IV. RO. INVENT
toine; V) Saint Christophe; VI) Saint George; VII) Saint Gr^ VIII) L homme de douleurs; IX) La Vierge^ un ange et un reti\ chartreux; X) DifFérens Saints dans des ronds; XI) différens At"^ dans des ronds. A Tégard de ces deux dernières pièces, on dojj,^^ marquer que les premières épreuves portent les lettres IM sil i lettre V j XIÏ) Une fileusej XIII) Un soldat combattant. Piéii / François Bocholt retouchée par Israël de Mechen et sur laque' qi remarque encore les lettres F V XIV) Un rinceau d'orne \i! également retouché par Mechen^ car on distingue encore les ] FVB à travers les lettres I VM. '
l'744' Ces lettres, aussi faussement attribuées par quelques persjnf à Israël van MECKEN, appartiennent à un graveur inconnu (. peu de mérite. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 493) décrit de lui ains^U quée une copie en contre -partie, d'une estampe de Lucas de Irçi, qui représente une Sainte Madeleine. Nous connaissons encd d ce maître deux autres pièces dont l'une est une copie dans 1 > de l'onginal de Lucas de Leyde, qui représente Saint ,1
' assis à terre sur une estrade; Bartsch en décrit l'original soii^ 114. Cette copie est de la même grandeur que l'original: lettres IVM se trouvent à la même place où l'on voit dans l'o la lettre L. L'autre pièce est une annonciation , où l'on \ Vierge dans une chambre, agenouillée devant un jîrie-Dieu, quel il y a un livre ouvert. L'ange Gabriel est à gauche teii la main gauche, une banderole avec les mots AVE GRATIA. A
au fond de la chambre, on remarque un lit, une chaise, et au un vase avec des fleurs. Les lettres IVM sont au bas, à droi le prie -Dieu. Larg. 4 p. 3 lign. Haut. 2 p. 11 lign. Helk \ Leben und die Werke Albrecht Durers T. II. p. 452) indiqm une troisième pièce avec la seconde marque qui est aussi . i toute apparence, du même maître; c'est une copie en contre d'une estampe de Durer représentant: S. Jérôme dans sa celh 60 de son œuvre. Cette copie est aussi rapportée par Bartsch r les pièces faussement attribuées à Jsrael de Mechen et par Lm.-. Neue Nachrichten etc. p. 454 Nr. 68.
1745' NOORDT, Jeanvan^ peintre et graveur, sur lequel on i peu de renseignemens satifaisans. Hoeland van Ejnden etc. (G der Vaderl. Schilderl^unst T. I. p. 253) le croient né à Ams il et rapportent que ses tableaux consistent en sujets historiques r^y boliques, et en portraits. Cependant la pièce qui porte les ttn ci-mentionnées représente un troupeau composé de moutons, lierboucs, chèvres et bœufs, gardé par un chien; elle est décr p Bartsch (P. Gr. T. I. p. 16) à la fin de l'œuvre de Pierre dtM comme une pièce rare. Du reste on ne connaît pas d'autres tat pes de ce maître que celle décrite par Bartsch et une ali d'après Pierre Lastman , qui représente un paysage avec des juies cette pièce est marquée : P. Lastm. in J. V, ISoordt Jecit 1615. !
1746* ORLEY, Jean van, peintre et graveur à l'eau forte, flc>sai à Bruxelles vers la lîn du dixseptième siècle. Il était frère pué d Richard van Or ley qui a gravé d'après lui plusieurs sujets histo fue dont quelques-uns portent les lettres ci-mentionnées, et dont pl|eiir sont indiqués au catalogue de Winhler (T. III. p. 629). i
1747' Selon le catalogue de vente des tableaux de différentes ol» publié par J. Noodt, a Hambourg, en 1821, No. 104, ces lettn on ne connaît pas la signification, se trouvent sur des paysage!^''' dans le goût de P^n Goyen. Nous n'avons pas encore eu 0|»«iC' d'en trouver.
