‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 261 sur 503 · FF — FF · texte numérisé non relu

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bd'ers gardant des bestiaux. Voyez le catalogue de vente de ccttî cojîction en 1818 No. 148.

22t|- lettres, qui pourraient bien signifier PERRIER FECIT

(Fnçois), se trouvent sur une eau forte, dont on attribue la compc'tion à Raphaël; elle représente plusieurs hommes en à cheval qui se haent, et parmi lesquels on en remarque deux au milieu, dont ceji gauche traîne une homme attaché à la queue de son cheval 5 deière eux on en voit deux autres avec des drapeaux; et au fond à ' cite une ville. Pièce grand -folio en largeur. Il est déjà parlé ;[fyrançois Perrier au No. 852 de cette partie.

*25l* PnESTEL, Jean Théophile, peintre, dessinateur, graveur à la 'pc^tCv au lavis et dans presque toutes les manières, né à Grunebach, l'état de Kemplen en Souabe en 1739 et mort à Francfort sur le'ilein en 1808. Il a marqué de ces lettres une estampe, d'après le aerchin; elle représente la sainte Vierge tenant l'enfant Jésus da ses bras; figure à mi-corps, tournée vers la gauche. Les lettres p. se trouvent au bas, à gauche. Haut. 11 p. Larg. 8 p. Les premi es épreuves de cette planche sont marquées des secondes lettres ci- entionnées Hûsgen ( Artistisches Magazin etc. p. 410) rapporte pheurs particularités de la vie de J. T. Prestel qui a publié luijnéfe un catalogue de ses estampes^ en 1806.

FABRE, Pierre, bon graveur qui travaillait à Lyon en 1622. Dîci connaissons de lui, ainsi marquées ou de son nom, des estampes . repsentant des feux d'artifice, et des sujets allégoriques pour un ou âge intitulé: Réception de très chrétien, très juste et très victorieux mcrque Louis XIII, Roy de France et de Nauarre premier Comte et hanoine de V Eglise de Lyon, et très Chrétienne, très auguste et tTÉ vertueuse Royne Anne d'Autriche par Messieurs les Doyen, Chano 's et Comtes de Lyon en leur Cloistre et Eglise, le XI Décembre M CXXII. A Lyon par Jacques Rovssin MDCXXIII. un volume jn'lio. Pour le même ouvrage ont encore travailles: C. Audran et Gî^. Huret. Selon Fm^^/î (Allgem. Rûnstlerlcxihon) Pierre Fahrc doit — ^re avoir gravé d'après Martin de Pos; et cet auteur indique aussi 'utre ouvrage pour lequel Pierre Fabre doit avoir travaillé con- |ement avec G. Autguers, C. Audran, G. Huret et D. v. Velthem fiilé: Arcs de Triomphe, Décorations, Emblèmes et Feux d* Artifice, ' au sujet de l'entrée de Louis XIII, et de la Reine, à Lyon en 16 22 Ii9 pièces.

Î25{ PALMA, Jacques le jeune, peintre et graveur à l'eau forte, dont p^jp p^jF il 't déjà parlé aux Nos. 131, 1078 et 1656 de cette partie. On trouve ccijettres sur deux sujets représentés avec neuf autres sur une planch dont Bartsch n'a pas donné la description. On y voit dans des ro s: I) en haut, à gauche, la sainte Vierge avec l'enfant Jésus, actmpagnée de S. Jean assis sur son agneau. Derrière elle, on reinc'[ue un rideau. Diamètre 5 p. 10 lign. II) Enhautà droite: Une saijc famille accompagnée de St. Nicolas. La Vierge relève un linge de enfant Jésus couché devant elle; St. Joseph et St. Nicolas sont à joite. Figures à mi-corps. Diamètre 3 p. 10 lign. III) Au milieu

^ufôté gauche. Le corps de Jésus Christ dans les bras d'un ange. Leîlhrist est tourné vers la gauche, ayant les genoux presqu'à terre. Diliètre 2 p. 7 lign. IV) Au milieu du côté droit St. Jean dans le «le['t; il est représenté en profil, tourné vers la gauche et accom-

