!
de la première partie. Les lettres ci-rapportées se trouvent enco: sur quelques eaux fortes de ce maître, entr'autres sur une adoraticj des bergers. Pièce en gr. 8'" et svir un saint Sébastien entquré i sainte Irène; des anges ôtent les flèches de son corps. Pièce mi cintrée par lo haut.
C*S.i C S 496* Ces lettres, entre lesquelles on voit une astérisque, ont aiMj servi de marque au Comte de CAYLUS, dont nous avons déjà i' diqué des marques aux Nos. 512, 545 et 575 de cette partie. On Ij trouve encore sur des estampes imitant des dessins à la plume <i difTércns maîtres, où elles signifient Caylus sculpsit, surtout si c'ei d'après ceux à'Edme Bouchardon. Ces dernières pièces forment trcj suites de douze morceaux cliacune, avec ce titre: Etudes prises da le bas Peuple, ou les Cris de Paris.
C. S. 497' SAMBÂCH, Caspar François, peintre d'histoire à Vienne vci 1775. On trouve les lettres ci-indîquées sur différentes estampes d'apri ee maître, gravées pnr Ouirin Mark et par d'autres grayeur* de ; îems, à Vienne.
C. S. 498- Ces lettres signifient Corneille SAFTLEVEN peintre et gravei] dont nous avons déjà parlé au No. 445 de cette partie. On le» y( sur des estampes gravées d'après Saftleven. Elles représentent d «ujels dans le goiit de Brouwer et de Teniers.
€.S. inv. et ex. 499. SCÎÎÛTZ ou SCHÎTZ , Charles, de Vienne, dont nou» aroxis àt rapporté un monogramme au No. 1475 de la première partie. ( Toit encore ces lettres sur une estampe à l'eau forte, représenta des fragmens d'architecture, appartenant à une suite do 4 pièc numérotées, qui portent le monogramme de l'artiste»
es.; O.S.; es. oOO« SAUR, Corbinian, graveur allemand vers 1594, dont nous avo déjà indiqué une marque au No. 1459 de la première partie, (i trouve encore ces lettres sur des estampes représentant des orneme; d'orfèvrerie. Quelques-unes sont faites dans le genre de» »iihouettj Pièces in 8*' Le mémo artiste se servait aussi des lettres C.S. F. |
Les secondes lettres signifient aussi C SCHONEUS , lorsqu'on '| trouve sur des estampes de Henri Goltzius, de Jacques Matham ^ ' d'auire» moifres de celte école. Il doit avoir été en HoMandî', l'éditei qui a publié les estampes des artistes ci-iudiqués. Nous n'avons J trouvé d'autres rcnsoiguemcns sur cet artiste. i
Les dernières lettres, c'est à dire les plus petites, ont aussi seir de marque à deux graveurs en médailles, dont l'un se nommait p>/îri STUTZ, directeur des monnaies à Fùrlh près deNtirnberg, etquivivj encore en W2^. L'autre s'.ippeîîâit Christophe STRICliERS maître c
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, monnaies en Prusse, depuis 1701 jusqu'en 4 715. Ces deux artistes , |doivent avoir marqué leurs ouvrages des lettres C S. Voyez: Sammmng beruhmter Medailleurs und Mûnzmeister nehst ihren ZeicJien. Nûrn- \ ferg 1778 (page 4G. Ko. 96 et page 187- No. 545).
H il^j. Ces lettres se trouvent sur des estampes allemandes du seizième fri^f! liiècle, dont ou ne connaît par le graveur. On les voit sur deux fl^ ^Ij lièces, dont Tun représente une frise où Ton voit plusieurs lièvres; 'uelques-uns sont assis sur un char trainé par un chien, et quelq^les iiutres montent des chiens. Enhaut, dans une marge, on lit: /4'7'r '''' \ahen ein Ljst erdacht , die Hundt in unserm gehorscham pracht.
