‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 196 sur 503 · GAI — GAS · texte numérisé non relu

GAI — GAS

iCharïes le Brun) ainsi que quelques autres pièces. Hemùhe (Dlct. c!» Art. T. I. p- 546) décrit plusieurs autres ouvrages de Gérard Audran,, ci se servait aussi des lettres G. Au. se. y dont il est parlé plus bas cis cette partie.

^2!. Ges lettres se trouvent sur une estampe du seizième siècle, dont A., I. F. riis n'avons pas eu occasion de découvrir Je graveur; elle représente Jus Christ, accompagne de ses disciples, guérissant un malade, au 1 lieu d'une grande rue, où Ton voit à droite et à gauche des ruines €']es bâtimens magnifiques. Dans le lointain on a la vue d'un paysage îintagneux. La marque est au bas, à droite, près du pied gauche ^n Pharisien qui est debout et accompagné d'un autre. Pièce in fie en largeur.

MANNINI, Jacques Antoine, peintre do perspective et graveur à Q.^ ]y[^ Jec, Tiu forte. Nous en avons déjà rapporté une marque au No. 224 de 1 première partie. Ces lettres, qui le désignent, sont sur une eau f te, qui représente une maison délabrée, remarquable par une grande 'te; celte maison est située sur le bord d'une petite rivière, dont

ivage opposé est garni de quelques bâtimens. hcs IcUres G. A. M.fec.^

Bit au bas, à droite. Larg. 5 p. 5 Hgn. Haut. 7> p. 2 lign. Voyez: Bartsch ( Gr. T. XIX. p. 326 No. 15).

92 MERCATI, Jean Baptiste, peintre d'histoire et graveur à Peau fte, natif.de Borgo San Sepolchro. On ne connaît ni la date de s naissance ni celle de sa mort; mais on sait, par ses estampes, (]il vivait à Rome entre les années 1616 et 1657. On trouve les Il res ci-mentionnées sur ses estampes. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 158) c a décrit 64, sans compter une douteuse. (Quelques unes sont encore nrquécs des lettres G. M. I. F. ou G. B. M. 1. indiquées plus bas.

92 POPESTA, Jean André, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte (J. A. P. D. D» àrênes; il florissait vers 1640. On ne connaît ni la date de sa naissance

n 'elle de sa mort. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 168) décrit de ce maître ht estampes dont une, d'après -le Titien, est marquée des lettres cin itionnées; elle représente plusieurs Amours rassemblés dans une c ipagne autour de la statue des Vénus. B. No. 8. Le même artiste s marquait aussi par Pabrégé And. P.D,D. indiqué dans la troisième p tie.

92'^ Ces lettres appartiennent à un peintre de paysages qui représiltent des scènes d'Jiiver. Nous n'avons pas pu découvrir le nom d cet artiste, selon ses ouvrages, il paraît avoir travaillé vers la fin ddiïseptième siècle, et semble être d'origine flamande; il se distingue d autres maîtres qui ont peint dans ce genre, par un faire extrén Tient soigné et par une imitation scrupuleuse de la nature. Son n o semble commencer par un E, car la dernière de ces lettres paraît s lifier Fecit ; cependant l'histoire de l'art ne fait pas mention d'un pntre qui travaillait dans ce genre, et auquel on pût appliquer les It res initiales ci - indiquées.

93| OSELLO, Caspar, dit PATAVINUS ou Gaspar AB AVÎBUS, gireur, dont nous avons déjà indiqué des marques dans la première p tie et dont il est encore fait mention aux Nos. 857 et 922 de c e-ci. On trouve ces lettres signifiant, Gaspar fecit ou Gaspar Patavis fecit sur différentes estampes que cet artiste a gravées, d'après dîrs maîtres italiens. Les dernières de ces lettres sont indiquées p Christ (p. 188 T. F. p. 112) comme se trouvant sur des estampes d )rès Lucas Penni ; nous n'avons pas encore pu les trouver; mais e s appartiennent aussi, selon toute apparence, à Gaspar Patavinus.

93 PICCÏNI, Gaétan ,* dessinateur et graveur italien au dixseptième s le. On ne doit pas le confondre avec Jacques Piccini son parent; (- 'tan a gravé au burin plusieurs pièces qui sont encore marquées ac les lettres G. P. F. ou G. P.; mais ce qu'il a fait de plus consid able, ce sont ses estampes d'après les médailles du cabinet célèbre A lexandre Albani ; elles sont maintenant dans la bibliothèque du ^ ican. Cette suite va depuis Auguste jusqu'à Faustina et depuis CL)rge Pio jusqu'à Valente; au nombre de 328 morceaux.

S3l Selon Huber (Handbuch etc. T. IIL p. 346) et Malpé (T. IL p. 225) G. A. S c lettres doivent avoir servi de marque à Jean André SlBL^JS\, peintre d Bologne, né en IGiO et mort en 1670. H fut élève du Guide et <^ Jacques Cavedone. Nous n'avons pas encore trouvé ces lettres; et trtsch qui décrit de cet artiste trois eaux fortes (P. Gr. T. XIX. p. 151) » i parle pas non plus.

rT^j G. A. RE (ï Aiif

FE

G AU — GBA

€r^Au^ f G.^yie^' vic-.e^ eoc. 933- AUDRAN, Gérard, dessinateur et graveur, dont il cs4 déjà.f;| ^ ' mention au No. 921 de cette partie. On trouve encore ces letirj

* sur des estampes que cet artiste a gravées, d'après Raphaël et yj

François Romanelli.

934- AVOLB'GANG, George Jndré, graveur né à Chemnitz en \^ et mort en 1716. On trouve ces lettres sur différens portrait»'» cardinaux et autres personnages, en 12™° et en petit folio, sur- i| petits sujets de la passion de Jésus Christ et de la bible d'apr Mathias Scheitz et d'après Jean Ulrîc Franck, ainsi que sur des copii d'après des estampes de Pierre lesta, et d'autres. Huber (llandbucli e T. I. p. 315) décrit quelques autres ouvrages de ce graveur.