Î>al é d'un agneau. Diamètre 3 p. 6 lign. Ce sujet est marqué des et|îs P. F. V) Au bas du côté gauche. Une sainte famille à mifigies, où l'on voit le petit Jésus à genoux et s'accrochant à l'habit de î mère; à droite est St. Joseph s'appuyant de la main gauche su m bâton. Diamètre 3 p. 1 lign. Ce sujet est aussi marqué des let'es PF. VI) Au bas à droite saint Nicolas et saint Grégoire, figes à mi. corps, tenant des crosses. Diamètre 3 p. 6 lign. Entre ce iix ronds, on voit, au milieu, trois autres plus petits ronds dans Icv'îiels sont représentés des vents, c'est à dire des tètes d'enfans qui «o'vlenl; les deux d'cnhaut ont deux pouces trois lignes, le troisième n'j|iu'un pouce neuf lignes de diamètre. Près de celui du milieu il a hors du rond le barbouillage d'une tête d'enfant qui souffle. T( e la planche est in-folio; nous avons donné la description et la di nsion des divers sujets, parcequ'on les trouve très souvent coupés et parés. Il faut encore remarquer que les lettres P. F. ont été ajoute plus tard sur les planches ; car nous en connaissons des première épreuves, où les sujets sont sur une feuille, avant les lettres PF.

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P. F. 225Ô- FERRIER, Pierre, graveur en médailles, â Paris, verJyq, Il a marqué quelques ouvrages des lettres ci - mentionnées. L Histoire numismatique de la révolution française par M //. (Uennin'jjr 444 No. 647 et 648 planche 64 et page 852 planche 83. [

2266- FLIND ou FLYNT, Paul, graveur et probablement o|,vre Vf * travaillait à Nuremberg vers 1590, comme il est indiqué p!pi„'

*'* sieurs auteurs. Nous connaissons de cet artiste une suite {l(;ii{|v

rentes têtes, gravées au marteau, qui portent ces lettres formé(ave des petits points. Suivant Gori (T. II. p. 28) qui le nomme >ao/Q Fient, c'est le premier qui travailla dans le genre qu'on nomm'Onu^ mallei. Selon Heineke (Idée générale etc. p. 494) Fljnt se ndnfait aussi Paul de Nuremberg. Nous nous souvenons d'avoir vu a i ce maître des arabesques faits au maillet, mais nous ne sauria!p|qj dire, si ces pièces portent son nom ou les lettres ci-menticliées Nous avons également trouvé des ouvrages au maillet qui poriit nom C. N. Flindt, mais ce sont des sujets historiques, entr,'autij une pièce ronde représentant l'arche de Noé, composition de beijoup de figures. l P./. 22Ô7- PICCINÏ, Jacques, graveur, dont il est déjà parlé aux NI.jî, et 1638 de cette partie. Il a marqué de ces lettres quelques Itam pes gravées, d'après les compositions da Curtius Castagnia, reijgen tant des sujets de la vie domestique en Italie. Pièces in-fdo largeur.

Selon Relier (Monogrammenlexikon page 299) les mêmes I doivent encore avoir servi de marque à Jean Baptiste PIAZ' * ♦ peintre vénitien, né en 1682 et mort à Vénise en 1754. Nous i

pas eu occasion de trouver ces lettres sur des ouvrages qu'(' attribuer à ce maître. î

22Ô8' PIERRE, Jean Baptiste Marie, peintre et graveur à reaijuri né à Paris en 1720 , mort dans la niême ville, en 1780. Il a irq de ces lettres une eau forte représentant St. Charles Boromé d nai la communion aux pestiférés. Pièce in folio en largeur. Le «i)inel de Paignon Dijonval (S. P. page 315) décrit quelques autres esliiSlî que cet artiste a gravées lui-même, ainsi que des estampes gl^élf" d'après lui. | "

P. F. C. 2269- CRUMM, Paul Frédéric, maître des monnaies à Saxe.C|ont|J vers 1687. Il doit avoir exprimé son nom par les lettres ci-m'|tioB.'i nées. Voyez: Sammlung beriihmter JMedailleurs und Mûnzmeistir ^ ihren Zeichen. , Nûrnherg 1778 (page 160 No. 460).

