‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 242 sur 503 · L.v.v. , Ijsr^j · texte numérisé non relu

L.v.v. , Ijsr^j

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doivent être datés de l'année 1562.

de

Nous n'avons ni vù d'ouv

cet artiste ni trouvé de renseignemens sur lui.

1932' VINKE, Laurent van der, peintre de fleurs, né à Harld or 1658; il était fils de Vincent Laurent van der Vinne et élé- d Berghem. On lui attribue ces lettres, lorsqu'on les trouve sudc^ tableaux de fleurs. Selon Roeîand van Ejnden (Gescli. der verl Schilderitunst T. I. p. 437) cet artiste ne peignait pas sculemeides fleurs, comme l'assure Houhraken (T. III. p. 379), mais il desiai aussi des paysages tout à fait dans le goût de Berghem , son iri:r(. Il est mort à Harlem en 1729 et laissa deux fils, Vincent et Jl?c[cu se vouèrent également à Fart.

1933 «• ÛDEN, Lucas van, peintre de paysages et graveur à'ea forte, dont nous avons déjà rapporté un monogramme au Noig' de la première partie. Il a marqué de ces lettres différens talav de paysages ainsi que des eaux fortes, d'après ses propres dess > t d'après ceux d'autres maîtres. La dernière de ces marques slor pagnée des lettres F VW exe, c'est à dire Franciscus van Wjny eoccudit se trouve sur une estampe que van Uden a gravée * P. P. Ruhens; elle représente la vue d'un couvent de capucins, i m , (P. Or. T. V. p. 50 Ko. 56) en donne une plus ample descriptio !iîfl( la remarque qu'on a de ce morceau des premières épreuves 3im' chargées de burin. On les reconnaît au chien du devant qu l'c qu'au trait, tandisque, dans les épreuves retouchées, il est c vci d'une hachure.

1933 VALCKENBURG, Lucas van, peintre de paysages, auq 1 c attribue aussi la marque rapportée au No. 914 de la première ]:-tk Suivant de Mechel (Catalogue de la galerie de Vienne etc) ^lAe/ hurg doit avoir marqué des tableaux avec les lettres ci-contrirc présentant des paysages avec beaucoup de figures rustiques, o ilii goriques.

1934' Selon le cabinet de feu Mr. le Brun, les lettres LW se trt^ei encore sur les tableaux de Lucas van UDEN dont il est aussi aii au numéro 1953 a.

Selon Heller (!VTonogrammenlexil{on page 254) les lettres L a • compagnées de l'année 1595, appartiennent aussi à un peintre imau il n'indique pas le genre dans lequel cet artiste a travaillé. !

Nous avons aussi trouvé les mêmes lettres sur des estamp me diocres d'un graveur allemand qui peut avoir travaillé vers le lii'u

du dixseplième siècle découvrir son nom.

nous n avons cependant pas eu occasn

193ô« ZA.CCHIA, Laurent, peintre et graveur, dont nous avordé rapporté un monogramme au No. 2879 de la première partie. ,ek une note manuscrite de feu Mr. Mariette cet artiste doit avoir n'q" avec les premières lettres ci-mentionnées de fort beaux dessinsisî' riques. Nous n'en avons jamais rencontré. j

Les autres lettres ont servi de marque à Levin ZERNEjilN graveur en médailles qui travaillait pour les ducs Jean Fred}C^y Ernest Auguste de Brunswic et qui vivait encore en 1688avoir marqué ses ouvrages avec les lettres L. Z. Voyez : Sarim^t herûhmter Medailleurs und Munzmeister nehst ihren Zeichen. Niiper^ 1778 (page 52 No. 107).

les lettres appartiennent à des artistes anonymes, donjon a fnpe ainsi marquée qui représente une femme, vue dcj^^

une estamp

et assise à gauche sur une butte; elle semble prendre sous .'F tection une licorne qui a les deux pieds de derrière liés et ij' , poursuivie par plusieurs hommes à cheval. La lettre M est j^^^' sur une petite pierre, à gauche; et vers le milieu de resiamjj^ la tablette avec les deux lettres Z. G. Haut. 8 p. Larg. 6 P- p ^ pièce qui approche, pour la taille, du goût A'Jugustin Venit^^ décrite plus amplement par Bartsch P. Gr. T. XV. p. 538.

