FI ^ FIA
et Ton peut croire que ces deux pièces sont tirées d'une seule plan o grand folio en largeur. La troisième pièce offre le portrait d||à reine Éléonore , sœur de l'empereur Charles vue à mi-corps ejle trois quarts, tournée vers la droite et tenant des deux mainsles eants: ovale autour duquel on lit: D. HELEONORA. REGlk CAROLI V. CAES. SOROR. FRANCISCI. I. PRIDEM. GALLIi REGIS VIDVA. Les lettres Fil se trouvent au milieu, au ba |le l'ovale. Haut. 7 p. 5 lign. Larg. 5 p. 11 lign. On les trouve en re sur une estampe d'après François Florîs représentant Apollon e es Muses sur le parnasse. Pièce in folio en largeur sur laquelle o iit au bas, au milieu, Franciscus Floris Inuentor F H fecit , en deux ligjs'; et à droite sur une tablette: Jiilius Goltzius ejccudebat. Cette derr|rc pièce diffère un peu des autres estampes de Frédéric Hulsius ^ las on la lui attribue communément. }
Les mêmes lettres signifient aussi iv*«;îfor5 HARREWYN, gravjx, ne à Bruxelles en 1680. Il fut élève de Homdin [de Ilooghe et| a gravé dans le goût de son maître plusieurs pièces , d'après ses prcjes dessins, ainsi que d'après /îu&ezi^ et d'autres maîtres flamands. Quekjîg. unes de ses pièces sont marquées des lettres F.H. j'
Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 89) indique avec les lettres FHiie estampe allemande, dont on ne connaît pas le graveur; elle repréete Jésus crucifié , au milieu de St. Jean et de la Ste. Vierge. Les leles F H sont au bas, à gauche et dans la marge on lit: In hoc a/7/?.|ià^*" Charitas Dei etc. Haut. 10 p. 11 lign. la marge y comprise, li-g. ;î
7 p. 10 lign.
Les lettres F H signifient aussi FRANCISCUS HIERONIMUS k à dire François Jérôme BREUGHEL, nous les avons trouvées, isi que son nom en toutes lettres, sur des estampes représentantes marines qu'on prétend gravées par lui-même. On n'a pas de!rr.ii' seignemens salisfaisans sur cet artiste; car les indications de Hek^ et de Gori qui en parlent, n'ont pas de fondement; selon le prerpr, ce peintre florissait vers 15G0 et le second le fait naître à Brejjel près de Breda en 1665. I , Suivant Dlahacz (Allgemeincs historisches Kûnstlerlexil{onj5r
Bohmen) les lettres F H accompagnées du mot Fecit signifient lîsi FRATER HEINRICH Fecit, dont il est aussi parlé au No. 814 de jte partie. On doit les trouver sur des estampes représentant des i% m de dévotion et des titres de livres. Nous connaissons des peesli. estampes ainsi marquées, qui sont sans doute de ce Frère Henri, \v& elles portent les dernières des lettres ci -contre et représenter! es martyrs de différons Saints; elles ont 3 p. 9 lign. de hauteur et p.
8 lign, de largeur, ainsi qu'une marge de 6 lignes qui contient ne inscription latine. Ces estampes décorent un livre intitulé: D. î/i- . ceslao Bohemorum Duci ac Martyri inclyto Sertvm Ortus, Fitae, îc».^?! è duahus supra tringinta Iconibus, totidemq, Tetrastichis , uelut e sw quibiisdam Contextum etc. Au milieu de ce titre est une vig :tc emblématique au bas de laquelle est encore écrit: F. F. Excal'th Régula Augustinenses Clausiro Neopragenses «S"'o Suo Tutelavi D.1\D. cui Attexitur floriger Fasciculus Selectiorum epigrammatum opePa a S.I.B. Prioris ejusdem.ConuentuSi D. FVenceslai Neopragensis, Oï'à fratrum excalceatorum S. Aug^i- J. partus Virginei \Q\^ FH. ^^^ titre est gravé par le même artiste qui a fait les autres estâmes dans ce livre et les lettres FII a la fm, signifient donc égale 'nt Frater Henricus. J
On voit encore les lettres F H sur des estampes dans une maij^e pointillée, dont l'aut-eur n'est pas : découvert ; elles réprésentent llg"^ Gabriel et la sainte Vierge, figure^ à mi-corps dans des ovales. Ppcs in 12°"* d'un artiste allemand du sèizième siècle. ' *' ! .
Les lettres F H ménagées en blanc signifient encore , Fr^W^ W .} [ ^^'HOBACH, dessinateur et lithographe, né à Ursheim en Bavièren ^ 1809; il étudia entre les années 1850 et 1851 à l'académie de.Mvjcli
et a marqué, dès lettres FH, quelques dessins lithographies, d'îl-ès Raphaël, j
F, I. 825. . Ces lettres signifient FRIDERTCH INGENIEUR (Euslachc) diiiel il est aussi fait mentiom aux Nos. 691 et 751 dé cette partie, voit les lettres ci-indiquées sur 'une eau forte représentant là vujoe Gofsweinstein lieu où esc xin. pèlerinage. Enhaut on voit la Ste. Tr 'te qui couronne la sainte Vierge. ^ Pièce in foiia. '
"p* 1" A 826. Heinehe (Ncue NacWichten etc. !p, 570)^ indique ces lettres copie " se trouvant sur une ancienne estampe rcpréseijtant un satyre ,sis
auprès d'un arbre, tènant de la main gauclie un vase, pendant
Fie — FL 105
afant lui donne à manger. Haut. 4 p. 6 lign. Larg. 3 p. 6 lign. ous n'avons pas eu occasion de voir cette pièce, mais il parait que est une copie en contre partie d'une estampe àc Marc Antoine décrite ,r Bartsch (P. Gr. T. XI V. p. 216 No. 281).
37. Bartsch (P. Gr. T. XIIL p. 570) explique ces lettres par Fecit I7 À lies CAMPAGNOLA, lorsqu'on les trouve sur une estampe représen- ^-f^* nt la nativité de Jésus Christ. Nous avons rencontré cette pièce, ais avec une marque rapportée au No. 186 de la première partie i il en est aussi plus amplement parié.
3; ]. Selon Bryan (Biogr. and critical Dictionary etc. T. T. p. 284), F, K, . F H, scalp. s lettres FK ont servi de marque à François CLliYN ou KLEIN, mt nous avons aussi fait mention aux Nos. 788 et 797 do cette partie, jus avouons n'avoir jamais pu trouver les lettres FK sur des ouvrages > cet artiste.
Suivant Christ (page 182 T. F. page 107) les mêmes lettres acconii^nées de la syllabe seul se trouvent sur des estampes imprimées à enise, mais nous ne les avons pas trouvées non plus.
Elles se trouvent à la vérité sur une estampe d'après Joseph Heintz \ nous n'avons pas pvi découvrir leur signification; elle représente nlèvement de Proserpine, d'après le tableau de la galerie de Dresde, ècc in folio qui porte encore, outre ces lettres initiales, l'adresse ?/! Scolari exc.
KOBELL, Ferdinand, peintre de paysages et graveur à l'eau rte, dont il est déjà fait mention au No. 75i de cette partie. Il a core marqué des lettres ci-mentionnées quelques jolis paysages et ( petits sujets champêtres graves à l'eau forte.
Avec ces lettres se marquait aussi un amateur nommé Dr, (dociir) KELLER; on les trouve sur quelques eaux fortes d'une suite irtant ce titre: Aaswahl verschiedener Gegendcn iind Bergfoj'inen ans (i Helvetischen Hochgebirgen im Jahr 18(J9. Fiissli (Alig. Kùnstler- 1 ikon) fait mention d'un Henri Heîler de Zuric qui fit des ouvrages ( ce genre, et ce pourrait bien être le même. 11 se marquait aussi .'iîc la lettre K seule et les lettres h. J. indiquées plus bas.
j3 - Les lettres K f retournées se trouvent sur quelques paysages (/- NI ^ jivés à l'eau forte par Jean Chrétien KLEiNGEL, peintre et graveur, v./l» (1 se servait ordinairement de lettres /(. accompagnées des années i'O à 1790, et dont il est parlé plus amplement au No. 1787 de ( te partie.