1748' Ces lettres, lues à rebours, sont expliquées par RAPHAËL R^' NAS INVENTOR, on les trouve sus une estampe représentant S «crr et S. Jean guérissant les malades à la porte du temple. Bartsch'' f T. XVI. p. 9 No. 7) en donne une description détaillée et rapport([U'J' a deux épreuves de cette estampe. La première est avant les lettrij - » • et elle n'est pas retouchée; cette épreuve est extrêmement rare. conde, qui porte ces lettres sur la base qui s'élève le long àM^' gauche de la planche, est retouchée à l'eau forte en plusieurs cifwl»*
1749* I^^s premières lettres sont expliquées par Julius ROr'^jfll. inventor , lorsqu'on les trouve sur un clair- obscur de trois Vt\' représentant un plafond offrant trois côtés d'une ballustrade rrcc de laquelle, s'élèvent vers le ciel trois anges qui portent uij renne d'étoiles. Bartsch (P. Gr. T. XII. p. 154 No. 25) en àov'^^'
IVS — IW
("Iclript'on tlétaillée. Les autres lettres se trouvent sur deux estampeld'après Jules Romain^ dont une représente Jésus Christ entre les âe;: larrons et sur le point d'être attaché à la croix. Le nom est auias à droite, et sur la croix du larron, à droite, on lit: /. hertellf- Pièce grand-folio. L'autre estampe, gravée par George Ghisi avp Itis lettres IV. RO. IN VENT., représente les trois Parques filJ; la vie des humains, d'après un suiet du palais du T, à Mantoue. Leliom accompagnée des mots: IN PALATIO THE, est au bas sur unitablettc; sur une autre, à gauche, on lit: GEOR. MAN. F. M. DliniL et au milieu CUM PRIVILEGIO REGIS. Larg. 8 p. 4 lign. Haf. 5 p. 3 lign. Selon Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 403 No. 47) les Drtîières épreuves de cette planche, sont avant les noms des Parquii^ et les épreuves modernes portent l'adresse : J. Honervogt etc.
y5(j SOMER , Jean van, peintre et graveur en] manière noire, ^^^^^^ T 17 C
doinous avons déjà rapporté des marques au No. 2716 de la pre- i^^^^S ? *• V . S»
rnxh partie. Il a encore marqué quelques sujets historiques et Irai^^fe^
qu<i[«es portraits, des lettres ci-montionnées; ils sont gravés dans
cetj manière, d'après ses propres dessins, ou d'après ceux d'autres
ma[es.
75i VALDOR ou WALDOR , Jean, graveur au burin, dont nous I. V. S, nvciî déjà rapporté une marque au No. 2735 de la première partie.
n rouve encore ces lettres sur quelques estampes de ce maître ree ntant des saints à mi -figures, qui se distinguent par un grand
ai nais aussi par une certaine sécheresse.
5'| VELDE, Jean van der, peintre et graveur au burin dont il est î\r\T \) {}
ms^fait mention au No. 1715 de cette partie. Cet artiste a encore 1 v 'V'j|^, U-Y Yiiai'ué plusieurs estampes des lettres ci -mentionnées, qui se distin- ypsi^ ;ue particulièrement par des hachures serrées et par un grand ^ Y Q' T rfeUlans le goiit de H, GoucU; elles consistent pour la plupart en ^ v^es avec figures d'après ses propres dessins et d'après ceux Il es maîtres des Pays-Bas.
VIANEN, Jean van, dessinateur et graveur, né à Amsterdam ^..^ ij ^ ôO. On trouve ces lettres sur quelques portraits et quelques J î petites pièces, pour les fables de Le IXohîe — Struit (T. IL }) et Iluher (Handbucli etc. T. VL p. 283) font mention de lues ouvrages de ce maître^ ils citent aussi de lui des vues *HWterdam qui appartiennent, selon toute apparence, à Isaac van dont il est parlé au numéro suivant.
VINNE, Isaac van, dessinateur et graveur à la pointe; selon "f l/^SJ <f y ici van Ejnden etc. (Gesch. der Vaderl. Schilderltunst T. I. p. 445) ^ ^* ^' ^ t fils cadet de Vincent Laurent van Vinne et frère de Jean Van \ (tttll élevé dans le commerce de librairie ; cependant il
na aussi à la gravure en cuivre et en bois ainsi qu'au dessin, itampes à l'eau forte qu'on conserve de ce maître attestent sa ue, surtout douze vues prés de Harlem, dont la première pièce arquée: Gesigten Buyten Ilaarlem Gedaan Dorr J. V. V. Les lettres J. V.V. F se trouvent sur quatre pièces d'une suite de lysaçes italiens, qui selon Roeland van Eyden etc. sont gravés s Thomas Wyck. Les nos 1 et 6 de cette suite portent le nom Vinne fecit. Suivant les auteurs cités, Isaac van Vinne avait une *ie à Harlem, où il mort célibataire en 1740.-
Uix Ildler (MonogrammenlexiLon page 237) rapporte ces lettres IVW. ''onrie s€ trouvant sur des copies d'après des estampes de Durer,
ii n'avons pas eu occasion de les voir, mais l'auteur cité croit
c 38 lettres peuvent appartenir à un WIERIX.
