‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 249 sur 503 · SO · texte numérisé non relu

SO

MS — MSV

^wî* SOECKLER, Jean Michel., graveur de Munich, né à Augsbourg *Wl744î mort en J781- Il fut élève de François Xavier Jungwirth. II! marqué de ces lettres différens portraits et quelques autres petits

' ii sujts de l'histoire sainte. On a aussi de lui les portraits de la maison

K d(tVVittesbach , dans des médaillons.

;Les mêmes lettres nous ont encore été communiquées, comme se tri vant sur des estampes italiennes et dans le goût de celles qui ont pa'i chez Liica Bertelli ^ entr'autres sur une pièce qui représente la saiitc Vierge assise, ayant l'enfant Jésus sur ses genoux, et cueillant uni fleur d'un vase qui est à sa droite. Haut. 4 p. Larg. 2 p. 9 lign.

^ lï^s n'avons pas encore eu occasion de rencontrer cette estampe.

loi 05. MALVIEUX, Paul, graveur né à Dresde en 1763. il apprit soî art chez Schmutzer à Vienne et à l'académie de cette ville, îur 11 Tavailla beaucoup^ pour les libraires; nous avons trouvé ces irt leljes sur quelques vignettes. Selon i^im (Allgem. Kiinstlerlexikon) quiindique quelques autres ouvrages de ce graveur, il est mort à Lesic en 1791.

Q5 a. Nous avons trouvé ces lettres sur une eau forte, dont nous j ji'a)ns pas eu occasion de découvrir l'auteur; elle représente Vénus [j! ouiîalathée toute nue, assise sur un dauphin et tenant de la main t il drie un roseau. Le dauphin se dirige vers la droite; derrière icfii Gaithée flotte une légère draperie. Les lettres ci -mentionnées sont I au as, à droite, dans la marge, et à gauche, on croit appercevoir ies îttres T. P- Haut. 6 p. 9 lign. Larg. 5 p. 9 lign. La marge en bas 1lp2lign. Cette pièce nous semble avoir été gravée par un artiste tsp;nol dont la manière approche de celle de Joseph Diamantini.

,5 &. SOLDANT, Maximilien, d'une famille noble à Florence nommé i'.: Bei\, graveur en médaille qui travailla beaucoup pour le Pape Inil6ino(btXI. Il est mort en 1740 âgé de 82 ans. Les lettres initiales - cliqué es se trouvent sur une médaille sur Filippo Neri Altoviti de lie 1685. Le même artiste se servait aussi de son nom en abrégé . :LD. , dont il est parlé dans la troisième partie.

«MICHAELIS/eaï, est l'interprétation de ces lettres, lorsqu'on >uve sur une estampe, dans la manière pointillée, d'après Trevisani, sentant saint Jean l'évangeliste assis sur des nues, dans lesquelles on oit enhaut deux anges. Pièce in-folio. Nous n'avons pu nous psrtispi'oirer de renseignemens sur cet artiste; mais, selon toute apparence, il é: t parent des JVIichaelis, dont parle Fiissli (AW^cm. Kunstlerlexikon).

51 Ces lettres ménagées en blanc signifient MARCUS SENENSIS VNTOR, lorsqu'on les trouve sur un clair - obscur, représeniilun jeune homme nu, vu par derrière; il est assis à terre, le braj droit posé sur une grande urne, d'où coule de l'eau, au delà de upell^e on voit le dieu du fleuve tenant de la main gauche un 'ram|u. A gauche, on remarque encore un cheval marin près d'un arb qui s'élève au milieu de la pièce. Clair -obscur de quatre iries de forme ovale. Diamètre de la largeur 12 pouces: celui de liiteur 8 p. 2 lign. Bartsch (P. Gr. T. XII. p. 154 No. 26) indique ss cette pièce; mais, selon sa description, elle doit être marquée s îttres M S et GI. c'est-à-dire Marcus Senensis et Gallus incidit. i Hte indication est une faute typographique, ou il y a deux t'ves différentes de cette pièce; car celle que nous avons sous 3 ux, ainsi que celle qu'on conserve à la bibliothèque du roi, à ' Parit porte les lettres ci - mentionnées ainsi que les lettres GI de .JearijaUus dont il est parlé au No. 1028 de cette partie. Nous avorjdéjà rapporté une autre marque de Marc Pino de Sienne au No. 028 iî la première partie.