^3' KLASS, Frédéric Chrétien, peintre de paysages et graveur à ^^^^f^ 'fin/ ^^"^liy S l,iu forte, dont on trouve déjà une marque indiquée au No. 2747 ^ ^y* J ai p-^
( la première partie. Il a également marqué ses eaux fortes avec les 1 res ci-contre.
Les mêmes lettres, c'est à dire les troisièmes ci. mentionnées accom- ].;nées de la syllabe sculp , signifient aussi Frédéric KIKSGHNER I ntre et graveur qui, selon Fussli (Allg. KunsllerlexlLon), naquit à i .reutîi en Bavière en 1748; il fut élève de Riedel à Ludwigsbourg, t v^ailia à Nuremberg et s'établit enfin à Augsbourg où il est mort e|1789. Son genre principal était de peindre des fleurs, des oiseaux cdcs insectes : cependant nous avons trouvé les lettres F. H. sculp. s une e:ru forte représentant un paysage avec de grands rochers, a mé sur le devant par un homme debout, tenant un long bâton sur f 'iule gauclio, et parlant à une femme assise à terre. Les lettres ] K. sculp. se trouvent au bas, à droite, dans la marge où est é it au milieu: Gottlieh Friedrich Riedel excudit. Pièce in 4'" en Ij ;eur qui a un pendant dans le même genre, portant lo nom de 1, liste en toutes lettres; mais il est sans l'adresse de Riedel. On f1;t encore remarquer que Fussli nomme faussement notre artiste f sner et que ses eaux fortes diffèrent des autres paysages ainsi n -qués de F. C. Klafs par un travail moins fini et pour ainsi dire P des formes indéterminées.
Î3] LÂURI, Philippe, peintre d'histoire à Rome, où il est mort en nr 1\1 à l'âge de 71 ans. Il est possible que cet artiste ait marqué ses ^ J[^^ JT^ y eaux ou ses dessins avec les initiales cî-menlionnées qui signifient ' ^' ppo Lauri; car on les trouve sur une estanipe, d'après lui, gravée P Thomas Major, représentant le départ (W Jacob. Pièce in gr. f< en larg. ' j Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 12) indique aussi les lettres FL sur jjjj. ij* ancienne estampe allemande, médiocre, dont on ne connaît ]>as ^fiin *fcur. Elle représente la Ste. Vierge assise sur un banc de gazon, ' Wlliot, Dict. des Monogr. IL 14
FL — FMA
* tenanï l'enfant Jésus dans ses rnains. Au devant, on remarqi;v„ singe et un lapin. Les lettres FL sont au bas à gauche; et au «Ile,, on lit: S. MAJRIA. Haut, 5 p. 1 lign. Larg. 3 p. 8 iign.
834- LOOS , Frédéric, dessinateur et lithographe, à Vienne ^„ lequel nous n'avons pas d'autres renseigneraens, sinon qu'il a f , ' dessins lithographiques ainsi marqués et ménagés en blanc, 1
des paysages peints par Flânants , Jîuysdael et Arthur, van der le, appartenant au cabinet de peinture de Mr. de Spech , à Leipsic.l
F. L. F, 83Ô' On Interprète ces lettres par François LUCINÏ Feci't , clou' / avons déjà parlé aux Nos. 65 et 96 de cette, partie. On les ï]^^
sur une estampe qui représente la vue d'un bâtiment magnifiquioi l'on voit à gauche une colonade et au milieu un homme et une film assis sur un banc. Les lettres sont au bas à gauche. Larg.j j 8 lign. Haut. 5 p. 7 l'gn. Le même artiste se servait cncorddi lettres LF, dont il est parlé plus bas dans cette par|ie.
^•/^ 838- LAURENTZ, F., graveur à l'eau forte, anglais, vers 175
y y /^i lequel nous n'avons pas de renseignemens. On voit les lettres
IotÎC de son nom sur une eau forte gravée d'après une esquisse de
brandt, représentant assise sur une chaise une femme qui all.a(i enfant. La marque et le nom de Rembrandt sont au bas à d| Pièce in 8"° qui appartient à une suite de différentes autres pf d'après Rembrandt , offrant des sujets de fantaisie et des paysagl toutes formes; quelques-unes portent le nom de ce maître en lettres.
On explique aussi les premières lettres par G. F, LINTLEj] mais c'est selon toute apparence F. LÎNDEMANN, artiste saxQj doit avoir marqué ses ouyrages avec les autres lettres accom] des mots aqua Jorti. Elles nous ont été communiquées coi trouvant sur des estampes représentant des paysages. Nous pas eu occasion de les voir nous-mémds et nous n'avons pas noijtiui trouvé de renseignemens sur l'artiste.
F M 837- Selon Heineke (Dict. des Art. T. IL p. 753) ces lettres de se trouver sur une est-ompe de Monaco, d'après Jean Baptiste elle représente l'enseigne d'une fabrique. Nous n'avons pas e rencontré ceîte pièce, mais les lettres FM doivent signifier MOKACO (Pierre), car on ne connaît pas un F. Monaco.
F M. 838* Ces lettres se trouvent sur de belles vignettes, gravées enjpis pour un ouvrage intitulé : Fes quatrains de Pihrac in 4'^^ cl?ez "ei MOREL , au nom duquel se peuvent appliquer ces lettres, FPdjoii; n'avons trouvé aucuiis renseignemens à ce sujet.
Les môracs lettres ont encore servi de marque à dôux graiiis en nîédailles qui ont signé leurs ouvrages de cette manière! Le premier se nommait F. MARL, il travailla en Prusse et fut élè! du célèbre Raymond Faltz, Il a vécu aù commencement du dixlilii;;nie siècle et doit avoir marqué ses ouvrages de la lettre M. Seitlc le second s'appcllait Frédéric MAUL , graveur en médaille-j. et maîli fle* monnaies à Dusseldorf vers 1758. Il doit également avoir mclrqi ouvrages des lettres F. M. Voyez: Sammiung herûhmter Meda iind Mûnzmeistcr nehst ihren Zeichen» ISûrtiberg 1778 (p^ige 55 ? et page 142 No. 397. .' ir'M* 839- MÛLLER, Frédéric, peintre de paysages et graveur à l'eau
X X X J U J^u duquel nous avons déjà rapporté un monogramme rai No. 2007 première partie. Il a marqué, avec les premières lettres ci-me nées, une eau forte représentant Niobé avec deux enfans, figi'M . mi-pprps. pièce in 12""'- Les autres lettres se voient ^u,r Wj^''^ forie représentant, trois têtes ^de brébis; au bas est îa tète d'un a^eau vue de trois (juarts, et tournée vers la gauche^ et au-^P^^'JSjfw^ tètes de.brébis dc profil et tournées vers la droite. Pièce i;arç., M 4 p. 8, lign. Larg. 8'/, lign. L,c catalogue raisonné des estaipfj Ferdinand liohell, par £. haron de Stcngel j^age 24 No. 2 atti^ibuQ i ^f^' ment celte pièce à Ferdinand KobelL FM 840- MEYER, Felia:, peintre de paysages et graveur à l'eau
à Wintcrthur en Suisse, élève do^ Fran. Ermels, mort en 1;3 Weyden, à l'agc de" soixante ans. On a , de ce maître difrércm |;l passages d'une pointe hardie qui' portent,^ ou son nom ou lef v''^ ' cî-mentîonnées, et dont plusieurs sont décrits par Uuber (Han{ibu(|CtC' T. II. p. 24), et dans le catalogue de Winkkr\T. L p. 577). . | F. M. A. D. 1620 On dc)it trouycr ce^Sr lettres sur d'anciens tableaux d?^i)5tpi>v(|'ij^;
i.ïOftpdsi Voyç;?: Jrchiv Jûr Géographie, Historié. Staaïs- und h^ë^
rte.