6 Ces lettres, dont onne connaît pas la signification, se trouvent ac«
fi Ignées de l'autre marque, sur une belle gravure en bois àont Bartsch s fait mention; elle représente Jésus Christ en croix, à gauche
^ rge les mains croisées sur la poitrine et à droite S. Jean avec vins jointes, le regard fixé vers le Christ. Le fond représente ysage; les lettres IW se trouvent au milieu, en bas; et la marque iveur est au bas de la croix, sur une pierre. Haut. 5 p. 11 lign.
' ! 4 p. 8 lign.
iTÔÎI Ces 1^ appartiennent encore à un autre artiste anonyme, IMD 3^/ ii^*^ [ trouve sur une gravure en bois, dont nous avons déjà parlé IW^ cccc'ii>yX)j)Z ijïFwf mplement au No. 978 de cette partie.
v'^u^l lettres appartiennent également à un graveur en bois, e md, que qous croyons le même que celui qui se servait aussi
IW — IW
des HW, attribuées à Jean WURM et indiquées au No. 127;^ cette partie. On trouVe ces lettres sur une gravure en bois Lpeut appartenir à quelque Missel; elle représente Jésus ClirisiJJj croix entre les deux larrons; composition de plusieurs figures, lesquelles on voit au milieu la Vierge, Ste Madeleine et S. Je.U droite un Juge à cheval, vu de face et sur le devant du même'ité un groupe de soldats qui jouent aux dés. Les lettres I. W so au bas, sur la croix où Ton voit encore enchainés un squelette (juji dragon. Haut. 11 p. 7 lign. Larg. 7 p. 4 lign. 1
l'^i/T WILLENBERGER, Jean, habile graveur en bois, à Pragui
* commencement du dixseptième siècle. Selon Dlahacz (Allgem.!is( Kiinstlerlexilion fiir Bôhmen) il est né en Silésie et on a de lui,!ar quées des lettres IW, différentes vues de villes de la Bohème la Turquie.
I TV fecit, J. W. iny. ^T^P* . WILDENS, Jean^ peintre et graveur, né à Anvers vers q: ^ ' * il était contemporain de Hubens , qu'il aidait dans ses ouvrag n
est mort en 1644. On trouve ces lettres avec le mot fecit ou l ;y labe fec. sur des estampes représentant des vues de châteaux erloi lande sous les titres suivants: Tejlingen — Egmont op de Bo^ T'Clooster tôt Rjnsburch — T'hujs te CleeJ hy Harlem — y\ y hurch et Rossum, Suite de six pièces numérotées en petit -fo en larg. marquées dans la marge. IW fecit. Rohbertus de baudoiex cudit Amstelodami 1616. Les mêmes lettres accompagnées de syl labe inv se trouvent sur des estampes d'après lui, par Pierre .fpt. offrant une suite de six morceaux allégoriques sur les évenemt di la maison d'Orange et de la grande Bretagne, unies par deux marjes. Pièces in-folio en largeur.
™ . l'Tôl' Ij6s premières lettres ci -indiquées signifient Jérémie W(F1
/. rr\ excud, Aug^ Vind. graveur et marchand d'estampes, à Augsbourg, vers 1750. Il a m;(ue, L W. I. W. ^® lettres signifiant : Jeremias Wolff esccudit Augiistae ^-A.,
* * corum, quelques estampes gravées par George Conrad BoctW^^^
d'après les dessins de Paul Decker Vainé; elles représentent des jet^ d'architecture. Pièce in-folio en largeur.
