DS — DV
, 1644 et mourut à Erlangen en 1716. Nous avons trouve les initiales son nom sur une eau, forte, dans le goût de Le Pautre^ représentant repos de la fuite en Egypte. La Ste. Vierge est assise auprès d'une ntaine et entourée de trois anges. A gauche on remarque un âne -aclié par la bride à un arbre. Les lettres D S se trouvent dans la jjrge, a gauche. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 4 p. 11 lign.
Ces lettres, se trouvant sur des eaux fortes représentant des ^ P ysages d'après Dîetrich, sont interprétées par DEIN sculpsit. Il doit ^ ^ * oir travaillé à Nuremberg, mais nous n'avons pas pu nous procurer renseignemens à ce sujet. On voit ces lettres, entr'autres sur une u forte qui représente un paysage où l'on voit sur le devant au lieu un homme assis à terre, qui parle à un homme debout, acmpagné d'une femme et d'un chien. Les lettres D S se trouvent au ]s, à droite, dans la marge. Pièce in S"'" en largeur.
. DOCKLER, Daniel Sigùmond , le père, graveur en médailles à D. S. D. ircmberg, vers la fin du dixsepticme siècle. Il doit avoir marqué elques ouvrages avec les lettres ci-mentionnées. Voyez: Sammîung mhmter Medailîeurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen, Niirnherg 78 (page 20 No. 35).
0^. Suivant Heîler (Monogrammenlexlkon page 111) ces lettres ont J) g JJ^ 1652
- uyi de marque à un peintre d'animaux; son nom n'est pas connu, l us n'avons pas eu occasion de les trouver et Heller n'en donne pas (^utrc explication.
' (54'. Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent JD. SLj, IFJE. s- une estampe satyrique gravée et marquée du chiffre de Conrad i^ahl; nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 1257 de la ]|;miére partie.
g4^ Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent X), St. se. s une eau forte d'un artiste qui peut avoir travaillé en Allemagne a dixhuitième siècle. Elle représente le repos de la fuite en Egypte, cis un paysage avec architecture, au pied de laquelle la Ste. Vierge e assise avec l'enfant Jésus entourée de St. Joseph et de trois anges.
84Î TENIERS, David, père et fils, dont il est aussi parlé au No. 628 F) T DTP d cette partie. On trouve encore ces lettres sur quelques tableaux • * . ^ ±J , ï. • L»
d ces peintres, représentant des groupes de paysans, des Kermesses e d'autres sujets dans ce genre. Christ (p. 169 T. F. p. 95) rapporte a ! les lettres D T signifient aussi Drost van TERLEE , élève de î^nbrandt, dont il est aussi parlé au No. 1697 de la première partie; n is nous n'avons pas encore vu d'ouvrages de cet artiste.
uc ÔÔi Nous n'avons pas pu découvrir la signification de ces lettres; D T S sculp. tiif e-f's se trouvent sur une estampe d'après Rubens , représentant une " a'ration des Mages, gravée dans la manière de Jean Sadeler. Les lires DTS sculp. sont au bas à droite. Pièce in folio.
5 Les lettres DV séparées par une astérisque se trouvent sur D^V} D*V (liciens dessins historiques, dans la collection de Mr. de Vos, à isterdam; on les a attribués à Dirk (Théodore) VERSÏER qui n| t pas connu, mais qui pourrait bien être le nom de Dirck van Starn O'STERN, dont il est parlé parmi les marques figurées de cette partie.
^ Apin (Anleitung Bildnisse eu sammVen etc.) attribue aussi ces hres à David UNGER, dont nous n'avons pas vu d'ouvrage», et SI lequel nous n'avons aucuns renseignemens.
siit Ôôl VALESI, Dionysius, graveur qui, selon Gori, florissait à Parme, DY^ sculp. acc. de P. R, pinx, eï;1730. On voit ces lettres sur une estampe d'après Pierre Rotari, rt résentant saint François. Pièce in 4'" avec cette inscription: S. D. V. F'nciscus Fratrum Minorum Institutor P. H. pinsc. D. V. sculp.