Pr T 2260- FARINATI, Paul, peintre et graveur, dont nous avoiidé) é% ^ ^ l-y^ fait mention aux Nos. 747, 766 et 2246 de cette partie. On puvi ces lettres, signifiant Paul Farinati invenit , sur une estampe javf par Horace Farinati, représentant la sainte "Vierge assise, aya s ses genoux l'enfant Jésus à qui St. Jean debout, à gauche rr berceau, présente du fruit. Cette pièce, qui porte outre les P. F. I. les lettres HO. F. F., c'est-à-dive Horace Farinati fecit, | (i crite par Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 169 No. 3. La seconde éi;;u\ est de forme octogone et porte, au lieu des lettres P. F.I. , Ijnom abrégé P. Fari. L |

P. F. M. 2261- MOLA, Pierre François, peintre d'histoire et graveur ; 'eau forte, naquit à Coldre , village du Milanois en 1620, etmoutà Rome en 1665. Il fut élève de Joseph Cesari à Rome, d'yf/èami Btf " logne et du Guerchin à Venise. Les lettres ci - mentionnées seîrow! vent sur une estampe, d'après lui, par Pietro Santo Bariola; c\ représente saint Luc sur des nuages, écrivant sur une tablettclLes lettres P. F. M. se trouvent au bas à droite et à gauche, on lit: ^\^^\ S. A. D. S. LUCA. Pièce in-4'"'' Il faut encore remarquer quciue^j,,, ques personnes interprètent, mais à tort, les lettres ci - menticiées par Marcus Boverre Fiaminghi; c'est également une erreur d'attjiuer cette pièce à //. Fragonard , ainsi qu'il est indiqué dans le cjinel de Paignon Dijonval. \

P F V 2262. (Monogrammenlexikon page 300) explique ces letlrjP'

^' ^ * ^ ^ Paul FARINATI Veronensis, mais il ne dit pas où il les a trojéc Nous ne connaissons de cet artiste, ni d'estampes de luî-mêî d'estampes d'après lui, marquéés des lettres P. F. V. H est ausjfa't mention de Paul Farinati aux Nos. 747, 766, 2246 et 2260 de cette ji'tie. P. F, G, 1744. 2263. GUDENUS ou GtDiENIUS, P. F. de., général au service de lecteur de Mayence. On lui attribue ces lettres, lorsqu'on les t ovc sur des eaux fortes représentant des petits paysages ornés d(î^"a^

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in.v et (le turcs, que ce général tloit avoir gravés en Turquie. Les leres se trouvent au bas, à gauche, dans la marge. Larg. 4 p. 6 lign. nk. 3 p- 2 ''b"- Nous n'en connaissons que deux pièces, mais elles (l( ênt appartenir à une suite plus nombreuse. Selon Fiissli (All- . Lin. Kûnsllerlexikon) le baron de Gudenus a aussi dessiné une yii de Constantinople, qui a été gravée chez le Bas à Paris, en trois grides planches, ainsi que différens costumes turcs que nous n'avons p; encore eu occasion de trouver.

joj. NÛRNBERGER, Paul Godefroy, maître des monnaies à Nureni- P. G. N. qw' ^^^^ •-'^^"^ mort vers 1743 et qui doit avoir marqué quelques oirages des lettres ci - mentionnées. Voyez: Sammlung herûhmter ^ailleurs und Miinzmeister nebst ihren Zeichen. JSûrnbeî'g 1778 (page 97

jgJ. WESTENBERG, P. G., peintre de paysages, né à Amsterdam "T^ >^ \Sri / ''gj|791. Scion Roeland van Eynden et Àdrien. van der J'Villigen (Gesch. | f "H* \/\/ ii^ à ddvaierl. Schilderlaitist T. III. p. 29S) il fut élève de Jean Halswitt, J- • i W- fO I C/. pdtre de paysages à Amsterdam. En 1817, Westenherg a fait un v(ige en Allemagne d'où il retourna ensuite à Amsterdam, où il tr'aille encore àprésent, estimé de tous les connaisseurs. Nous avis trouvé les lettres ci - mentionnées sur un beau paysage d'hiver qi l'on conserve dans la galerie royale de la Haye.

HEINEL, Jean Philippe, peintre de genre, né à Rayreuth en

Il étudia à l'académie des beaux arts de Munich, où

il de- P. H.v P.Hf p.

re depuis 1820. Nous connaissons de cet artiste de jolis tableaux iftOft eure qui ont été exposés à la société des amis des arts de Munich ^ les années 1826 et 1832; ils sont marqués des lettres initiales -|-^ TTT criées ci -contre ou de son nom en entier. La société a déjà 1-^ |— I liée plusieurs de ses ouvrages pour son lotissement. Ses sujets reentent pour la plupart des scènes champêtres dans dcg paysages tagneux.