Les secondes lettres appartiennent à Jean WIERIX , grave ai burin, né à Amsterdam en 1550. Il a travaillé dans la manié di ses frères et il est tombé quelques fois dans la même sécheresse Or voit les lettres ci - mentionnées ou son nom en entier, sur difleii' sujets allégoriques et sur les oraisons dominicales, d'après hfik Hemsherhen. \
Les troisièmes lettres ont encore servi de marque à deujra veurs en médailles et maîtres des monnaies, dont l'un se norriait; Jean WALTRECK, maître des monnaies du roi de Dannemarc 1666. L'autre s'apellait Jean WEICHINGER, graveur en médle qu'on suppose avoir été au service du duc de Deux -Ponts, atiii'i qu'on trouve de lui des ouvrages qu'il a faits pour ce prince, Jté^ de l'année 1765. Voyez: Sammlung berùhmter Medailleurs und meister nebst ihren Zeichen. Nurnberg 1778 (page 70 No. 165 et agi 158 No. 455). I
T W f I W f 1*762- WAGNER, Joseph, graveur à la pointe et au burin né âilia tr.J. ou M. ma. je. lendorf, prés du lac de Constance, en 1706, mort à Venise en '80 IW fec. lyy.f. Il a marqué des lettres ci -mentionnées quelques estampes rep 'Ci' I W Sch' sujets historiques d'après différens maîtres italiens entr'ares.
d'après Paul Veronese, Lucas Giordano, Benedetto Lutliy Acoi^' Zuccarelli, Le Moine etc.
Les mêmes lettres, plus petites, signifient aussi Jacques ^Nk^(^^^ graveur d'Augsbourg, qui apprit son art chez J. D. Herz et qvtr^vailla beaucoup pour les marchands d'estampes; il vivait encc 1767, âgé de 62 ans. Nous connaissons de lui, marquées des 'Ijcs ci-mentionnées ou de son nom, différentes vignettes surmonté dj* bustes de divers Dieux et Déesses de la mythologie, entounj sujets analogues à chacune de ces divinités, et toujours deuxjP ^ sur une planche, in-folio en largeur. L
Les dernières lettres ci - mentionnées signifient encoreP*''f WANDEREISEN sculpsit, graveur allemand vers 1631, sur lequeiou» n'avons pas trouvé de renseignemens. Il a marqué, de ces 1''^,*' une estampe représentant la mort de St. Augustin, pièce peU^I^.J^ appartenant à un suite de 22 morceaux qui ornent un ouvrai ' ' titulé : f^ita avrelii Aogvstini Ecclesiae Doctoris, Iconibus ohm "j^-f^ Rudiori mine calamo ea:plicata. Ap. Willibaldo Maier. Can. ReguUZ, professos Ingolstatii Typis Wilhelmi Ederi, Jnno Dni. M.DC\\^ •
IW — IWF 229
Un olume in-folio. Les autres pièces de cette suite portent pouf la j|ïpart le nom en toutes lettres de l'artiste.
yg< WYNANTS, Jeaïij célèbre peintre de paysages dont nous avons .^^^^ yi
déj^rapporté une marque au No. 2663 de la première partie. Il a / l C) ^
éffalnent marqué des lettres J. W ci-mentionnées quelques paysages, / I Ja^ j/\ quijî distinguent pour la plûpart par des avantfonds sableux et /""y^ f, /T^J-^ /
Hesiontrées désertes, d'une exécution parfaite; et par des arbres \^ ^ J
Jesionirees ucauiica, u. u-ut cxc^unun parfaite; et par
l'uri belle forme. Quelques-uns de ces paysages sont ornés de ^^s^s^s»!^ îguls et d'animaux par Â. van der yèldcy FVouvermans et Lingelbach,
'64 WINCK, Jean Amande ^ peintre de fleurs et de fruits, dont loniavons déjà parlé au No. 1319 de cette partie. Il a encore narlié quelques tableaux de fruits des premières lettres ci - menlon es.
es autres lettres signifient J. WETZEL, peintre de paysages né n i'isse, dont nous avons vu, ainsi marqués, des ouvrages exposés Mûcli à la société des amis des arts en 1852; ce sont de jolis iays';es dessinés à l'aquarelle, à la gouache et au bistre, dont la lùp't représentent des vues du lac de Corne. Nous n'avons pas eu ccaon de nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste.
g5j "VVANDELAER, Jean, peintre de portraits, né à Amsterdam en V^/ot^tac, ^92! On trouve ces lettres sur des portraits gravés par Houhra- ./ îTi j sur une estampe gravée par A. Del/os y représentant Narcisse ; niant dans l'eau. Pièce in- 8^* en largeur marquée dans la marge g^:he.
