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1308» LAURENT, Jean Antoine^ père, peintre de genre à Parî|»| lequel nous n'avons pas d'autres renseignemens. Ces lettres no: été communiquées comme se trouvant sur les tableaux de cet a!i Nous n'avons jamais vu nous-mêmes de ses ouvrages; mais le logvie du musée royal du Luxembourg indique un tableau d'un'i, Laurent qui est, selon toute apparence, de cetre artiste. Il ijt sente Bathilde, veuve de Clovis-II, rendant la liberté à de esclaves.
J. A. L. G. 1309- Selon Heller (Monogrammenlexikon page 195) ces leltrj
V * ' servi de marque à un peintre. L'auteur cité n'indique ni le inÉliiè dans lequel l'artiste a travaillé ni l'époque dans laquelle il a vé nous n'avons pas eu occasion de voir des tableaux ainsi marqu
1310. LANGENDYCK, Jean Antoine, fils et élève de Dirk Langer né à Rotterdam en 1780, et mort à Amsterdam à la fleur de se âge «/«^ /4C*£ 1818. On trouve ces lettres sur deux suites de douze est peï
gravées à l'eau forte et terminées au burin par J.Bemme en 18( re- i présentant des paysages avec des bétes à cornes et des chevauij 4^^^
lA 1311- lettres signifient Josse AMMAN et Louis FRIG, loni'on
r o les trouve sur une gravure en bois représentant Cimon et Peri-ssis au bas d'une colonne dans un fond blanc. La marque est au li, ?• gauche, sur le siège de Pera. Haut. 4 p. 6 lign. Larg. 3 p. ^'g"- De ces deux maîtres nous avons déjà rapporté des marques ^|''|Éu première partie et aux Nos. 7,56, et 1291 de celle-ci. | "
lAM fec. (ffJl%M,/tC^ 1312. MtÎLLER, Joseph Adam, peintre et graveur, dont nous Ions jj^]y[ , ^ déjà indiqué un monogramme au No. 588 de la première partij
a marqué avec ces lettres: I) Une Sainte Vierge qui découvre l'i^m Jésus couché devant d'elle; à gauche sont deux anges prés d'un r'a'w et à droite est la vue d'un village. Les lettres sont au bas, à gîîhe^l Haut. 5 p. 9 lign. Larg. 3 p. 2 lign. II) Une Sainte Vierge alljianï l'enfant Jésus, vue à mi-corps dans un ovale. A gauche on remquc deux chérubins, et les lettres J. A. M. fec. Sont au bas du "^^ côté , dans la marge. Pièce in S""*-
Les lettres LA. M. ont encore servi de marque à Jean A^^^ MORI, graveur en médailles, italien, vers 1612. Il doit avoinns» marqué quelques ouvrages. Voyez: Sammlung herûhmter Meda^pi^^ und Mûnzmeister nehst ihren Zeichen. Nûrnherg 177S (page 126 Nojl5)'
^ Àf r 1313^* MONTALEGRE, Jo5ep/i à, graveur allemand, qui travaii'tJl
(t»^G' u<y Francfort sur le Mein et à Nuremberg, au commencement du diitt^w tième siècle. Nous connaissons de lui ainsi marqués des petitf'Of' traits gravés assez médiocrement. Fa^^/i (Allgem. RiinstlerlexjJ»^ indique de lui quelques autres ouvrages et d'après cet auteur, j'^"' talegre devint plus tard maître de dessin à Zittau.
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i' S^' ^^"^ clilfïVes, dans lesquels on croît appercevoir les lettres jjr yA
sont expliqués par J. Jbbé MARSY soirs - bibliothécaire de ' ; jnipcrcur François I, à Vienne, en 1763. On les trouve au bas (HS la marge d'une copie du portrait de Madame Schmidt, femme du «iveur G. F. Schmidt de Berlin, représentée assise dans l'attitude ( repos et tournée du côté gauche. Pièce petit- 4'°' Nous n'avons t5 pu nous procurer d'autres rcnseignemens sur l'abbé Marsy, ni T d'autres estampes de lui.
jq4 Ces lettres sigîiiîicnt /e«n^/îf//'ePFEFFEL yf«^M5^«^ ^mffe/£C07*«m J ji P exc. h.» c PFEFFEL et CW/e^ ENGELBREGHT J'ecit. On les trouve * * ' ^ /-> s' des ornemcns et des grotesques gravés d'après les dessins de J7L^ c/T G O suis de Burnacini. Piécfs in-folio en largeur, et sur des estampes ' ^ r ir un ouvrage intitulé: Vita B. Joannis Nepomiiceni Martjris. Ithore P. Bohuslao Balbino. Imprimé à Augsbourg en 1725. Ces çampes forment une suite de 52 pièces petit- 4*°- Les secondes 1 res sont déjà rapportées au No. 392 a de cette partie.