FMD — FOF . lOT
IcfW* '1821 pa^Cî 405, où Ton présrime que les dernières îelti^cs AD irii-i fient Anno Domim,
9.>.' Le cabinet de Paignon Dîjonval (S. P. p. 50 No. 9S2) inclique p j^J ■ s lettres comme se trouvant sur une estampe d'aj)!ès François \riinaticcio y rej)résenlcTnt ^une femme couchée, entourée d'une grande laptîté de fruits et de Jégum.es. Devant elle est un satyre couronné • patiipre. Pièce en largeur, que nous n'avons pas eu occasion ; voir.
<^\\. Héller (Mono^];rammenîcxiHon page 135) explique les premières T^^ |^ -ii/r -
■(ft*e3 ci-i- mentionnées par François van MIERiS Fecit ^ peintre de " iï-A» 1. 5 F M F* ■nre, tlont nous avons déjà rapporté une marque au No. 20! 8 de la •eir»ière partie. Nous n'avons pas eu occasion de les trouver sur >s ouvrages de cet artiste.
Lés Autres lettres, dont on ne connaît pas la signification, se owvent' sur une copie d'une estampe du Parmesan^ représentant la • j^ttitiire do Jésus Christ, dont Bartsch décrit l'original P. Gr. T. XVI. 8' No. 5. Les lettres F M F. sont au bas à droite près des pieds il PApôtre. Même grandeur que l'original.
iVïAïZENKOPFF, François, habile graveur en médailles à la p. IS/iH F. MK
lur de l'évéque de Salzbcurg, depuis 1716 jusqu'en 1765. Il doit oir marqué ses ouvrages des leitres ci-mentionnécs. Voyez: Sammng heriihmter Medailleiirs und MLinzmeister nebst ihren Zeichen. ISïirn- 1778 (page 165 No. 479).
3-"). On explique ces lettres par F. MALECK n'ienncnsis fecit , lors- ^/Li hV^ fldt l'on les trouve sur une eau forte moderne, qui représente un petit *^ ^ ' S
assis sur ses pattes do derrière, tenant un papier dans la gueule. )s lettres se trouvent au bas, à gauche. Haut, de la planche 2 p.
Hgn. Larg. 1 p. 11 lign. Nous n'avons pas trouvé de renselgncens sur cet artiste ou cet amateur.
3 ). Bartsch (P. Gr. T. XÎIL p. 567) indique ces lettres comme se ouvant sur une ancienne estampe italienne, dont on ne connaît pas
graveur; elle représente la nativité de Jésus Christ, où l'on voit,
droite, la Vierge à genoux, adorant i'onfant Jésus qui dort couché lf~^ ]\ r de la paille, au milieu du devant. St. Joseph est à gauche aussi J genoux et tenant un bâton de ses deux mains. Le fond offre quelques briques sur toute la largeur de la planrhe. La marque est au milieu, iliaut. Larg. 13 p. 7 lign. ? Haut' 10 p. 2 lign.?
(.no,
87* NOVELL!, François, graveur, dont nous avons déjà indiqué des ^y\/ onogrammes aux Nos. 572 et 2027 de la première partie. On voit ^'^f- 'icore les initiales de son nom sur des copies d'estampes de Rembrandt.
8){. Vn ancien graveur en bois, anonyme, se servait des premières p Q 1? o tirés ci-mentionnécs, il a travaillé d'après Virgile Solis, d'après Josse ' mmon et d'après un maître anonvme qui se marquait des lettres DR. 'xrtsch en parle P. Gr. T. IX. p. 415.
) Les autres lettres appartiennent à un graveur en médailles nommé "ançois OFFNER; il tr availla à la cour palatine depuis 1757 jusqu'en
50 et doit avoir marqué ses o\ivrages des lettres F O. Voyez: immïung herûhmter ?,ledaiUeiirs und Munzmeister nehsî ihren Zeichen.
iirnberg 1778 (page 89 No. 224).
8). OTTENS , F.,- graveur flamand, dont nous connaissons deux p Q F arincs gravées au burin 3 Tune représente la vue de la ville Amsterdam, et de l'y sur lequel naviguent plusieurs barques. Sur (levant à droite est line colline où l'on voit un seigneur et une iiilë parlhnt à lîn paysan qui garde deux vaches et deux moutons.
lettrées P 6 F. sont au bas, à gauciie, dails Peau. Larg, 7 p. lign. Haut. 5 p. 9 lign. Le pendant de cette pièce qui représente ;alement une marine, est marqué au bas, à droite, F. Ottens fecit. issli (Allg. Kûnstlerlexilion) et Roeland van Ejnden etc. (T. I. p. 552) .diqvierit, d'après Basan , un Frédéric Ottens qui doit avoir gravé ;rs 1727, dans le goût de Bernard Piccart , pour lés libraires. Il t vraisemblable qu'il est ici question de notre Ottens, attendu que ;ius n'avons pas trouvé d'autres rcnscignemens à cet égard.
8 ). OTTiNÏ, Félix, peintre d'histoire a Rome, élève de Hyacinte jp Q 'cindi, moit vers la fin du dixsepîiémc siècle. Il doit avoir gravé ^^'^'u forte d'après ses propres ouvrages et d'après ceux d'autres aitres italiens. Il s'est marqué avec les lettres ci-mentionnécs. IVous ouons n'avoir pas encore eu occasion de les trouver.
FF
FPG
A Fa 1a Tvy*
F. P. Se, F. P.
F. P. se,
8Ô1' MAZZUOLI, François, nommé Parme gianirio, peintre et gravei dont il est déjà fait mention aux Nos. 611, 1945 et 2006 de | première partie. On voit ces lettres premièrement sur des estanijj en clair-obscur, d'après lui, attribuées avec raison à JSh'coIas de Vîcerv cntr'autrcs l) sur une adoration des Mages. Les secondes épreiul sont sans les lettres FP et elles portent le chiffre tX' André Andrei\ avec l'année MDGV. 2) Sur une autre adoration des Mages où I Vierge est assise à terre. 3) Sur une Ste. Vierge entourée de p! sieurs Saints et Saintes. Ces trois pièces sont décrites par Barti^ (P. Gr. T. XîL p. 29, 50 et 64). Les petites lettres ci-mentionmi se trouvent sur des eaux fortes gravées d'après les dessins du Parmesè par un peintre très habile et vraisemblablement de son école. BarÛ (P. Gr. T. XVI. p. 19) a décrit 2G pièces ainsi marquées, représente] les Apôtres, dns sujets mythologiques et de fantaisie. Kous ave! encore trouvé ces lettres sur une pièce ronde que nous croyons | même artiste, et dont Bartsch n'a pas parlé; elle représente une S) famille, où St. Joseph tient un bâton de la main droite. Figu, jusqu'aux genoux. Les lettres sont au milieu en bas. Diamètre 2 8 lign.
Suivant Hdier (Monograuimenlexilion page 155) François Pan gianino se servait aussi des lettres F. P. F., mais nous n'avons ] encore pu les trouver.
852' PERRÎER, François, peintre et graveur, dont nous avons d indiqué des monogrammes aux Nos. 891, 922 et 2058 de la premit partie. On voit ces lettvî^s sur une estampe gravée d'après ce niaî par Jean Bapt. del Sole, représentant une Ste. famille, figures à i corps; décrite par Bartsch (P. Gr. T. XXL p. 124 No. 1), mais ( auteur explique faussement ces lettres par François Parmegiano inveri car on trouve le même sujet aussi gravé par Perrier lui-même i contre -partie, où est écrit dans la marge Franciscus Perrier pinxit^ sculp. cum Priuilegio Régis. Les secondes épreuves portent l'adre.' de P. Mariette,
853- POLANZANI, Félix, dessinateur et graveur à Veau forte, de on trouve aussi une marque indiquée au No. 2046 de la premlf! partie. Il a marqué, avec les initiales de son nom, difFérens pet portraits, d'après Antoine van Dyck,
Les mêmes lettres signifient aussi François PILSEN, lorsqu'on | trouve sur des estampes dans la manière de Robert van Audenat, d'après Ruhens et Crayer et d'après d'autres maîtres flamands. Cet; un graveur de Gand , né en 1676; il fut élève à'Audenaert. Hm' (Handbuch etc. T. VI. p. 300) décrit quelques pièces de cet artiS).