Sgj WALRAVEN, Jsaac, amateur et graveur, dont nous avons ,7 IV/nv «.i' ■(<^ èjà'apporté une marque au No. 2737 de la première partie. Il a
marqué de ces lettres quelques vignettes en silhouettes et U'W-, lies pièces dans la manière d'Etienne délia Bella.
WASIG, J., graveur,
UDSt
W fk WASIG, J. , graveur, sur lequel nous n'avons pas trouvé de /T'fiy ' /; //Ti/ ienliail i ?nemens. On trouve de lui des paysages gravés d'après ^ourfouin, "-^ ^'^j^^ â4c^ »rtent ou ces lettres ou son nom en entier. J PV, se» et exc. 1772»
!S mêmes lettres accompagnées de la syllabe ea:c. , signifient aussi Ijj «l'eWOLFF, graveur et marchand, dont nous avons déjà fait mention j^d, Il 1761 de celte partie. On trouve ces lettres sur quelques mauvais its et sur quelques frises copie'es d'après Tettelin et Ferdinand, livant le catalogue de Winhïer (T. V. p. 224 No. 1283), les res lettres ci - contre se trouvent encore sur une estampe^ e graveur n'est pas indiqué; elle porte le titre: A Macaroni §• Room. Pièce in-folio en largeur, marquée J. W. se. et e^r. 1772. a'avons pas encore vu cette estampe, mais selon ce catalogue été publiée par M. Darly, marchand d'estampes à Londres, ! magazin se distinguait principalement par des pièces satyriques liques.
. Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, UJ. JtMÊjO PÀJU
^pal ennent à un graveur hollandais qui travaillait dans le goût de fV'/j^^^f^ ^^try; il a ainsi marqué une estampe, qui représente un sa"Vant \ table, et lisant dans un livre. Le fond offre une chambre i e par une fénêtre à gauche. Dans la marge, en bas, on lit: ,iLEERDE IN SYN KAMER, deux vers hollandais par Lud» 5 et tout au bas, à gauche, la marque du graveur. Haut. 11p. y compris la marge. Larg. 7 p. 4 lign. Cette planche paraît voii îté gravée d'après un tableau de Rembrandt,
Bgt JUNGWIRTH, François Xavier , graveur, dont nous avons y /j/^ C M ^ Y. /j/ cje. C/ pporté une marque auxNos. 1958 et2743 delà première partie. ^' ^ ^ / , ^ - u/- ^ u i^rqué des ces lettres, signifiant Jungwirth sciilpsit ou Jungwirth Jcy.nh. ,t îu/p Monachii, différentes petites estampes représentant des saints v t a< saintes à-mi-corps et en figures entières. Pièces in.l2 et in-8^'''
eeivALVASOR, Jean Weichard, dessinateur, dont nous avons déjà app tè des marques aux Nos. 1617 et 1956 de la première partie. -"Cs î tres, signifiant J. Weichard Valvasor delineavit, se trouvent sur a vil d'un couvent gravée par Paul Richter.
^70|C«s lettres se trouvent sur d'anciennes gravures en bois, dont ij connaît pas Fauteur; nous les avons vues entr'autres, sur ^pe liece qui représente Jésus Christ qui se fait connaître à ses ^'sci.es. Les lettres LW.F. V.A. sont au milieu et l'année M.D.YIII
IWD.
est
î'.auche, en bas. Larg. 2 p. 11 lign. Haut. 2 p. 7 lign.
IWH — IWW
1771. HOECKNER, Jean Guillaume, graveur en médailles du ii Pologne et de l'électeur de Saxe, depuis Tan 1702 jusqu'en 17; j' doit avoir marqué quelques ouvrages des premières lettres ci i^^ tîonnces. Voye7. : Sammlung berûhmter Medailleurs und MunirXi^^j, nebst ihren Zeichen. Nûrnberg 1778 (page 25 No. 50). j
Les secondes et les troisièmes lettres signifient Jean Gi«''ijf,j HECKENAUER sculpsit Viennae ; graveur à Augsbourg, vers la sei7,ième siècle. 11 a ainsi marqué ou de son nom accompagné diaiot Vienna quelques petites estampes représentant des sujets de dé iop et des sujets allégoriques qui forment une suite de 36 pièces 0
Nous avons trouvé les quatrièmes lettres sur des estaii j Philippe Kilian ^ qui représentent des arcs de triomphe, mai ouj n'en avons pu découvrir la signification^ car ces lettres ne scr, eut pas indiquer le nom de Hcchenauer, vu que les pièces ainsi mai ' diffèrent beaucoup, par la composition et le dessein, des ouvrages de ce maître.
