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a gravé d'après les dessins de François Chauveau ) pour un ouvrage de Patin sous le titre: Imperatorum Romanorum Numismata etc. Imprimé à Strasbourg chez Simon Pauli en 1671. Un volume in folio. 11 est possible que c'est Jean Amman de Schaafhouse^ mais nous n'avons trouvé aucun renseignement certain à ce sujet.
ôl2* MAJOR, Thomas, graveur né en Angleterre vers 1715. Il était contemporain des plus célèbres graveurs de paysages, et ses ouvrages ont beaucoup de mérite j il a travaillé d'après P. P. Hubens, Lauri, Teniers, Ph. Woiwermann ^ Cl, le Lorrain, Nie. Berghem et autres. Plusieurs de ses estampes sont citées par Huher (Handbuch etc. T. IX. p. 181). La marque ci-mentionnée se trouve sur une eau forte d'après Fh. Wouvermann représentant un manège. Cependant on ne la trouve plus sur une épreuve de la planche terminée qui est marquée du nom en toutes lettres T. Major. Le même artiste se servait aussi des lettres T. M. indiquées dans la seconde partie et de l'anagramme Jor ou Jorma rapporte dans la troisième partie.
ôl3« VENUSTI, Marcel, est l'explication donnée à cette marque par quelques auteurs, mais nous sommes persuadé qu'elle signifie MARCO VERONESE mVENTOR c'est à dire Marc d'ANGELI surnommé TORBIDO DEL MORO, le même artiste dont Bartsch (P. Gr, T. XVI. p. 201) décrit huit pièces, et dont il rapporte ce qui suit: ,, L'histoire „ne nous dît rien de la vie de cet artiste, on sait seulement qu'il a ,,été le fils et disciple de Jean Baptiste del Moro, qu'il a travaillé à ,, Vérone conjointement avec son père et qu'il est mort fort jeune „à Rome où quelques-uns de ses tableaux ont été pris pour des ouvrages de Raphaël d'Urbin. Ces estampes sont plus considérables ,,que celles de son père et gravées d''une pointe plus soignée. Il n'y ,,en a qu'une seule qui porte l'année 1565." Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur trois estampes que nous ne croyons cependant pas gravées de Marc del Moro lui même. L,a première représente Jésus Christ jugeant la femme adultère, la seconde: Jésus Christ en prière au mont des oliviers, la troisième: Jésus Christ mis au tombeau.
514. LÛTGENDORFF, Ferdinand baron de, peintre d'histoire et de portraits, et graveur à l'eau forte né à Wurzbourg en 1785. Après avoir étudié avec succès quelques années à l'académie de Vienne, il travailla à Munich et en Suisse et s'établit à la fin à Presbourg où il demeure encore actuellement. La marque de cet artiste, composée d'un JLambda et d'un Phi grecs, se trouve sur les premiers ouvrages qu'il a faits à l'eau forte. George JDôbler à Prague et autres ont gravé d'après des sujets historiques et des portraits de cet artiste.
51Ô' Heineke (Dict. des Art. T. II. p. 645) indique sans l'interpréter r cette marque comme se trouvant sur une estampe représentant Ste. Véronique j pièce in folio avec l'adresse de Lucas Bertelli. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir cette pièce.
516» PAULI, A., cette marque doit indiquer ce nom, «elon Christ (p. 103 T. F. p. 38). Nous ignorons s'il est question ici à' André Pauli dont il est parlé au No. 666, ou de Jean Antoine Pauli dont nous avons rapporté des marques aux Nos. 265 et 269.
