IK IK
200 IK — IKD I
tion etc. Nous avons encore trouvé les quatrièmes lettres sui^e gravure en bois qui représente un homme debout, auprès de qu^l^ç5 arbres qui vont jusqu'au bord supérieur de la planche. Il s'a}Lg des deux mains sur ses hanches et regarde les fruits sur les alçj A ses pieds est une hache, et au fond, on remarque une haie. Les lettres I. K se trouvent au bas, à droite. Haut. 9 p. 10 lif;n. U 6 p. 3 lign. Cette pièce appartient à un ouvrage intitulé: In l}^^^ ridis Historiam Herharum certissima adaptatis, cum earundem Nomencïafuris Graecis, Latinis et Germanicis etc. Imprimé à Straslurg 1545. Dans cet ouvrage il y a encore beaucoup d'autres gravui' tj bois, représentant différentes plantes ; elles sont probablement du me artiste, mais elles n'en portent pas la marque. .
fS^fS 1ÔÔ3' Ces lettres nous semblent appartenir à un autre maître ano]|iÉ|i elles se trouvent sur une copie gravée d'une taille de bois, dSiP' Durer représentant: Jésus Christ apparaissant à S. Grégoire peiar la célébration de la messe. No. 123 de l'œuvre de Durer. Les tr ÎK surmontées de l'année 1568 se trouvent au bas, à gauche, siuii marche de l'autel. Haut. 10 p. 11 lign. Larg. 7 p. 6 lign.
Iôô4« KOCH, Joseph, excellent peintre de paysages et graveur lia forte à Rome, né à Elbingalp en Tyrol en 1769. Il étudia à l'acanne des beaux arts de Vienne, et se rendit à Rome où il travaille (( à présent. Nous avons vu de cet artiste de fort beaux paysages àl|ii dont la plupart méritent d'être comptés parmi les meilleurs de notr îir Il a marqué des lettres ci-mentionnées un tableau exposé à Munii t 1826 5 il est vraisemblable qu'il a marqué d'autres ouvrages de la b manière. Ses eaux fortes se distinguent également; on a de liun suite de 20 pièces représentant les environs de Rome et de Subilo.
IK, IK. 1ÔÔ5* KOCH, Jean, maître des monnaies en Saxe, vers l'an 161 1 doit avoir marqué quelques ouvrages des lettres IK.
Les mêmes lettres appartiennent aussi à Jean KITTEL, grci en médailles à Breslau, déjà connu en 1693 et vivant encore en 74\ Voyez: Sammiung beriihmter Medailleurs und Munzmeister nebsi'm Zeichen. JSûrnberg 1778 (page 57 No. 124 et page 145 No. 405 h premier se servait aussi des lettres IK entre lesquelles on rerrqui deux flèches croisées. Il en est parlé aux marques figurées dcette partie.
1ÔÔ6* KÔNIG, /., dessinateur dont on a des dessins à la plume pré sentant des ruines de diffe'rcns batimens, qui portent ces lett ioi son nom en entier. Nous n'avons pas trouvé de renseigneme sm lui. Van Stetten (Brief X) parle bien d'un Jean Konig, mais c'é tia: peintre d'histoire qui florissait vers 1600. Il ne peut pas être qutioi non plus, àe Jacques Konîn g qui florissait selon Descamps (T. III. ?n vers 1650 et qui travaillait dans le goût à' Adrien van der Velde — indique aussi différens artistes sous ce nom, mais ils ont d'autreijionij de baptême, ou bien ils travaillaient dans d'autres genres. l
lôôT* KOCH, Jean, peintre de paysages et graveur à l'eau forte, flo' (Allgem. Hùnstlerlerlexihon) il est de Vallendas près d' rer. breitstein, où il publia en 1804 une suite d'eaux fortes en coioui: qui portent ces lettres et qui représentent des paysages d'une cni)OSi tion singulière, avec les monumens de Kant , de Herder , de Iil}ioc'^ de Gleîm etc. Il doit aussi avoir gravé des élémens pour le de.'idii ' paysage ainsi que d'autres pièces. Au reste nous n'avons enc(b vu aucun ouvrage distingué de cet artiste.