1772* WICIIMAN, Joachime , graveur médiocre, qui travai]! Allemagne pour les libraires, au commencement du dixhuitièmc ^ Nous connaissons de lui, marquées de son nom ou des Ictt mentionnées, quelques estampes qui offrent différens représc!; de mines, appartenant à un ouvrage intitulé: Bericht vom Z»V voie man dieselben bawen iind in gutem Wohlstande bringen Beschrieben durch G. E. Lohneyfs. Un volume in-folio. Ces cji u paraissent n'être qu'une copie des gravures en bois, qu'on dans une édition du même ouvrage. Au reste c'est ce J. lYi dont parle Fiissli (Allgem. Kûnstleriexikon) et qui doit avoir tr , à Hambourg en 1703^ mais on ne doit pas le confondre . Weichman, dont il est parlé aux Nos. 2622 et 2972 de la première rti|
1773* MEIL, Jean Guillaume, dessinateur et graveur, dont noufïfl aussi rapporté des marques aux Nos. 2623 et 2974 de la première nie. On trouve ces lettres sur des petites gravures en bois faites p(iirû'^^ Frédéric Unger , représentant des petites figures, des animi d'autres petits sujets qui forment une suite de 24 pièces in ^ largeur; on les voit encore sur des petites vignettes pour les de Goethe, entr'autres sur l'une d'elles qui représente les attriis u. l'art dramatique. ÎMl Suivant le catalogue de Wînhler (T. I. p. 569 No. 3325), m^m encore les lettres J. W.M. sur des eavix fortes de Jean GuillaumW qui doivent représenter : I) Un chanteur rustique qui expliq ai: paysans son tableau d'histoires tragiques. II) Le Blocksberg, u sabbat auquel les sorcièrs et les sorcières se rendent de toutef ar III) Le monument au pied duquel se voit un petit Amour et upe^' Bacchus. Pièces in- 8'° et in -4*° en largeur.
1774» SCHIRMER, Jean Guillaume, peintre de paysages né à;uli^ en 18**. Il apprit les élémens de son art à l'académie de jiw^ dorff et fut élève àe ^M, Schadow, directeur de cette académie 11>* marqué des premières lettres ci - mentionnées des tableaux ex]ï«fr ' Berlin en 1830. Voyez le catalogue de cette exposition, page 5^^ No. 552 ad 536. A ce que nous savons, cet artiste travaille cof' à Diisseldorff.
Suivant Heller (Monogrammenlexikon page 238) les autres ftrf doivent signifier Jean Guillaume STÔR, graveur allemand, ver > Heller n'indique pas dans quel genre il a travaillé et nous na vu de ses ouvrages ni trouvé de renseignemens à son égard.
1775. WINDTER, Jean Guillaume, graveur de Nuremberg, travaillé entre les années 1730 et 1760- On voit les lettres tionnées ou son nom sur différens portraits, pour la plupart, Paul Decker, Kenhel et autres peintres de Nuremberg. Cet i**^^ est mort en 1765. ;
1776' Ces lettres, que quelques personnes interprètent sans foB('^f"' par Jacques ZUBERLEIN, dont il est parlé au No. 2744 de la pi^'J^ partie, se trouvent sur une belle gravure en bois d'après Solis , représentant St. Jean l'Évangéliste assis auprès de deux > arbres qui s'élèvent jusqu'au bord supérieur de la planche; % dans un grand livre qu'il tient devant lui, ayant le ''^^S^'^^ ^ t^j, le ciel à droite, où Dieu le père apparaît dans des nues. ^ on voit l'aigle avec les ailes étendues et au fond une vuii^ marque de Virgile Solis est au bas, au milieu, sur une V'^^^^%.n«, marque du graveur se trouve au bas, à gauche, Larg. 4 p» 0
IZ — IZS
Hai 2 p. 10 lign. Celte pièce appartient à une suite de deux cents , ^ gçjj morceaux en deux parties, dont la première contient cent sujets I fie lancien testament et la seconde cent seize du nouveau. Voyez
Sakh (P. Gr. T. IX. p. 516 No. 1); mais cet auteur ne fait pas
meifion de cette marque.