19(1'. Nous avons trouvé un tableau d'histoire d'un ancien peintre „ I ^fjmand dans la collection du prince de Wallerstein, qui porte cette , Icl-e M au milieu de l'année 1511. On ne connaît pas le nom de ra|iste qui, au reste, est assez maniéré.

Il ,I9S' trouve cette lettre sur une estampe approchant du goût Vi,'' àl'rg^^^^^ Vénitien^ elle représente «ne femme nue, debout, regart'-tlai son dos dans un miroir qu'elle tient de ses deux mains. Dans lebnd, on voit, à gauche, la mort qui lui montre une horloge de salî qu'elle porte sur la main droite. La tablette avec la lettre M esiiu bas, à droite, appuyée contre le mur, et plus bas encore est espèce de banderole avec cette inscription: MORTALIA FACTA IBUNT. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 5^1) qui donne une plus ample ription de cette estampe, rapporte qu'on en attribue commune snt le dessin à Michel Ange BONAROTTI, et dans cette idée la lete M pourrait désigner plutôt ce peintre que le graveur.

93. MAYR, Michel, peintre de paysages dont nous avons déjà rappo ? un monogramme au No. 2894 de la première partie. Il a entre marqué de la lettre ci-mentionnée quelques tableaux de payexposés à la société des amis des arts à Munich en 1828.

94 MATHEUS, George, graveur en bois, d'Augsbourg au seizième

siè?. Il a marqué de cette lettre exprimée en blanc, un clair obi de deux planches d'après un dessin de Raphaël, représentant ihe conduisant Marie Madeleine au temple pour y entendre les ailes de Jésus Christ; le même sujet qui a été aussi gravé par

Mi: Jntoine. La lettre M est au milieu en bas. Larg. 13 p. Haut.

9 ] Bartsch (P. Gr. T. XIL p. 37 No. 12) en donne une description

pli! ample.

94" Cette lettre surmontée d'une astérisque se trouve sur une estjipc allégorique dont l'auteur n'est pas connu; nous en avons dé parlé plus amplement au monogramme No. 2427 de la première pa; e.

^ous avons vu la même lettre, mais plus petite, sur une autre est ipe qui pourrait bien appartenir au même graveur; elle repré- ' ser Jésus Christ en croix, entouré de différentes figures nues et lialtlées, parmi lesquelles on remarque à gauche un squelette. La Icth M surmontée d'une astérisque est au milieu en bas et dans la maie, au bas, on lit: Çuis ergo nos separabit a charitate Christi? 'atio? an angustia? an nuditas? an perîculum? an persecuti'o? an as etc. Haut, 3 p. Larg. 2 p. 5 lign. La marge d'en bas 5 lign.

4\ MORGENSTERN, Jean Louis Ernest, peintre d'architecture, doi! nous avons aussi parlé au No. 1572 de cette partie. Il a marqué de i lettre M accompagnée d'une astérisque faisant allusion à son noiL quelques tableaux représentant des sujets d'architecture, des inttieurs d'églises etc.

leinehe (Dict. des Art. T. H. p. 652) fait mention d'une estampe anofme d'après Bertin, qui doit porter la lettre M accompagnée, . d'u: astérisque; elle représente une scène d'une pièce de théâtre intij.lée Silvain. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir cette fipiè.