G. A, Z. inuentor 935- Selon Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 253) ces lettres se trouvei sur une estampe de Jean CoUaert , représentant S. Jean prêchant da' le désert. Grande composition in folio. Selon //«èer (llandbucb ei! T. V. p. 98) celte pièce est marquée des lettres H. A. Z. iniienû Nous n'avons pas eu occasion do la trouver; nous ne pouvons doj juger de quel côté se trouve l'exactitude. !

936- Ces lettres nous ont été communiquées comme signifiant Berna, G ALLO, c'est à dire Bernard le petit, dit Bernard SALOMON auquel-' attribue la marque indiquée au No, 1100 de la première partié | dont il est aussi fait mention au No. 562 do celle-ci. On dij trouver ces lettres sur des gravures en bois; mais nous n'avons ) encore eu occasion de les voir, et s'il y en a d'ainsi marquées, pourrait les croire du maître au monogramme No. 809 de la promit! partie. i

937- BOTJTTATS, Gaspar, dessinateur et graveur, né à Anvers 1610 et mort en 1703. Il a gravé à Teau forte, pour les librair d'après ses propres dessins et d'après ceux d'autres maîtres. N€> avons trouvé ces lettres ou son nom sur différentes vues de'vitj de la Hollande. Heineke (Dict. des Art. ï. III. p. 278) et Huber {^dit buch etc. T. VI. p. 198) font mention de quelques autres estampes j cet artiste. [

HeUer ( Monogrammenlexîkon page 143) attribue aussi les mé/n) lettres à Ga6r/<?/ KO i>ENEHR graveur allemand, né en 16n4 et à Jul BENSO, dont nous avons ra|)porté une marque au No. 802'dei première partie. Nous n'avons pas eu occasion de trouver les lettii GB sur des estampes de ces deux artistes. ;

Elles appartiennent encore à George BARBIER, maître des irKi naics à la cour palatine. 11 paraît avoir travaillé à DiisseldorfFj doit avoir marqué quelques ouvrages des lettres GB. Voyez: SaM hmg beriihmter Medailleurs und Miinzmeister nebstighren Zeichen. I^w herg 1778 (page 143 No. 401).

938* Ces lettres accompagnées de la syllabe deï se trouvent sur d portraits gravés par A» Ziicchi. Nous n'en avons pas pu découv;

G. B. del

la Sifiniiication.

jfJi, SB

Scion Hiiber (Ilandbucb etc. T. V. p. 212) ces lettres accomp8gn<jit de l'amiée 1689 signifient aussi Guisbert VAN VEEN, lorsqu'on- ii trouve sur le portrait de Jean de Bologne; nous connaissons ce porlr«j. mais il est marqué des lettres G. V. E. venetiis 1689. |

Ce même Huber (T. lU. p. 321) et les additions de Gori attribmj. aussi à Jean Baptiste VAi\Nl ces lettres qu'on doit trouver sur ij! estampe, d'après Correge, représentant le martyre de St. Placide «ti' sa sœur Ste. Flavie. C'est encore une erreur, car cette pièce marquée des lettres G. V. indiquées plus bas.

939' Ces lettres appartiennent à un graveur, dont nous n'avons i découvrir le nom. On a de lui une suite de bustes d'empefei' romains, qui sont marques de ces lettres^ (pièces de 2 p. 7 lig**- ' hauteur et 2 p. 2 lign. de largeur). Ils se trouvent ordinairement d » un livre intitulé: Imperium romanorum Germanicum a Carolo Ma^^ usque Feopoldum. Publié à Vienne chez Mathieu Cosmerow MDGLVii- In folio. I

940. Ces lettres, que Chi-ist (p. 189 T. F. p. 113) prend faussemit pour la marque d'un artiste, se trouvent sur une estampe d van Miiken, qui représente un groupe de quatre femmes nu'es; explique ces lettres par: Gott hehiite aile, c'est à dire: Di^u ga\^ tous. Ce morceau est une copie d'une estampe àe Durer , Jjî voit sur ,1e globe les lettres O. G. H. expliquées par: O Gott li]^

c'est à dire: O Dieu, secourez nous.

GBC — OBZ

A. CASTIGLTONE , Bcnedetto , peintre et graveur à Toau forte, Q.^ Q \>nt nous avons déjà indiqué des marques aux Nos. 791, 8(^6, 825 et

,2 de la première partie. On trouve ces lettres accompagnées de marque à'Àntoîne Marie Zanetti (comme dessinateur) sur des

tampes gravées par Gaétan Zompini; elles appartiennent à une suite

)nt nous avons rapporté le titre au No. 825 de la première partie.

g/j. , jî^çus n'avons pas encore pu découvrir la signification àc ces Cx^ B% C. lires qui se trouvent sur ime mauvaise copie d'une estampe de rançois Chauveau^ représentant Jésus Christ à Emaus. Pièce connue us ce titre: La nappe du Titien.

a). GOETZ , Godefroy Bernard, peintre d'histoire à l'huile et à Û . sJh C/^Jl/ >sque, ainsi que graveur à l'eau forte et dans la manière noire, C/ \J* quit à Klostcr-: Welchrod en Moravie en 1708 , et mourut à Augs- ,urg vers 1780. 11 établit à Augsbourg un commerce d'objets relatifs \ beaux arts et y publia un grand nombre d'estampes dans dilVé- Qtcs manières, dont quelques gravures dans la manière noire et à au forte portent les lettres ci-mentionnécs , et dont plusieurs sont liquées par Hiiher (IJandbuch etc. T. II. p. 97) et le catalogue de

Mhler (T. 1. p. 299).

z . LANDINI, Jean Baptiste, imprimeur à Florence vers 1653. Nous Q- B ; rapportons ces lettres que parcequ'cllcs pourraient être prises ^

ur la marque de quelque graveur. On les trouve sur une estampe Stienne délia Bella, qui est rare 3 elle offre ce titre: Dialogo di

xiiko Galilei L,inieo etc. On y voit trois Jiommcs dans diff'ércns bitumes; ils conversent ensemble; au-dessus de ces trois hommes, nt deux génies, qui tienuent une couronne et une draperie sur ][iielle est une dédicace au grand duc de Toscane. Le fond re>préiite Ja mer avec quelques vaisseaux, et au bas à gauche on lit:

«î/an Délia Bella F, Les lettres sont sur la vignette de l'irapri-

)'îur avec la devise: Grandior vt proies. Haut. 7 p. 5 lign. Larg. [3.^3 lign.