I^^j ZAIS, Joseph, peintre de paysages, à Venise vers 1750 et T ^ T Z f I
élév de François Zuccarelli; il peignait aussi des batailles, et il s'était ' V* * '
forij; dans ce genre chez Simonini. Selon Lanzi, il est mort pauvre
à r|)pital de Trévise en 1781. On voit les premières lettres ci-.
rû«ijonnées ou son nom sur des paysages gravés à l'eau forte, d'après
568 iropres dessins, ou sur des copies qu'il a faites, d'après quelques
nay ges de Délia Bella.
Les autres lettres sont attribuées à Jérôme ZILETI, graveur en
oo.if
sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On trouve
litiales sur des petites gravures en bois qui ornent un livre de Samhuci , intitulé: Emblémafa cum alîquot himnis antiqui operis haris Samhuci Tirnaviensis Panonii. Un volume in.l2, imprimé chez Plah en 1564-
\apillon (T. II. page 249) parle aussi des fables d'Esope gravées ;n jtis qui portent les lettres IZ^ elles sont peut-être du même irti|'. On doit les trouver dans une édition de l'année IGGl publiée . Vpse chez Piètre Brigand.
78 ZIEGLER, Jules, peintre et dessinateur, né à Langres en 1804; ,i ajtrit son art chez Ingres à Paris; il trouva le procédé de la (j';jÉ|i|jre noire lithographique, dans le genriî de l'aquatinta anglaise; |[ jçjj.^{»aru dans ce genre un moin«, divers études et autres sujets juelques-uns portent les lettres ci-mentionnées. En 1829 il fit sur lusieurs dessins qui ont été gravés par Perret.
, Bl; îilEGLER , Jean.) dessinateur et graveur à la pointe et en ff ^ c m^s, florissant à Vienne en 1780. Kous connaissons de lui ainsi c/^cxO^^' ées , ou de son nom différentes vues de jardins anglais gravés % L. Jenischad. Pièces grand -folio en largeur; il est cent à remarquer que les lettres JZ ne se trouvent que sur des t^es avant la lettre. Le catalogue de FVinkler (T. I. p. 914) e-plusieurs autres ouvrages de cet artiste.
Suivant une note manuscrite de feu Mr. Hazard, ces lettres igoient J. ZIMBAL, allemand d'origine, qui doit avoir gravé à eai ortc, d'après ses propres compositions. Nous avouons n'avoir mi, trouvé d'estampes d'un artiste de ce nom, mais Fûssli (Allgem. îiini erlexiîion) indique quelques pièces d'un F. Z,imhal, qui est, cloHoute apparence, le même.
8li Selon Christ (page 283 T. F. page 198) un î, Z, H et A se IZIIA r<m, nt fréquemment sur des gravures en bois; et il semble qu'elles j ^ jj a iient deux noms, puisqu'on voit sur d'autres sujets les lettres A 1 ^ Ijl^l-. ') eules. Nous n'avons pas eu occasion de les trouver. hrist (page 512 T. F. page 225) rapporte aussi les autres lettres cette remarque: ,,Une marque avec une espèce de Z, ou peut- ' i figure d'un ancien instrument de gravure , est rapporté par lies- uns à Marc Antoine HANNAS." Nous n'avons pas pu les i r non plus. Les véritables marques de Hannas sont indiquées
- 474 de la première partie.
Z Heller ( Monogrammenlexikon page 238) indique ces lettres T XJ A/T ; signifiant Jacques ZIEGLER, HoJ-Maler (peintre de la Cour.) ^ à croire qu'il est question ici du chiffre rapporté de cet ar-
- u No. 2333 de la première partie.
3 Selon le catalogue de Winkler (T. L p. 766. No. 4394) ces S '77^
' signifient Jean Zac/mm SCHMIDT négociant à Leipsic, amateur, ,
r à l'eau forte. On doit trouver ces lettres sur une eau forte € CUW ^
f entant deux têtes de vieillards, imprimées sur une feuille, le ^ '
' baissé, l'une avec barbe et l'autre sans barbe, marquée J. Z. S. ^^a Veau forte in 4"'\ Nous avouons n'avoir pas encore trouvé t< )ièce.