l)60 SCHAFFNER, Martin, ancien peintre d'histoire et de portraits, (ioniious avons déjà parlé plus amplement au No. 2943 de la première part. Nous avons trouvé ces lettres signifiant: Martin Schqffner . Mal zu Ulm^ c'est-à-dire Martin Schaffner peintre à Ulm, sur un tabl'n de la galerie du prince de Wallerstein, faisant actuellement ^l't- de la collection du roi de Bavière; il représente l'adoration ^ ;ages.

iBl; SAINT-URBAIN, Marie Anne de, qui a gravé en médailles, se ^orn, chez son père Ferdinand de Saint- Urbain. Cette artiste née y en 1711, y vivait encore en 1769. Elle doit avoir marqué , vrages avec les lettres ci - mentionnées. Voyez: Sammlung beruhn r Medailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen, JSûrnbersr 1778 ^pagjlSl No. 526).

B lliot, Dict. des Monogr. II. 35

ses

Jisf

MT — MVS

MT

MD C'XH, / ^ ^ ^•

MTF 1738, M.T.N.I.

2062- THIM ou TRYM, Moïse, graveur en bois, à Altenbo r Saxe , dont nous avons déjà rapporté des marques au No. 295(|e la première partie. On trouve encore ces lettres sur des gravuis bois, représentant des portraits en pied des électeurs de Saxe, avés d'après les dessins de Jean Hauer et d'après le maître aux monogrUnes No. 2606 de la première partie, ainsi que sur différens titres de \'re8 On trouve aussi les lettres MT sur des gravures en bois d'ujlivrè intitulé : Bericht vom Bergwerh wie man dieselben bawen und wruten Wohîstande bringen soll etc. Beschrieben durch G. E. Lochneys\riU lichen Braunschweigischen Bergk- Hauptman Anno 1617. Ces lièces sont dans des passe -partout d'ornemens et portent 8 p. de (geur sur 4 p. 5 lign. de hauteur j elles pourraient bien avoir ét|dmsi gravées par Moïse Thym.

2063. TAVERNIER, Melchior; selon Malpé (T. IL p. 250) létaîfils d'un marchand d'estampes d'Anvers j nJT en 1594; il s'étll' Paris vers Tan 1620. Il commença par graver des cartes géograp'jm puis il fit quelques petits portraits, ainsi que plusieurs planch le livre du père Girard, intitulé: Les peintures sacrées' de h Un volume in -fol. Paris 1656. Il doit avoir marqué une pa ai ses planches des lettres initiales de son nom M T. Nous ne conr point de ses ouvrages, mais on cite cet artiste comme un i médiocre. Selon Fiissîi (Allgem. Kunsderlexilion) il est né î, et non pas en 1594; mais selon une autre notice du même il est mort à Paris en 1641 à Tage de 97; par conséquent il d j né eu 1556; il résulterait aussi de cette date qu'il ne peut avoi' les planches pour le livre du père Girard publié en 1656.

2064 ûT. TUSCHER, Marc, dessinateur et graveur de Nurc dont nous avons déjà rapporté des marques au No. 2960 de la p: partie. Il a marqué de ces lettres (signifiant Marc Tuscher ^ji Marc Tuscher Nurenbergensis invenit) , deux médailles, une î^protecteur Philippe de Stosch et l'autre sur l'antiquaire Francesco ihl Il en résulte que Marc Tuscher a été aussi graveur en médail!.