Suivant la description du cabinet de Paul dePraun (page 40 No. 13) 0 Touve aussi les lettres D V sur des dessins de Daniel da V^OLTERRA n imé RICCIARELLI, mais nous n'avons pas encore eu occasion do le voir.
I 66î! Ces lettres appartiennent à Jean DUVIVIER, graveur en médailles, i-^ -cr Ç) V^A,
j niia Liège en 1687; il travaillait à Paris et y mourut en 1761. Ses V- / '^*/
} O'I rages, dans ce genre, sont datés depuis 1715 jusqu'en 1734. Il a > * gravé au burin, car on trouve les secondes lettres, ou son nom •'•lu G. (Giovan) du Vivier sur quelques estampes, entr'autres sur qui représente les armes du duc d'Orléans, entourées de dlfférens t atj buts de la guerre et des arts. Pièce en grand 8'* en largeur, qui P< e,- outre ces lettres, le monogramme rapporté au No. 2868 de la iRviiiOT, Dict. deiMonogr. n. 11
DVB — DVR
première partie (interprété par La Tour ou la Touche) et au ba: droite le nom J. du Vivier sculp. 1745 }
D vB. . DVB inij. 6ô4- BERGEN, Dirk (Théodore) uan, peintre d'animaux, de paysail et de portraits de Harlem. 11 apprit son art chez Adrien van der Veii llorissait vers 1680, et a travaillé quclqvies tems en Angleterre; il 1mort dans sa pairie. On trouve des tableaux et des dessins de j| artiste qui sont marqués des premières lettres ci - mentionnées. î Les autres lettres signifient David VINKENBOOMS, peintre dJ^ nous avons déjà rapporté des monogrammes aux Nos. 875 et 5260!! la première partie. On les trouve sur une estampe gravée d'ap cet artiste par A. Stock, représentant l'Automne. Elle appartien une suite des quatre saisons. Pièces grand in folio en largeur.
Nous avons trouvé ces lettres sur un paysage qu'on attribu i, Daniel vanBOOlS. Nous ignorons jusqu'à quel poinj^cette interprétatl» est fondée, n'ayant vu qu'un seul paysage ainsi marqué dans la gale'; du château d'AschalTcnbourg. Pilhington parle bien d'un Daniel Bc^ , . d'origine hollandaise, qui travaillait en Angleterre, sous le règne •
Charles II, et où il est mort en 1698. Cependant cet artiste peignait \ sujets de genre très bas. Selon Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 168 1 a aussi gravé en manière noire, mais il n'est nulle part dit que t artiste ait peint des paysages.
D. V. C. 666;, CUERENHERT, Dirk (Théodore) van, graveur dont on troi^ déjà des monogrammes indiqués aux Nos. 1177, 1188 et 1650 dei première partie. On voit aussi les initiales de son nom sur |s estampes de ce maître, gravées d'après Martin Hemskerken, Hi Goltzius et Lambert Lombardus,
jyy, E. CO. ST. CA. 1559 6ô7' <^es lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvt
sur une estampe, d'après un maître anonyme qui est designé pars monogrammes rapportés au No. 1291 de la première partie. Ile représente la conversion de saint Paul. Pièce in folio en largeur
D» V. F., D. T^, F. 1606 6 08' VITUS, Dominique, graveur italien qui florissait au seiziie
siècle. Nous n'avons jamais trouve les lettres ci-mentionnées sur '» estampes de ce graveur, mais elles sont indiquées par TWa/yoe'' (Notii sur les graveurs T. II. p. 293) qui fait aussi mention de quelçs ouvrages de ce maître ainsi que Huber (Handbuch etc. T. III. p. 2il.
Suivant Heller (Monogrammenlexilion page 114) les mêmes letis accompagnées de l'année 1606 appartiennent aussi à un dessinate ; c'est le seul renseignement qu'il en donne.