Avec les lettres FP se marquait aussi un ancien graveur enbcii dont le nom n'est pas connu; il a travaillé d'après Hans Burgkmû[, au triomphe de l'empereur Maximllien I, formant une suite de C(|; trente cinq planches, décrites par Bartsch P. Gr. T. VIL p. 229 No. 1.
854* BONZAGNA, Frédéric, nommé Frédéric de Parme ou Frédé]' PARME^'SIS, graveur en médailles à Rome depuis 1549 jusqu'ji 1589. Selon Moehsen (Beschreibung einer Bcrliner Medaillen-Samjlung etc. T. I. p. 287) il a marqué avec les lettres FP les monnap des Papes Paul III, Pie IV et Pie V. 11 doit aussi avoir marqué ji ouvrages des noms abrégés. F. PARM. — FE. DE. PARM. ou FEj. PARM. Voyez : Sammlung herûhmter Médailleurs und Mûnzmeis]' nehst ihren Zeichen. Nizrnberg 1778 (page 55 No. 120).
8Ô5« PLACE, François, peintre et graveur, Anglais, dont nous avti déjà indiqué un monogramme au No. 2040 de la première parti- Les ieltres ci-mentionnées se trouvent sur difFérens portraits et autiiî sujets gravés en manière noire, d'après Antoine van Dyck, d'apjî G. Kneller, d'après Greenhill et d'autres, dont quelques-uns sont décii par Strutt, Bryan et Iluber (Handbuch etc. T. IX. p. 79).
856* Ces lettres appartiennent à un graveur allemand du dixhuitie ' siècle, dont nous n'avons pu découvrir le nom. On a de lui, ai marqués, difîérens portraits in 8"* et in 4'°'
857. OSELLO, Gaspar, nommé PATAVINUS ou Gaspar ab AVIBI|, graveur italien, dont nous avons déjà rapporté difîérentes rnarq!* dans la première partie. Il a marqué, de ces lettres retournées, l'i' estampe d'après Raphaël, représentant les trois Maries qui P^^^'f sur le corps de Jésus Christ. Le même sujet a été gravé par Mf Antoine Raimondi et pir Augustin Vénitien. Les lettres sont au bj» à droite. Cette pièce est entourée d'un cadre. Haut. 8 p« I^^j*
FPI — FR
fi l 10 lig"' Gaspar Patavînus se serrait aussi des lettres G. A. F., cji.P.F. GAS: F.
viggi MAZZUOLI, François, dit PAR4IEGÎAN0, peintre, dont il est ^ p T ; dià fait mention «lu No. 851 de cette partie. On voit les premières *V ' *• , Ic'res, signifiant Franciscus Parmensîs inventovy sur une eau forte p p t v" îiii givéc par François MeldoUoy représentant St. Pierre et St. Jean • V»
gi'rissant les boiteux. (Bartsch P. Gr. T. XVI. p. 52 No. 21.) Les ri p inières épreuves sont avant les /. P. 7. , ce qui n'est pas remarqué ma Bartsch. Les suivantes F. P. LV. se trouvent sur une estampe iPiP ^\jiiles Bonasone représentant la Vierge assise dans le ciel sur des 't \ niis, ayant l'enfant Jésus sur ses genoux. Au bas est St. Jean Baptiste
à 2noux près de St. Jérôme couché à terre. Bartsch P. Gr. ï. XV.
p 127 No. 62.
^5< Ces lettres signifient François PARMEGIANO et Richard FORD; F P c(c1ernier est un gentilhomme anglais qui a fait de belles copies R F d'irès les estampes du Parmesan et de Meldolla. Nous avons eu le plsir de connaître cet amateur distingué. Il est très instruit de tout c(pii a rapport aux estampes du Parmesan et de Meldolla, ainsi que d<!OUt ce qui a été gravé, d'après le Corrège, Il se marquait ordinci ornent avec les initiales R. F.
g{ POLANZANI, Félix y dessinateur et graveur, dont il est déjà fait p p S m tien au No. 855 de cette partie. Ces lettres signifiant Félix Polanzoi sculpsit , se trouvent encore sur de petits portraits, gravés d'après Anne van Djck et d'autres artistes.
^[ RUSCHI, François, peintre d'histoire à Rome, florissant en 1610. F H, înuentor
1 n Lanzi il doit avoir travaillé en grande partie à Vénise, à Vicence
! Trevisej sa manière expréssive paraît démontrer qu'il avait pris
image pour modèle. On voit ces lettres sur de petites estampes ^rées, d'après lui, par J. Petrini de Vénise, représentant des jeux t i 'd'tjfans. D'après Ruschi ont encore gravé N. Cochin^ J, Picciniy D^arotari et autres.
ifrttg2 ROMANELLI, Jean François , peintre d'histoire à Viterbe, où il P Il peslinort en 1662, à l'âge de. 45 ans. On trouve ces lettres sur des iltreii esfnpes gravées d'après les compositions de ce maître par Corn, Binaert, F. Greuter, M. Natalis, C. Cesio, FF. Wallet et par d'autres ri'tes. ^ ^ /
Selon Gorî les mêmes lettres signifient aussi Ferdinand RUGHIERI, iiik iarifitecte de Florence, et se voient sur des estampes représentant iûfri, les'.eux côtés du tombeau de Laurent et de Jules de Medicis. On a ctuaul de ce maître un ouvrage intitulé: Studio d^architectura civile di I' poi e fenestre. Imprimé en 1724, et les funérailles de Louis I, roi I )agne, célébrées à Florence en 1724.
j3 RECHBERGER, Frédéric^ dessinateur et graveur, dont nous f^Q p " av<s déjà indiqué une marque au No. 2057 de la première partie. ^ Onirouve encore les lettres ci-mentionnées sur ses eaux fortes repré-
■1 nt des paysages avec des roches escarpées et des collines ornées
u lusieurs arbres.
i REHBERG, Frédéric, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte. 7) /J^ 2>
0 avons déjà de lui indiquée une marque au No. 2055 de la première / ^y^' «-'C
ai e. Ces lettres se trouvent sur quelques eaux fortes très légèrement
ra esj elles représentent des hommes et des femmes dans le costume ita n; ces morceaux appartiennent à une suite de six pièces, dont nov avons indiqué le titre au No. 2055 qui vient d'être mentionné.
0 ROSASPINA, François, graveur au burin et dans d'autres ^/î{^ i/ytcy t ères; il en est déjà fait mention au No. 2056 de la première
>V* lettres qui lui appartiennent se voient sur différentes
^^t ' pes en manière de lavis et au crayon , d'après des dessins de Pa \egiano, de Louis Carrache et d'autres maîtres italiens.
iiliÔô: RECLAM , Frédéric, peintre et graveur, duquel on trouve déjà (f^ St> ^ j,, un(narque indiquée au No. 2054 de la première partie. On voit -z*-'^ ^ * enc e les initiales de son nom sur des estampes gravées à l'eau forte, .d'à ès François Boucher, représentant des paysages et des vues des ^' «n\,ons de Paris et de Sceaux.