2064 ^' Suivant Christ (p. 319 T. F. p. 231) une M et un V re) rr dans une petite tablette, avec l'année 1559, se trouvent sur des issiu à la plume, d'après l'Antique et forment la marque d'un peint mand. Nous n'avons pas eu occasion de voir des dessins ainsi m

2065- UTTENBROUCK, Moïse van, peintre et graveur, fl| entre les années 1620 et 1646. Selon Bartsch (P. Gr. T. ^ on ne sait rien de positif sur la vie de cet c.rtiste, mais Strt sa mort à l'année 1650, sans citer d'autorité. Ujtenbrouck éu peintre; il imita la manière de Corneille Poelenbourg , ce quifî croire, élève de ce maître. Bartsch a donné un cataloguée »t estampes, qui contient la description de 58 pièces; mais il nitp complet. Une de ces pièces, décrite par Bartsch sous le >. l porte les lettres ci -mentionnées; elle, représente: Tobie re ttai son fils sous la conduite de l'ange. Les premières épreuves rtei l'adresse Broer Jans excu. Hage, c'est pourquoi Heineke (Di Art. T. III. p. 366) attribue faussement ces lettres à M. V. BFEl' peintre hollandais, cite par Houbraken.

2066. HELLMONT, Mathias van, ou HELLEMONT, comme iî lui-même, peintre de genre, natif de Bruxelles; on le dit é /e ' David Teniers le jeune. Selon Descamps (T. IV. p. 236) il étai 'ta à Anvers. On a de lui de jolis tableaux qui représentent des boiqu' des chimistes, des charlatans, des marchés à l'italienne etc. quelques-uns portent les lettres ci -mentionnées , ou son noi ^ artiste travaillait dans le goût de Teniers; sa couleur est chéie i transparente, mais sa touche a moins de hardiesse que celle M^. maitre; son pinceau est large; et ses figures, bien dessiné beaucoup d'expression.

2067- Ces lettres appartiennent à un graveur flamand,

n'avons pas encore pu découvrir le nom. Il a gravé et ainsi irq* une estampe, d'après Erasme Quellinus, représentant saint Pierrcj'n^" des clefs et un livre. Les lettres M. v. P. sculpsit sont au bas, âj'Oit dans la marge, avec l'adresse: Meyssens exc. Pièce in-foli'j

2068. Christ (p. 320 T. F. p. 232) et Malpé (T. IL p. 230) inter|ètei* ces lettres par Mathias van SOMER, lorsqu'on les trouve {|'/<-' petits jîaysages en largeur, qui forment une suite de douze ; Nous n'avons pas encore eu occasion de les voir. Nous avoj Y| rapporté une marque de M. van Somer au No. 3147 de la premièrejirtn

MVS

MW

VANNI, Michel Ange, peintre et graveur florissant au cornicement du dixseptième siècle. Une note manuscrite de feu Ma-

' n,)^ interprète les lettres ci-mentionnées (où la lettre S est à rebours) ''^^ h Michel Vanni sculpsit. On les trouve sur une estampe, qui re- ' l'i piiientc Hérodiade tenant dans un plat la tète de Saint Jean Bap» tîjl , plus que demi -figure, tournée vers la gauche, où Ton voit eniut une fenêtre. Les lettres M. V. S. sont enhaut, à droite ; au lîiieu est l'année 1610 et à gauche, les lettres CF. V.L, dont nous igi rons la signification, à moins que les trois dernières ne signifient fîiçois Vanni inventor ^ qui était père de Michel Ange Vanni. Haut.

9 5 lign. Larg. 6 p. 7 lign. Selon FussU (Allgem. Kûnstlerlexilion), M'iel Ange Vanni doit avoir encore vécu en 1656j car il parle d'un m<ument érigé à Sienne, à François Vanni, par ses deux fils Michel j4r? et Raphaël^ il doit porter cette inscription: Mich Ang. Vânno, jio'e hujus in petra pingendi artis inventer 1656.

7. VALCKENBURG, Martin van, peintre dç paysages et de figuné à Malines en 1542, mort à Francfort sur le Mein en 1656.

I peint de jolis paysages enrichis de plusieurs figures, et de sujets

II criques. Les premières lettres ci-mentionnées se trouvent sur ie .ableaux de ce peintre, et les secondes sur une estampe d'après uigravée par Crispin de Passe; c'est un paysage où l'on voit sur la aibe Elie assis près d'un rocher, faisant signe à deux corbeaux en li qui lui apportent du pain. Ce paysage est coupé par une V re sur laquelle on remarque une barque à voile et deux moulins, a larque est au bas, à gauche, sur le rocher où est assis Elie; dans

large on lit : Helias propheta pascitur à corvis etc. Larg. 6 p. a. 4 p. 4 lign. La marge d'en bas 2 lign. Ce morceau appartient ; le suite de quatre paysages de la même grandeur.