517; RUYTENSCHILDT, Abraham Jean, peintre de paysages, hollandais, qui suivant Roeland van Eynden et Adrien van der Fl^illigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst T. III. p. 222) naquit à Amsterdam le 22 Avril 1778, fut élève de Jurien Andriessen et de P. Barbiers, et obtint en 1812 du Félix Mérites le grand prix d'honneur pour avoir fait un paysage d'hyver couvert de neige. Cet artiste dessinait aussi très bien les animaux et autres objets dans le goût des anciens artistes, de façon qu'on trouve de ses ouvrages dans les collections les plus distinguées et qu'ils sont fort bien payés et recherchés dans les ventes. Nous avons vù sa marque sur ses tableaux.
518«^ RAMBOUX , Jean Antoine, peintre d'histoire et de portrai né à Trêve en 1790; il apprit les élémens de son art à Florenvi
chez Abraham d'Orval, et continua plutard pendant trois ans dans l'atelier du fameux David à Paris. En 1815 il étudia dans l'académie ^
'académie
des beaux arts à Municli d'où il se rendit en 1816 à Rome avec son ami Amsler le graveur, et y resta jusqu'en 1822. Nous avons trouvé sa marque sur ses portraits peints à Phuilc et sur ses dessins historiques. Ramboux se servait aussi des lettres initiales I. A. R./. dont il c«t parlé dans la seconde partie.
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519. RHOMBERG, Joseph Antoine ^ peintre d'histoire et de portraits à Munich, né à Dornhirn dans le Vorarlberg en 1786- 11 étudia plusieurs années à Tacadémie des beaux arts à Munich, il obtint en 1814 le prix. Rhomberg a aussi dessiné sur pierre plusieurs sujets historiques et champêtres de sa composition, dont quelques-uns, comme ses tableaux, portent la marque ci - mentionnée ou son nom en toutes lettres.
r 520. RIEDEL, Jean Antoine^ peintre et graveur né à Prague en 4732 ^ et mort à Dresde comme Inspecteur de la galerie de la dite ville. On a de cet artiste plusieurs eaux fortes dans le goût et d'après Rembrandt^ dont quelques-unes sont rapportées ^av Huber (Handbuch etc. T. II. p. 199). La marque ci-mentionnée se trouve sur une tête de Christ. Pièce ovale en 8"^"
52 !• RIBERA, Joseph, nommé Spagnoletto peintre et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà rapporté d'autres marques aux Nos. 154 et 434. On trouve la marque ci-mentionnée sur une de ses eaux fortes représentant le buste d'un homme ford laid , vu de profil et tourné vers la droite. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 82 No. 9) donne une description détaillée de cette pièce,
522* SEDLMAYR, Jean Antoine, peintre de paysages né à Munich en 1797. Il étudia d'abord les princips de son art à l'académie des beaux arts
/>/^ f\ j[jJij\. à Munich chez Guillaume de Kobell professeur de cette académie et OC-*!^^^ ^o^o, plulard chez George de Dillis éxcellent j^eintre de paysages et directeur 2^ Y de la galerie royale de Munich 3 il devint un habile artiste dans son
' ' genre, ses tableaux sur lesquels on trouve les marques ci-mentionnées,
sont traités d'un pinceau large et représentent pour la plupart des entrées de forêts ou des vues montagneuses ornés de cascades et de petits ponts de bois. Cet artiste travaille encore actuellement à Munich ou en 1829 il fut attaché à la galerie royale.
523' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur un tableau historique dans le dome d'Erfurt, et appartenant à une suite de peintures dont i^/onV/o (Geschichte der Malerei in Deutschland T. I. p. 490) fait mention , mais elles ne paraissent pas avoir l'ancienneté que Fiorîllo leurs donne, et il est probable que c'est l'ouvrage d'un artiste qui a vécu vers le milieu du seizième siècle et peut être d'une école qui existait à Erfurt ou d'un écolier de FJ^ohlgemuth.
524* Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 543) indique cette marque sur deux estampes anonymes, dont une représente la sépulture de Jésus Christ avec l'année 1519 et l'autre la Vierge donnant le sein à l'enfant Jésus avec l'année 1525.
g^'^^^/' J /^y^ 62b' WALWASOR, J., graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens et qu'on ne doit pas confondre avec Jean Weichard Vaïvasor duquel il est parlé aux Nos. 1617 et 1956. On trouve la marque ci-mentionnée qui est à rebours, et qu'on doit lire J. Walvasor sculpsit , sur des estampes représentant des médaillons d'un pouce de diamètre avec les bustes de dilférens dieux dont quelques uns portent aussi le nom en toutes lettres de l'artiste. Au reste nous n'avons rien pu apprendre rélativement à sa vie.
ô26« AMMAN, Josse, duquel nous avons déjà indiqué d'autres marques aux Nos. 346, 420, 456, 489 et 500. On trouve celle ci-mentionriée, qu'on doit lire Josse Amman Tigurinus, sur des estampes en bois qui appartiennent à une suite avec ce titre: Neuwe Livische Figuren, darinnen die ganze Romische Historien hegriffen und angezeigt, geordnet und gestellt durch den Jurtrefflichen und Kunsti^eichen Johan Bocksbergen von Salzburg den jûngern, und mit sonderm Fleifs nachgerissen durch den auch kunstreichen und wohlerfarnen Joss Amman von Zurich etc. Gedruckt zu Francfort am Meyn bey Georg Raben und lYejgand Hanen Erben MDLXXIII. Bartsch ne parle pas de cette édition, elle contient 23 pièces de plus que celle de l'année MDLXXII.
ô27' AKEN, Jean van, dessinateur et graveur à Veau forte dont on ignore et la patrie et le tems où il a vécu; sa manière approche beaucoup de celle de Herman Saftleven c'est à dire dans ses dessins et dans ses eaux fortes, car selon Roeland van Ejnden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst etc. T. I. p. 214) on ne connaît pas de tableaux de lui. Bartsch (P. Gr. T. I. p. 269) décrit de cet artiste vingt et une estampes à Feau forte, dont quatre sont d'après H. Saftleven, Nous avons trouvé k marque ci-mentiomée
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fiUT les dessins de cet artiste faits à la plume et lavés à Teiicre de la Chine.
528* Cette marque se trouve sur une petite eau forte représentant '^KT une femme qui paraît être occupée d'achever un mur au dessus duquel on lit: SAPIENS MULIER AEDIFICAT DOMUS. La marque est au bas â droite sur une colonne. Larg. 3 p. 7 lign. Haut. 3 p. 4 lign. Ce morceau aijpartient à une suite de 100 emblèmes chrétiens de Georgette de Montenay — Christ (p. 95 T. F. p. 31) indique aussi cette marque mais il la représente beaucoup trop grande et il Tinterprête par JOHANNA ALBRETANA NAVAREA, à laquelle les emblèmes sont dédiés par Georgette de Montenay. Il est possible que Tinterprétation de Christ soit juste, néanmoins nous sommes tentés de croire que cette marque appartient au graveur qui a gravé les emblèmes.
029* \ ASSEROT, qui fleurît, selon toute apparence, actuellement â Paris; il semble être ce Jean Vasserot indiqué par Fiissli (AUgem. Kûnstlerlexil'.on) et dont il est fait mention dans Talmenac des beaux arts de l'année 1803. Sa marque se trouve sur des dessins lithographiés, représentant des paysages et des carricatures.
530. AMMAN, JossCf dont nous avons déjà -indiqué des chiffres aux Aiy^^^s* Nos. 346, 420, 456, 489, 500 et 526. On trouve ces marques sur différentes eaux fortes représentant des sujets militaires et de marine qui ornent un livre de Fronsberg , imi)rimé à Francfort sur le Mein en 1560 sous le titre: Buch von kaiserlichen Hriegsrechten etc.