If. i-MERCATI, Jean Baptiste, peintre et graveur, dont nous avons G. B.M. I. A. 1604. iisi parlé au No. 927 de cette partie. On lui attribue ces lettres, pqu'on les trouve sur une estampe représentant le martyre de ^tre saints; ils sont attachés contre une colonne, les mains liées rriére le dos, et fustigés à mort, par trois bourreaux. On remarque préfet de Ro,mc assis sur son tribunal, dans le fond à gauche ; dans w ^irs trois anges portent des couronnes et des palmes destinés aux .rtyrs. Enbas "on lit: Sanctoriim quatuor coronatorum M. M. — ;B.>jyi. L A. 1604. — Tornaso sanvitano D. D. Haut. 10 p. 6 lign. rg. 7 p. 6 lign. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 146) indique celte pièce îc la remarque qui suit. ,,Nous regardons cette pièce comme outeuse, quoique nous ayons grand sujet de la croire eifectivement ravéc par J. B. Mercati. Toutes fois ce serait un de ses premiers tivrages, non seulement parce qu'il porte la date de 1G04, mais Mus encore parce que le dessin et la gravure y sont plus faibles |uc dans les autres pièces de ce maître."

BARON, Joseph, graveur naquit à San- Giuliano , et mourut â Çj, B, S. nise en 1750. On trouve ces lettres, qui signifient Giuseppe Barone igmlani, sur différentes estampes qu'il a gravées d'après JLuc. Carvri, P. Liberi, B. Litterini, F. Maffei, S.Manaigo, J. B. Piazetta, Trevisani etc.

. Selon Malpe (T. H. p. 279) ces lettres doivent se trouver sur Q. g ^ estampes de Jean Baptiste VANNI, mais nous n'avons pas encore <i occasion ue les voir; et Bartsch ne les indique pas non plus. On ribue aussi, mais faussement à J. B. ^"anni, les lettres indiquées au . 938 de cette partie.

4 Selon Heinehe (Dict. des Art. T. IL p. 599), ces lettres, dont on ^5*^ pinx.

I' connaît pas la signification, se trouvent sur le portrait de Jean ^^ rre de Ludwig. Pièce in folio gravée pc\T Jean Benoit Berningroth.

us. n'avons pas encore eu occasion de voir ce portrait; nous ignoris également la siguification de ces lettres.

4 ZÂNI, Jean Baptiste, peintre et graveur, florissant vers Tan 1600. G". B. 1 ut «levé de J. yî. Sirani et doit être mort fort jeune. On trouve ^ c lettres sur une jolie eau forte d'après jLom's Carrache , repr«scn- ^* I t Dieu le père, dans une gloire d'anges, dont quelques-uns, vers 1 droite, l'aident à soutenir le globe terrestre. Les lettres GRZ

120 GC — GCI I

sont au bas, à droite, et à gauche on lit: L, C. in. (Larg. 9 p. {\\ Haut. f 3 p. 4 lign.) Selon Bartsch (P. Gr. T. XIX. p. 258) cet artje n'a gravé que cette seule pièce; elle est très rare. j

G. C. Jf^^' et sculp, 950- CARPIONI, Jules, peintre d'histoire et graveur à l'eau fortc'e Venise, naquit en IGll et mourut à Vérone en 1674. Il était éi!e à" Alexandre Varotari. On trouve ces lettres sur une estampe re'i. sentant Jésus Christ à la montagne des olives. Selon Bartsch (P. T. XX. p. 179) c'est la troisième épreuve de l'estampe de Carpi'. car dans la première, la marge d'en bas est vide, et dans la secc e on voit l'adresse de Matio Cadorin forma in Padoa, Outre cette piij. Bartsch en décrit encore vingt cinq autres de Carpioni, dont plusifs portent le nom de l'artiste.

G-» C. 9Ô1- COURTOIS, Jacques, à\\, Bourgignon, peintre de bataillcîît graveur à l'eau forte 3 nous en avons déjà rapporté des marques jn Nos. 798 et 1017 de la première partie. On trouve ces Icttres'ir une eau forte représentant une escarmouche de cavalerie, où n voit, sur le devant, à droite, un cheval mort. Les lettres (], signifiant Giacomo Cottese, ainsi que le nom G. Cortese , se trou'it au bas à droite. Larg. 6 p. Haut. 4 p. G lign. Cette pièce appartu à une suite de huit morceaux. Jacques Courtois se servait aussi ieg lettres I. C, indiquées plus bas. '

Q C fmÀt'Jl-jf** ^77^ 952. CANALE, Joseph, graveur né à Rome en 1725; appelle à la dr *^ de Dresde, il y devint professeur de l'académie en 1765. Il a g|/é

d'après différens artistes une suite d'eaux fortes, dont quelques-'es portent les lettres ci-mentionnces, signifiant Joseph Canale fecit m jorti. Elles portent ce titre: One hunderd and nineteen Etchings ^er the Original Designs of Baffaele, Parmegiano, Guido Reni and i er great mastres — Execoutcd by Giuseppe Canale. Lond. 1775. |