, )7l Ces lettres, se trouvant sur des estampes de Moïse van Uytenhrck, semblent appartenir à un parent de Moïse, qui se nommait ? être Martin ou Mathieu van UYTENBROUCK , et qui fut proiaire ou éditeur des planches de Moïse; cependant l'histoire de m'en fait pas mention. On trouve les lettres indiquées ci-contre 11 ine estampe de Moïse^ elle représente un vieillard couvert d'un Ijiient léger; il est assis sur une butte et regarde d*un air étonné insainj Citrouille d'une grandeur énorme qui si trouve sur le devant à Je. Au bas de ce côté, on lit: Mo. V. VYt.f. M. V VY. ex.

2 p. 6 lign. Larg. 2 p. 4 lign. Bartsch P. Gr. T.V. p. 105 No. 54) pnne une plus ample description.

Ces lettres nous ont été communiquées comme signifiant M V. iFSCHATEN qui a gravé à l'eau forte , d'après Schûtten. Nous ns point vu d'ouvrages d'un artiste de ce nom, ni trouvé de ignemens à cet égard.

Ces lettres sont sur une gravure allemande en bois, du dix- ;me siècle, dont on ne connaît pas l'auteur; elle représente un ^, .|ie à mi-figure, composé de toutes sortes d'instrumens et d'usten- "jj e| La marque se trouve au bas, à droite. Haut. 15 p. 5 lign. 9 p.

Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 454) range les primières lettres parmi lonymes et les indique comme se trouvant sur une gravure en —.représentant la conversion de S. Paul. Pièce de trois morceaux ^^.■i>f ensemble. La marque s'y trouve trois fois, c'est à dire, sur e planche. Larg. 27 p. 9 lign. Haut. 15 p. 2 lign. Nous avons e trouvé les mêmes lettres sur quelques autres gravures en bois, Bartsch n'a pas parlé; elles représentent des dames allemandes le costume du seizième siècle. Les lettres M W se trouvent orement au bas, à gauche de la pièce. Haut. 15 p. 4 lign. Larg. lign. On les voit encore sur l'homme de douleur, vu jusqu'aux gen ixet embrassant la croix. La marque est au bas, à droite. Haut.

10 y 7 lign. Larg. 7 p. 5 lign. ^On les trouve encore sur deux autres '^ res en bois, sans nom, dont on voit des épreuves modernes dans pmière et la troisième livraison des gravures en bois, recueillis

iJarj. A de Derschau, et publiées par R. Z. Bêcher. La première re- Fe ite l'histoire des trois jeunes hommes jetés dans la fournaise arûen , et garantis des flammes. Les lettres MW, c'est-à-dire les ses ci-mentionnées, se trouvent à l'embouchure de la fournaise. 14 p. Haut. 9 p. 8 lign. La seconde représente Jésus crucifié; >ix est dressée devant une petite ville. A droite, on voit à seize personnes du sexe leminin et à gauche trent huit de 2 sexe, tous rangés par ordre d'après leur âge. La marque

m Wii

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l'au

M.V.VY. ex.

MW

A1W , MW.

MW — MYm

o^st à dire la troisième ci - mentionnée , se trouve au milieu ei Morceau de deux planches. Larg. 27 p. 4 lign. Haut. 9 p. ç Selon une note de Sandrart, ces planches sont taillées d'apr tableau de la famille de Brederode des Pays - Bas.

2070- Selon Primisser (Die Itaiserlich liônigliche Ambraser Sami page 191) cette marque doit se trouver sur une gravure en b' 1 buis, représentant un homme à mi-figure, tenant de la main !)it, une rose. Dans le fond est un paysage, où le même homme sl/oi) / encore une fois sous un arbre; une femme est devant lui. Les îltre

M W sont enliaut, au dessous d'un écusson d'armes et de i'annéelisj 11 y a lieu de croire qu'il est ici question d'un ouvrage en relT.