fînbas on lit: Vrind sie loie pferdt ahgericht ^ Es aher niir auj diesem ^ \?apier geschichf, La tablette av^c les lettres CS est au milieu en J Lsi Larg. 6 p. 3 lign. Haut. 1 p. 2 lign. La marge d'en haut et j l'enbas 3 iign. L'autre pièce représente une frise sur laquelle on 'oit à gauche un loup qui conduit une nacelle pleine de volaille. , droite est un renard qui porte des oies et des poules dans une otte; et tout a fait à droite, on remarque deux maisons avec un lomme et une femme qui donnent à manger à des poules. Les lettres lis se trouvent sur le rameau avec lequel le loup conduit la nacelle. >ans la marge, en haut on lit: PVir Wolff vnd Fuchs mogen uns 'y lymer nehrn, Miissen anheben anndcrst zu zerhen. En bas: Hûntr und ^" ■ Uns gehn marckt tragen thon ^ Dieselbe auch aufm Wasser Jiiern vmbd 3 E Ion. Même dimension que la pièce piécédcnte.
2i5|i 51^. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 558) range ces lettres parmi les marques QS C. 1585. S. îiconnues et les indique comme se trouvant sur des estampes, dont ^ 'ne représente la décollation de St. Jean Baptiste et l'autre Je portrait Barthélémy Hosini pasteur à Piatisbonne 1583. II est possible que - tes deux pièces soient du maître cité au numéro précédent. m\ f .
\tà hp' SCHOTT, Cî-esccntia de, dame amateur. Elle a gravé à Peau Ç) § I795 oniK |rte et a fait des copies, d'aj^rès quelques estampes de Ferdinand piji 506e//, qui portent les lettres cl-rapportées, ou son nom. Nous n'avons [as pu nous procurer d'autres renseignemens sur son compte.
e r On nous a encore communiqué les lettres G S comme signifiant Ç\ §
L\ hurles SIMONNE AU, C. SAVENNA et C. SERVEUX, mais nous * * tijj^j |ivons pas encore trouvé d'estampes du premier ainsi marquées, et |tant aux autres, nous n'avons ni vu de leurs ouvrages ni trouve de iisei£;neniens sur eux.
SCRETA, Charles, peintre d'histoire, né à Prague en 1604, et C S C. S. B. C C u£e/ 'i"" :?)rt dans la même ville en 1G74. On trouve ces lettres signifiant ' . . .j ^
arles Screta ou Charles Screta Bohemus , sur quelques sujets histoyjjjj 3||(ues, gravés d'après ses tableaux ou d'après ses dessins par les f lions, M. Husell, Léonard, Sandrart et autres graveurs allemands. !iUer (Monogrammenlexilion page 95) lui attribue aussi les dernières litres ci-mentionnées, accompagnées des syllabes ide, que nous n'avons ]j5 encore eu occasion de trouver.
(Iji'OC!' Ces lettres signifient encore Corbinian SAUR/eczV, lorsqu'on les C. S. F.
t|uve sur des estampes représentant des ornemens d'orfèvrerie. Nous ^ Ons aussi parlé de cet artiste au No. 500 de cette partie.
j„ -ÔCi' SPRETI, Charles comte de, lieutenant au service du roi de Bavière, CS^Ji 1829.. li à Munich en 1806. 11 a fait, pour son amusement, quelques eaux i]tcs qui portent les lettres ci-rapportées , entr'autres , I) une tête [j t cheval vue de profil et tournée vers la droite. Les lettres C.S.f. c Tannée 1829 sont au bas à gauche, à droite est le chiffre 1. Haut. 2;. 5 lign. Larg. 1 p. 4 lign. Cet amateur a encore gravé quelques tiit^ j' s petits paysages, mais ils ne portent pas les initiales ci-mcntion- 3!if du moins n'en avons nous pas encore vu d'ainsi marques.
ôO* STEINER, Jean Conrad, graveur à Peau forte, vers la fin du C St. <3i huitième siècle, dont on trouve déjà des monogrammes indiqués a' No. 1476 de la première partie. On voit encore les lettres cl- I i^quécs sur quelques eaux fortes de ce maître, représentant des P' sages de différentes grandeurs.
î"* ^Ol Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent ^| 8'. une ancienne estampe allemande du seizième siècle, représentant h ainte Vierge avec l'enfant Jésus, assise au pied d'un gros arbre, ^[milieu de la planche; elle est vue en face, vêtue d'un large man- *<ii; elle a sur ses genoux Penfant Jésus qui tient des deux mains w pomme. Le fond offre, à gauche, un paysage montagneux et
C T ine, C. T. F.
JLA.f.