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suii^ss gravures au burin et sur des gravures en bois, dont quelquesun| sont décrites par Bartsch (P. Gr. ï. VII. gage 5î7).
►121 Les premières lettres sont données à N, HAUSSART, graveur i\r jt 7 TJÇJ C 'f- 'suiequ(d nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On les voit ^ ^culp. i^rlJ^ecLV' au'as, à droite, d'une eau forte représentant une femme vue par dei'ére et tournée vers la droite, au bas, à gauche, est écrit Hapliê! Urbin inv et delin. Pièce grand in - S''°- Suivant le Cabinet de pànon Dijonval (S. P. page 14) cette pièce appartient à une suite dcluatre morceaux qui offrent des études, d'après Haphael.
buelques personnes interprètent aussi ces lettres par N. le HAY surcquel nous n'avons pas non plus de renseignemens.
IjCS autres lettres accompagnées du mot fecit nous ont été comniuquées, comme se trouvant sur une gravure au burin fort mé- (Jioe dont on ne connaît pas l'auteur, elle représente rornement de lî titre: Taxa Pharmaceutica Ofjicînar. Lipsiens. Anno 1G69. 4'°*
\Ieller (Monogrammcnlexilton pag. 284) attribue encore les lettres Nicolas van HAEFTEN peintre et graveur, dont nous avons déji rapporté des marques aux Nos. 1914, 2455 et 244(S de la premÛ' partie. Nous n'avons cependant jamais trouvé d'ouvrages de wanïaeftcn avec les lettres initiales NH.
12 'Heller ( Monogrammenlexilton page 2S4) indique ces lettres , /Q cortie appartenant à N. IIAG dessinateur et lithographe, qui doit ^yV' trajiller actuellement à Constance. Nous n'avons pas encore eu occasiji de voir de ses ouvrages.
{%% Selon Christ (page 52G T. F. page 237), une N et un I sépa- -ivr j rési aractére romain, servent de marque à des gravures en cuivre. ^ Noi n'avons pas eu occasion de les trouver.
12'* BRUYN, Nicolas de, peintre et graveur, dont nous avons déjà yO ^ T partiaux Nos. 2090, 209G et 2107 de cette partie. Ce graveur a • à<U ^.jj^,
encle marqué de ces lettres quelques estampe^ représentant des oijjiix et autres petits sujets, gravés dans un goi)t gothique.
124 MODENA, Nicolas da, nommé Nicolas^OSK ou ROSFX, ancien
iur italien dont nous avons déjà rapporté plusieurs autres mardans la première partie. On trouve les lettres ci - mentionnées, )rétées par Nicolas Hosa, sur deux estampes; l'une représente toute nue, dirigeant ses pas vers la gauche; elle tient un sabre main droite et de l'autre elle porte la téte d'Holophcrne. (Bcsch P. Gr. T. XIII. p. 254) décrit cette pièce sous le No. 2. ' e représente Mercure debout au milieu de la planche, ayant la ouverte du peiase et tenant de la main droite le caducée. Les ; NI. 110 sont au bas, sur le piédestal d'une colonne. Haut. 5 p Larg. 3 p. 6 lign. Cette pièce n'est pas mentionnée par Bartsch,
Selon Ilormayr (Arcliiv fiir Géographie, Historié, Staaîs- und TV" "jZ" slcunst 1821 page 404) les premières lettres appartiennent à un -L^ 10x1 1 peintre allemand, dont le nom n'es!: pas encore découvert; on TVJ" 17" Affr rouver un tableau de lui ainsi marqué à K!or>terneubourg en JlV 1Uu5» :he; il représente ilérodiade portant la tète de St. Jean à Hé- ' qui est assis à table dans un salon mr!gn'fK[ue. )e Marr (Merî{\TÛrdîg]ioiten der fiirsljîischofiiciien Residcnz Stadt iianjerg page 170) indiqu'.- les autres lettres accoînpagnécs de l'année 166;i comme se trouvant sur un autel d'albâtre représentant l'adoratioi^'es trois rois; il était autrefois placé dans la chapelle des Sts. Maijrs; on y voyait au bas, les armoiries du prince ■ évoque Zohel. Sel(t de Mun\ ccpc chapelle servait déjà au comte de Babenherg-,
J2( KÔNIG, Ff-mi^is Nicolas, peintre et graveur dont nou'i avons k/' iy^ uuf è/^*^ tarlé au No. 1791 de celte partie. On trouve encore ces lettres *Ji»'u<' / ')J' :!s sujets de genre de différentes grandeurs. Les mêmes lettres
pagnées d'un/ et de l'auriéo 1G77 se voient aussi sur quelques / fortes médiocres, d'après David Teniers, entr'autres sur une P'^cl représentant des paysans jouant aux quilles; nou? n'en avons P^s X découvrir le graveur. La marque est au bas, à droite. Pièce '"i-!! en largeur.
• 127 Ces lettres nous ont été communiquées comme signifiant N. tvt y \ LAI ERER, peintre, né à Vienne vers 1700. Selon FussU (Allgem. i N . Lj, î^utiilerlexil'.on) il se forma chez Joseph Orient et étudia d'après Z^er^- " on se promettait beaucoup de ses talons, mais il est mort jeune 35. Nous n'avons pas eu ocrasion de voir des ouvrages de cet 5 qui doit avoir marqué des tableaux et des dessins avec les ' ci. mentionnées.
déjà sur acc( eau
en
arti
letl
NL — NMD
NL,NLF.