G Q û ^ 963 Ces lettres appartiennent à un artiste anglais nommé Ge\ye ^ ' %J CRUIKSHANCK, lorsqu'on les trouve sur des gravures en bois, fies

par Branston, Thompson et par d'autres artistes, publiées à Londrcbn 1824. Nous n'avons pu nous procurer de renseignemens sur ce rtiste qui selon toute apparence est parent de J. H. Cruikshanck, nt il est parlé au No. 1674 de celte partie. 1 G. C, B, se. 953 BODENEHR, George Conrad, graveur d'Augsbourg, trois ne fils de Jean Conrad, né en 1673 et mort en 1710. Il a marqué, ies lettres ci-indiquées ou de son nom en entier, différentes esta? es qu'il a gravées d'après les dessins de Paul Decker, représentâmes • sujets d'architecture. Pièces in folio en largeur, appartenant un ouvrage intitulé : Fûrstlicher Baumeister oder Jrchitectura Civilis ec 64 planches. Imprimé à Augsbourg en 1711 in folio. Heineke (jet. des Art. T. III. p. 78) indique encore quelques autres esiampcdc George Conrad Bodenehr , parmi lesquelles il y a aussi des vues (| la ville d'Augsbourg. |

G CE, G CEi del 954. EÎMART, George Christophe, peintre et graveur, à Nuromjfg

fr-s ^ ^ où il est mort en 1705 , à l'agc de 67 ans. On trouve ces lettrejur

,j/ ^ des portraits gravés par Eimart lui-même et sur des estampes gripe»

r 77 Tl C tl'apifès lui par Jean Ulric Kraus. Les dernières signifient Gt\gc

(jr, L, -C., U» et C. Christophe Eimart delineavit et celavit. |

G C F 9^^' CAGNACCI, Guido, peintre d'histoire, né à Castcl-Durantj il vj. . élève du Guide, travailla dans plusieurs endroits et mour; à

Vienne en 1681, à l'âge de 80 ans. Selon Heineke (Dict. desirU T. IH. p. 486) ces lettres doivent se trouver sur deux estampesravées par Cor^/iaca lui-même , dont l'une représente le portemer de croix, grande pièce en largeur; et l'autre, la peinture qui veut re ^cr une femme nue, tombée j)L!r terre. Pièce en largeur,

G* CF. G lettres signifient Giovan COLI et Felippo GHERARDIjjfS

^ \ \ , ' qu'on les trouve sur une estampe àcJcanBari, représentant AujSte -£ucchey5i/ Itw, à qui une Sibylle montre l'image de la Ste. Vierge. Pièce in |l«o en largeur. Jean Colé ^ peintre à Luques en 16>Î4, mort en travailla avec Felippo Gherardi qui était aussi peintre à Luquj élève de Beretin. Gherardi est mort en 1704 à l'âge de 61 ans. , C C J 9t>7' CLOVIO, ^M^es, peintre en miniature et à la gouache, origii""^ yjr. Vj. 1. ]^ Macédoine et né en Croatie, vint à Rome à lagc de Ijn»»

étudia chez Jules Romain et devint un habile peintre dans les ;ux genres ci-dessus indiqués. Il mourut à Rome en 1578, à 80 ans. On trouve les lettres ci-mentionnées qui signifient ^j""^ Clûvio invenit, sur une estampe gravée d'après lui, par Corneille ^^^^

GCK

GDB

iprésentnut la Toussaint où l'on remarque, au milieu, St. Pierre, fauche St. Laurent et à droivc St. Au^^ustin. Pièce in folio, marquée ssi des lettres CCF (C. Cort Jccit) lleineke (Dict. ^cîes Art. T. IV. 182) indique plusieurs autres estampes gravées d'après ce maître.

Q%. KILÎAN, George Christophe, graveur, né à AugsLourg en 1709, Ç C /C 1 Q C fo Aj \ plèvc de son père George. On a do lui un grand nombre de ^ . sJ ' .J J

\ élève de son perc Ueorge, Un a ao lui un gran rtraits de prinres et de prélats allemands, ainsi que quelques autres

(its sujets iiistoriques en manière de lavis, qui portent son nom ou , lettres ci-mentionnét'S. Les dernières pièces sont d'après des dcsis de diiTércns artistes italiens; elles sont ovales et ont 2 p. S lign. (| largeur et 2 p. 2 lîgn. de hauteur. 9^1. KRAEGEN, G. C, graveur moderne à l'eau forte. ÎI doit avoir .? élève ou imitateur de C. JV. Kolbe à Dessau. Il a également ^vé des paysages d'après Kolbe et Wehle et d'après ses propres issins, qui portent son nom ou ces lettres 3 on les trouve aussi sur r.fi eau forte représentant un paysage où l'on voit une cabane auprès . laquelle il y a trois arbres; sur le devant, à droite, on remarque lî homme porlant un paquet. Les lettres G. C. li. f. se trouvent en liut en Tair. Pièce in 8"°- La manière de cet artiste tient beaucoup ( celle de Kolbe, mais elle n'est pas aussi expressive; elle est, pour îKsi dire, plus tourmentée.

Selon Relier (?»îonogrammcnlcxiîion page 116) le peintre fltimand Q L

il LUNDENS qui vivait vers 1656 , doit avoir signé ses ouvrages lie ces lettres. Nous n'avons pas eu occasion de les trouver. Elles snifient, selon toute apparence, Gérard Lundens, dont il est parlé c' No. 2198 de la première partie.

9gjî a. COÎGNET, Gilles, peintre d'histoire, natif d'Anvers; il se Irma en Italie, et s'établit plùtard à Hambourg où il est mort vers ]';iO. On trouve ces lettres sur dilïérens petits sujets de l'ancien ttament, gravés par Antoine Jean et Jérôme Wierix , par Raphaël 'leler, Matham et autres artistes.

ij h. Suivant Relier ( Alonogrammenîexihon page 116) ces lettres ajartiennent à George Chrétien WILDER , graveur à Nuremberg qui ■s ait encore en 1851. Nous n'avons pas encore vu d'ouvrages ainsi j rqués de ce graveur. C'est, selon toute apparence, un parent de Chriitophe Jacques PVilder, dont il est parié au No. 452 de cette Ijtie.