' 94i ^ La lettre M a servi de marque à différens graveurs en bois. (T. H. p. 216) attribue d'abord la première accompagnée de l'aiiîe 1534, à Melchior SCHWARZENBERGER, graveur en bois qui floiîait à Wittemberg vers le milieu du seizième siècle. Il doit ave fait des frontispices de livres, des vignettes, et autres ornei ns typographiques, publiés par Jean Feyerahendt . Il se servait aus des lettres M S dont il est parlé plus bas dans cette partie. No n'avons rien trouvé qui assure cette interprétation.

ja seconde lettre accompagnée de l'année 1584 est attribuée à j1%«n^ MEIERPECK ou MEYERPERGK, lorsqu'on la trouve sur dci ravures en bois qui ornent un herbier de Matthioli ; selon une noi manuscrite de notre prédécesseur, ce Meierpeck doit avoir été imfimeur et graveur en bois à Francfort sur le Mein. Papillon (T. I. P- 8) parle aussi de ce livre de Dioscoride, mais il indique la iroi- |< •leh marque comme se trouvant sur la Cjmbalaria, Nous ignorons 1 laq lie de deux marques est la plus exacte, car nous n'avons pas |i einf-e eu occasion de voir l'édition dont Papillon parle, et les gra- » en bois qui se trouvent dans trois autres éditions que nous avons mrues, par rapport à la marque, ne portent pas de monogramme, i Fussîi (AUgem. Kiinstlerlexikon) Meierpeck vivait à Fribourg et

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mourut en 1578. Suivant Dlahacz (Kiinstlerîexilion fiir Bolimeii florissait encore à Prague en 1593. Une de ces indications est qc fausse; c'est pourquoi Heller (Geschiclite der Holzschneidekunstitc. p. 221) suppose que l'imprimeur et le graveur en bois étaient jui différentes personnes. Nous n'avons trouvé aucune notice quiL éclaircir ces faits. |

La lettre M, plus petite, se voit aussi sur des gravures en is d'après Tohie Stîmmer , qui pourraient bien avoir été faites pi 1, même Meierpeck ; l'une d'elles représente la vignette dont se Sdai; l'imprimeur Jean Spies, de Francfort sur le Mein, en 1585; c'e ur ovale avec cette inscription. JOANNES SPIES ANNO MDLXlv BEAT. SERVATA FIDES. Dans l'ovale on remarque deux liinj dans des nues tenant des hallebardes. Cet ovale est dans un orneiny d'architecture où l'on voit à gauche la justice et à droite la foi l|i lettre M est au bas, à droite; et à gauche, on voit la marqt /1p Tobie Stimmer. Haut. 5 p. 10 lign. Larg. 3 p. 8 iign. L'autre ■ 1 titre d'un livre formé par une architecture, où Ton voit, aux qtr coins, les symboles des quatre Evangelistes; au côté gauche un ci Homo; au côté droit, saint Paul, et au milieu d'enbas, la résurrdo de Jésus Christ. Au milieu on lit: De Papisticis aequivocatihi auxiliante Altissimo in inclytà Wittenhergâ préside. Balt. Meî ei Th. D. et P. P. respondente M. Georgio Petersen. Regiom Bcsi( Publiée disputabitur, Wittenbergae 1623. Le monogramme de Stmt esj; enhaut, à gauche; et à droite est la lettre M. Haut. 5 p. Sigii Larg. 5 p. 8 lign.

Nous avons aussi trouvé la lettre M sur des gravures en bo pai des graveurs anonymes du dixseptième siècle; entr'autres, suiuii pièce qui représente la conversion de St. Paul. On le voit tomlp.v terre, à droite de la planche, tenant son cheval par la bride; à gc';hc on remarque encore deux soldats, dont l'un tient une lance; c aui du même côté, est une gloire céleste. La lettre M est au bas, à g<';hc Larg. 3 p. 1 lign. Haut. 2 p. 9 lign. ^ j

La même lettre se voit encore sur différentes vignettes poi di'> livres; elles sont également de la fin du dixseptième siècle; maifllo ne nous semblent pas appartenir au maître qui a gravé la conv(;ioii de St. Paul. La lettre M, encore plus petite, signifie aussi M> graveur en bois, israélite, qui a travaillé en 1825 à Offenbacl) de Francfort. Nous n'avons pu nous procurer de renseigneme sui ce graveur, mâis nous connaissons de lui, marquées d'une :lite lettre M, dgs gravures médiocres, en bois, pour des livres el»ui des calendrfers.