1ÔÔ8* Ces lettres appartiennent à un graveur allemand, doniious n'avons pas encore pu découvrir le nom. On les trouve sur qupcs estampes in -4'°, d'après des pierres gravées et appartenant i une suite pour laquelle ont encore travaillé. G. J. Schrazenstaîler e^P' Dietrich. Le même artiste se servait aussi des lettres K. B don lc*' parlé plus bas.
Le Catalogue of engraved brîtish portraits from Egbert the J^^' to the présent time etc. by Henry Bromley. London 1793. 4**'- aïibu^ aussi les mêmes lettres k J. K. BALDREY, lors qu'on les trou; sur le portrait à'Emperor Braysher, Blind Porter of Cambridge. Pije 4'"- Nous n'avons pas encore vu ce portrait, mais John l^^) florissait à Londres en 1780 5 il était dessinateur et graveui"^" la manière pointillée.
%f fC 2^ fJP'^ IÔ59. DILLIS, Cantius, peintre de paysages et graveur à reaujjrtjî' dont nous avons déjà rapporté un monogramme au No. ^^^^ipj.^^
se.
IKR — IL
T)iTiiére partie. Il a marqué de ces lettres quelques copies qu'il a faiîs, d'après des eaux fortes à'Jlaert van Everdingen,
KIRCHNER, J. , peintre de paysages et graveur à l'eau forte, (J,J(^^ jC dci*^uremberg, dont on a de jolis paysages gravés à l'eau forte, qui ' '
pcient les lettres ci - mentionnées. Nous ignorons les particularités Heîa vie de cet artiste, mais nous savons qu'il a fait un voyage en Itiie, d'où il est retourné depuis peu dans sa patrie.
LEGER, Jean, peintre d'histoire, né à Altona en 1793. Il étiia à Copenhague, à Dresde et à Rome; sa manière imite celle JjL dei'ancienne école allemande. Ce peintre, à ce que nous croyons, traiille actuellement dans sa patrie.
5^. LEDERLIN, Jacques^ graveur en bois, sur lequel nous n'avons Jm^^S^L J X,
pa cle renseignemens. On lui attribue les lettres ci-mentionnces que ' ' ob=*«*
l oi trouve sur différentes gravures en bois faites d'après les dessins
iici 'acques Zuberlein, ainsi que sur des portraits de professeurs de
lu versité de Tubiugue , qui sont dans le livre à'Eberhard Cell,
intilé: Imagines professorum Tubingensi'um ab anno 1577 ad 1596. . fu igen 1596. Le même artiste se servait aussi des lettres F. I.L,
au lilieu desquelles on remarque un petit cœur, comme il est in- ' dici aux marques figurées de cette partie.
' 5,gi LARGKMAIR , Jean y ancien peintre d'histoire et élève de Mc in Schongauer ; on ne trouve pas d'autres renseignemens sur cet irt e que ceux qu'en donne Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 104), où il estiit que Jean Largkmaîr fut élève de Schongauer en 1488- On rro e les lettres IL ci • mentionnées sur d'anciens tableaux d'histoire u'i lui attribue. ♦ )g. LIVENS, Jean, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte, "T TT TT" aaiit à Leyde en 1607. Il fut élève de Pierre Lastman; mais on I i j | TT •
TÏÏDeliit pas la date de sa mort. On trouve les lettres ci-mentionnées JL» -1— JLXJ^ A AJ ini?. suiles tableaux dans le govit de Rembrandt, sur de beaux portraits j j 1^ et ir ses estampes j Bartsch (Catalogue de Rembrandt T. II. p. 23) ■"■ Aj^ IL. doije un catalogue de celle-ci, qui contient la description de 66 pièces; nov ne connaissons qu'une seule pièce qui ne soit pas décrite par cet uteur; elle est aussi marquée des lettres I L et représente une ten e allant vers la droite et portant de la main gauche un pot. iu )nd on remarque de petites plantes; et les lettres IL se trouvent "à dNite, à mi -hauteur de la planche. Haut. 2 p. 3 lign. Lar^. 1 p. 11. Les mêmes lettres IL accompagnées de la syllabe inv. se 0 ent aussi sur des estampes d'après Livens par I^ic. de Son.