M^V^ M. W. 2076- Les premières lettres appartiennent à un graveur a.io|mp ' qui a travaillé en Allemagne au seizième siècle dans le gc (i,

Jean Burgkmair. On les trouve sur une pièce qui sembU^r. gravée à l'eau forte sur du fer; et qui représente une victoire lée, debout sur différentes armes; elle écrit avec une plume, qu'ellMent de la main gauche, sur une tablette appuyée contre un palm ; , gauche, est lié un homme moitié nu. Les lettres MW sont abas à droite, sur le piédestal d'un pilier Haut. 5 p. 6 lign. Larg. 4 p. [ign Les autres lettres signifient Mic/ïe/WlINSCH, maître des mo ait à la cour palatine vers 1732. On ignore s'il y a quelque rim entre lui et Jean Michel PVunsch, dont il est fait mention au No iv de cette partie. Michel doit avoir marqué ses ouvrages avec les i M. W. Voyez : Sammlung berûhmter Medailleurs und Munzmeiste, eo. ihren 7.eichen. NUrnberg 1778 (page 170 No. 499).

M.Yff. 2077. WENING, Michel, graveur de Munich, qui a publié ei 7i une description de l'électorat de Bavière sous le titre: TopogrMct descriptio etc. Cet ouvrage contient en quatre volumes, toul K villes, couvents et châteaux de la Bavière, dessinés d'après natet gravés par cet artiste; quelques planches sont marquées de soiiio; et des lettres ci-mentionnées. Fussli (Allgemein. Kunstlerleiik ) c Lipowsky Bayrisches Kûnstlerlexilion T. H. p. 165) indiquent d'itres ouvrages de ce maître. I

Selon Helkr (Monogrammenlexikon page 279). Ces mêmes i;tre> ont encore servi de marque à un jDeintre de paysages, mais il I di pas à quelle école il appartient et n'indique pas l'époque à laelk il doit avoir travaillé; c'est une de ces indications qui n'cen' aucun intérêt.

MW/ec. 2078- WOCHER, Marquart, graveur, né à Seckingue en Souai ec 1758. Il futd'abord élève de son père Théodore Wocher etensufri' L. Aberli à Berne. Il s'établit à Bâle. Fussli (Allgemein. Kù lei lexikon) cite plusieurs de ses estampes, mais il n'indique pas I ni: de sa mort. Nous connaissons de lui, marqué des lettres ci me on nées, le portrait en buste d'un prêtre , vu de profil et tourncci la droite, dans un ovale. Les lettres sont au bas, à gauche, de l aK Pièce en- 12. !

2079. METTERNICH-WINNEBERG, Clément Wenceslaus Comte deom nous avons déjà parlé au No. 1950 de cette partie. On trouve e )ri marquées de ces lettres, quelques eaux fortes que Mr. le Ce e a faites à Berlin; entr'autres une qui représente le premier navigjjur) copie d'après une estampe de Salomon Gefsner, Larg. 2 p. 11;'?"' Haut. 2 p. 1 lign. et un chameau debout et tourné vers la gipl"^^ Dans la marge est écrit: Chameau de Bactriane de la Ménager tionale au jardin des plantes. Larg. 5 p. 5 lign. Haut. 4 p. 2lign|A»' bas, à gauche, on lit: M W sculp. Berl. 1804. j

,JUl^\hJ 2080. WILLE, Jean George, célèbre graveur dont il est aussijarlé au No. 1503 de cette partie. On lui attribue les lettres ci-meion- i nées; lorsqu'on les trouve sur une estampe représentant le pC^u de Maurice de Saxe duc de Curlande et de Semigalie, Maréci France, gravé d'après H. Rigaud. Pièce in-4"'-

2081' Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, appa"^"' nent à un ancien peintre d'histoire, d'origine allemande, quiic" avoir travaillé au commencement du seizième siècle. Ses our'g^' ne sont pas distingués; il a peint d'une manière, pour ainsi dire rop

gothique. Ses figures sont mal dessinées et sa couleur est trop ro"&[^^* Nous avons vu un tableau de lui, marqué des lettres figurées c'-^^fj^,' dans la collection de feu Mr. le conseiller Kretz à Ratz^nhov^enj"*!;^ de Ratisbonne; ce tableau représente le calvaire; c'est un àeif^