D. V» H. 5 D V H. 609' HEIL, Daniel van, peintre de paysages, né à Bruxelles en ijl.
Il quitta son genre pour peindre des incendies qu'il a représej!» D vH.^ H V a avec tant d'art, qu'on disait, de son tems, qu'il ne manquait a!!!
tableaux que la chaleur. Nous avons cependant trouvé les initi;* du nom de ce maître sur un paysage d'hiver qu'on conserve au Mîe de Bruxelles.
Les mêmes lettres se trouvent aussi sur des copies en contre-paie des estampes de Corneille Met ou Matsys, représentant les dansi'i boiteux No. 3 à 14. Nous ne connaissons cependant que six pièceile même grandeur que celles des originaux, dont quelques-unes porjit aussi les mêmes lettres à rebours, accompagnées d'une étoile. j
Le catalogue d'estampes du chanoine Blûcher (T. III. p. 60 No. Mî) attribue ces lettres à un graveur hollandais nommé Dirk van UMh dont la manière approche de celle de Luca de Lejden. Ce catalcie indique une gravure ainsi marquée , représentant un Ecce Héo, derrière le Christ on remarque un Juif avec un bonnet pointu; figi^* à mi -corps. Pièce in 8*" en largeur, marquée au haut de la drte D. v. H. D'après ce catalogue, quelques personnes attribuent el'S^ cette pièce à DAMEETZ, beau lils de L. de Leyde. Nous n'ains pas eu occasion de la trouver. Christ (p. 170 T. F. p. 95) attrj>e aussi ces lettres à un graveur hollandais. j
D. V. J. S. . Suivant i/<?//er (Monogrammenlexiîion page 113) ces letlresiP-
partiennent à un peintre de paysages. Cet auteur n'en dit riciic plus. Nous n'avons pas eu occasion de trouver les lettres. D. V. K. 661- Ces lettres signifient D. v. RISWICIi graveur en médaillefen Hollande vers 1655 qui a marqué ses ouvrages avec les letires^'mentionnées ou avec le nom D. V. RISWICH. F. C'est, selon tUc apparence, Dirk (Théodore) van Rjsmyck , dont nous avons déjijodiqué des marques aux Nos. 1544 et 1685 de la première partieij se distingua aussi dans les ouvrages marquetés de nacre de perl ^ d'ivoire.
DVS — DZ
c\2' Selon Heiler (Monogrammenlexikon page 114) ces lettres appar- J). "Y, g. iennent à un dessinateur flamand vers 1590. Il ne dit rien de plus ur cet artiste j e^ nous n'avons pas eu occasion de trouver de dessins linsi marqués.
1^ Ces lettres se voient sur une gravure en bois, dont on ne connaît |~\^Y/^ Las l'auteur. Elle représente la vue de la ville de Ratisbonnc. Nous en il yy [ivons déjà donné une description aux Nos. 1959 et 2681 de la première )artie, car cette pièce porte, outre les lettres D W du graveur, les mono- ;rammes FK et IS appartenant, selon toute apparence, aux dessinateurs.
(j;4. Ces lettres se trouvent encore sur des gravures en bois, mais /"^ IJ/^T" "C ^ îlies nous semblent appartenir à un tout autre graveur. On voit les .1-^ VV yj^ O & s}^ premières, accompagnées de Tannée 1558, sur une estampe représentant -xr-r e portrait iVOtto Henri, Electeur de Bavière, vu à mi-corps et en face, VV^ lans un fond de tapisserie brochée entre deux colonnes sur lesquelles )n apperçoit à gaucho la marque, et à droite l'année 1558. Au bas lu portrait, sur une seconde planche, sont les armoiries de l'électeur lans un cartouche marqué aussi de l'année 1558- Entre ses bords et les rois lions qui forment la lime des héaufues, dont les armoiries sont imbrécs, on lit les lettres O.H.P.C., c'est à dire OTTO HENRICUS JALATINUS COMES. La planche d'enhaut a 5 p. 10 lign. de largeur ?t 4p. 11 l'gn* (le hauteur. Celle d'enbas a 4 p. 7 lign. de hauteur.
