IH — IH
Les lettres IH appartiennent aussi à Jean HOLZER, peintre et aveur , dont il est aussi parlé au No. 1155 de celte partie. On ouvc encore ces lettres sur des estampes gravées par lui-même ou ir J. J. Mlson représentant des sujets historiques et des Saints.
Les mêmes lettres signifient aussi Jean Nicolas HOOGENBERG )nt il est déjà fait mention aux Nos 981 et 1916 de la première irtie. On trouvé de lui, ainsi marquées, des estainpes représentant fférens oiseaux.
Selon Bryan (T. L p. 563) ces lettres ont encore servi de marque Jean HOSKINS le fils, peintre de portraits, dont nous n'avons pas core vu d'ouvrages. Nous en avons aussi parlé au No. 2307 de première partie.
Nous avons encore trouvé les lettres IH, mais bien petites, sur s estampes représentant des ornemens d'orfèvrerie, qui semblent oir été faites au dixseptiéme siècle 3 nous n'avons pu découvrir le m du graveur; mais Heller (Monogrammenlexikon page 215) parle m graveur allemand vers 165'! nommé Jean HANIAS, qui pourrait re le même , d'autant plus qu'on le suppose avoir été également ifèvrej au reste on ne trouve pas de renseignemens sur cet artiste.
Les lettres IH ont aussi servi de marque à quelques graveurs en idailles et maîtres des monnaies savoir: 1) à Jean HA.IVIERANO, qui ivaillait à Rome pour les Papes Alexandre VIII, Innocent XII et ement XI 3 il mourut en 1705 et se marquait aussi des lettres I- H- F . de son nom abrégé'I O- H AM- , lOIlAMER- ou IIAM, dont il ( parlé dans la troisième partie; II) à Jean HOEHN, graveur en i dailles à Berlin, qui se servait aussi de la lettre initiale h rapjrtée au No. 1152 de cette partie; III) à J. HAAG, graveur en méiilles qui se désignait aussi par la lettre II indiquée au No. 1150 de ( te partie. Il doit également avoir marqué quelques ouvrages des 1 très I H. Voyez : Sammlung herûhmter Nledailleurs und Miinzmeister Tstihren Zeichen. Nûrnherg 1778 (page 24 No. 47, page 27 No. 52 et j5e 157 No. 379).
On voit aussi les lettres IH sur de mauvaises gravures en bois ( dixseptiéme siècle, dont nous n'avons pu découvrir l'auteur; elles s trouvent entr'autres sur une vignette représentant deux génies qui t anent une couronne royale dans laquelle sont croisées une branche ( laurier et une palme. Les lettres IH se voient sur les couronnes c lauriers tenues par les génies. Larg. 5 p. 7 lign. Haut. 2 p.
lôp* HOPFER, Jérôme, graveur allemand vers 1523; qui se servait 1"^ ps souvent des lettres IH au milieu desquelles on voit un bourgeon d houblon, il en est parlé plus amplement aux marques figurées de c'te partie. Il a signé avec ces lettres ménagées en blanc une estampe c l'on voit le sauveur dans une niche, aux deux côtés de laquelle s't représentés, dans d'autres niches, S. Pierre, S. Paul, S. Côme et SDamien etc. Bartsch décrit cette pièce sous le No. 22.
Nous avons encore trouvé les lettres IH ménagées en blanc sur d ornemens d'orfèvrerie, publiés par Paul Fiirst ; mais nous n'en a-ns pu découvrir la signification.
Selon Heller (Das Leben und die Werite Albrecht Durcrs T. II. p'59) les mêmes lettres ménagées en blanc se trouvent encore sur U' copie anonyme d'une gravure en bois, dont on attribue la comp ition à Durer. Elle représente: Sainte Anne assise sur un trône, a ot sur ses genoux l'enfant Jésus, que la Ste Vierge adore à genoux. ^ ?ez Bartsch (Append. No. U). Cette copie est sans la marque de If^er et on doit lire enhaut en lettres mobiles: Sanct Anna und Maria, n\ dem lichen Hindlein Jesu etc.
1Ô|[. Selon Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 492) ces lettres, dont on ne .AT^feTAT* TK^* cnaît pas la signification, se trouvent sur deux estampes italiennes * dit une représente, deux hommes soutenant le corps d'un prince na point de tête et qui est assis sur une espèce de trône, et l itre: un soldat romain frappant d'un coup de sabre un homme nu q 1 foule aux pieds. Copie en contre-partie d'une estampe à'Au-