^87>REICHEL, F. van y graveur à l'eau forte, de qui nous avons déjà Ç 0 jf 1)
faitiention aux Nos. 698 et 3126 de la première partie. Ces lettres O -«-'^ t J^«/v* se mvent sur des eaux fortes médiocres représentant I) un homme il» n| corps ayant un bonnet de pélissej II) une jeune fille portant ':fant qui tient une pomme. Pièces in iô"*'
110 FR — FSF ^ i
868« FRAGONARD, Honoré^ peintre et graveur, né dans le c.'té ^ de Nice en 1755; il fut élève de François Boucher. 11 a gravé d's ès
ses propres dessins ainsi que d'après dilFérens maîtres italiens, i)^ voit les lettres initiales de son nom sur des estampes in 4*", d'd'és quelques tableaux de J. B, Tiepolo du Palais Delphine à Vénist'jn se marquait aussi avec l'abrégé de son nom indique dans la troisln;. partie. Le catalogue dé Brandes et Haber (Handbuch elc. T. p. 250) indiquent différens ouvrages que Fragonard a gravés lui-mie ainsi que quelques pièces tjir on a grâvéûs d'après lui. |
A. ALBANI, François^ peinti\B d'histoire, dont il est déjà '«lé
aux Nos. 761 et 763 de celte partie. On voit ces lettres sur queites estamjîcs gravées d'après des dessins de ce peintre. , j
Tr, Co# scalpsiî 1660 ou Jecit. 870« Suivant Dlahacz (Allgemeincs liisforisches Kûnsrtlerléxiliô'ri'ii
Bohmen) ces ieltres signifient Frère CONSTANTIN ou CONSTAT !' de l'ordre des pères déciiaussés, à Prague. Il a fait plusieurs csi > vers 1660. On. doit trouver ces lettres sur des titres de îivris des sujets d'Une comédie intitulée Pracht , gravés d'après les d do Fabien Hrowings. Le même artiste se signait aussi avec les m, abrégés -Pr. Const. f. ou Fr. Con. , dont il est parlé dans la troiim partie.
^/i^,^C/ jf^* ct'f- Jtrr'O* 871* lettres signifient Frédéricjue comtesse de RECHTERjN
' (/ aqiia forti^ lorsqu'on les trouve sur une estampe représertCai
monument d'Ulrich près de Wurzbourg; cette dame a cneoiPtf' pour son airuisement quelques autres pièces, mais nous n'en; naissons aucune avec celte marque et nous n'avons pas pu non ^ ■ nous procurer de renseignemens sur cette dame qui gravait
l'an 1820.
r.jR.' 'f ^'^^^ RSKTORZICK ou REGKTORSCniTZ, François, grave; *^ * forte. Nous en avons déjà indiqi;é une marque au No. 18'
première partie. On voit encore ces lettres sur des eaut représentant des paysages avec des animaux et de grandes eabai,
873* Selon le catalogue d'eètampes du rrnnvciwM Malaspina di $àh (T. IL p. 98) ces lettres, dont oii ne connaît ])as la significattoij Je trouvent sur une suite de trois pièces in folio en largeur, grées d'après Dam. Campagnola; elles rcprésenfent la paroboîe du pjVre^- Lazare et du mauvais riche. Nous n'avons pas encore eu '^'^(M||de i\î3 voir^ cependant Heineke (Dict. des Art. T. IT. p. 6î5) éh |r^' sans faire mention /le celte marque; il ne dit pas non plus q^Iles portent les lettres D. C. IN.
R. PA. INY. S74. MAZZUOLÏ, François, nommé PARMEGL4NÎN0, peintre
veur, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 851, 858 et 859 Sejjjïte partie. On trouve ces lettres, signifiant Francisco Parmegiam mvenfor, sur une eau forte d'Antoine Fantuzzi, représentant dosNj liw au bainj sur le devant deux de ces Nymphes marchent dans ur ruisseau ; quatre autres qui viennent de se baigner, sont au deux sont occupées à se sécher. Une autre encore se voit à dite; elle est couchée sur le bord de l'eau; l'Amour est auprès d'elle I^'* lettres ci-mentionnées sont au bas, à droite, ainsi que le monôfçiimc de Pantuzzi avec l'année 1543. Pièce cintrée par enhaut. Hïiu ^Jp- 9 lign. Larg. 7 p. 5 lign.
F. S.^ F. S. 875. SNEYDERS, François, peintre de chasses et de fruitsJiçà Anvers en 1579, mort en 1657. On voit les lettres ci-menti(|nÉci sur des esîampes d'après lui par J. Zaal et par d'aulrcs.l On prétend aussi que Snejdejs a gravé à l'eau forte, mais nous riVo» pas encore eu occasion de nou3 en convaincre.
Heller (Monogrammcnlexihon page 138) atfribu<ï encore les "i^*'^ lettres à François SALZER dessinateur vers 1760, qu'il ci-^^it ori( aire de la Bohème. Nous n'avons pas tv^ouvé de «es ouvrages, c|ih)b> aommes sans aucun autre renseignement sur lui. [
Les lettres F S appartiennent encore à Frédéric SYLÎVÎ , gj^^"' en médailles qui a travaillé à Dresde en 1765, et qui doit avôir ii^l"^ C{ucîqucs ouvrages des le! très ci - mentionnées. Voyez: oan\hH herahmter Medailleurs und Munzmeister nebst ihren Zeichen. NuM''o 1778 (page 136 No. 575).
TT G 1? 876- On trouve une estampe diaprés Frédéric Barocci qui po-."' X aOaI. a lettres, dont on ne conriaît pas la signification. Elle représéntdaint'' Véronique piusqu'à mi-figurê. Au fond, à droite, il y a une ayant vue sur une église. Dans.U marge est écrit: Saive spscicr^"
FSW — F VA ^ Iti
^'uatoris nostri Je.su Chrisii faciès. A gauclic sont les lettres F. B. V ( à droite les lettres F. S. F. riècc in folio.
q4. Ces lettres désignent un graveur en bois qui n'est pas connu ; (I les trouve sur une pièce qui représenle la Vierge avec l'enfant 'ijus sur le croissant, vue de face et entourée d'une gloire et d'arajisques. Les lettres FSW sont au bas, à gauche. Haut. 4 p. 3 lign. ]|rg. 5 p- 5 ligiî- t^ne épreuve moderne de ce sujet a été publiée lirmi d'autres gravures en bois, à Aiigsbourg sous le titre: Augsl'-ger Formsclineider - Arbeiten ans dem XV. nnd X.VI. Jahrhundert. jjjy in foiio. *
qA. Ces lettres appartiennent à un graveur allemand, dont le nom
jist pas connu. On a de lui une estampe ainsi marquée qui repré- |H. m.
eite la résurrection de Jésus Christ. Les lettres F T et l'année 1575 v\/5'73 S' un écriteau sont au bas à droite. Haut. 5 p. 9 lign. Larg. 4 p. 1 lign. — ' jrtsch décrit celte pièce j)ius amplement (P. Gr. T. IX. p. 517).
Jlyj. TREVISANI, François., peintre d'histoire, né à Capo d'Lstria jl^s de Tricste en 1656, mort à Rome en 1746. Ces lettres nous S} ^ X« (ît été communiquées comme se trouvant sur les tableaux de ce ]lntre, mais nous n'avons pas encore eu occasion de les trouver iiis mêmes. Au reste Trevisani a peint non seulement des tableaux (istoire, mais aussi des portraits, des sujets d'architecture, des irincs, des j)a\ sages, des animaux et des fruits.
TilYSEBAERT, François baron, amateur hollandai s, qui a gravé F. T. ? P. T. scuïps^ fi'eau forte, quelques têtes et quelques copies d'après ISicoîas van leften. Ou voit les initiales de son nom sur une eau forte, qui r présente le buste d^un matelot vu de profil et tourné vers la droite, i porte un chapeau pointu auquel est attachée une pipe; il semble cer. Les lettres FT, sont à gauche à mi-hauteur de la planche et au ]U du racme côté est l'année 1793. Haut, de la planclie 5 p. Larg. 2 . lig"' Cette pièce est une copie d'après van Haejten non décrite 1- Bartsch.) mais mentionnée au catalogue de Rigal No. 19-
Suivant le catalogue de Winkler (T. Y. p. 145 No. 859) les autres r.res, dont la signification n'est pas indiquée, doivent se trouver svir 13 estampe d'après George Smith; elle porte le titre: The Englisli
1 tage. Pièce in folio en largeur, marquée Geo. Smith pinx, F.T, s lps. Burjord exc. 1773.