,. HUYS, Pierre, graveur qui a vécu à Anvers vers Tan 1570. — . isch (P. Gr. T. IX. p. 86) rapporte de ce maître quelques estam- "Jp^ "Hf* PH| P H parmi lesquelles s'en trouve une qui est marquée des premières f L—

es ci-mentionnées; elle représente l'annonciation. Le fond offre érieur d'une chambre dans laquelle on remarque, à droite enhaut, !. Esprit dans une gloire d'anges. Les lettres PII sont au bas, à te, et à gauche on lit: Hans Liefrinck ex. Haut. 7 p. 6 ligne

6 p. 4 lign. Nous avons encore trouvé, du même artiste, une ^ e avec les autres lettres, sur la tablette qui est échappée aux erches de Eartsch. Elle représente Jésus Chri'ît en croix; il est né du côté gauche, où est debout la sainte Vierge, posant la 1 gauclie sur sa poitrine et tenant de l'autre son manteau. A te, est saint Jean, les mains jointes, dans une attitude qui exilie la douleur. Le fond représente un paysage avec une ville où (i voit un temple rond et une porte gothique. Au haut de la l che sont le soleil et la lune; la petite tablette avec les lettres |:se trouve au bas, prés des pieds de la Vierge et d'une tète mort, t)lus bas dans un ovale deux vers latins Hue amor et pietas etc. ' i que Tadresse AH exc. Haut. 8 p. 9 lign. Larg. 5 p. 8 lign.

Les dernières lettres indiquées ci-contre, appartiennent encore à ijirtiste allemand du dixliuitième siècle, dont nous n'avons pas pu •uvrir le nom. On les trouve sur une eau forte représentant allégorie sur la vertu qui résiste au tems. Au bas est une déco à Mr. Àrmhruster , secrétaire au Cabinet de S. A. S. Msgr le dgrave de Hesse par son ami J. M. Brunings. Pièce in-S""-

. HESS, Pierre, peintre de batailles et graveur à l'eau forte, '7^)/' // C /

; nous avons déjà rapporté un monogramme au No. 2161 de la ^ <^ ^ U JX^ ^cui^y liniérc partie. Il a marqué, des premières lettres ci-mentionnées, i ques petites eaux fortos qu'il a faites dans sa première jeunesse iisseldorlf; elles représentent des chevaux et autres animaux és d'îiprès Adrien van der Kelde, Dujardin etc.

j Les autres lettres, mais plus petites, signifient Pierre WkkS, gra- ^* qui travaillait à Berlin, vers la. fin du dixhuitième siècle; on a <l)Ui, pour la plupart, des portraits; il a marqué, des lettres citionnées, une estampe qui représente des derniers moments de ^^ijlcric le grand au jardin de Sans-Souci. Pièce in-S'"'

. Ces lettres appartiennent encore au graveur en bois qui se PT-TJ^ se ait aussi des monogrammes in liqués au No. 1917 de la première ^ ie, et qui sont expliques par Pierre HILLE et P/erre HOLZiVlEYER. iKi'XLioT, Dict. des Monogr. IL 39

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uito m.

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2270' Ces lettres se trouvent sur des estampes in- 4'" gravé! ll'^^iL^ Simon Thomassin, d'après des médailles oilrant les bustes des l^^'^ reurs Léopold et Joseph, du Pape Innocent XÏI, et de Fréderflu Electeur de Brandebourg; elles se voient aussi sur le buil de George lïl Electeur de Saxe. Ces pièces appartiennent à un( de rois et de princes, tous gravés par Simon Thomassin. Il est tri sible que les lettres ci-mentionnées signifient Philippe Henri Mt' habile graveur en médailles âAugsbourg, qui travaillait pour pUijy^, princes; il vivait encore en î7i6 et il doit avoir marqué ses ou itrçc avec les lettres P. H. M. ou avec une M seule; il en est parlé iijJo 1917 de cette partie. 1