Les autres lettres sans date se trouvent sur une pièce qui représente jQth avec ses filles. Il est assis à droite de la planche avec une de es fdles près d'un creux; l'autre est debout, tenant de la main gauche me cruche. Le fond représente l'incendie de Sodome. Les lettres DAV ont au bas, un peu vers la droite très près de la marge. Larg. 6 p. 6 lign. laut. 4 p. 6 lign.
î;5. Ces lettres ont différentes significations. On les attribue d'abord T\ XAT T) T/f/' \ D. WUClïTERS, peintre de genre, sur lequel nous n'avons pas -L' » ▼ ^ -L^ rr • lirouvè de renseignemens. Elles se voyent sur un tableau au musée jj yy -q^^ Ile Berlin, représentant Salomon assis sur un trône, acceptant les
irésens de la Reine de Saba. Voyez le catalogue de ce musée par iHr. le directeur G. F. Waagen page 189 No. 247.
On trouve aussi les mêmes lettres sur des tableaux de marines
ceints dans la manière de Simon da Vlieger. On les interprète par
lenis WATERLOO, à qui on attribue aussi la marque rapportée au
s^o. 1703 de la première partie. ^
Selon Dlahacz ( Kùnstlerîexikon fiir Bôhmen) les lettres D. W. ignifient encore Daniel WUSSIM, WUSSIN ou WUSYN, graveur de Vague au dixseptième siècle. On doit les trouver sur une estampe eprésentant les armes impériales avec ce titre : Giuseppe Priami 3aron di Rovorat , alla S. C, e R. Maesta Leopoldo I. Discorso fatto. 667 in 4'° Dlahacz indique différentes autres estampes de Daniel Vussim.
WAROU ouWAROY, Daniel, graveur en médailles, suédois; l fut élève à' Alfred Harlsteen, et travailla plùtard à Vienne, où il ist mort, vers 1750. Cet artiste doit avoir marqué quelques ouvrages les lettres D. W. Voyez : Sammlung berûhmter medailleiirs und Miinz- ^neister, nehst ihren Zeichen. Nûrnberg. 1778 (page 7 No. 9).
(16. Ces lettres se trouvent sur une ancienne estampe allemande, flT]
lont le graveur n'est pas connu. Elle représente une Ste. Cécile. rV^/
iS^ous en avons déjà donné une plus ample description au No. 1704 lé la première partie.
(i7- On trouve des dessins représentant des fontaines et des monumcns // ^WT^T/jL ^
' aits à la plume et lavés à l'encre de la Chine, qui portent ces lettres. Af J \\ / //
Vous n'avons pas eu occasion de découvrir le nom de l'artiste qui ■'^ — / z' îtait probablement architecte ou sculpteur, vers 1G06. luOo
I i8. Ces lettres signifient DIETRÏCH/eaV et <S/mon WARENBERGER, '7)u, J Ou^
orsqu'on les trouve sur des eaux fortes que ce- dernier a fait d'après V'iTes estampes du premier. Ces pièces représentent de petits paysages. 1 est déjà fait mention de ces deux artistes dans la première partie 3t dans celle-ci aux Nos. 542 , 551 et 600.
<'i9' ZENOI ou ZENONI, Dominique, graveur vénitien vers la moitié /T/ ^ tt»
lu seizième siècle. Nous avons trouvé les initiales de son nom: -"•-^•-e ') sur une pièce qui représente St. Pierre et St. Jean guérissant les /—iJbx »Talades, d'après Raphaël; II) sur une copie d'après Marc Antoine, 3)-^»K
Représentant Jésus Christ à table chez Simon le Pharisien; III) sur ^ U ^
'«sus Christ à la croix d'après Jules Clovio. Cette pièce porte, outre es lettre^ DZ. F. , l'adresse de Luca BertelU formis ; IV) sur une
DZF -— EAS
2>i pinoc , 2it'l'
estampe, représentant le corps de Jésus Christ adoré par un ani Pièce in 4*" avec l'adresse: Sadeîer ex. f
670» Ces lettres signifient Dominique ZAMPIERl pinxit ou ino«; lorsqu'on les trouve sur des estampes de Dominique Barrière^ repL sentant des vues et des peintures de la Villa Aldobrandini ^ suite |i 22 pièces in folio et grand folio en largeur. Il est déjà fait raeniil de ce maître au No. 553 de cette partie.