^;8' TORRE, Flaminio, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte, r'it nous avons déjà rapporté des monogrammes aux Nos. 1828 6 et
2 3 de la première partie. Ces lettres se trouvent encore sur une €1 forte de ce maître, représentant St. Jean Févangelistc ; cette pièce € décrite par Bartsch (P. Gr. T. XîX. p. 216 No. 5). Suivant Malpé (| II. p. 264) cet artiste doit aussi avoir marqué ses estampes avec Illettrés FT, ce que nous n'avons pu vérifier.
"8 ULRICH, Jean Frédéric, graveur en médailles et maître des F. U. 1 nn^ies à Hesse - Cassel , depuis i765 jusqu'en 1766. 11 doit avoir ■ rqué quelques ouvrages des lettres ci-mentionnées. Voyez: Samm- (■ herûhmter Medailleurs und Miïnzmeister nehst ihren Zeichen. Nlirn- 4778 (page 149 No. 420). H se servait aussi dç la lettre U seule, < it il est parlé plus bas dans cette partie
B Selon //(?//^?r (IVIonogrammenîcxîkon page 139) ces lettres signifient "XT /* aCo/ ^' ;«fo;sVERWILT, peintre flamand né vers 1600. Nous n'avons pas -T • ^'J' ^^^'^'* c occasion de les trouver. Suivant Descamps (T. 11. p. 2S), Ferwill r ut le jour dans la ville de Rotlei dam. Corneille de Boio lui enseigna a eiadre le paysage, et il fut surjjassé de son élève. Les paysages (i Ferwilt sont agréables, la plupart fort clairs, avec des débris ( chiieclure et des figures dans la manière de Corneille Poelenhourg.
3 Nous avons trouvé les premières lettres surunc copie anonyme d'une a F' Va / li^V^ >n-ipe de Marc Antoine, représentant un enfant qui met un grain d'une
S ppe de raisin dans la bouche d'un satyre assis à terre. Haut. 4 p. <j gn. Larg. 3 p. 7 lign. Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. XIV. î-216 No. ast). Selon Malpé (Tv IL p. 278) on doit aussi trouver.
secondes lettres sur des estampes de François VANNI, mais nous
i'ons pas pu les voir sans quelles fussent accompagnées de la
re Fjsignlfiant fecit, comme il est indiqué au No. 892 de cette partie.
^ BDSSUIT, François van, sculpteur, né â Bruxelles en 1635 et F, van B, /• " t't à Amsterdam en 1692. On trouve ces lettres sur des estampes ? vées par MaZ/ua^î jPoo/ d'après des statues et des bas-reliefs en ivoire (^ François de Bossuit; elles forment une suite de 103 pièces avec ce
ue nt
HZ FV — FVF
titre: Cabinet de j'art de sculpture par le fameux sculpteur Francis]^ * Bossuit. Exécute en Yooire ou ébauché en Terre, gravées d'fiprèjg^
dessins de Barent Graat par Mattys Fool. A Amsterdam chez ML^ Pool sur le Leidse Graft proche de Hsere Graft. IMDCCXXVII. ;j„ "Volume in 4'°' !
c<!ii 886' VIVARES, François, graveur français qui florîssait vers ^|o.
Il a travaillé plusieurs années à Londres d'après Claude le Lor'ii C. Poussin y Zuccarelli et d'après des peintres anglais. Les lettn ji! mentionnées se trouvent sur des copies d'après des estampes de 71. brandi qui sont attribuées à cet artiste. Selon Bryan, il naquit à ]\|H. pellier en 1712; il apprit les élémens de son art chez J. B. Chati\in,
"F V 887' Ces le! très sont attribuées à François van BOCHOLT, ai'en
graveur allemand, snr lequel on n'a pas de renseignemens pijjg. Bartsch (P. 'Gr. T. VL p. 77) a donné un catalogue des estampe Je ce maître, contenant la description de 38 pièces, mais il en ejite • encore quelques autres. i
TT Y" 888- D'après le catalogue des tableaux de Mr. H— k à Francforjur
• y • XJ, |g Mein, dont le cabinet a été vendu en 1819; ces lettres sign'Int Frédéric van der BORCHT, et doivent se trouver sur un tab u, représentant une réunion de paysans flamands. Nous n'avons p; vu d'ouvrages de ce maître, ni trouvé de renseignemens à sonsit; mais Mr. Morgenstern peintre à Francfort qui a rédigé, à ce ue nous croyons, ce catalogue, s'exprime ainsi sur le tableau de F: der Borcht. On y trouve tous les charmes d'Ostade, Teniers et Brc\ réunis, et l'on ne sait pas ce qu'on y doit admirer le plus ou la sav composition ou le beau coloris de Rubens. Cet artiste émine distingue vivait au commencement du dixhuijième siècle. L'aïur du catalogue dit en avoir vu un dessin marqué également des le/es FvB et de l'année 1725.
'î- Y* 3- 889- Ces lettres retournées signifient FRÉDÉRIC BAROCCI VRE^S FECIT. On les trouve sur une copie d'une estampe de Barocci m représente la sainte Vierge assise sur un nuage. Il en est aussi 'lé au No. 784 de cette partie, car l'original de cette pièce porllles mêmes lettres, mais elles ne tout pas à rebours.
1?^V* ^t'^ijf^ 890* Ces lettres se trouvent sur des copies, d'après des estampiidc Daniel Chodowiechi ; entr'autres sur une pièce qui représente ois Turcs assis sur le devant, qui vendent des dattes; au fond, cen voit encore six autres dans différentes attitudes. Au bas, à uiile. on lit: D. Chodow. del, F, v. d. H. Je. Pièce petit in 4*°' Il est pos)le que ces lettres signifient F. van der HAGEN, dont on trouveics copies d'après Chodowiechi , qui portent le nom Pan der liage en toutes lettres. Nous n'avons pu nous procurer de renseignemen ur cet artiste, mais il se servait aussi des lettres VH/, dont il es'iait mention plus bas. '
'5. V. D. 1. M. 891- Selon Heineke (Neue Nachrichtcn etc. p. 375) ces lettres, (loi la première est à rebours, se trouvent sur une ancienne estampe allcmldc représentant une gaine de poignard ornée de rinceaux d'ornemcns, ins lesquels on remarque une femme nue. Enhaut est un écriteau avdcs lettres ci-mentionnées. j
F.Y. F. , F, V^, F, 892- VANNÎ, François, peintre et graveur naquit h Sienne en '"ôô et mourût dans la même ville en IGiO. Il a marqué, des prcmres lettres ci - mentionnées , une eau forte représentant la sainte Vi ge adorant l'enfant Jésus qui dort couché devant elle à droite; sa|3te est entourée d'une gloire autour de laquelle on remarque une coufine formée de petites létes de Chérubins. Les lettres F.V.F. sont a^)»* à droite et dans la marge on lit : Ego dormio et cor meum vigilat. iiuf- 4 p. Larg. 2 p. 7 lign. La mare d'en bas 2 b'gn. Bartsch iP^f' T. XVII. p. 196 No. \) décrit cette pièce avec une seule tête de Chér in. Il faut donc qu'il y ait deux épreuves, ou cette indication n'est pas ente- Les autres letircs se trouvent sur une estampe gravée d'après Frc-\oii P^nni j)nr Philippe Thomassin^ représentant ic jugement dernier, position de beaucoi:p de figures. Les lettres F.V.F. sont au bajun peu vers la gauche, où est écrit: lllmo. et Rmo. D. D. Pavlo Sfonp^^^ Card. S. Caeciliae, ac Sig. Grat. PraeJ. Philippus Thomassinus hj. d. p- Haut. 19 p. 7 lign. Larg. 12 p. 4 lign. On a aussi des épreuves de pièce qui portent, outre cette dédicace, encore cette adresse: P\9' exc. Home eu priuil. «S. P, et sups. licentia. \
F, y, F, 893. VILLAMENA, François, graveur, dont il est déjà fait mei|on au Ko. 747 de «ettc parti». On voit encore ce» lettres sur difF/r,'"
FVF — FW
'iampes de ce maître, entr'aufrcs sur quelques figures allégoriques, après Joseph Arpinas; sur des statues allégoriques et religieuses de rosper Scavezzi nommé Bresciano ; sur une sainte Madelaine à mi figure, cce in 4'°, ainsi que sur quelques autres sujets, d'après ses propres îssins et d'après d'autres maîtres.