MZ — N

qi, l'on trouve encore en grand nombre dans les églises de la haute Al|mag»®-

>nfl Ces lettres, se trouvant sur d'anciennes estampes, ont été intcrif'étées par Martin ZINCK, Mathias ZINGEL, Martin ZAGEL et ZAïZINGER; mais Aretin (Beytrà'ge zur Geschichte der Li. letnv T. I. p- 70) nous apprend qu'il se nommait Mathieu ZEYS- SIl^ER orfèvre et rapporte ce qui suit: a) Lied vom Ungehorsam A Venediger; b) Ein Spruch vom wiirtembergischen Kriege. Aile ' ' 4^ noch mehreren hleinen in der Folge amuzeigenden Produc-

^^^^Àstammen von zwei bisher ganzlich unhekant gewesenen Mûnchener B:hdriickern lier, namlich Jlans Ostndorjner Mahler und Mathdus vft, ^^É'ssinger Goldschmied ^ die bey einem derselben ihre Nahmen beyge- ( '"rfjcÀ/ haben. Panzer hennt sie nicht.'-''

lu " partsch (P. Gr. T. VI. p. 371) décrit de ce maître 21 estampes Cl grajîes au burin, dont plusieurs sont marquées des lettres ci -menit tiojées. Nous n*avons trouvé qu'une seule pièce avec la marque i j quïie soit pas décrite par Bartsch j elle représente une dame assise \Uet 1 seigneur debout. Les lettres MZ sont au milieu, en bas. Nous rr coiïissons aussi une gravure en bois qui porte les secondes lettres ci.rntionnées et qui pourrait bien avoir été faite d'après un dessin de kyssinger-, on y voit au milieu une reine à genoux devant un roî.;tous les deux accompagnées de plusieurs soldats armés. Les lelt's MZ sont au milieu, en bas, un peu vers la droite. Larg. 5 p. , 4 liii. Haut. 4 p. 5 lign. Selon le texte qui est au revers, cette piè"! doit orner quelque chronique, ou une traduction allemande de Sah'e. Le catalogue de Malaspina di Sanazarro (T. Lp. 18) rapporte ausmne gravure en bois ainsi marquée, représentant Artémise. Haut. l\ p^j lign. Larg. 2 p. 9 lign.

i )3({ Bartsch (P. Gr. T. VL p. 381) ajoute à la fin du catalogue des estcipes de Zeyssinger une suite de douze pièces qui portent les mêiîs lettres, mais qui appartiennent à un autre artiste; chacune de ces slampes représente un chrétien au moment de la mort. Ces iii pié^î au nombre de 13 appartiennent à un livre intitulé: Lezter Kaiif des Menschen^ das ist: Ein kurzer Begriff der fiirnemsten Persu- ,,jiiAUij , mit welchen der JLaidige Sathan den sterbenden Menschen gemàn-

j^Mgih anfechten thut etc. sup. permissu, Miinchen bei Peter Jionig. Un .valjie in- 8^°- Sur la dernière feuille on lit: Gedruckt zu Miinchen ,&fi7pina Borgin Wittib im Jahr MDCXXIII. In Vèrlegung Peter Kôn s Hunstjuhrer. Les sujets, c'est-à-dire du No. 3 jusqu'au No. 13, sont irés du célèbre ars moriendi, avec celte différence, que les bande-

' rokj qui sortent de la bouche des figures dans lesXylographies, sont omils dans les estampes; on doit encore remarquer que les lettres M2^ e se trouvent que sur 11 pièces; que les No. 1 et 2 sont sans mar[ie; et que ces deux pièces ont été faites plus tard pour cet ouv|ge; il en est de même du titre anonyme qui semble être encore plustaoderne.