ô31- %A OLFF, Jean Andréa peintre d'histoire à la cour de Bavière et Freisingue, mort en 1716 à l'âge de 64 ans. Lipowsky (Bayerisches Kiinstlerlexilion T. II. p. 175) rapporte un grand nombre de tableaux qui ont été peints par cet artiste. Nous avons trouvé sa marque sur ses tableaux et plus souvent encore sur ses dessins,
ô32« ZIMMERMAN, Joseph Antoine, graveur de la cour à Munich, né à Augsbourg en 1754, et élève de Storkel. Ses ouvrages consistent pour la plupart en portraits, il a aussi gravé différens sujets historiques. Parmi les premiers se distingue une suite de portraits de la maison de Bavière, dont plusieurs portent une des marques ci-mentionnées. Lipowsky (Bayerisches Kiinstlerlexilion T. II. p. 187) et Fussîi (Allgem, Kùnstlerlexikon) font mention de quelques autres ouvrages de ce graveur, qui se servait encore des marques indiquées au No. 2746.
"533' KLOTZ, Auguste, peintre d'histoire né à Augsbourg en 1808. Il est le fils de Caspar Klotz peintre en miniature à Munich. Auguste étudia â l'académie des beaux arts à Munich avec beaucoup de succès sous la direction de Pierre Cornélius. Nous avons trouvé son monogramme sur un jolie tableau d'histoire qui a été acheté en 1830 par 3a réunion des amis des beaux arts à Munich.
534- KARLSTEEN, Alfried, médailleur suédois, qui florissait vers
1668. On trouve la première de ces marques sur un médaillon gravé /^f^ fi^^ par «S. Thomassin, dans lequel est représente le portrait en buste de u y «/v
Charles fils du roi de Suède en profil. Pièce en petit folio, appartenant à une suite de portraits de différens rois et princes. La seconde marque se voit sur des petits portraits pointillés sans nom de graveur.
53ô« Bryan (ï. I. p. 26) rapporte cette marque comme signifiant Josse AMMAN. Nous n'avons jamais pu la trouver sur les ouvrages de cet artiste et nous la croyons fausse. Les véritables marques de Josse Amman sont indiquées aux Nos. 346, 420, 456, 489, 500, 526 et 530.
Ô36- HOHL, André, graveur de Nuremberg vers 1645, dont nous avons déjà indiqué une marque au. No. 505. Il a marqué de la première marque ci - mentionnée des portraits gravés au burin. Selon Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 490) la seconde marque doit se trouver sur /^L »• des portraits gravés par Michel Aubert. L'auteur cité semble avoir i ignoré la signification de cette marque et nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver.
537- RÔLBL, Antoine, amateur et graveur à l'eau forte demeurant à Vienne. On trouve ses marques sur des petits paysages avec animaux gravés à l'eau forte dans le goût et d'après Martin Molitor. Cet artiste travaillait entre les années 1799 et 1806.
538. KRÛGER, Antoine, graveur de Dresde actuellement en Italie Jj/* §004
où il s'occupe à graver la Madonna del Cardellino, dont le dessin a -OK^^va^^ÏV 'o^Zf% été beaucoup loué a Dresde à l'exposition de fan 1822. On trouve J/^'X'/ £$^3
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les marques sur tics estampes faites dans la manière des anciens jnaîtrcs allemands. La première sur une pièce avec le titre : JDer kleine Savoyard in Paris (Le petit savoyard à Paris). L'autre se trouve sur les figures de Saint Bernard et de Sainte Catherine. Pièces in 8^" gravées d'après les tableaux de Nicola de Foligno fort intéressantes, car, à ce que nous croyons, rien n'avait encore été gravé d'après ce maitre. Nous ignorons les particularités de la vie de Hrûger, mais selon toute apparence il est parent d'André Louis Krûger de Potsdam, ne en 1745, dont il est parlé dans la seconde partie.