FALCKENBURG, Fi^édéric van, peintre de paysages à Nuremberg ';rs 1612, mort, suivant Doppelmair (page 216), en 1625. On trouve i • V. J- .
lettres ci-indiquées sur des paysages attribués à ce moître, qui lîvoit être fils de JLucas van Vakkenbiirg ou Falckenhurg , dont il est irlé dans la première partie au No. 914.
|j. Selon Heller ( Mnnogrammcnlexilion page 159), un peintre qui fT vr TT Ivait vraisemblablement en Allemagne au dixscptièmc siècle, doit roir marqué ses ouvrages avec ces lettres. Heller n'indique pas dans fiel genre il a travaillé et nous n'avons pas encore trouvé les lettres
-mentionnées. ^
|}. Ces lettres sont attribuées à François van MIERIS , le jeune, lors- S^X/" // It'on les irouA^c sur une eau forte, représentant la tête d'un homme r -y/O»
tec une longue barbe, fournée du côté gauche, et vue de trois quarts. |s lettres F.v. M. sont cnhaut, à gauche. Haut. 1 p. 9 lign. Larg. 11. 6 lign* On attribue encore au mémo maître une autre pièce qui Iprésente la téte d'un guerrier ayant une barbe et un casque. La ;e est de profil et tournée vers la gauche. Sans marque. Haut. 2 p. jlign. Larg. 1 p. 7 lign. François Mieris était fils de Guillaume et tit-tils de François Mieris l'aîné. H est né en 1689 et mort en 1765 Leyde, lieu de sa naissance. H a peint dans le genre de son grand- Ire et de son père, dont cependant il n'a pas atteint la perfection.
Ces lettres appartiennent à un graveur, dont nous n'avons "Z, ^ j
llcouvrir le nom ; on les trouve sur une estampe représentant saint * ^» ^* ^ P' îeph avec Penfant Jésus, tourné vers la droite. Figure jusqu'aux loux. Dans la marge on lit : S. Josephum Mariae Sponsum etc. etc. |S sculp. Haut. 5 p. 4 lign. Larg. 4 p. Haut, de la marge 7 lign.
WYNGAERDE, François van, graveur et marchand d'estampes à TT F^\r^W]^ .vers vers 1612. H a gravé d'après les meilleurs peintres flamands, ' * • / . . W -i'^-. riout d'après Rubens, Ant. van Djch, D. Teniers etc. ; plusieurs de J^y.'^^j- <. /
estampes portent ces lettres, signifiant Fran. van Wjngaerde Jecit ^> ^ f'
excudit ; son adresse se trouve surtout sur plusieurs estampes que \killaume Paneels a gravées d'après Ruhens, ainsi que sur des estampes Û Lucas van Uden, Corneille Mattue , Gilles I\ejtSy Jean Livens et
lutres artistes. Le catalogue de Rigal et Huber (Handbucli etc. * VL p. 84) détaillent quelques estampes que Wyngaerde a gravées i-mèmc.
Ces lettres accompagnées de l'années 1470, sont données avec -Ç" ^ T»^* ^.O. [aucoup de fondement à Frédéric WALTER, lorsqu'on les trouve I J Y '
bas, à droite d'une planche xylograpliique , représentant les pères l'église saint Ambroise et saint Augustin qui sont à la tête d'une lté de pièces xylographiques qu'on conserve à la bibliothèque royale Munich sous le titre: Defensorium inviolate perpetuaeque Firginitatis [tissimae Dei Genitricis Mariae et que Ebert (Alîgem. bibliographisches |xil{on No. 9815) rapporte sous le titre: Historia conceptionis b. Mariae. '0. La vraisemblance, que ces lettres signifient Frédéric Fî^alter, :idte d'un autre ouvrage xylographique connu sous le titre: La bible ^ pauvres (Bibîia pauperum, composition d'images) sur la dernière f'iille de cet ouvrage est écrit: Friedrich H^alter Mauler in Nordlingen hl Hans Hiirning Hahen dis Buch mit einander gemacht. Selon Bey- ' lag (Bcytrage zur Runsigeschicbte der Reichsstadt Nordlingen. Erstes |icli pag. 55) ce Frédéric Walter naquit à Diinkelsbùhl, et devint 1 irgcoiii de Nœrdlingue en 1460. En 1472 il alla à Berne, où l'on e t encore trouver de ses descendans.
*0 • Suivant Heller (3îonogrammenîexilion page 140) ces lettres doivent '\\r •'îartenir à François WOUTERS, peintre flamand; mais il n'indique • ^ ' • i sur quel genre d'ouvrages il les a trouvées. D'après Descamps ( H. p. 251), François FVbuters né dans la ville de Liere en 1614, f élève de Ruhens ; il s'appliqua en outre à peindre le paysage qu'il e ichissait ordinairement de petites figures de la fable. 11 travailla lenne et en Angleterre, retourna ensuite dans sa patrie et mourut a.nvcrs en 1659. H doit aussi avoir peint des tableaux d'histoire G grand et en petit, nous ignorons quel genre de tableaux il a ''fque des lettres ci - mentionnées.
Brwlliot, Dict. des Monogr. IL 15
/FW — O
901- WEIROTTER, François Edmund, peintre de paysages ct,jgr{iur à l'eau forte, dont il est déjà parlé au No. 810 de celte pftrtiii || a encore marqué avec ces lettres quelques petits paysages et, çiu« ies marines. Larg. 3 p- 11 lign. Haut. 1 p. 7 lign. i
902- Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se lro'j>nt sur une estampe représentant le portrait à mi-corps de Laurent ï\pn. hofer; il porte une barbe très longue; il est vu de trois quarts, t -né vers la droite. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 548) en parle plus ai^pUs^ et croit que ces lettres pourraient bien n'exprimer que le no' de celui qui a fait les vers latins ajoutés à la marge en bas. Ce poialt est gravé dans le goût des Wierix. Haut. 5 p. 8 lign. Larg. 5 p. lo!»n. La marge d'en bas 1 p. 9 lign. f
903- MUSCULUS, F. W., graveur sur lequel on ne trouve pl do renseignemens. On sait seulement qu'il a travaillé en Anglelri Ces lettres ou le nom de cet artiste se trouvent sur des estr^; d'après PVynants, Ostade, Teniers et d'après quelques peintres m i;
'F. W. ô. F. 904- FERAL ou FIRAL, Frédéric Guillaume o, graveur en , du roi de Pologne et de l'électeur de Saxe depuis 1736 jusqu'en (i; Il est mort en 1763 et doit avoir marqué quelques ouvrages des I r( ci - mentionnées. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und :\ini meîster nehst ihren Zeichen. ISiirnberg 1778 (page 153 INo. 366). \
F.Z. FZ. IN. 905- ZUCCHERO, Frédéric, peintre d'histoire, né à St. Ang. di Vado en 1543, mort à Ancone en 1609. On trouve ces lettrisur deux estampes représentant: I) Le corps du sauveur soutenu pl ange. Il) Une femme tenant une corne d'abondance, et accompi de deux cnfans , dont l'un tient une grande branche de pa ie Pièce in folio gravée par Caspar Osello, dit Patavinus.