PH R F 2211- Ces lettres ont servi de marque à un graveur en médaillL^i semble avoir travaillé vers la fui du sixseptième siècle. Onlcs 'iijve sur une estampe gravée par Simon Thomassin, d'après une mv,\]\^ offrant les bustes^de Charles roi d'Espagne et de la reine Anj ^ IXeubourg. Pièce in.4'°, appartenant à une grande suite de plii|îurs princes et rois, tous gravés par le même Thomassin. Il y a lij de croire qu? les lettres ci-mentionnées sur cette médaille , sigjient Philippe IIOTTI Jecit. C'était un graveur en médailles qui doiti/oir marqué avec les mêmes lettres, mais sans l'année, une médai! de Charles II roi d'Angleterre. Voyez: Sammlung beriihmter Iwkil leurs und M'ùnzmeister nebst îhren Zeichen, iSûrnberg 1778 (pa'iui No. 318.) - '

P.H.S,J. 1724 2272- Suivant Heller (Monogrammenlexiîion page 502) le conit >cci Rodolphe de Sporck doit avoir dessiné, d'après quelqu'un qui désignait par les lettres ci-mentionnées. Cette indication est pri do Dlabacz (Allgemeines historisches Kiinstlerlexilion fiir Bohmen qui rapporte dans le catalogue des dessins du comte de Sporck unelècc sous le No. 16 avec ces mots: Crocifisso sculp. intagliat. e Stamj,o in Cina, nella capitale de Pechino. Au bas: Jo. Paid. cal. ciel. A L^Ty die 8 Junii. Au-dessus de ce nom: P. H. S, J. sculp. Pechinii

2273- THOMASSIN, Philippe, graveur, né à Troyes, vers l'an,W. mort à Rome âgé de 73 ans. 11 fut élève de Corneille Cort et vint un excellent artiste; son oeuvre est considérable et mérite 1 ten tion des connaisseurs, surtout ce qu'il a fait d'après Raphaël, in; marqué que quelques pièces des lettres ci-mentionnées; et la p;)ai de ses estampes sont marquées de son nom en entier ou en a ég; Huber (Handbuch etc. T. VII. p. 62), Malpé (T. II. p. 258) Ile Additions de Gori (T. XIV. p. 294) font mention des cstamji de Thomassin ; mais leurs catalogues sont bien incomplets. !

221 A- INTÎES, Pierre, graveur au burin, qui doit avoir travail en 1622- Une note manuscrite de feu Mr. Hazard lui attribue les IcltrJ ci mentionnées sans indiquer aucuns de ses ouvrages. Nous n on jamais trouvé d'estampes d'un artiste de ce nom, ni de rcnseigntieii à cet égard. ';

P I seul. 2275- ISSELBURG, Pierre, graveur, auquel on attribue aus I< marqu.es indiquées aux Nos. 2655 et 2658 de ia j)remière partie. Ici. Malpé (T. I. p. 341) une partie de son œuvre est marquée des 1!tc< P. I. ce dont nous n'avons pas eu occasion de nous assurer, quipe nous connaissions beaucoup d'ouvrages de ce graveur. Nous ons trouvé seulement deux estampes de lui qui sont marquées des ijrfs P. I. seul. L'une représente le monument ou le tombeau de Im'i le vieux comte de Withyn, autour duquel on lit: IIEINRICHlEl» ELTER GRAVE ZVE ^IITBYN EIN SOIIN MARGRAVE CONID' VNSERS STIFTHERRN EÎGÏ IliE REGRABEN VERSCllE ANNO DNI. M.C.LXXXL AM TAGE FELICIS ET ADAVCTI.;Lc lettres P. î. sont au bas, à gauche. L'autre représente le moniiei^ de Lucardis épouse du Margrave Conrad, autour duquel on lit: FA- LVCARDIS EIN EHLiCIi GEMAHL MARGRGRAVEN COM i' VNSERS STIFTHERRN. GEBOIriBNE VON SCllWABEN. LIGlUL BEGRABEÎN VERSCMEÏDEN ANNO DNI. M. C. XLVL AM 1|GE GERVASY VND PROTASY. Ces deux pièces appartiennent iiine grande suite de différons njonumcnsde princes et seigneurs, petit-|l|Oi dont quelques-unes portent aussi le nom abrégé P. Isselb. sc.^^^^' diqué dans la troisième partie, ou les noms d'autres graveurs.

Cl YO 2276- PRÎEM, Joseph, peintre et dessinateur, dont nous avonsléja \^ l - rapporté une marque au No. 2G52 de la première partie. Il a c^P)*^ ' marqué de ces lettres de jolis dessins représentant des paysages ci^s

sujets historiques, au crayon et à l'aquarelle.

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