639- Cette marque qui n*est pas connue, se voit sur une estampe qui représente le portrait du baron Baltasar Ràchnitz dans un ovale entouré de quelques emblèmes écclesiastiques. En bas il y quelques vers au dessous desquels on lit à gauche G. Strauch deh et à droite J. Sandrart se. La marque est au haut à droite dans l'ovale sur un papier attaché à une colonne et il est à croire qu'elle appartient à quelque peintre allemand du dixseptième siècle, et que Strauch n'a dessiné que les emblèmes qui entourent le portrait.
ô40' On trouve de beaux portraits peints à l'huile dans la manière àe Barthohmé "ùan der Helst, mais moins hardement faits, qui portent cette marque. Nous n'en avons pas pu découvrir la signification, mais il ne parait pas avoir do doute que l'artiste a été de l'école flamande quoiqu'on ne trouve aucun nom parmi les peintres des Pays-Bas de ce tems auquel on pourrait attribuer ce chiffre.
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641' KAY, Guillaume^ peintre d'histoire né à Breda en 1520, et /\ élève de Lambert Lomhardus et condisciple de François Fîoris. Il mourut en 1568. Descamps (T. L p. 133) rapporte quelques autres particularités de la vie de ce maître. Sa marque se trouve sur des tableaux dans le goût de François Florîs,
-yT^ ^42* '^RTARUS ou CARTARO, Marius, graveur médiocre qui vivait / jKHl ^ Rome au milieu du seizième siècle. On le croit originaire de l'Allemagne par rapport de la lettre K de son nom qu'il a changée en C pendant le tems qu'il a demeuré en Italie. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 520) donne un catalogue de ses estampes qui contient vingt huit pièces, mais il n'est pas complet. Bartsch remarque encore que Hartarus paraît avoir été en même tems marchand d'estampes et qu'il a mis son nom ou son chiffre sur des estampes faites par d'autres graveurs, ce qui confirme non seulement la singulière diversité dans le travail des estampes qui portent son chiffre, mais aussi une pièce gravée par Michel Lucchesi, laquelle est marquée du chiffre de Hartarus à côté du nom du véritable graveur.
543' KABEL ou CABEL, Adrien van der, peintre de paysages né à Rysvvyclt près de la Haye en 1631 et mort à Lyon en 1695. Suivant Houhraken le nom de famille de ce peintre a été originairement P^n der Toow (c'est à dire Corde) Fan Goyen son maître, ayant trouvé ce nom trop bas et trop peu convenable pour le mérite de son élève, lui persuada de le changer en Hahel qui signifie Cable. Notre artiste a fait plusieurs eaux fortes dont Bartsch (P. Gr. T. IV. p. 221) donne un catalogue qui contient 55 pièces. Nous connaissons encore de lui un grand morceau de deux planches qui représente le plan du campement des cavaliers de Neufville etc. le 1 Juin 1670 et le catalogue de Rigal indique encore trois autres pièces qui ne sont pas décrites par Bartsch. La marque ci-mentionnée se trouve sur quelques tableaux de van der Cabel.
544. KÛFFNER, Abraham ffblfgang, peintre et graveur né à Grâfenberg près de Nuremberg en 1760. Il travaillait à Altorf et à Nuremberg , peignit des portraits et de petits sujets historiques et s'occupa plus tard de la gravure , mais avec peu de succès. Sa marque se trouve sur ses tableaux j ses estampes portent son nom en toutes lettres.
yCr* 545- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 550) indique cette marque parmi les anonymes; elle se trouve sur une copie en contre-partie d'une estampe X TTS> de Melchior Lorch représentant le buste à* Albert Durer, vu de profil et dirigé vers la gauche. En bas sur une feuille de papier attaché
à un petit mur , sont ces deux distiques latins. Cui sua Phoéhacae
se.T quoque natus erat. Nous connaissons cette estampe, et nous la croyons du maître au monogramme suivant.
^46« LUINING, A, (André) <^ graveur allemand qui florissaît vers 1589. Nous avons trouvé de ce maître quinze petites frises avec