96f DÂUFREL, George, mauvais graveur en bols, qui vivait à Rouen (j^ J), vs la fin du dixseptième siècle. Selon P/falpé (T. I. p. 218) il n'a f; , pour ainsi dire, que des vignettes et des fleurons, qu'il marquait cji'inairement des lettres initiales de son nom.

96 'Ces lettres sont attribuées à Gaspar DUGHET, surnommé lUSSIN, dont nous avons déjà parlé au No. 582 de cette partie.

0 les trouve sur une eau forte représentant un paysage, où l'on VI la Ste. Vierge assise sur une pierre, auprès de deux arbres, qui s'èvent jusqu'au bord supérieur de la planche. Elle est tournée vs la droite et tient devant elle l'enfant Jésus qui s'appuye de la ri n gaucho sur un agneau et regarde le petit St. Jean rampant à ■ ! Derrière la Ste. Vierge, à gaucho, on remarque St. Joseph; '• 'onà représente un paysage. Les lettres GD sont au bas, à gauche.

1 it. 8 p. 6 lign. Larg. 6 p. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 252) ne parle i' de cette pièce, mais il décrit d'autres eaux fortes de cet artiste, a;aombrc de ijuit.

DïLLIS, George de, peintre de paysages et graveur à Peau forte

G, Co. în.

ait

GD , a £).

nous avons déjà rapporté des marqiios aux Nos. 1553 et 3268 de wpreiniére partie. On trouve les preurières lettres sur un petit fjîage grayé à l'eau forte, où Pou voit, sur un pont, une femme à cil>al. Les lettres sont au bas, à droite, sur une petite planche. Pi^e in 8'* dans le goût iVEverdingcn. Les autres lettres se trouvent »ij (îiffércns autres petits paysages de cet artiste. 96. Selon une note manuscrite de feu Mr. Razard, ces lettres signi- (Ir (1 B

h'i Gdles de BACKER, lorsqu'on les trouve sur des dessins. Cet ■ aijJte doit aroir été de Bruxelles et y avoir gravé en mcial et en Pi;re hne vers 1711- Nous n'avons pas encore eu occasion de voir ^' ics ouvrages; et nous manquons de renseignemens sur son compte. 96(1 GliEYN, Guillaume de, graveur, dont nous avons déjà rapporté ^» marque au No. 1559 de Ta première partie. Il a marqué encore PJ leurs estampes avec les lettres initiales de son nom. ''RU1.U0T, Dict. des Monogr. IL 16

im ^ GDE — GDS

ddc rf: CiJ^, P 967. LAIRESSE, Gérard de, 1,2} ntrc d'histoire cl eraveur à F,, > forte. Nous avons déjà de lui différentes marques indiquées aux Kl

2102 et 2188 de la première partie. Cet artiste a également maî^( différentes estampes avec les lettres ci-mentionnées, ou avec les letl G. L. indiquées plus bas.

0 cé^ 9^^* ^iARCY ou MARSY, Gaspar de, sculpteur vers le milieu ^

dixseptième siècle. Selon Florent le Comte (T. lil. p. 114), il a ri vaiilé avec son frère Baltasar à Versailles; Gaspard est mort en lij QtBaliasar en- 1675. On voit ces lettres sur quelques eaux fortes 'r St. André, représentant des sujets de la petite galerie du Lomi. Il en est aussi fait mention au No. 71i de cette partie. 1*

G de G. 969. GROOS, Gérard de, graveur sur lequel nous manquons de l'i

r» n P /? scignemens, seulement nous avons trouvé de lui, avec son nomju ij, iJ, Ur. J, avec les lettres ci mentionnées, des portraits de Jésuites in Jj*"!!

peut avoir travaillé au dixseptième siècle. I

0 Ï3 ti dù^- <M/>t 970- IIEUMAN, George Daniel, graveur, dont nous avons déjà iL ^ r\ fi (/ - porté un monogramme au No. 155 î de la première partie. On trolc

oc^ OCSO^ leg lettres ci-retracées sur des vignettes gravées en bois par C. Cels,i.

X> Ù-C Je/ ^^^^^ petites estampes que Ileuman a gravées pour des Ii\

ou pour des calendriers.

971' Nous avons trouvé un tableau de fruits marqué des lelfresi.

mentionnées qu'on explique par Jean David DE HEEM, dont Ejis avons déjà indiqué une marque au No. IS'-^l de la première par;. Selon nous, ces lettres appartiennent à un autre peintre; car le tajjjju ainsi marqué n'a pas la touche des autres tableaux que nous conrissons de ce peintre excellent dans son genre, il n'est pas non jiis vraiscm])labic qu'il ait changé la lettre 3, de son nom de baplje Jean en un G, attendu que cet artiste n'a jamais quitté sa patrie]

G. D. I. ^ G. D. j. se. 972» JODE, Gérard de, graveur au burin, né à Anvers en 152'ln

mort dans la même ville en 1591. 11 a fait un grand nombre d'estanjîs représentant des sujets historiques; il a aussi gravé des portn;; quelques-unes de ces estampes portent les lettres ci -mentionns. Selon Papillon (T. I. p. 229) il doit aussi avoir gravé en boisiet marqué les ouvrages de ce genre avec les premières lettres ci;adiquécs; mais nous n'avons pas encore eu occasion de nous en 'Invaincrc. Huher (îîandbuch etc. T. V. p. 138) et Malpé (T. ï. j>. i6) détaillent quelques estampes de G. de Jode; mais leurs catalogues jnt bien incomplets. j

G: D: JL: pinx, 973* LAIRESSE, Gérard de, peintre et graveur, dont il est déjâjiit mention au No. 967 de celte partie. Ces lettres se trouvent une gravure dans la manière lioirc d'après cet artiste, avec rinscrip|)n GRA'TITUDE. Pièee in 4'° marquée J. Smith ex. Les lettre» se t|Bvent au bas dans la marge, à gauche. j

y-y Q ^ 974. ÇUEWELLEIIIE, Guillaume de la, ocfèvrc et graveur fraijiis

KT* oO' vcv^ 1680. On a de lui une suite d'estampes qui portent son nor|ju

ces lettres; elles représentant des orncmens ou des dessins d'orfévrjie. Sur le titre on lit: i\Y carpis, non carpis. Gailhelmiu de la ÇueweHc fecit Ao. Dni. CIO 10. CXI. mih. Janss. ex. Amster.