ïeller ( Monogrammenlexikon page 219) attribue aussi les lettres . Jean van LONDERSEEL, dessinateur et graveur, né à Bruges ^82. Nous n'avons pas eu occasion de trouver ces lettres sur des ou^vlges de cet artiste, mais il se servait quelques fois des lettres )ntf J., dont il est parlé plus bas dans cette partie, fi es lettres IL ont encore servi de marque à différens artistes; elles ,ïigr|ent premièrement Jean LOUYS, dessinateur et graveur au burin ^ et éa pointe, né à Anvers en 1600. H fut élève de Soutman et concliscle de J, Suyderhoef. On trouve les lettres IL sur des estampes <lan,le goût de son maître et d'après Bubens, van Dyck, Both, Ostade et lutres artistes. Huber (Handbuch etc. T. V. p. 375) indique que ues estampes de ce maître; mais son catalogue est bien incomplet, les mêmes lettres signifient aussi Jean LENFANT , peintre en '"pasj et graveur au burin, né à Abbevillc vers 1615, et mort à Par en 1674. Il fut élève de Claude Mellan, dont il imita la manière. On, de lui un grand nombre d'estampes gravées avec propreté, maifi'un travail froid; entr'autres, plusieurs portraits dont quelquesuns'ortent les lettres IL. Huber (Handbuch etc. T. VII. p. 171) et M tialogue de Winkler (T. IV. p. 270) indiquent plusieurs ouvrages jij fle graveur.
Iles signifient aussi Jean LANGLOIS, dessinateur et graveur au buri, naquit à Paris en 1649. Il fut membre de l'académie à Rome, mai|nous ignorons la date de sa mort. On trouve les lettres ci- »J|er,onnèes sur des estampes représentant des sujets d'architecture, u aj s Palladio, et sur des monumens de Rome. Il a aussi gravé daij s Raphaël, Pierre de Cortone, Bon Boullogne et d'autres. Il se uisti^uait de Jean JLenfant , qui se servait de la même marque, par
rin plus ferme. Huber (Handbuch etc. T. VII. p. 357) irîdiquc queues -uns de ses ouvrages.
es mêmes lettres, très petites, signifient aussi Jean LUYKEN 1)1 ûe8i| ateur et graveur très habile, né à Amsterdam, en 1649; et mort I jLLioT, Dict. des Monogr. II. 26
IL — ILD
dans la même ville en 1712. On trouve ces lettres sur des estai,es représentant des cérémonies publiques et d'autres sujets histor iés et allégoriques. Huher (Handbuch etc. T. VI. p. 256) et Malpé ( u p. 47) indiquent des estampes de ce maître; mais il en a encor ait beaucoup d'autres; il se servait aussi des lettres ILF, dont est parlé plus bas, et de son nom en abrégé, dont il est parlé d;j la troisième partie. i
Suivant une note manuscrite de feu Mr. Hazard, les lettrfjlL, doivent aussi signifier Jean LINGELBACH, peintre de paysages, ont nous avons déjà rapporté une marque au No. 1045 de la première { tie. On doit les trouver sur des gravures à Teau forte représentant deltay! sages et des marines de sa composition. Nous n'avons jamais pu les tr^er.