M. 1944- RAIMONDI, Marc Antoine, célèbre graveur italien, dontiou» avons déjà rapporté plusieurs marques dans la première parti' to graveur a marqué, de la lettre M seule, une estampe qui reprinlt sainte Anne assise à gauche, se penchant pour prendre l'enfantîsu' qui est debout sur les genoux de la Vierge assise à droite c 1. planche. La lettre M est au bas, à gauche, sur un pilier. Hau;3p' 1 lign. Larg. 1 p. 11 lign. Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 145 Noi72) décrit cette pièce avec la remarque que Ton en trouve unopîe dans lé même genre sans aucune marque, et qui en diffère encore.ncc que le terrain, blanc dans l'estampe originale, est généralement cjvcn de petits points.

M fe. 194ô- MATHAM, Jacques, graveur, dont nous avons déjà raîorte des marques aux Nos. 508 et 2595 de la première partie. Il a mqwi» de cette lettre accompagnée de la syllabe fe. , deux estampeloiif l'une représente une courtisanne embrassant un homme enflammé ir 'f vin, sur les genoux duquel elle est assise; et l'autre un ivrogne asisin»^ par un fripon, à la suite d'une querelle de jeu. Ces deux lèce» font suite à deux autres que Bartsch (P. Gr. T. HL p. 144 ['• ad 58) décrit sous le titre: JLes suites de Vivresse, M. Jecit 1946* MELAR, Adrien, graveur médiocre, qui vivait à AnvS au milieu du dixseptième siècle. Il a marqué, de cette lettre accomiiSjO"^ M sculp. du mot fecit, un crucifix d'après P, P. Rubens, \ T\j j On attribue aussi la seconde lettre accompagnée de la syllab(|c«r

JVl scmp, ^ MEERE, lorsqu'on la trouve sur des estampes d'après

mais nous n'avons pas trouvé de renseignemens à ce sujet et n|s le^ J] croyons également de Melar, parcequ'elles sont également mauy'C*'

La lettre M accompagnée de la syllabe sculp., a aussi servi de rfq"^ à 77joma5MA JOR, graveur dont nous avons déjà rapporté unmonogî^"' au No. 512 de la première partie. On la trouve sur une estampe (p^'^ David Teniers, intitulé: L'usurière, Figure à mi- corps in -4"

t Heller (MonograiTimenlexikon page 265) attribue enfin la quatrième lere accompagnée d'un petit/, à A. MEYTENS, peintre flamand, ^èi< 1650. Nous n'avons point vu d'ouvrages d'un artiste de ce nom .nitrouvé de renseignemens à ce sujet. Il n'est d'ailleurs pas possible qi IMer ait voulu parler A'Jrnold MYTENS déjà mort en 1602; pe;-être est il ici question d'un A. MYTENS, dont parlent Roeland vd Ejnden et Adrien van der Wiîligen (Geschichte der vaterl. Schildciiunst etc. T. I. p. 56) comme d'un peintre d'un grand mérite de l'éide hollandaise. Il est étonnant que Houbraken ni van Gool n'en aiit pas fait mention; il doit avoir vécu à la Haye entre les années 46^ et 1660 et avoir peint de jolis portraits et des sujets de genre. Orjcroit même qu'il était père de Daniel Mjtens le jeune, et qu'il en fujle maître.

9i^i. MERIAN, Alathieu le vieusc, dessinateur et graveur, dont nous ]\I i^.

av'is d'éjà rapporté des marques aux Nos. 366, 575, 2011 et 2890 de ^ la remière partie. Cet artiste a marqué encore quelques paysages ' et uielques chasses de la lettre M seule. Il se servait aussi des lettres in: aies MI et MM, dont il est parlé plus bas.

La lettre M, très petite, et accompagnée de la syllabe in., signifie au Charles van MANDER, lorsqu'on la trouve sur des estampes gr ées par Zacharie Dolendo. Il est aussi fait mention de van Mander aulo. 1809 de cette partie.

