‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 208 sur 503 · I. se, Jj · texte numérisé non relu

I. se, Jj

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1286' Cette lettre appartient à un peintre allemand qui trav J dans le goût d'Adam Elsheimer, Nous n'avons pas encore eu oc( de découvrir son nom; mais nous connaissons de lui des tal: ainsi marqués et encore avec lettres J. J. indiquées plus bas. I) "ses ouvrages, il peut aussi avoir existé du tcms à' Elsheimer.

0" Ï28'7* La lettre J a aussi servi de' marque à un ancien graveiiri^Qj \J i <y • nyme. Au moins nous l'avons trouvée sur une copie d'une es'im de Durer représentant Tliôtesse et le cuisinier No. 87 de son aj-^ La lettre J se trouve au bas, à gauche. Même dimension quepfj ginal. On la voit encore sur une copie d'une estampe de 7W1 ' Ravenne^ connue sous ce titre : Les trois animaux dans un Bartsch décrit Foriginal (P. Gr, T. XIV. p. 306 No. 405).

J. , Jin,y. 1288- JACKSON, Jea/i A'a/j^/^^e, peintre anglais et graveur erijoji né vers le commencement du dixhuitième siècle. 11 fut élève d'£f,laii Kirckaî et travailla à Venise. Il se servait ordinairement des JJ et JBJ. Cette lettre J seule se trouve sur des vignettes giléev en bois, pour l'ouvrage à' Argenville (Abrégé de la vie des plus ftijuj peintres). Nous ignorons si cet artiste a marqué d'autres ou'i|geMf de la même manière. » I ^if

â 1289- JUNKER, Ci., ce nom et les lettres ci-mentionnées se troent

sur de petites estampes in -16, faites par Philippe Henri Z)!f(f, ^ J p ^ f / Si ^ y représentant des tètes de Christ et des têtes de Vierges. C'est (J (UK/. wcA.<W ç^.^ XQViX^ apparence Charles Louis Junker dont parle Fussli (Allgen

Kùnstlerlexilion) comme d'un amateur zélé pour les beaux ar doit être mort en 1797, curé à Ruppertshofen dans le com Hohenlohe. ♦

on?

(f 1290. THOMPSON, Inigo, anglais, graveur en bois, dont nous çy^ déjà rapporté des marques aux Nos. 1477, 2084, 2715 et 2722 k première partie. On trouve cette lettre sur quelques pièce; u; ouvrage intitulé : Religions emhlems.

TA T/] lf\ l-^^A* AMMAN, Josse, peintre et graveur dont nous avons déj;af. f vJÎ/^ > -tJ porté différentes marques dans la première partie, et dont esî aussi parlé aux Nos. 7 et 56 de cette partie. On trouve encojiiy lettres ci - mentionnées sur ses gravures à l'eau forte et sur dem vures en bois, dont plusieurs sont décrites par Bartsch (P.Gr. ilXil

j A 1292- Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 68 No. 4) interprète ces lettrfîpa: '\'Av Jacques CARAGLIO, graveur distingué, auquel on attribue ai! la marque rapportée au No. 773, 2352 et 1454 de la première partic Oi les trouve sur une estampe qu'on croit gravée d'après un dessin ài:ih Jiomain;e]\e représente une femme vêtue à l'antique, traversant lîier. vue de profil et dirigée vers la droite, dans une forme ronde, ;• l^i bordure de laquelle est écrit: FORTVNA IMMERITOS AVOETHiO-J RIBVS. FORTVNA INNOCVOS CLADIBVS AFFICIT. Les 1, ï. A sont au milieu d'un rocher. Haut, et Larg. 5 pouces. Cj ; ^ Bartsch No. 56. !

, ia> ÎA. 1293- (Materiali etc. p. 109) fait mention d'un bréviair|iii

primé à Venise, orné de gravures en bois, marquées des lire figurées ci-contre , et dont le colophon est ainsi : Officia seciJ^ morem sancte Romane ecclesie .... cum famatissimo artis imprOTi magistro Joanne Hertzog de Zandoja in Venetiarum inclita Urbe. j""^ a partu virginis post millesimum quaterquc centesimum nonagi^u septimo Kalendis Octobris — Zani explique ces lettres par ANDREA et <lit que c'est le même artiste qui a gravé plusieurS|aii clies en cuivre, d'après ses propres dessins, ainsi que d'après . tegna, d'après Dwrer etc. Une grande partie de ses pièces est ma |ueÊ Z A, ce qui, suivant le dialecte vénitien doit être lu: Zoan (G\o\^'^^iA ANDREA — Ottley (History of engraving etc. T. II. p. 576) na|pt«i, pas cette interprétation, prétendant que Zani n'était certainemeijpa' en état de donner une preuve satisfaisante de la première partie (jSOJ' assertion; qu'il ne paraissait pas vraisemblable qu'un artiste, b^t^' à marquer ses estampes des littres initiales ZA, se fut immuablijf^' servi des lettres la sur des gravures en bois, ou comme veut, sur les dessins qu'il a donnés pour modèles aux grayeuj bois. A cela, il faut ajouter, remarque Ottley^ que, si le dit ^\^^^^ avait eu assez d'exercice dans le dessin et dans la composition,|o^^^ être en état de fournir à d'autres un nombre suffisant de desj ' '| graver d'après lui, il aurait difficilement gravé lui-même unejCl"quantité de gravures en bois, comme on suppose qu'il l'a fait, ui'i^^