)84 Ces lettres que Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 527) range parmi les anoi mes, signifient, selon notre opinion Mathias ZÛNDï ou ZYNDT; àoni3artsch indiv^ue quelques pièces vol. IX. page 530; car les estampes [larquées des lettres M Z ou du nom de Mathias ZÛNDT et ZYÎ^T sont dans le même goût; la seule différence qu'il y ait entre elles c'est que les unes sont gravées à l'eau forte et les autres au hur\ Il faut encore remarquer que les catalogues de Bartsch, du ; inaîlj' aux lettres M Z et de Mathias Zûndt sont tous les deux bien inco;plets, car nous connaissons plusieurs pièces qui ne sont pas ^éci îs dans ces catalogues, par exemple plusieurs armoiries mar- <î«éi ou des lettres M Z et du nom Mathias Zûndt ou Zyndt, sur qui o« If trouve pourtant pas de renseignemens satisfaisans. Il en est ûuss 'ait mention au No. 634 de la première partie.

Al?

NicolaSy graveur allemand, dont nous avons déjà ; JJPI 'té des marques aux Nos. 2899 et 3011 de la première partie. Imve encore ces lettres sur deux pièces dont Bartsch n'a pas uoni; la déscription; la première représente un paysan debout et 1 face, portant un chapeau orné d'une plume de coq, il tient ^ main gauche un bâton et de Tautre ua panier rempli d'ceufs.

vu ,| (le

La lettre N, surmontée de l'année 1531 (le 5 à rebours), esteiiam à droite. Haut. 2 p. 2 lign. Larg. 1 p. 5 lign. La seconde fi ^fl présente Vénus debout, tenant de la main gauche une draper! «t^j l'autre une pomme. A droite, on remarque un bœuf se reposa iprçj d'un tronc d'arbre. La lettre N surmontée de l'année 1553 jt au bas, à gauche 5 et enhaut on lit: VENVS. Haut. 2 p. S.lign.jjarg.

I p. 9 lign. Cette pièce appartient à une suite de sept planète|dont Bartsch n'a décrit que Saturne. Le même artiste se servaijussi des lettres NW et NWM dont il est parlé plus bas.

N 2086' NEHER, Michel^ peintre de genre et d'architecture, doinoi 0 avons déjà parlé au No. 2051 de cette partie. Il a marqué d|i lettre quelques dessins à la plume, représentant des sujets c très des environs de Rome et de Naples.

N., N. N. 2087* NIOUL, imprimeur et graveur en bois, de Bruxelles, vei:i7( Selon Papillon (T. I. p. 329) il doit avoir marqué quelques vi et fleurons de la lettre N seule. Nous n'avons pas encore c^Kr sion de voir de ses ouvrages; mais nous connaissons des vi eti marquées d'un N très petit, qui appartient à Thomas NEUER 1 ' graveur en bois, qui travaille encore actuellement à Munich.!^

en avons déjà parlé plus amplement, en indiquant une marque e artiste au No. 3010 h. de la première partie. Ce Thomas Neueis signe aussi pas les lettres T. N. dont il est3)arlé plus bas dans cett€nii

La lettre N a encore servi de marque à George Frédéric 5 BERGER, graveur en médailles qui se servait aussi des lettres dont il est fait mention au No. 1001 de cette partie.

y[ 2088 Cette lettre, que Ottl^ (History of engraving T. IL prend pour le monogramme ainsi qu'il est déjà dit au Nt de cette partie, se trouve sur des gravures en bois d'une iti Ovide, imprimée à Venise en 15«,'9. Sur tous les sujets qu no avons trouvés dans cette édition, la marque était toujours coiiei N à rebours j mais comme l'exemplaire qu'on conserve à la b'.io théque royale de Munich, est très beau, nous ne pouvons croi! justement dans toutes les pièces le trait qui forme l'A soitjai

II est vrai, qu'on serait tenté de croire que cette marque est i|r| des lettres lA, attendu que la plupart des autres j)ièccs djci édition, sont marquées des lettres iaj mais comme il y en ja qui sont marquées des lettres initiales F V ou 10, G, on pc lement supposer qu'elles sont d'un autre maître qui se servajjp marque de la lettre N, que l'on trouve sur les pièces suivantes il léagre tue le sanglier ae Calidonie. folio. L XXXVI. La lire est au bas, à droite. II) Orphée et Euridice. fol. CV. La lire est au bas, à gauche. III) Méléagte et Atalante. fol. XCII.