G. D. NI. F, 975' Ces lettres appartiennent à un graveur, dont nous n'avons»^ encore eu occasion do découvrir le nom; il a ainsi marque juc estampe d'après Jean Baptiste Paggi, qui représente un paysag l'on voit le petit saint Jean assis au pied d'un arbre; il fait boire oQ agneau dans une écuellc. Les lettres G. D. M. F. sont à droite âj«hauteur de la planche; et au bas, à gauche on lit: I. B Pagil. I;^'ronde, au bas de laquelle est écrit: Hinc fons, inde Agnus ~ -Al^us aquas 1607 M JL I. Diamètre 5 p; 10 lign. y compris une petite prdure qui entoure le rond. 1 \Q. D. N, sco 976. NESSENTHALER, George David, graveur, né à Augsbourjen 1695. On a de lui des portraits et des sujets emblématiques quij>rtent ou son nom ou les lettres ci-mentionnées. C'était au rest(,"fl artiste assez médiocre. !

/-^ O O C 977. Selon Malpé (T. L p. 233) Gaspar DUGHET doit avoir

C7.Xy.-Oy n3 JLJ O ses eaux fortes des premières lettres ci-mentionnées; et le catal u

des estampes de feu Mr. Schmidt à Kicl p. 40 No. 822, rapportjU^ (j cL. S /7 . paysage avec un pont qui doit être marqué des lettres ^•^'^'1*"

n'avons pas encore eu occasion de les trouver; et Bartsch (l • ï. XX. p. 232) qui décrit huit pièces de ce maître n'en parle pas|0

GDS — GEM

lus. On trouve bien Jes scconiles lettres sur une marine quoii Xinhnc k Gaspar Dughet ^ mais elle est bien douteuse; nous en avons jéjà donné une plus ample description au No. 382 de cette partie; n attribue encore a ce maître un paysage qui est marqué des lettres f. I), et qui est décrit au No. 965 de celte partie.

Selon Fdssli (Allg. ÎUinstlerlexllion) les troisièmes lettres (le d à ':}ho-urs) appartiennent à Charles Adolph Godefroj de SCHACiiiiîAN, ont nous avons aussi parle aux Nos. 584 et 529 de cette partie. On oit les trouver sur tîne petite estampe représentant la vue de Todtencin dans la Lausiz ; c'est la même qui a été aussi gravée par Schachman 1 quarto et qu'il a marqué: VS. 1770. Au reste les lettres GdS oivcnt signifier Godefroj de Schachman, si la première n'est pas une lute d'impression; car Schachman s'appcllait ordinairement Charles

1 Schachman et se marquait avec les lettres CdS ou C. VS.

98, Ces lettres se trouvent sur une ?^ravure en bois, dont on ne j-j ^ d^oo. cù^ 3nnaît pas l'auteur; elle représente le miracle des cinq pains, dans

,n fond de paysage, avec la vue d'une ville. Les lettres se trouvenr ia haut à droite. Larg. 5 p. Haut. 2 p. 6 lign.

99. Nous avons trouvé ces lettres, accompagnées des mots Z)fî£ïcen5î.ç '^\, m xt Jecit Romae, sur une estampe représentant le portrait de Fam-

assadeur Antoine Emanuel Marquis de Weeth. Pièce in 4*° qu'on ,;tribue à un artiste nommé DUMOUSTÎER. Selon la première lettre '3 devrait être Godefroy Dumoustier que Felibien (T. IV. p. 239) range issi parmi les graveurs en bois et que Papillon (T. I. p. 132) nomme Jumontier., car le G ne peut point s'appliquer au nom de Daniel UMOUSTIER ou DUMOUTIER, célèbre peintre de portraits à Paris, ^rs 1625.

93. WITTE, Gaspar de, peintre de paysages, naquit à Anvers vers "T^ \/l7

i2i; on le croit frère de Pierre de PVitte, mais on ignore îa date ^-B"» ^» V y .

2 sa mort. On trouve les lettres ci-mcntionnées ou son nom sur e petits tableaux représentant des paysages ornés de débris d'arclii- 'îcture; ils sont d'une bonne couleur et très finis.

91. Ces lettres, qu'on attribue sans fondement à Jean DUGHET, se ouvent sur la première feuille d'une suite de 20 estampes représcnnt les actes des Apôtres d'après Raphaël. Pièces in S""* Heineke \aehrichten von Kunstlern T. II. p. 345) les croit d'un élève de .ambert Saavius, dont le nom n'est pas connu. On trouve encore a même maître une estampe, d'après Pcophael, marquée de ces lettres; le repre'sente St. Jean et St. Pierre guérissant les malades. Pièce i folio en trav.

9iî. EHINGER, Gabriel, peintre et graveur, dont il est déjà fait *- ' ^ ention au No. 726 de cette partie. On trouve ces lettres sur une \ Y" î j .tampe, d'après Jean Henri Schoenfeld, représentant une sainte Vierge ,ie piusqu'à mi figure, et tournée vers la droite. Elle pose la main Voitc sur sa poitrine et tient de l'autre son manteau. Les lettres GE >nt au haut à droite, et la marque de Schoenfeld est en haut, à gaucho î la planciie. Haut. 8 p. Larg. 5 p. 5 lign. Celte estajnpe fait îe îndant d'une autre qui représente le sauveur, mais qui est sans arque.