671' Un ancien graveur allemand du quinzième siècle, qui n'est i, connu, et qu'on nomme sans fondement Corneille ENGELBRECHT i £. STERN, a marqué ses estampes ou avec ces lettres E ou avec \\ lettres ES. gothiques. On appelle aussi ordinairement ce graveui» Maître de Vannée 1466. Bartsch (P. Gr. T. \I. p. 1 ) décrit, deii maître, 113 pièces et dans un appendice celles mentionnées par Sti': et par Heineke; mais ce catalogue est incomplet; car nous connaissi; plus de trente pièces de ce graveur, dont Bartsch n'a pas pa?, Ses estampes sont extrêmement rares à présent et fort recherché, Elles diffèrent cependant beaucoup entre elles dans la manière; i' en a de fort belles; H y en de dures et de mauvais goût. La (. lection la plus riche que nous connaissions de cet artiste, est ct du cabinet royal de Munich.
672- Cette lettre E à rebours se trouve sur une ancienne estarri représentant un seigneur et une dame, à genoux devant un cruci Il en est déjà parlé plus amplement aux Nos. 1710 et 1814 de première partie , parcequ'on pourrait y trouver un monogram composé des lettres EV.
673. PORZEL ou PORZELIUS, Elle, graveur en bois, dont nous avl déjà rapporté des marques aux Nos. 1780 et 1802 de la première parfj. Suivant //(p//er(Monogrammenlexikon), il doit avoir marqué ses ouvraj; aussi avec un E seul, ce que nous n'avons pas encore eu occasionj: trouver; il se servait bien des lettres EP accompagnées d'un m; couteau, comme il est indiqué plus bas. |
674' LANIE, Eugène^ peintre de sujets militaires, de chevaux et i costumes, actuellement à Paris. On nous a communiqué la premi ; lettre comme se trouvant sur ses tableaux. Nous avouons n'avr jamais vù d'ouvrages de cet artiste. j La seconde lettre E signifie aussi Electrine^ c'est à dire Electr\t STUNTZ baronne de FREYBERG, de laquelle nous avons indiqué (ji monogrammes au No. 1714 de la première partie. On voit cette letp sur un dessin lithographié de cette artiste, représentant le mari.! de la sainte Vierge, composition de trois figures. Pièce in 8"' !
La troisième lettre signifie ENDNER sculpsit , c'est à dire Gus, George ENDNER, graveur né à Nuremberg en 1754. Il fut élève Bause à Leipsic. Nous avons trouvé cette lettre sur des petites copi d'après des estampes de Daniel Chodowiech\ et sur d'autres pièces pc des almanacs. Il vivait encore en 1789.
675* lettres se trouvent sur une ancienne estampe anonyme, (
représente les trois Maries allant à la sépulture de notre Seigne Pièce appartenant à une suite de 51 morceaux; une de les gravujJ est aussi marquée avec la lettre A gothique, dont il est fait menti|i au No. 1 de cette partie. {
676- Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 4tG) range cette marque parmi jî anonymes. Elle se trouve sur une estampe, représentant une femjî vêtue à l'allemande, assise sur un siège, dont on voit le dossier àji gauche de l'estampe. Elle lient un grand gobelet de la main droiî élevée. A ses jambes est adossé un écusson d'armes où est rèprése;|î un paon. La tablette, avec les lettres EA et l'année 150G, est |i milieu en bas. Haut. 3 p. 1 lign. Larg. 1 p. 10 lign. '
/f Ç 677» Suivant //e//er (Monogrammenlcxikon page 115) ces lettres doivjt • avoir servi de marque à un graveur allemand vers 1700. Nous n*av(!»
pas eu occasion de les trouver et le dit auteur n'en donne point d'autj* renseignemens. I