N est au bas, au coin à droite. IV) Iphis pendu devant lb«fl d'Anaxarète fol. C L III. La lettre N est au bas, à droite. %l mulus et Remus fol. CLIIII. La lettre N est au bas, à droiteiLi 5 p. 2 lign, Haut. 3 p. 4 lign. Ces pièces sont augmentées d(!»o ^ ornés de trois lignes; à gauche et à droite, qui furent probal|mW

ajoutées afin que les gravures en bois pùsseut occuper toute lar geur de la feuille.

J\/^7^£^»Ult ^^^^ ^' NORBLIN, cfe la gourdainc, Jean Pierre, peintre et ^ vtui ^ ' " dont nous avons déjà rapporté des marques aux Nos. 1075 202;

de la première partie. Il a gravé dans le goût de Rembrdtjt marqué de ces lettres, dont les dernières signifient Norhlin Wa\*^Wi deux pièces, dont l'une représente une tète d'homme, avec une andf barbe vue de face. 16. L'autre offre une tête barbue, vue c' tn quarts et tournée vers la gauche. 16. Le même artiste se mqi aussi avec les lettres N./. dont il est parlé plus bas.

2089. NOTHNAGEL, Benjamin, peintre et graveur à l'eau fortidoni nous avons aussi parlé au No. 271 de cette partie. Il a encore !|rque de cette lettre accompagnée d'un clou (Nagel en allemand) (îji'J^'^®' chai, plusieurs eaux fortes dans une manière imitant celle dj^'"' hrandt'y elles représentent différentes têtes et différens bust| da"" le costume oriental, ainsi que d'autres sujets d'un effet piqusj.

2090- BRUYN, Nicolas de, graveur dont nous avons déjà indiq'/l'f' férentes marques dans la première partie. Il a encore marjte cette lettre quelques petits sujets de la bible, gravés d'uhe rj»'^" un peu sèche, mais fàits avec beaucoup de soin et de fines ^, même artiste se servait aussi des lettres initiales" A^.jB, N.d.b,^^ Bf et iV/. de, b.f, indiquées plus bas.

NBL

,>Q( . Cette lettre accompagnée de la syllabe fec, est attribuée à ,'jfTjBAUER, lorsqu'on la trouve sur une copie en contre-partie d'une es'Tipe de Naiwincx, décrite par Bartsch sous le No. 1. Cette copie es'cependant plus large que l'original^ elle a 6 pouces de largeur j rdginal n'en a que 4 et 8 lignes. Le copiste a ajouté, à droite, un ar'-e secj et au milieu, dans le lointain, une cabane. La marque \ ec. est au bas, à gauche. Cette eau forte est si bien faite qu'on rait la prendre pour être de la main de Naiwincx même et aioii interpréter la marque par NAIWINCX fecit. Nous n'avons pas trcivé de renseignemens sur Neubauer.

La lettre N accompagnée de la syllabe pinsc signifie aussi NOGARI /it (Joseph), lorsqu'on la trouve sur des portraits gravés par Phil'p. André Kilian. Pièces in- 4*° Nogari était un peintre vénitien, né|n 1700 et mort en 1763 ; il fut élève d'Antoine Balestra, et se ,',ellf; di&ngua dans les tableaux d'histoire, mais plus encore dans la pein- ,i(!^,iW demi -figures; sa manière est agréable, sa touche légère et -,oi'piuceau moelleux. Nous ignorons cependant s'il a marqué ses taux de la lettre N ci -mentionnée.

j9' Selon Duchesne (Essai sur les nielles p. 295 No. 395 à 597) les remiéres de ces lettres appartiennent probablement à un orfèvre nie|jur dont on ne connaît pas le nom; on les trouve sur une pièce rcf îsentant un manche de couteaux couvert d'arabesques. Haut. 3 p. 11. Larg. 7 lign. Selon Christ (p. 522 T. F. p«.234) les autres ti's forment la marque d'un peintre ou graveur à Amsterdam, en toli Nous n'avons pas encore eu occasion de les trouver.

)Qi ABBATI, Nicolas dell, connu sous le nom MESSER NICOLO, : lei re d'histoire, naquit à Modéne en 1512, étudia chez Antoine et Loi. BitgareUi, alla plus tard avec Erançois Primatice en France où \ tivailia à Fontainebleau; il fut compté parmi les meilleurs pein-

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