EDELÎNCK, Gérard, excellent graveur, né à Anvers en 1649, O é^cL . S ort à Paris en 1707. Il a marqué de ces lettres le portrait de Louise ' ^'

rançoise de la Baume le Blanc, Duchesse de la Vallière , publiée \r la Veuve Moncornet. On voit les lettres ci - mentionnécf. dans la ordure.

91- HEIIING, G. E , peintre d'arcbilecture , qui travaille actuelle- "p XT

ent en Italie. Nous avons trouvé son nom ou les lettres ci-rappor- ^* lis, sur des tableaux représentant des vues de Venise et des sujets architecture exposés à iHunich dans la société des amis des arts en ^50. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur n artiste.

î^5. ]\IARTINOTTI, Jean Evan^eliste, peintre de paysages de Mont- "p IVl

' rrat; il est mort en 1674 à l'âge de 58 ans. On trouve les lettres -mentionnées ou son nom sur des tableaux représentant des paysages nés de bàtimens, de jolies petites figures et d'animaux.

9 3. EISENMAN, George, graveur de Nuremberg, sitr lequel nous G. J^. IM, avons pas trouvé de renseignemens. On \^oit ces lettres ou son 3m sur des estampes reoréscntant des paysages et des sièges. On

124 GEM — GFB

confond quelques fois ses estampes avec celles de P. Megan marquait des lettres M E G.

qui

Gif

G . E, TVf. F, 987- Selon le catalogue d'estampes du cabinet de Mr. Pcdgnon Dijoj 'l (Sec. Part. p. 58 No. 119S) ces lettres doivent se trouver sur e eslampe représentant le buste de St. Paul regardant vers la gau où l'on voit une épéc. Pièce en îar^;,, dont on no connaît pas l'autv Nous connaissons cette pièce, mais elle est marquée des lettres G F qui signifient Jean François Muci Fecii.

Q.E.S. 988. EilïISGER, Gabriel, peintre et graveur, dont il esc déjà !t ' mention aux Nos. 726 et 982 de cette partie. 11 a encore marié

avec ces lettres dliTérentes pastorales gravées d'après Jean Henri SchL feld. Pièces in 4'° en largeur, marquées aussi de l'adresse àe Jére\ç iVolff d'Augsbourg. i

Q- p 989' Ces lettres se trouvent sur une petite frise que nous croyls gravée par le maître aux monogrammes, No. 1S5G de la premijc ])artic, qui se servait aussi des lettres initiales F. G. rapportéesk No. 687 de celle-ci. Celte frise représente , au milieu , un mcdaii'a avec une îéîc d'iiornme de profil et tournée vers la gauche j à drJe et à gaucue, on voit encore la moitié d un médaillon avec des tîjs de profil. Ces trois médaillons sont dans un ornement dans lerjl on voit au milieu, en bas, ces lettres G F. Larg. 5 p. 2 Ijgn. 11!, 10 lign,

990' tl^s lettres se trouvent sur une eau forte, d'après Piaphael; V est attribuée à Gaspar DUGIIET et les lettres sont expliquées . GÂSPcVR FECIT. Nous n'avons pas pu nous assurer de la Juslte de cette interprétation. Cette eau forte représente l'adoration -s bergî rs, où Ton voit enliaut deux anges, et au bas à gauche, un berr auprès duquel est un mouton à terre. A droite, on remarque e corbeille avec deux pigeons. Les lettres G F sont au milieu, en Ij. Pièce in folio en hauteur. j On trouve aussi les mêmes lettres sur une eau forte d'après -au Marie Fiani , dont nous n'avons pas encore pu découvrir la signilji. tion; elle représente une Minerve. Pièce in 8^°' Ce même arlistèje servait aussi des lettres G G F ou GGf indiquées plus bas. j

CrFf Ç (j C <?^?\yr 991- FENNITZER, G^or^e, graveur dans la manière noire, à Nurii 7 J-^ berg, vers 1690. On trouve ces lettres ou son nom sur des estair.is représentant des portraits in S''" ou in 4*% gravées dans la maniie noire; elles sont de peu de mérite. j

f ^ 992. GOLTZÏUS, Hubert, graveur, dont il est déjà fait mentionju No. 910 de cette partie. Il a 43ncore marque quelques petites vures en bois des lettres ci-mentionnécs. '

(j â "f^ 993' GESSNER,. Salomon, écrivain distingué, peintre et gravewà

^ l'eau forte, naquit à Zuricli en 1734 et mourut dans la même ^je

en 1788. Il a gravé, pour son amusement, plusieurs planches pr ses Idylles et différens paysages d'une pointe facile; ces morcclî portent ou son nom ou les lettres ci-indiquées; qui signifient GeJ\r fecit ; elles se trouvent sur une suite de petites estampes, rcpréscnljit des moutons, des ânes, des vaches etc. Elles sont aussi sur des estam s d'après Gefsner, représentant de petites vues de villes de la Suij'» gravées par L. Jiefs, Meyer et Hartman. Le même artiste se «eriit aussi des lettres S. G. S. indiquées plus bas.