1784» Cette lettre a encore servi de marque à un graveur dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 2566 de mîère partie. Il est tantôt nommé Jacques KERVER, tantôt i KÔBEL, mais nous n'avons rien trouvé qui confirme ces ii]|] talions. Bartsch en parle (P. Gr. T. IX. p. 157.) j
178Ô- Selon Orlandî (Tav B. No. 26) et selon Gori cette lett^ signifier Jérôme BOSCHE, mais nous n'avons trouvé rien (| fonder cette interprétation, et nous ne voyons pas la moind semblance que cette marque puisse s'accorder avec le nom artiste.
1786- Suivant Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 8) cette lettre K bours, dont on ignore la signification , se trouve sur une douteuse de Bartoîomé Passarotti, représentant une sainte fai Ton voit la Sainte Vierge assise, ayant sur ses genoux l'enfa qui dort la tête appuyée sur son sein. Saint Joseph est à vu à mi - corps. La marque, gravée au burin et exprin en noir , se trouve sur une fenêtre. Haut. 6 p. 6 lign. La .3 lign. Nous n'avons pas encore vu cette estampe^ mais croit la marque ajoutée postérieurement.
K////}, >^/7'7/,B>\ 1787. KLENGEL, Jean Chrétien, peintre de paysages et grc« ^ l'eau forte, né à Kesseldorff, près de Dresde en 1751, mort âresu
Iv» jT /77^ y- J^/?. -f! en 1824. Il fut élève de Dietrich. Nous avons trouvé les le!ieuLi
y mentionnées sur quelques eaux fortes qui représentent I) uni'||f;,|,
IC ft^it Homxc //O/. ^® moutons auprès de plusieurs ruines. 8'° en largeur, la
^ * est enhaut à gauche 3 II) un paysage d'après Dietrich, où Y v
sur le devant, à gauche, assis auprès d'un arbre un paysan îco pagné d'une femme et d'un garçon. 8''° en larg. La marque iti haut, à droite; III) sur une pièce d'après lui en manière flijtij par A. Hertzinger, sous le titre: Die Vehmhurg. Pièce in-!M,j larg. La marque est au bas, à gauche. Le catalogue de 1m (T. I. p. 479) et le catalogue de Rigal (p. 184) indiquent luti estampes de ce maître qui sont marquées des lettres ci-mentinèç
jr ^ 1788- ROHL, Clément, graveur, né à Prague en 1754, mort ietfi
* * ' graveur de la cour en 1807. H a marqué de cette lettre: I) ;p"
trait de C. Fr, Weisse et II) le portrait de M. G. Lichtiven^p • tenant à une suite de portraits de différons hommes de ittre Dlahacz (Allgemeines historisches Riinstlerlexikon fiir Bôlim indique plusieurs autres ouvrages de cet artiste.
J{ 1789* KRAFT, Jean Louis, dessinateur et graveur â la poin n»: Bruxelles vers 1710. H a marqué de ces lettres quelqui tell gravées à l'eau forte, d'après David Teniers, On a aussi dtiuid|| grand nombre de portraits de la maison d'Autriche et un liv w le titre : Trésor des fables choisies des plus ea:céUens Mytholo^t^^ 150 planches, ainsi que différentes autres pièces d'après Rubé) ^ Dyck, Le Titien et autres. Huber (Handbuch etc. T. VI. p. î») ^ ^ mention de quelques estampes de cet artiste.
K, K. 1790. Celte lettre a servi de marque à différens graveurs en ri^a'f' savoir: I) à ^//r<rt/ KARLSTEEN de Stocliholm dont il est jâ * mention au No. 91 de cette partie; II) à KLINGHAMMER aiiervi| du duc de Wcimar en 1763. Il se servait aussi des letti III) à André KOCH au service de Hesse-Darmstadt en 1760. n*"! pose que c'est un autre Koch que celui qui se marquait i^jy lettres AK, indiquées au No. 91 de cette partie; IV) à KOfER^" RÔRNER au service de Hesse Çassel vers 1766. Il se marqut^"' par son nom abrégé KOR et KÔR , dont il est fait mention a»^ troisième partie; V) à Jean Chrétien KOCH, né à Ahen sur Ifi^c ^ 1680, qui fut élève de Chrétien Fl^ermuth et qui entra plûtarc ji *'^ vice du duc de Saxe-Gotha, où il est mort en 1742; VI) enfij^'^^'' KROKFR ou CROKER, graveur en médailles, né à Dresde i 16'"' Il se servait plus souvent des lettres IC dont il est parlé a" ^ de celte partie. Voyez: Sammlung beriihmter Medailleursm''^^^^'^