906' La première de ces lettres se trouve sur la copie d'une esinj à' Albert Durer ^ représentant la Vierge debout sur le croissant, j. 3fi de son œuvre. Le catalogue'des estampes du Marquis de Mahim di Sannazaro (T. I. p. 95) indique avec la seconde lettre une ^Tgr avec l'enfant Jésus sur le croissant, cela paraît être la mêmeiècc et il est probable que sa marque n'est pas exacte. Bartsch ( Gr. T. VHI. p. 10) indique cette copie d'après Durer avec la prcière marque, qui, selon toute apparence, doit être une S gothique. i>nri le Comte, Malpolies et Heineke (Neue Nachrichtcn etc. p. 373) plft"! aussi de cette pièce, mais la marqua cpi'ils en donnent est p;» 0 moins inexacte. \
907" La lettre G sur une tablette se trouve sur la copie d'une ej;mpe de Marc Antoine, dont le {>raveur n'est pas connu; elle rcprcstela Vierge avec l'enfant Jésus, assise sur des nuages. Bartsch {\^^ T. XIV. p. GO No. 53) décrit l'oiriginal qui est Un peu plus grar|qufl la copie.
908- On trouve cette lettre ménagée en blanc et accompagnée Jecit sur un clair-obscur de trois planches, d'après Paul Fcnali représentant le martyre fie St. Sebastien. Le saint est lié à unrbrc au milieu de la planche; il est blessé de deux llèches. Le fyl représente à gauche quelques montagnes et une ville. La marc" au bas à gauche; et à droite on lit, également ménagé en blanc, PpL^ FARÏNATO VERON INY. Haut. 15 p. 5 lign. Larg. 10 p. Çett<:»ièce qui n'est pas indiquée par Bartsch, nous paraît être gravée p; J''"' GALLUS, qui se servait aussi des lettres G.I. indiquées plus îj'-
909' On trouve des tableaux de fleurs qui sont marquées avecie G, dont on ne connaît pas la signification; l'artiste semble avoir trjail^ en Hollande au dixseptième siècle, mais il n'était pas très dislig""^' et ses ouvrages sont un peu durs. j
910. GOLTZIUS, Hubert, graveur au burin et en bois, naquit à en 4 526 et mourut en 1583. Cet homme célèbre dans les letps ^' dans les arts a publié plusieurs ouvrages en latin qui sont|>r"'^^^ d'estampes de sa main, et qui portent ou son nom ou la l<?lj*' '^'^ mentionnée. On la voit aussi sur de petites gravures en boîjpo"
u ouvrage in^ifuîc: Emhlemata et àliquot nummi antîqui operis Jean Sàibuci ternaviensh pononie Anverpiae ex ojficina Chrhtophori Plantinî \ï\. Un volume in S''", dont on a aussi une édition in 12"° de r;néc 1569.
La lettre G a aussi servi do marque à quelques graveurs en injlailles, cntr'autres à un nommé : GIOR qu'on suppose avoir été au
* sepice du Pape, vers '1599, et qui doit avoir marqué quelques ouvrages {liia lettre G — à un autre qui s'appeliait P. H, GROSUUUT, graveur ei médailles de l'électeur de Saxe, t!u roi de Pologne et du roi de P;,sse depuis 1691 jusqu'en 1726. Il se servait aussi des lettres H F G,
)f Mi il est parlé plus bas dans cette partie La lettre G servait encore
démarque à J. S. GOETZINGER, graveur en médailles et maître des m inaies à la cour d'Anspach depuis 1735 jusqu'en 1 726. Il se servait ai i des lettres J. S. G. ou de son nom abrégé GOZ. Voyez: Samm-
I Jul': herûhmter Medailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. JSûrn-
1' hé' 1778 (page 22 No. 41, page 67 No. 154 et page 165 No. 478).
Il Scion Papillon (T. I. p. 355) la lettre G a servi de marque à un q grl eur en bois nommé GUIGNARD, dont on doit avoir des fleurons ' aiji marqués. Nous ne connaissons ])as positivement d'ouvrages de ce'naître, mais nous avons trouvé de petites gravures en bois repr entant des animaux de difu'rentes espèces et marquées de cette le c, qui pourraient bien être de lui. liant, et Larg. 2 p. " ^ La lettre G a aussi servi de marque à G. GLOVER dessinateur et ;raveur au burin, anglais, né en 1618, qui travaillait beaucoup perles libraires^ ses ouvrages consistent pour la plupart en portraits gr és (l'une manière sèche. Il a marqué avec la lettre G entr'autres le,ortrait de James Cambell. Pièce in 4'"' Il se servait aussi pour :n.]nè des lettres G G, dont il est iiarlé p'us bas dans cette partie.
Heller (Monogrammenlexikon page 140) attribue la lettre G aussi A m Laurent GUIDOTïI, graveur italien, vers 17o0' Nous n'avons pa encore pu la trouver sur des estampes de cet artiste; et Heller n'ilique pas les ouvrages qu'il a marqués de cette lettre. liC même gr eur doit aussi avoir marqué ses estampes avec un G accompagné d'ie petite S, dont il est parlé plus bas dans cette partie.
l!2 GEBAUER, C. D., dessinateur et graveur à l'eau forte, qui G- ' iitréidllait en 1821 à Copenhague. Il a marqué avec cette lettre qu'qucs belles eaux fortes représentant des chiens de chasse; elles np rtiennent à une suite de 15 pièces avec ce titre: Chiens de chasse 'eiiés d'après nature par C. D, Gehauer. Kopenhague 1821. Pièces i "lio, en largeur.
3 GANDOLFI, Gaétan, peintre et graveur à l'eau forte, né à Q. ^{s,^ Q disegn.
^0 gne en 1725, où il Horissait encore vers 1755. On lui attribue I lettre lorsqu'on la trouve sur des vignettes gravées par B. Cre- ^ î. On lui attribue aussi les lettr.es G. G, indiquées plus bas
a cette partie.
14 GRÂF, Antoine, peintre do portraits très estimé, naquit à Win- 1 ur en 1756. Il fut élève cV Ùlric Schellenberger et devint peintre C; cour à Dresde. Il a marqué quelques portraits peinfs à l'huile ^' la première de ces lettres que l'on trouve aussi sur une estampe ' îe d'après lui par Rudolphe Schellenberg , représentant le portrait • fadame Graf née Sulzer. Eau forte petit folio. D'après Antoine ont encore gravé Bause, J. E. Haid, Geyser et autres artistes. Helhr (iVîonogrammenlexikon pag. 140) attribue la seconde lettre 3e ci - contre à ^m&/-o?>e GABLER, peintre, graveur au burin et ' OIS, né à Nuremberg en 1764, où il vivait encore en 1851. '^T ne dit pas sur quel genre d'ouvrages il a trouvé cette lettre ' DUS n'avons vu de cet artiste qu'une seule estampe , d'après o 7>o=-er, qui porte son nom abrégé à rebours; il en est parlé la troisième partie j nous en avons déjà parlé au No. 3U75 de iPmière partie, où il est faussement nojnmé Antoine. Te/fer (page citée) attribue aussi la troisième lettre à Joseph ou van GOOSEN3 «ous n'avons pas pu la trouver non plus sur dos '^''îges de cet artiste; il se servait pourtant des lettrés IG, Jo.G.
>• Go., dont il est parlé plus bas dans cette partie. Nous n'avons ^' on plus trouvé qu'il s'écrivit van Goosen. ^,^ iÔ'i Cette lettre est attribuée à Mathias GUNTHER, lorsqu'on la ^ , ^ro e sur des eaux fortes petit in 4'° , dont une représente le sauveur % (yflA).
1= -figure, tenant une croix de la main droite. La lettre est au ^^asi gauche. Une autre représente St. Joseph à mi-figure avec cijat Jésus. La lettre G est au bas, à gauclie dans la marge.
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