Iô65« Nous avons vû les premières lettres sur des tableaux ijré. sentant des paysages avec des ruines et beaucoup de figures; o l'en connaît pas le maître, qui semble avoir été de l'école holland;» et qui peut avoir travaillé vers le milieu du dixseptième siècle Ces lettres signifient peut-être Jean LAP, dont on trouve plusieurs ( sinj en Hollande, mais sur lequel on n'a pas de renseignemens.
Les autres lettres appartiennent à J. LOOF, graveur en médllcj, en Hollande au dixseptième siècle. Il doit avoir marqué quniei ouvrages des initiales J. L. Voyez: Sammlung berûhmter Meài'mti und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. ISûrnberg 1778 (page 32 Kilk!,
1Ô66' LYS, Jean rxtn der, peintre d'histoire et de paysages Mf* nous avons déjà rapporté des monogrammes auNo. 1640&de lapriiir partie. On voit ces lettres sur une eau forte de ce maîtri ei représente un homme en costume romain , tenant un masqudtjjè J main droite; il semble consoler une femme assise à droite, pr W' lit; elle lève la tête d'un air triste et fait des gestes des deux air comme voulant en appeler au ciel du malheur qu'elle éprouv( S son giron, il y a des bijoux et de l'argent, que l'homme semj avoir donnés. Les lettres J. L, accompagnées du mot fecit se tr vc sur une corbeille qui est^ droite, aux pieds de la femme. La g, 10 lign* Haut. 6 p. 4 lign. Suivant le catalogue d'estampes 3i J. M. Speckter à Hambourg (Part. IIL No. 702) les lettres J.. Jt. se trouvent encore sur une autre estampe de ce maître : Ellespi sente un cavalier s'entretenant avec une dame pendant qu'un coi cavalier pince de la guitarre devant une autre dame qui tient u^hit sous le bras. Un fou regarde à travers ses doigts. Les lettres - /««'ijj, trouvent sur le dossier d'une chaise. Larg. 7 p. 10 lign.i3aiil|(j
ïii
No; C«!li
naissons de lui une suite d'estampes, d'après J. Hagenauer, qu epré; sentent des gardes d'épées. Elles portent, ou ces lettres ou noii^ en entier de cet artiste, sur lequel nous n'avons pu trouver jiuB^y| renseignemens.
1668. Christ (p. 266 T. F. p. 183) attribue les premières 1res Janus LUTMA quand on les voit sur des estampes faites au n tea nous n'avons pas trouvé de pièce qui confirmât cette indîtw Cependant Roeland van Eynden etc. (Geschichte der vatcrl. Sil"»^ liunst T. I. p. 210) parlent de quatre paysages gravés par Jeai^ut'
6 p. 4 lign
1567' LECHNER, J., graveur, probablement de Vienne.
•as,
)arti(>
le fils, qui doivent porter les lettres IL; nous n'avons pas P eu occasion de les trouver. On voit bien les secondes leiesJ sur une eau forte, mais elle ne peut pas appartenir à J.,^"^ Elle représente le portrait d'un homme dans un médaillon c'CT de trois quarts et tourné vers la droite. La marque est au gauche. Pièce in-12'"'''
I JLC tJ oBG 1^??* ^LERC, Jean le, graveur et libraire de Paris, dont no ' déjà rapporté un monogramme au No. 1328 a de la premièr
Il a marqué de ces lettres des estampes gravées au burin ou et il se servait encore des lettres LC, dont il est parlé plus|a». 1570. CORONA, Jacques Lucius, graveur en bois, dont noj a^»" déjà .parlé aux Nos. 1342, 2721, 5197 a et 3267 de la premierj^a"'^ On voit ces lettres, dont les dernières signifient Jean Xuczu-"^ Transyivanus f sur des gravures en bois, d' " smvm qui se désignait par les lettres DB et d même artiste se marquait aussi avec les lettres Sîehenhûrgen, ^ I
ÎT/T) *I»Tj*D» 1ô71« Lettres anonymes qui se trouvent au-dessus d'une mar<e I^J! ^9 posée des lettres FR, rapportée au No. 20f30 de la premieriP»"