(35. RAMBOUX, Jean Jntoine ^ ])eintre d'histoire et de portraits, de T A . D » C / )?0/ :]ives, dont nous avons déjà rapporté uu monogramme au No. 518 ±' x\' lV,' 'l ' t la première partie. Nous avons aussi vu do cet artiste un tableau rrqué des lettres initiales de son nomj il était exposé à îa s iété des amis des arts de Munich, en 1831; il représente différons Cîcs assis autour d'un chanteur qui chante les faits des anciens liiOS grecs. On voit en l'air Homère entouré de ses héros. Il est p bable que Rambouv a marqué encore d'autres tableaux de la irne manière.
33. Helîer (Monograrnmcnlexîlton page 195) attribue les premières 3 J-A. S.
Itres à Jean André SIRANI, mais il ne dit pas sur quel genre * ^ (livrages il les a trouvé. Il est aussi fait mention de J. yi. Sirani a; Nos. 952 et 1104 de cette partie.
Les secondes lettres sont aussi attribuées à SCIIMIDIIAMMER, g veur en médailles à la cour de Bayrcuth vers 1765. Il doit avoir ir, que quelques ouvrages des lettres J. A. S. Voyez: Sammhing be- *^ rinter Medaillcurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. JSûrnberg (page 185 No. 538). Il est aussi fait mention de ce graveur au N 725 de cette partie.
31' THELOT, Jean André, orfèvre dessinateur et graveur au burin, ^ /? ^"^^ 1 d'igsbourg, mort en 1734 à l'âge de 80 ans. On trouve ces lettres ► UX,C K,ey
iLrSii^des estampes gravées d'après les dessins de cet artiste, par F. J. 'Th /j- j^*
Lfen/iojfer, représentant des sujets allégoriques. D'après./.^. Thelot, \J O-^ ^Jct, cLCAy* v •
01 encore gravé Jean George Woljgang, Gabriel Ehinger, J. U. Kraiis, Ilienauer et d'autres.
3]'. Chj'ist (p. 215 T. F. p. 1G4) indique ces lettres comme signifiant I, A, "y^ ^0;. AMMAN de Zurich^ dont nous avons déjà rapporté des marques Zurich 1566 iai la première partie et dont il est aussi fait mention aux Nos. 11,1291 et 1311 de celle-ci. Nous avouons n'avoir jamais trouvé t\vrages de Josse Amman marqués des lettres ci - mentionnées.
31. WINCK, Jean Amand, peintre de fleurs et de fruits, né à >? \À/^
i-a'cn sur le Necl^ar en 1752; il florîssait à Munich vers la fin du f Qy7 f/) /^Qjf/
Il aitième siècle. Selon Lipoinsky (Baycrisches Kùnstlerlcxikon) il 17 ^ ^ *
t; neveu (]c Chrétien Winch, Nous avons trouvé les lettres ci-men-
'Ciées sur ses tableaux de fleurs et de fruits, dont quelques-uns
0| aussi marqués des lettres J. W. ou W, comme il est indiqué plus «a. Cet artiste est mort à Munich dans un hôpital, en 1820.
32; WINGHEN, Josse a, peintre d'histoire, dont nous avons déjà 'y^ ^ tAX in(f[uc des marques aux Nos. 192, 760 et 1933 de la première partie. ^ *^ i; l^C'ettres ci mentionnées se trouvent sur des estampes gravées d'après : les essins de ce maître, par les Sadeler, Corn, de Pass, Théodore de ^ ■0^1 et d'autres.
32i Ces lettres, se trouvant au bas d'un écu d'armes, n'appartiennent J, A. W. I. V. L»»
un artiste^ car elies signifient J. A. WILD. JURIS UTRÎUSÇUE ' 1|'NTIATUS. Nous les avons indiquées ici parcequ'clles ont déjà <mt en erreur quelques amateurs.
>2i Ces lettres se trouvent' sur une gravure en bois dont l'en- ^-^^ composé do vingt quatre feuilles; enhaut on lit: Romi- '^^ri\ kaiserlich Majestdt CaroU des Jûnften Beîehnung ûber das Ifaus ^•rreich. C'est à dire Uinféodation de Tempereur Charles V sur la ^^^n d'Autriche. Enbas est une grande inscription qui se termine ULLiOT, Diot. des Monogr. II. 22 ■