La lettre M a encore servi de marque à différens graveurs en mailles: I) à Philippe Henri MÛLLER, habile graveur en médailles à igsbourg, qui travailla pour plusieurs princes; il vivait encore en 716, et doit avoir marqué ses ouvrages de la lettre M, ou des letcs P. H. M.; Il) à F. MABL, graveur en médailles du roi de Prusse; il ? servait aussi des lettres FM, dont^il est parlé au No. 858 de ce ; partie; III) à J. C. MARME, graveur en médailles qui se marquait en'»re avec les lettres I. C. M. , dont il est également parlé plus haut; et afin IV) à un graveur en médailles nommé MAHRENHOLZ, qui tr; aillait pour le duc de Brunswic-Lunebourg, vers 1742 et qui a m.'pié quelques ouvrages de la lettre M. Voyez : Sammlung berûhmter hdlleurs und Munzmeister nebst ihren Zeichen. JVûrnberg 1778 (page 33 ,c33, page 35 No. 86, page 36 No. 69 et page 70 No. 165.) La même lettre a ençore servi de marque à MAURISSET graveur iiédailles, à Paris, vers 1792. Voyez: Histoire numismatique de la 'ution française par M. H. (Hennin) page 246 et 247 No. 560 et 361. îîême artiste se marquait aussi par les lettres MF, dont il est ; plus bas, dans celte partie.

94! «• Selon Bartsch (P. Gr. T. VÏI. p. 475) la première lettre se /W À/ trcve sur une gravure en bois, sans nom, qui représente un hérault (j \^ t / 6 // '^rw d'. nes debout, vù presque de face, et tourné un peu vers la droite; il iînt son bonnet de la main gauche et de l'autre une espèce de set rc. La marque est au bas, à gauche. Haut. 11 p. 3 lign. Larg. 7j'3lign. Heinehe (Di et. des Art. T. IV. p. 416) attribue cette pièce à icas Cranach,

Sous avons trouvé la seconde lettre, précédée de l'année 1615, Il leux gravures en bois, dont on ne connaît pas non plus Tauteur;

remière représente un vieillard tenant sur l'épaule gauche un I 3 et de la main droite un compas; cnhaut on lit: EN MAXIMUS i Â.S et dans la marge: Mundus quisque sibi — corpore, mente, refert. » îttre M est au bas, à gauche. La seconde pièce représente César ' Ut sur un globe, tenant de la main droite un glaive et de l'autre i Ivre dans un fond qui représente la vue de la ville de Rome, n ut on lit: EX UTRIUSQUE CAESAR, sur une banderole, au ^ CAESAREM GESTO ; sur des tablettes, au milieu, VICTOR i M VINCENS — INVIDIÂ OCCUBLI; et dans la marge Majori I r hic insistit — factus erat. La lettre I\I précédée de l'année 1615 ouve au bas, à gauche. Haut. 7 p. 2 lign. Larg. 5 p. 8 lign. Haut. ' I marge 1 p. 6 lign. Ces deux pièces se trouvent ordinairement 1 ète d'un livre intitulé: MICROCOSMUS, hoc est descriptio hominis undi etc. Autore. Francisco Tidicaeo Dantiscano, Philosophiae et ^^cinae doctore. Lipsiae. in -4*° i^4| MARTIN, Martin, qui a peint, pour son amusement, des Ày/ /f/ P3}>ges, offrant des contrées montagneuses de la Bavière, et dont /oO/ , t / (J l / 1

nOi ai7r.r,c AAXk ^ AT^ .^on/i ,1^ ^ f ^ / I ' U kJ ^

'^Oi avons déjà rapporté une marque au No. 2894 de la première '^•^ e. Il a également marqué quelques tableaux avec la lettre M ' , acrompagnée de l'année 1831-

iL.a seconde lettre avec l'année 1832 désigne un peintre de genre, "^jgine saxonne, qui se nomme MÛLLER. Nous n'en avons pas pu

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