JCX.M.
NLS.
2128. LARMESSIN, ISicolas de, le père, graveur dont nous déjà parlé au JNo. 2109 de cette partie. II a marqué de ces 1 dilFt'rens portrait*, savoir: celui de Marie Rntcn^ femme (1'/)/^' van Dick , celui fie Jean Wauresius, de Corneille Gi^apheus, àe Om% ''^ Stopperas ainsi que plusieurs autres qui se trouvent dans un oiijapp de J. F. Foppens intitulé: Bibliotheca helgica sive virorum in vitae , scriptisque illustrium , catalogiis , librorumque nomenc ura MDCGXXXIX. Un volume in -4'» Christ (p. 526 T. F. p. 238) tri bue les dernières lettres aussi a ISicolas LASSEUS, mais elles « jjf tiennent encore, selon toute apparence, à ]\h'colas de Larmessin\
2129- LOIR, ISicolas, peintre d'histoire et graveur à Teau forte Luî nous avons déjà rapporté une marque au No. 2801 de la prejcro partie. Il a marqué de ces lettres plusieurs eaux fortes gravéïipar lui-même, entr'autrcs différentes saintes familles, suite de 12 Iccs in-S''", dilfércns dessins d'éventails, d'écrans et autres ornemens jiio de 50 pièces petit -folio. !
2130- MIRE, Noël le, graveur, né à Rouen en 1723. Il appr);ion art chez Philippe le Bas, et se distingua par un burin très ne|L- IMire travailla dans tous les genres; nous en avons quelques viglitcs qu'il a inarquées des lettres ci - mentionnées. Iliiher (liandbuc etr T. VIII. p. 196) indique quelques estampes de ce maître.
2131' SUEUR, Nicolas le, graveur en bois et en clair-obscur. ion nous avons déjà rapporté une marque au No. 2807. «. de la preièn partie. Malpé (T. II. page 241) lui attribue aussi les lettres ci en tionnées, mais nous n'avons pas encore eu occasion de les tr ver sur des estampes de N. de Sueur,
2132. MODENA, Nicolas da, nommé Nicola ROSA ou ROSEX, i \u graveur dont il vient d'être fait mention au No. 2124 de cette [tie. j il a marqué de ces leltres deux estampes dont la première !)ré " sente une renomnîée, figurée par une femme ailée assise sur dif enles armures. Elle écrit sur un bouclier appuyé contre un pa ier, j auquel est lié un homme vu de profil. Sur un piédestal à gche, on lit: FAMA VOLAT; et à droite sur une colonne sont les lirei:" NM c'est-à-dire Nicolas Modenensis, Haut. 5 p. Larg. 3 P- 6;gÉ''' La seconde représente un Triton et un cheval marin; le Trit( eW lu au milieu; il tient de la main droite un cheval marin par la blbe; et de l'autre un serpent; à gauche, on remarque un génie tensi dt j le main gauche un flambeau et de l'autre une branche avec laijdllipK il semble exciter le Triton. La tablette avec les lettres NM em%-i, pendue à un arbre qui est au fond, à gauche. Haut. 4 p. ICgn Larg. 4 p. Ces deux pièces ne sont pas décrites par Bartsch.— iloii Christ une N et une M séparées servent de marque à des gr^irMi, médiocres en cuivre du seizième siècle, et paraissent apparier un maître italien. Elles sont, selon toute apparence, de Mcolà'
Modena. I
2133- Stellwag (Monogrammenlcxîlion Nr. 1606) attribue ces l|re^ à N. M de BERNE sans dire dans quel genre et à quelle épotp n a travaillé. Nous n'avons point vu d'ouvrage de cet artiste ni t uve de renseignemens , sur lui; il n'est pas vraisemblable que Stel^Ht ait voulu parler de Nicolas Manuel Deutsch de Berne; car il injiue ce N. M. de Beime dans sa table alphabéthique des noms, comii tout autre artiste.
2134. Heller Olonogrammenlexilion pag. 286) explique ces lettnP'H Nicolas MANUEL Deutsch, peintre et dessinateur dont nous m' déjà rapporté des marques aux Nos. 1656, 1662 et 2216 de la prc|ei|partie. Nous n'avons cependant pas eu occasion de voir d'ouvgeî de ce maître, marqués des lettres ci-indiquées et Bartsch n'en pas non plus. Au reste nous devons appeler l'attention des ani;|i"» sur une note manuscrite qui nous a été communiquée par Mr. ij'"'"'^ Vischer de Bàle; il y est dit que c'est par erreur que Bartsch, f'^^ son Peintre Graveur, donne à cet artiste le nom de Deutsch l^^ nom de famille, et qu'il traduit Manuel par Emanuel; enfin quc|3^i|^ avons répété la même erreur dans notre première Partie. ^1' . est (dit Mr. Vischer) que jamais il n'y eût de famille DEUTb: Berne, mais que celle de MANUEL yflorissait dès le quinzième si i^^ et qu'elle y existe même encore à présent. Ces Manuels étaienj^^cendans de Charles Manuel seigneur de Cholard dans la Sa'"*!"^^ qui vivait dans le quatorzième siècle. Voyez {Helvetiens beri\^^^ Mcinuer von Pfenninger und Leonhard Meister T. II. p« 335). j