Les mêmes lettres signifient aussi Chrétien Gottlieb GEYSER, Msqu'on les trouve sur des estampes représentant des yignettes et au'|!S petites pièces pour des livres. Il est aussi fait mention de ce grav|i* au 'ïio. 916 de cette partie. |

Selon Heller (Monogrammenlexilion page 1^9) ces lettres |it encore servi de marque à Jmbroise GABLER, peintre et gravcj'? au burin et en bois, dont il est aussi fait mention au No. 914 de cjc partie. Heller n'indique cependant pas les ouvrages où se tromlit ces marques; et nous n'avons pas eu occasion de les voir. j

G, F. B, Inv, 994' BARRÎERI, Jean François, peintre et graveur, dont il est (U f f» T parlé au No. 244 de cette partie. Ces lettres se trouvent sur

• x^. -D, I. estampes représentant des paysages gravés par J. Pesne et marcp

G. Penna F Parigi. Suite de 14 pièces avec un frontispice où n voit deux génies auprès d'une tablette, sur laquelle on lit: Frontisp\^ a Paesi Dissegni del Cav. Gio. Franco Barbieri. A droite, on yoija ville de Bologne. In folio en largeur. On a aussi une autre éditjn de cette suite où l'on voit sur le frontispice les deux génies

GFC — GFS

i nnciït le portrait cîo Barhieri, comj>ajilloii de César Gennari son jveu et son. élève. Celle .pièce est gravée ^av Joseph Roïli avec cette (dicace AU. Jltezta Seneriss. Di. Franf^o JJ Daca di Modena.

,'(9^. Çes lettres significn!; GIOVAN FRANGESCO CENTENSIS INlîNTOR, c'est à dire Jean François BARiUERI dit Guercino ^ dont il ( parlé au numéro précédent. On les trouve sur une estampe gravée ( près cet artiste par Jérôme David, rejjrésentant un mourant assisté jr un prêtre et tounnenté pai; un déjnon, ligures à mi -corps. Les Itres (jFCI sont au bas à gauciic; et les initiales HDF de Jérôme hvid^ à droite en bas. Pièce in 8"" en larg.

gd. Ces lettres appartiennent à un graveur italien, dont nous uavons ' jji encore eu occasion de découvrir le noîu. Ou les trouve sur deux fiampes; Tune représente l'annoncialion de la Sle. Vierge, d'après Jtz Paul Pisani et l'autre Si. Josepli avec l'enfant Jésus, d'après rire Antoine Franceschini.

99. GRIMALDI, Jean François, excclicnt peintre de paysages, et e veur à l'eau forte, nacjuii à Bologne en 1606 et mourut à Rome t 4680. Il était parent et élève des Carraches. Bartsch (P. Gr. ■j XIX. p. 86) a donné un catalogue des estampes de ce niaître, qui cilient la description de 57 pièces, parmi lesquelles il y en a une f porte les lettres ci-indiquèes j elle représente un paysage où Ton \t, sur le devant à gauche, quatre garçons qui jouent aux dés, li lettres se trouvent au bas à gauche et non pas au milieu, comme ir/5c/i l'indique ; au milieu on lit: Ticiano lenetia et à gauche, auprès d lettres GFG, Daman esccudit, 11 est bon de remarquer que les è'euves postérieures de cette estampe sont marquées de l'année 1615.

99/: GREUTER, Jean Frédéric, dessinateur et graveur, dont il est aisi fait mention au No. 823 de cette partie. Il a marqué, des lettres c nenlionnées , une estampe qui représente une femme qui parsème d fleurs d'orange , que lui présente un Amour dans une corbeille, ie est debout au haut de quelques marches d'un bâtiment, au bas à quelles sont cinq jeunes femmes. L'une d'elles à gauche est à g ouxj on la voit par derrière; elle a les bras étendus vers la femme q parsème les fleurs. Les lettres G. F. Gr. inc. sont au bas à droite; e t gauche on lit: Dor. Greuter dis. Haut. 7 p. 5 lign. Larg. 5 p. 3 Rgn.

m99^ Ces lettres sont données à GIACOMO FRANCO INVENTOR, h;qu'on les trouve sur une estampe représentant la sainte Vierge eourée de Stc. Madcîaine et d'une autre sainte femme. Nous en a ns déjà parlé plus amplement au No. 118 de la première partie.

lOO' MUCCI, Jean François y peintre et graveur, dont nous avons i\\ rapporté une marque au No. 327 de la première partie. On tr.ive les premières de ces lettres sur vine eau forte représentant S Paul à mi figure , tourné vers la gauclie où l'on voit un glaive e l'air. Pièce in folio en travers, d'après Barbicri^ et marquée des It^es G. F. B.I. Les autres lettres se trouvent sur un St. Jérôme, dj)rès Simon Cantarini. Cette pièce offre un paysage où l'on voit ïfiaint assis, et tourné vers la gauche; il considère une tête do mort n;il tient des deux mains. A droite on remarque un lion monté par u.îngc, accompagné de deux autres anges. Les lettres G. F. S. C. I. M. F.,

33n doit lire: Giovan^ Francesco^ Simon, Cantarini, Inventor, Mucci, ît, sont au bas de la planche. Haut. 10 p. 1 lign. Larg, 7 p. 1 lign.

TvïO'[. NÛRENBERGER, George Frédéric, graveur en médailles, qui G. F. ]\. 8 narquait aussi par une petite croix rapportée parmi les marques lîirécs dë la première partie. Il doit avoir marqué quelques ouvrages « c les lettres ci-mentionnées. Voyez: Sammlung berûhmter Medail- It s md Mûnzmeister nehst ihren Zcichen. Nurnberg 1778 (page 57 ^ 71). Niirenberger se servait aussi de la lettre N seule, comme il c indiqué plus bas dans cette partie.

loi SCHMIDT, George Frédéric, graveur de Berlin, dont nous G, JF. S. a ns déjà rapporté des monogrammes au No. 1870 de la première P tie. On trouve les initiales de son nom sur une vignette où l'on ^' ; deux génies accompagnés d'un grand lion, dont l'un tient une b mec et l'autre un glaive. Pièce petit-folio en largeur.

Les mêmes lettres ont aussi servi de marque à George Frédéric SAUDNER, maître des monnaies qui doit avoir travaillé pour difl'é- ' tes maisons de Saxe et avoir marqué ses ouvrages des lettres C - S. Voyez : Sammlung berûhmter Medailleurs und Mûnzmeister 'iiif ihren Zeichen. Nurnberg 1778 (page lôl No. 465).

Page 1