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dessins et même d'après des estampes d'autres maîtres. Ottley riiarque encore qu'il a vainement clierclié le bréviaire imprimé â -^jnise, en 1497, par Jean Hertzog^ contenant des gravures en bois, nrqnées des lettres ci - mentionnée» ; mais qu'il a vu un nombre cisidérable d'anciennes gravures en bois vénitiennes, qui sont mar- (lies avec les mêmes lettres initiales et qui sont probableinent de la pin du même artiste. Il y a parmi celles-là seize pièces d'une f,me oblongue, tirées d'un exemplaire incomplet d'une édition inflo des métamorphoses d'Ovide, imprimé à Venise en 1509. Le c ophon se termine ainsi : Venetiis Principe felicis. Leonardo Lanrâd die 11 maïï M. D. IX. Le nom de l'imprimeur, non Indiqué, e , comme on l'apprend de Panzer — George de Rnsconibus. Ces y] ces, qui peut-être ont servi dans une édition antérieure d'Ovide, o; 5 p« 2 l'gï^- largeur et 3 p. 4. lign. de hauteur j elles sont, cire cela, augmentées de bords ornés et séparés de trois lignes, qui, rtbablement y furent ajoutés afin que les gravures en bois pussent jixper toute la largeur de la feuille. Ottley remarque ensuite que gravures en bois sont exactement dans le style de celles du célèbre iîiphilo et que les lettres in et lA désignent l'artiste qui a fait ces Iles de bois, mais certainement pas l'inventeur, qui, comme il le itieut, n'était autre que Benedetto Aîontagna. Outre les gravures bois citées plus haut, dit Ottley^ il se trouve également un bréire petit S""", orné en partie de gravures en bois, dont le colophon ainsi: Explicit qfffn ordinca-iû Bte marie Vgis Impressus venetiis iis nohilis viri Bernardini Stagnini de montejerrato anno Salatis 1511.

1 iô Decembris. Les marges de ce volume sont ornées de différens ets historiques , auxquels ces gravures en bois d'une plus grande lension sont ajoutées par-ci par-là. Ces dernières ont 5 p. 5 lign. ihauteur et 2 p. 1 lign. de largeur. Elles sont gravées trè^ déiiement et exécutées avec des hachures diagonales; une seule d'elles, trésentant la conception miraculeuse de Ste Elisabeth, folio 96, •te les lettres initiales in- Le dessin (dit Ottley) de ces tailles bois n'est pas sans mérite, quoique bien différent des ouvrages lessus décrits. Le travail du graveur était cependant du tems érieur, comme il est encore, de copier exactement le dessin qui

était fourni ou qui était peut être déjà dessiné par l'inventeur me sur le bois^ c'est pourquoi cette différence du style, à l'égard dessin dans ces gravures et dans celles à' Ovide et de Poliphilo, ne it être considérée comme une preuve qu'elles sont gravées par ^érentes mains, mais seulen^eut, qu'elles ont été exécutées d'après

compositions de différens artistes. Au reste, Mr. Ottley croit »ir découvert le véritable nom du graveur de ces tailles de bois cisus mentionnées dans un autre volume, qui est une espèce d'abrégé la Biblia Paupeimm en italien, où les petites parties du texte qui ompagnent les figures, sont gravées en bois, comme les figures !mes. Les dessins sont plus rudes que ceux décrits dans le dernier /rage. Sur la dernière ])age, il y a , outre une marge ornée, î'iniption suivante: Opéra di Giovani andrea Kavassori ditto Vadagnino: Tipata novamente nella inclita citta di Venegia. Laus Deo ^ et enfin

2 grande carte géograpliique d'Italie qui est gravée en bois, de , et qui porte sur une tablette cette inscription: JEînïîrl tj^tXîl

Nous connaissons d'abord les gravures en bois de Poliphilo ; 35 sont très belles; mais pas une seule pièce n'est marqirée des :res, (a; il y en a bien deux qui sont marquées de la lettre ;hiquc. Voyez l'appendice de celte partie. Nous connaissons égai ient un exemplaire com])let de l'édition à^Ovide dont parle Ottley, te contient 59 gravures en bois, desquelles trois sont à double, et 13 vignette sur le frontispice, qui est marquée des lettres initiales 1' et qui est gravée par un autre artiste; elle représente Saint ( orge à cheval. Trente sept des gravures en bois qui ornent cette é tion à' Ovide ne portent pas de marque; seize sont marquées des hres initiales ift, cinq du chiffre lA rapporté par Ottley, que nous ( isidérons comme un N à rebours, car sur aucune des pièces ainsi i rquées, nous n'avons trouvé, dans cette lettre N, le trait qui forme 1 ; imc autre porte les initiales 10. G. dont Ottley n'a pas parlé, î yant vu, â ce qu'il dit, que dix pièces d'un exemplaire incomplet. ( tre les ouvrages indiques par Ottley^ nous avons encore vu un 1 îviaire allemand in 4'" imprimé à Venise, par Grégoire de Gregoriis < 4518, aux frais de Christophe de Frangepan, prince et comte de Zeug^ gel et Madrusch et son épouse Âppollonie comtesse de Frangepan. 1 colophon se termine ainsi: Gedruckt vn Sdlicklihey mit gûtë Jlcissz.

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